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	<title>Paul Biya Archives -</title>
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	<title>Paul Biya Archives -</title>
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		<title>Cameroun: première audience pour 77 personnes arrêtées après les contestations post-électorales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 22:49:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Issa Tchiroma Bakary]]></category>
		<category><![CDATA[Maître Ndam]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
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					<description><![CDATA[Au Cameroun, une première grande audience s’est tenue jeudi 11 décembre au tribunal militaire de Yaoundé pour les personnes interpellées lors des contestations postélectorales. Au total, 77 prévenus ont comparu. Ils avaient été arrêtés dans la capitale après les manifestations qui ont suivi la déclaration de victoire de l’opposant Issa Tchiroma Bakary à l’élection présidentielle [&#8230;]]]></description>
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<p>Au Cameroun, une première grande audience s’est tenue jeudi 11 décembre au tribunal militaire de Yaoundé pour les personnes interpellées lors des contestations postélectorales. Au total, 77 prévenus ont comparu. Ils avaient été arrêtés dans la capitale après les manifestations qui ont suivi la déclaration de victoire de l’opposant Issa Tchiroma Bakary à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.</p>



<p>Au&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/cameroun/"><strong>Cameroun</strong></a>, c’est sous le regard triste et les mots d’encouragement de quelques membres de leurs familles que les soixante-dix-sept prévenus ont quitté le tribunal militaire à bord d’un véhicule pénitentiaire. L’<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/justice/">audience</a></strong>, qui a duré moins d’une heure, a été renvoyée pour défaut de traducteur.</p>



<p>«&nbsp;<em>La plupart des personnes interpellées ne s&rsquo;expriment pas très bien dans les langues officielles au Cameroun et s&rsquo;expriment plutôt en haoussa et en fulfuldé pour certaines</em>&nbsp;», explique Maître Ndam, membre d’un collectif d’avocats qui défend les personnes incarcérées depuis la crise postélectorale. Il est donc question «&nbsp;<em>qu&rsquo;à la prochaine audience, des interprètes soient fournis par le tribunal&nbsp;</em>», pointe l&rsquo;avocat.</p>



<p>La défense et l’accusation doivent aussi produire la liste des témoins en vue de la prochaine audience, prévue le 8 janvier prochain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">D’autres détenus&nbsp;en attente de déferrement</h2>



<p>Selon les avocats, plusieurs personnes arrêtées dans le cadre de la crise postélectorale sont toujours en attente de déferrement, détenues dans des unités de police et de gendarmerie.</p>



<p>La crise post-électorale a secoué le Cameroun après la proclamation de la victoire de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/paul-biya/">Paul Biya</a></strong>, au pouvoir depuis plus de 40 ans. Plusieurs milliers de contestataires avaient alors envahi les rues, paralysant des villes pendant plusieurs jours.</p>



<p>Selon le gouvernement, plus de 1 200 personnes ont été arrêtées. Les événements ont fait une quarantaine de morts, selon les ONG.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Cameroun: Paul Biya, chef d&#8217;Etat le plus âgé au monde, prête serment jeudi pour un huitième mandat</title>
		<link>http://farafinanews.com/cameroun-paul-biya-chef-detat-le-plus-age-au-monde-prete-serment-jeudi-pour-un-huitieme-mandat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 12:10:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[serment]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président du Cameroun Paul Biya, 92 ans et doyen d&#8217;âge des chefs d&#8217;Etat dans le monde, prête serment jeudi pour un huitième mandat, après une réélection contestée qui a déclenché des manifestations violemment réprimées. Au pouvoir depuis 43 ans dans ce pays d&#8217;Afrique centrale, M. Biya, dont les apparitions publiques sont rares, sera investi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le président du Cameroun Paul Biya, 92 ans et doyen d&rsquo;âge des chefs d&rsquo;Etat dans le monde, prête serment jeudi pour un huitième mandat, après une réélection contestée qui a déclenché des manifestations violemment réprimées.</p>



<p>Au pouvoir depuis 43 ans dans ce pays d&rsquo;Afrique centrale, M. Biya, dont les apparitions publiques sont rares, sera investi pour un nouveau septennat au cours d&rsquo;une cérémonie qui a commencé peu après 11H00 locales (et GMT) à l&rsquo;Assemblée nationale à Yaoundé.</p>



<p>Le président Biya a été proclamé vainqueur de la présidentielle du 12 octobre avec 53,66% des voix selon les résultats officiels publiés par le Conseil constitutionnel. Mais Issa Tchiroma Bakary, ancien ministre passé à l&rsquo;opposition, qui a suscité un engouement inattendu chez les jeunes avides de changement, revendique également la victoire.</p>



<p>« Il y a deux présidents désormais, le président élu par le peuple camerounais que je suis et le président nommé par le Conseil constitutionnel que vous connaissez », a clamé Issa Tchiroma Bakary sur ses réseaux sociaux mercredi.</p>



<p>M. Tchiroma a appelé à plusieurs reprises ses partisans à défendre ce qu&rsquo;il estime être sa victoire. Des manifestations sporadiques et limitées &#8211; quelques centaines de jeunes &#8211; dans plusieurs villes du Cameroun ont été réprimées dans le sang après l&rsquo;annonce le 27 octobre de la réelection de M. Biya.</p>



<p>Le gouvernement a reconnu des « pertes en vies humaines » durant ces manifestations sans donner de bilan ou de détails de dates ou lieux.</p>



<p>L&rsquo;opposant a depuis appelé à des opérations « villes mortes » de lundi à mercredi, un appel diversement suivi dans les grandes villes du Cameroun. Le mouvement a été largement suivi dans son fief de Garoua ou à Douala la capitale économique. À Yaoundé, en revanche, la plupart des commerces étaient ouverts, les enfants à l&rsquo;école et les employés au travail.</p>



<p>La localisation actuelle de M. Tchiroma est inconnue. Mardi un de ses porte-parole avait indiqué mardi à l&rsquo;AFP que celui-ci était « en mouvement ».</p>



<p>Le gouvernement a annoncé son intention d&rsquo;engager des poursuites judiciaires contre l&rsquo;opposant, dénonçant notamment ses « appels répétés à l&rsquo;insurrection ».</p>



<p>« Aucun des deux camps n’étant disposé à céder, le risque de voir les troubles s’aggraver est élevé », s&rsquo;est inquiété fin octobre l&rsquo;International Crisis Group (ICG).</p>



<p>Dans son texte, le centre de réflexion relaie des incohérences dans les résultats officiels, mises en avant par l&rsquo;opposition et des organisations de la société civile, et évoque lui-même des chiffres « étonnants ».</p>



<p>« Ce conflit risque de dégénérer dans un pays déjà secoué par une rébellion séparatiste dans ses régions anglophones », prévient ICG.</p>



<p>L&rsquo;Union européenne et l&rsquo;Union Africaine ont déploré la violence de la répression des autorités. Le Haut-Commissariat de l&rsquo;ONU aux droits de l&rsquo;Homme a appelé à l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête.</p>



<p><strong>TV5MONDE INFO</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tchiroma annonce une «3e étape » après la réélection de Paul Biya</title>
		<link>http://farafinanews.com/tchiroma-annonce-une-3e-etape-apres-la-reelection-de-paul-biya/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 15:46:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Issa Tchiroma Bakary]]></category>
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					<description><![CDATA[L’opposant camerounais Issa Tchiroma Bakary a rejeté les résultats officiels de l’élection présidentielle du 12 octobre, qui ont donné la victoire au président sortant Paul Biya avec 53,66 % des voix, résultats confirmés par le&#160;Conseil constitutionnel lundi 27 octobre. Dans un message publié mercredi 29 octobre 2025 sur ses réseaux sociaux, Tchiroma a dénoncé une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’opposant camerounais Issa Tchiroma Bakary a rejeté les résultats officiels de l’élection présidentielle du 12 octobre, qui ont donné la victoire au président sortant Paul Biya avec 53,66 % des voix, résultats confirmés par le&nbsp;</strong><strong>Conseil constitutionnel lundi 27 octobre.</strong></p>



<p>Dans un message publié mercredi 29 octobre 2025 sur ses réseaux sociaux, Tchiroma a dénoncé une «&nbsp;<strong>mascarade électorale&nbsp;</strong>» et appelé ses partisans à poursuivre la mobilisation. «&nbsp;<em>Écoutez-moi bien : seule votre détermination les fera partir. La peur ne nous arrêtera pas. Cette année, nous avons une opportunité unique de dire “trop, c’est trop »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Accusant les autorités d’avoir «&nbsp;<em>utilisé leur pouvoir pour imposer leur candidat&nbsp;</em>», le leader de l’opposition a reproché au Conseil constitutionnel son manque d’impartialité. «&nbsp;<em>Comme en 2010 chez nos voisins, où le Conseil constitutionnel avait été jugé inféodé au pouvoir, nous vivons aujourd’hui une situation similaire »</em>, a-t-il affirmé.</p>



<p>S’adressant directement au régime en place, Issa Tchiroma a lancé un avertissement : «<em>&nbsp;Vous avez Tchiroma en face de vous ; votre impunité touche à sa fin. Faire couler le sang du peuple fut une grave erreur. Vous devrez désormais rendre des comptes.&nbsp;</em>»</p>



<p>L’ancien ministre de la Communication, devenu figure de l’opposition, a conclu son intervention en annonçant une nouvelle phase de mobilisation : «&nbsp;<em>Qu’ils se réjouissent, qu’ils dansent — cela ne fait que commencer. La troisième étape arrive bientôt.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Cameroun: Paul Biya réélu président, annonce le Conseil constitutionnel</title>
		<link>http://farafinanews.com/cameroun-paul-biya-reelu-president-annonce-le-conseil-constitutionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:50:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président sortant Paul Biya a été réélu pour un huitième mandat avec 53,66 % des voix, a annoncé lundi 27 octobre le Conseil constitutionnel. Les résultats du scrutin, qui a eu lieu le 12 octobre dernier, ont été dévoilés au lendemain d&#8217;une journée de manifestations et de tensions, après que l&#8217;ancien ministre Issa Tchiroma Bakary a revendiqué la victoire. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le président sortant Paul Biya a été réélu pour un huitième mandat avec 53,66 % des voix, a annoncé lundi 27 octobre le Conseil constitutionnel. Les résultats du scrutin, qui a eu lieu le 12 octobre dernier, ont été dévoilés au lendemain d&rsquo;une journée de manifestations et de tensions, après que l&rsquo;ancien ministre Issa Tchiroma Bakary a revendiqué la victoire.</p>



<p>Selon le Conseil constitutionnel et les chiffres officiels annoncés ce lundi 27 octobre, le chef de l&rsquo;État sortant, du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) est réélu pour sept ans, en remportant 53,66&nbsp;% des suffrages, avec plus de 2,470 millions de voix.&nbsp;À la tête du Cameroun depuis 43 ans, Paul Biya, 92 ans, entame donc son huitième mandat.</p>



<p>Le principal adversaire de Paul Biya, Issa Tchiroma Bakary, du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC)&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20251021-pr%C3%A9sidentielle-au-cameroun-issa-tchiroma-bakaray-revendique-la-victoire-mais-avec-des-documents-incoh%C3%A9rents"><strong>qui a revendiqué la victoire</strong></a><strong>&nbsp;</strong>au lendemain du vote et a appelé dimanche ses partisans à manifester, a lui remporté 35,19&nbsp;% des suffrages, avec plus de 1,622 million de voix, selon les chiffres de l&rsquo;institution. Lors des manifestations dimanche à Douala, la capitale économique, quatre personnes sont mortes, selon les autorités. L&rsquo;opposant dénonce lundi «&nbsp;<em>une mascarade</em>&nbsp;» et assure que «&nbsp;<em>nous avons gagné de manière indubitable</em>&nbsp;», dans des déclarations par téléphone à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Cabral Libii, est arrivé troisième de la course avec 3,41&nbsp;%, suivi de Bello Bouba Maïgari avec 2,45&nbsp;%, et Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya, avec 1,66&nbsp;%</p>



<p>À l&rsquo;audience de proclamation des résultats, à&nbsp;laquelle ne se sont pas fait représenter les chancelleries européennes et américaine, le Conseil constitutionnel a annoncé un taux de participation de 57,76&nbsp;%. Les chiffres officiels donnent Issa Tchiroma Bakary en tête dans l&rsquo;Adamaoua, dans la région Nord et dans le Littoral.&nbsp;Le président Paul Biya, lui, fait ses meilleurs scores, selon l&rsquo;institution, dans le sud (plus de 90&nbsp;%) dans le nord-ouest (86,31&nbsp;%) et dans l&rsquo;est (73&nbsp;%).</p>



<p>Les résultats de la présidentielle au Cameroun par région, selon les résultats officiels</p>



<p><strong>Adamaoua&nbsp;</strong>: RDPC :&nbsp;34,61&nbsp;% / FSNC :&nbsp;50,33&nbsp;%</p>



<p><strong>Centre&nbsp;</strong>: Abstentions : 30,15&nbsp;% / RDPC : 70,14&nbsp;% / FSNC : 21,62&nbsp;%</p>



<p><strong>Est&nbsp;</strong>: Abstentions : 33,23&nbsp;% / RDPC : 73,88&nbsp;% / FSNC : 19,82&nbsp;%</p>



<p><strong>Extrême-nord</strong>&nbsp;: Abstentions : 41,77&nbsp;% / RDPC: 45,93&nbsp;% / FSNC : 42,34&nbsp;%</p>



<p><strong>Littoral&nbsp;</strong>: Abstentions : 50,64&nbsp;% / RDPC : 20,99&nbsp;% / FSNC : 64,59&nbsp;%</p>



<p><strong>Nord&nbsp;</strong>: Abstentions : 48,47&nbsp;% / RDPC : 38,78&nbsp;% / FSNC : 43,51&nbsp;%</p>



<p><strong>Nord-ouest&nbsp;</strong>: Abstentions : 52,57&nbsp;% / RDPC : 86,31&nbsp;% / FSNC : 5,21&nbsp;%</p>



<p><strong>Ouest&nbsp;</strong>: Abstentions : 39,72&nbsp;% / RDPC : 38,61&nbsp;% / FSNC : 46,76&nbsp;%</p>



<p><strong>Sud&nbsp;</strong>: Abstentions : 11,72&nbsp;% / RDPC : 90,86&nbsp;% / FSNC: 06&nbsp;%</p>



<p><strong>Sud-ouest&nbsp;:</strong>&nbsp;RDPC&nbsp;: 68,89&nbsp;% / FSNC&nbsp;: 22,79&nbsp;%</p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle au Cameroun : Issa Tchiroma Bakary conteste les résultats provisoires</title>
		<link>http://farafinanews.com/presidentielle-au-cameroun-issa-tchiroma-bakary-conteste-les-resultats-provisoires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 15:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Garoua]]></category>
		<category><![CDATA[Issa Tchiroma Bakary]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Yaoundé]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que la proclamation officielle des résultats de l’élection présidentielle est attendue le 27 octobre, la tension monte au Cameroun. Les chiffres provisoires donnent Paul Biya vainqueur, mais l’opposant Issa Tchiroma Bakary conteste ces résultats et affirme avoir remporté le scrutin. Dans une allocution diffusée sur les réseaux sociaux le 22 octobre, depuis sa résidence [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que la proclamation officielle des résultats de l’élection présidentielle est attendue le 27 octobre, la tension monte au Cameroun. Les chiffres provisoires donnent Paul Biya vainqueur, mais l’opposant Issa Tchiroma Bakary conteste ces résultats et affirme avoir remporté le scrutin.</p>



<p>Dans une allocution diffusée sur les réseaux sociaux le 22 octobre, depuis sa résidence de Garoua, à près de 1 000 kilomètres au nord de Yaoundé, Issa Tchiroma Bakary a rejeté les chiffres publiés par les autorités. Il affirme disposer de procès-verbaux issus des bureaux de vote qui lui attribueraient « une marge écrasante » et plus de 50 % des suffrages.</p>



<p>Ces déclarations interviennent alors que des signes de mobilisation sont observés à Garoua et à Douala. Les autorités appellent au calme en attendant la décision finale du Conseil constitutionnel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-11.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-11-1024x740.png" alt="" class="wp-image-12676" style="width:28px;height:auto" srcset="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-11-1024x740.png 1024w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-11-300x217.png 300w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-11-768x555.png 768w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-11-1536x1110.png 1536w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-11.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Cameroun : Tchiroma dénonce des assauts imminents</title>
		<link>http://farafinanews.com/cameroun-tchiroma-denonce-des-assauts-imminents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 11:20:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Issa Tchiroma]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un nouveau message sur Facebook, Issa Tchiroma a dénoncé des menaces contre sa personne et appelé à la reconnaissance de sa victoire. À quatre jours de la proclamation officielle des résultats de la présidentielle du 12 octobre par le Conseil constitutionnel, l’opposant camerounais Issa Tchiroma Bakary a dénoncé jeudi soir dans un message publié [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans un nouveau message sur Facebook, Issa Tchiroma a dénoncé des menaces contre sa personne et appelé à la reconnaissance de sa victoire.</strong></p>



<p>À quatre jours de la proclamation officielle des résultats de la présidentielle du 12 octobre par le Conseil constitutionnel, l’opposant camerounais Issa Tchiroma Bakary a dénoncé jeudi soir dans un message publié sur Facebook des «&nbsp;<em>menaces</em>&nbsp;» dont il serait la cible, tout en exhortant les autorités à «&nbsp;<em>reconnaître la victoire du peuple</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>J’entends dire — et je reçois des informations — qu’un assaut musclé se prépare contre moi. Tout ça pour Tchiroma ? Allez-vous lancer un assaut contre tout le peuple camerounais ? Le peuple vous demande simplement de reconnaître sa victoire. Cette fois, vous ne passerez pas</em>&nbsp;», a-t-il écrit, ajoutant que «&nbsp;<em>les menaces irritent le peuple camerounais et mettent le pays en danger</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Rendez-vous compte que vous avez perdu : plus vous résistez, plus votre chute sera pitoyable. Le peuple au pouvoir…</em>&nbsp;», a conclu l’ancien ministre dans son post, largement partagé sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Ce nouveau message intervient dans un climat de tension post-électorale marqué par des revendications concurrentes de victoire entre le président sortant Paul Biya et Issa Tchiroma Bakary.</p>



<p>L’élection présidentielle du 12 octobre est en effet disputée, les deux principaux candidats s’étant tour à tour proclamés vainqueurs, alors que le Conseil constitutionnel doit publier les résultats le 27 octobre.</p>



<p>Dans un précédent message, publié mardi sur sa page officielle, M. Tchiroma avait affirmé avoir remporté le scrutin avec 54,8 % des voix contre 31,3 % pour Paul Biya, sur la base d’une compilation effectuée par ses équipes sur 18 départements représentant 80 % de l’électorat.<br>«&nbsp;<em>Le peuple peut désormais fêter sa victoire</em>&nbsp;», avait-il déclaré, tout en tendant la main aux autorités pour «&nbsp;<em>une transition apaisée</em>&nbsp;».</p>



<p>Selon le média&nbsp;<em>Tele’Asu</em>, des chiffres non officiels issus de la Commission nationale de recensement des votes placeraient au contraire le président Biya en tête avec 53,56 % des suffrages, devant Tchiroma (35,19 %) et Cabral Libii (3,42 %).</p>



<p>De son côté, Jeune Afrique rapporte que le président Biya aurait proposé à Issa Tchiroma le poste de Premier ministre, une information qui pourrait signaler une ouverture au dialogue politique malgré la contestation en cours.</p>



<p>Face à la montée des tensions, le ministre de l’Administration territoriale a appelé la population à «&nbsp;<em>garder son calme et à demeurer confiante dans les institutions républicaines</em>&nbsp;», dénonçant «&nbsp;<em>des actes de provocation et de désordre</em>&nbsp;» attribués à des «&nbsp;<em>fauteurs de troubles manipulés à l’intérieur et à l’extérieur du pays</em>&nbsp;».</p>



<p>Vingt personnes ont été interpellées à Garoua et présentées devant des tribunaux militaires, tandis que d’autres ont été transférées à Yaoundé pour les besoins de l’enquête.</p>



<p>Le gouvernement a réaffirmé «&nbsp;<em>sa détermination à préserver la paix, la stabilité et l’intégrité du territoire national</em>&nbsp;» et invité les citoyens à se «&nbsp;<em>désolidariser de toute entreprise subversive</em>&nbsp;».</p>



<p>La situation reste sous haute surveillance, en attendant la proclamation des résultats officiels par le Conseil constitutionnel.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle au Cameroun: Issa Tchiroma Bakary accentue la pression sur les institutions en charge du processus électoral</title>
		<link>http://farafinanews.com/presidentielle-au-cameroun-issa-tchiroma-bakary-accentue-la-pression-sur-les-institutions-en-charge-du-processus-electoral/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 07:42:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Issa Tchiroma Bakary]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 octobre, le candidat du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) a publié des procès verbaux des résultats du scrutin qu&#8217;il dit avoir en sa possession et qui, selon lui, lui accordent une large avance. Certains observateurs affirment toutefois y avoir relevé des erreurs de calcul. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 octobre, le candidat du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) a publié des procès verbaux des résultats du scrutin qu&rsquo;il dit avoir en sa possession et qui, selon lui, lui accordent une large avance. Certains observateurs affirment toutefois y avoir relevé des erreurs de calcul.</p>



<p>Une semaine après la présidentielle du 12 octobre au&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/cameroun/">Cameroun</a></strong>, Issa Tchiroma Bakary accentue la pression sur le pouvoir et sur les institutions en charge du processus électoral, notamment le Conseil constitutionnel qui doit proclamer les résultats du scrutin &#8211; et qui est la seule institution du pays à être autorisée à les publier.</p>



<p>Dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 octobre, le candidat du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), qui revendique toujours la victoire, a ainsi publié les procès verbaux (PV) des résultats du scrutin dans 18 départements du pays qu&rsquo;il dit avoir en sa possession et qui, selon lui, attestent de son succès.</p>



<p>Sur les 58 départements que compte le Cameroun, Issa Tchiroma Bakary affirme disposer des PV de ceux qui vont du Mfoundi &#8211; dans le centre, où se trouve la capitale Yaoundé &#8211; au Littoral &#8211; qui abrite la grande cité portuaire de Douala &#8211; et à la Bénoué &#8211; dans le nord &#8211; ou encore à la Mifi et à la Menoua &#8211; dans l&rsquo;ouest.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">«&nbsp;<em>Affabulation faisandée</em>&nbsp;»</h2>



<p>D&rsquo;après ses calculs, le candidat affirme par ailleurs que ces documents, présentés comme authentiques, représentent près de 80% de l&rsquo;électorat national et que tous lui étant favorables, il est donc mathématiquement impossible qu&rsquo;un autre candidat soit en capacité de le rattraper pour l&#8217;emporter.</p>



<p>Reste que certains observateurs ont toutefois relevé des erreurs de calcul dans ces PV présentés par le leader du FSNC avec,&nbsp;sur certains,&nbsp;des taux de participation plus élevés que le nombre d&rsquo;électeurs inscrits&#8230;&nbsp;</p>



<p>Outre la mise en ligne de ces résultats, Issa Tchiroma Bakary a également diffusé, toujours dans la nuit de dimanche à lundi,&nbsp; une vidéo dans laquelle il interpelle directement le président sortant, invitant&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/paul-biya/">Paul Biya</a></strong>&nbsp;«&nbsp;<em>à quitter le pouvoir avant que le pouvoir ne le quitte</em>&nbsp;». La réponse du camp du chef de l&rsquo;État ne s&rsquo;est pas fait attendre : quelques heures plus tard seulement, le ministre d&rsquo;État en charge de l&rsquo;Enseignement supérieur,&nbsp;Jacques Fame Ndongo, a qualifié ces agissements de «&nbsp;<em>bouffonnerie et de schizophrénie politique</em>&nbsp;<em>».&nbsp;</em>«&nbsp;<em>Personne n&rsquo;écoutera cette affabulation faisandée</em>&nbsp;», a-t-il aussi ajouté.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>
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		<title>Présidentielle au Cameroun: Brenda Biya appelle à ne pas voter pour son père Paul Biya, dans une vidéo</title>
		<link>http://farafinanews.com/presidentielle-au-cameroun-brenda-biya-appelle-a-ne-pas-voter-pour-son-pere-paul-biya-dans-une-video/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 13:16:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Brenda Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
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					<description><![CDATA[Au Cameroun, c&#8217;est la consigne de vote que personne n&#8217;attendait. Brenda Biya, l&#8217;unique fille du président Paul Biya, appelle, dans une vidéo devenue virale, à ne pas voter pour son père lors de cette élection, affirmant qu&#8217;il a fait beaucoup de mal au peuple. L&#8217;affaire embrase les rangs du pouvoir. Paul Biya est candidat à sa propre [&#8230;]]]></description>
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<p>Au Cameroun, c&rsquo;est la consigne de vote que personne n&rsquo;attendait. Brenda Biya, l&rsquo;unique fille du président Paul Biya, appelle, dans une vidéo devenue virale, à ne pas voter pour son père lors de cette élection, affirmant qu&rsquo;il a fait beaucoup de mal au peuple. L&rsquo;affaire embrase les rangs du pouvoir. Paul Biya est candidat à sa propre succession à l&rsquo;élection présidentielle du 12 octobre 2025.</p>



<p>Dans la vidéo postée sur le réseau social&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/tiktok/">TikTok</a></strong>, Brenda Biya, qui semble parler depuis une chambre d&rsquo;hôtel, fait une longue énumération des mauvais traitements dont elle dit souffrir. Elle évoque un abandon de la part de ses proches et dénonce des maltraitances qui proviendraient de sa propre famille.</p>



<p>Les dénonciations sur sa situation personnelle prennent soudain un tour plus politique, et la jeune femme de 27 ans de déclarer : «&nbsp;<em>Ne votez pas&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/paul-biya/">Paul Biya</a></strong>. Il a fait souffrir beaucoup de gens, y compris sa propre famille. J&rsquo;espère qu&rsquo;on aura un autre président.</em>&nbsp;»</p>



<p>Cette sortie, en plein contexte de campagne préélectorale pour la présidentielle d&rsquo;octobre, est aussitôt devenue virale. Divers acteurs&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250912-cameroun-l-opposition-partag%C3%A9e-sur-la-d%C3%A9signation-d-un-candidat-consensuel-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidentielle">opposants au régime</a></strong>&nbsp;l&rsquo;ont accueillie favorablement, soulignant également le courage de Brenda Biya, finalement spécialiste du pied de nez au pouvoir de son père qu&rsquo;elle vient ainsi de désavouer.</p>



<p>Comme lorsque, en juillet 2024, elle avait&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20240709-cameroun-brenda-biya-esp%C3%A8re-que-son-histoire-pourra-faire-changer-la-loi-sur-l-homosexualit%C3%A9">annoncé publiquement dans une autre vidéo son homosexualité</a></strong>, dans un pays connu pour sa répression de cette orientation sexuelle. Sollicité, le RDPC, par la voix de Patrick Rifoe, l&rsquo;un des communicants du parti présidentiel, a dénoncé «&nbsp;<em>l&rsquo;abjection qui consiste à exploiter à des fins politiciennes la détresse d&rsquo;une jeune femme, fut-elle fille du président de la République</em>&nbsp;». La même source voit en l&rsquo;opinion émise par Brenda Biya la manifestation «&nbsp;<em>du caractère démocratique de la famille présidentielle</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong>RFI</strong></p>
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		<title>Cameroun: l&#8217;ONU s&#8217;inquiète de restrictions «croissantes» de l&#8217;espace civique à l&#8217;approche de la présidentielle</title>
		<link>http://farafinanews.com/cameroun-lonu-sinquiete-de-restrictions-croissantes-de-lespace-civique-a-lapproche-de-la-presidentielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 20:15:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Volker Türk]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Haut-Commissaire de l&#8217;ONU aux droits humains, Volker Türk, a dénoncé mardi 2 septembre 2025 les restrictions de l&#8217;espace civique et démocratique au Cameroun, à l&#8217;approche de l&#8217;élection présidentielle du 12 octobre. Le Haut-Commissaire des&#160;Nations unies&#160;aux droits humains s&#8217;inquiète du climat pré-électoral au&#160;Cameroun. À moins de six semaines de la présidentielle du 12 octobre, Volker [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Haut-Commissaire de l&rsquo;ONU aux droits humains, Volker Türk, a dénoncé mardi 2 septembre 2025 les restrictions de l&rsquo;espace civique et démocratique au Cameroun, à l&rsquo;approche de l&rsquo;élection présidentielle du 12 octobre.</p>



<p>Le Haut-Commissaire des&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/onu/">Nations unies</a></strong>&nbsp;aux droits humains s&rsquo;inquiète du climat pré-électoral au&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/cameroun/">Cameroun</a></strong>. À moins de six semaines de la présidentielle du 12 octobre, Volker Türk s&rsquo;exprime dans un communiqué disponible en ligne ce 2 septembre. Il appelle les autorités de Yaoundé à agir vite pour garantir un environnement propice à une élection pacifique, inclusive et crédible.</p>



<p>«&nbsp;<em>Un environnement sûr et propice aux droits humains</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>il semble malheureusement que ce ne soit pas le cas au Cameroun</em>&nbsp;», déclare Volker Türk. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits humains s&rsquo;inquiète pour la liberté d&rsquo;expression des électeurs appelés à voter le 12 octobre.</p>



<p>Il liste des exemples de restrictions «&nbsp;<em>croissantes</em>&nbsp;» de l&rsquo;espace civique et démocratique&nbsp;: rassemblements interdits, exclusion de certaines personnalités de la course électorale –&nbsp;sans nommer spécifiquement&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250806-cameroun-vives-r%C3%A9actions-apr%C3%A8s-l-%C3%A9viction-d%C3%A9finitive-de-maurice-kamto-de-la-course-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidentielle">l&rsquo;opposant Maurice Kamto</a></strong>&nbsp;– ainsi que des irrégularités dans les inscriptions sur les listes électorales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«&nbsp;<em>Nul ne devrait être arrêté pour avoir exercé ses droits&nbsp;</em>»</h2>



<p>Volker Turk rappelle aussi que le 4 août, au moins 53 partisans de l&rsquo;opposition ont été arrêtés devant le Conseil constitutionnel lors d&rsquo;audiences du contentieux pré-électoral. «&nbsp;<em>Si (leur) libération [&#8230;] est une bonne nouvelle, ils n&rsquo;auraient tout simplement pas dû être arrêtés</em>, déclare le Haut-Commissaire.&nbsp;<em>Nul ne devrait être arrêté pour avoir exercé ses droits à la liberté d&rsquo;expression, d&rsquo;association et de réunion pacifique.</em>&nbsp;»</p>



<p>Volker Turk qui mentionne aussi les cas de suspension ou d&rsquo;interdiction d&rsquo;ONG ces derniers mois. «&nbsp;<em>Le gouvernement ne devrait pas entraver le travail essentiel des organisations de la société civile et des médias</em>&nbsp;», estime-t-il.</p>



<p>Le haut responsable onusien exhorte le gouvernement camerounais à prendre des mesures concrètes pour lutter contre la montée des discours de haine, de la désinformation et de l&rsquo;incitation à la violence, en ligne et hors ligne, conformément au droit international aux des droits de l&rsquo;homme.</p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/paul-biya/">Paul Biya</a></strong>, 92 ans et au pouvoir depuis près de 43 ans au Cameroun, affrontera 11 autres candidats pour briguer un nouveau septennat, le 12 octobre prochain.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
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		<title>Présidentielle au Cameroun : Calixthe Beyala fustige une opposition « fragmentée et égocentrée »</title>
		<link>http://farafinanews.com/presidentielle-au-cameroun-calixthe-beyala-fustige-une-opposition-fragmentee-et-egocentree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 16:43:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Calixthe Beyala]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
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					<description><![CDATA[À quelques semaines de l’élection présidentielle camerounaise prévue le 12 octobre, la romancière Calixthe Beyala dénonce avec virulence l’éparpillement de l’opposition, qu’elle qualifie de « fragmentée, égoïste et égocentrée ». Dans une déclaration sur TV5MONDE, elle appelle les forces alternatives à s’unir face à un pouvoir en place depuis plus de quatre décennies. Cette sortie intervient alors [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-afe5f54c3569bff1cfae5dc1f5c7b4b7">À quelques semaines de l’élection présidentielle camerounaise prévue le 12 octobre, la romancière Calixthe Beyala dénonce avec virulence l’éparpillement de l’opposition, qu’elle qualifie de « fragmentée, égoïste et égocentrée ». Dans une déclaration sur TV5MONDE, elle appelle les forces alternatives à s’unir face à un pouvoir en place depuis plus de quatre décennies.</p>



<p>Cette sortie intervient alors que 82 intellectuels et figures de la société civile camerounaise ont cosigné une tribune intitulée « L’appel de l’histoire », publiée par <em>Le Jour</em>. Parmi les signataires : l’avocate Alice Kom, le réalisateur Jean-Pierre Bekolo, les universitaires Stéphane Akoa et Baba Wamé. Tous appellent à une coalition des oppositions pour favoriser une alternance démocratique crédible.</p>



<p>Le président sortant Paul Biya, âgé de 92 ans, est candidat à sa propre succession, après 42 ans au pouvoir. Parmi plus de 80 candidatures déposées, seules 12 ont été validées, une sélection que les auteurs de la tribune jugent <strong>arbitraire</strong> et contraire « à l’esprit des lois électorales ».</p>



<p>Dans un climat de méfiance démocratique croissante, l’appel lancé par ces intellectuels met en lumière les risques d’éparpillement électoral et la faiblesse structurelle de l’opposition, qui, faute de stratégie unifiée, pourrait laisser une nouvelle fois le champ libre au régime en place.</p>



<p><strong>Avec TV5MONDE</strong></p>
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