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	<title>ousmane sonko Archives -</title>
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	<title>ousmane sonko Archives -</title>
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		<title>Justice : le Premier ministre échange avec le Bureau exécutif de l’Union des Magistrats du Sénégal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 19:57:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cheikh Ba]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a reçu ce matin le Bureau exécutif de l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS), conduit par son président, Cheikh Ba. Cette rencontre a été l’occasion d’échanges jugés riches et constructifs autour de questions d’intérêt national, en particulier l’amélioration du service public de la Justice. Au cours de l’audience, les discussions [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a reçu ce matin le Bureau exécutif de l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS), conduit par son président, Cheikh Ba. Cette rencontre a été l’occasion d’échanges jugés riches et constructifs autour de questions d’intérêt national, en particulier l’amélioration du service public de la Justice.</strong></p>



<p>Au cours de l’audience, les discussions ont porté sur les défis auxquels fait face le secteur judiciaire ainsi que sur les perspectives de réformes visant à renforcer l’efficacité et l’accessibilité de la Justice au bénéfice des citoyens.</p>



<p>À l’issue de la rencontre, le chef du gouvernement a réaffirmé l’engagement et la détermination de l’État à œuvrer en faveur de la modernisation du système judiciaire. Il a également insisté sur la nécessité d’améliorer les conditions de travail des acteurs de la Justice, considérées comme un levier essentiel pour garantir une justice indépendante, performante et crédible.</p>



<p>Cette audience s’inscrit dans la dynamique de concertation engagée par le gouvernement avec les corps constitués, dans l’optique de consolider l’État de droit et de renforcer la confiance des citoyens dans l’institution judiciaire.</p>
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		<title>Coopération sénégalo-marocaine : Ousmane Sonko en visite à l’Office chérifien des phosphates</title>
		<link>https://farafinanews.com/cooperation-senegalo-marocaine-ousmane-sonko-en-visite-a-loffice-cherifien-des-phosphates/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 19:48:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Commission mixte sénégalo-marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[ousmane sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Royaume du Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a effectué, ce mercredi 28 janvier 2026, une visite à l’Office chérifien des phosphates (OCP), dans le cadre de sa visite officielle au Royaume du Maroc, à l’occasion de la 15ᵉ Commission mixte sénégalo-marocaine. Cette visite s’inscrit dans le renforcement des relations de coopération entre le Sénégal et le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a effectué, ce mercredi 28 janvier 2026, une visite à l’Office chérifien des phosphates (OCP), dans le cadre de sa visite officielle au Royaume du Maroc, à l’occasion de la 15ᵉ Commission mixte sénégalo-marocaine.</strong></p>



<p>Cette visite s’inscrit dans le renforcement des relations de coopération entre le Sénégal et le Maroc, notamment dans les domaines stratégiques de l’industrie, de l’agriculture et des engrais. À travers l’OCP, leader mondial dans la production et la transformation des phosphates, les autorités sénégalaises entendent explorer de nouvelles opportunités de partenariat susceptibles de soutenir la transformation structurelle de l’agriculture sénégalaise.</p>



<p>Au cours de cette étape, le chef du gouvernement a pu s’imprégner de l’expertise industrielle et technologique du groupe marocain, reconnu pour son rôle clé dans le développement de solutions agricoles adaptées aux réalités africaines. Les échanges ont porté sur les perspectives de coopération, en particulier dans la valorisation des ressources, le transfert de compétences et le renforcement de la souveraineté agricole.</p>
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		<item>
		<title>Ousmane Sonko en visite officielle à l’Établissement industriel de Lyndiane à Kaolack</title>
		<link>https://farafinanews.com/ousmane-sonko-en-visite-officielle-a-letablissement-industriel-de-lyndiane-a-kaolack/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 22:49:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mabouba Diagne]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Serigne Gueye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[kaolack]]></category>
		<category><![CDATA[Lyndiane]]></category>
		<category><![CDATA[ousmane sonko]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a effectué une visite officielle à l’Établissement industriel de Lyndiane, situé à Kaolack. Il a été accueilli par le Directeur général de l’entreprise, Elhadji Ndane Diagne, entouré des directeurs centraux. La délégation gouvernementale comprenait notamment le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Gueye Diop, ainsi que le ministre [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a effectué une visite officielle à l’Établissement industriel de Lyndiane, situé à Kaolack.</strong> </p>



<p>Il a été accueilli par le Directeur général de l’entreprise, Elhadji Ndane Diagne, entouré des directeurs centraux. La délégation gouvernementale comprenait notamment le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Gueye Diop, ainsi que le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba Diagne.</p>



<p>Au cours de la visite, le Premier ministre a parcouru les différentes unités industrielles du site. Il a également visité les SECOs, découvert le stand d’exposition des produits de la SONACOS et assisté à la projection d’un film retraçant l’histoire et l’évolution de l’entreprise, considérée comme un acteur stratégique de l’agro-industrie nationale.</p>



<p>La rencontre s’est déroulée en présence des opérateurs économiques de la région et des autorités administratives locales. Elle illustre l’importance accordée par les pouvoirs publics au développement industriel, à la transformation locale des matières premières et au renforcement de la souveraineté économique du Sénégal.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14430" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Sénégal/Affaire Ousmane Sonko–Mame MB Niang : Me Ciré Clédor Ly défend la révision du procès au nom du droit et de la justice</title>
		<link>https://farafinanews.com/senegal-affaire-ousmane-sonko-mame-mb-niang-me-cire-cledor-ly-defend-la-revision-du-proces-au-nom-du-droit-et-de-la-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 08:03:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Mame Mbaye Niang]]></category>
		<category><![CDATA[Me Ciré Clédor Ly]]></category>
		<category><![CDATA[ousmane sonko]]></category>
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					<description><![CDATA[L’avocat d’Ousmane Sonko a tenu une conférence de presse, ce lundi, pour justifier la demande de révision du procès ayant opposé l’actuel Premier ministre à Mame Mbaye Niang en 2023. Une démarche qu’il qualifie de droit fondamental et de voie légale pour corriger une erreur judiciaire. « Demander la révision du procès, c’est un droit. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’avocat d’Ousmane Sonko a tenu une conférence de presse, ce lundi, pour justifier la demande de révision du procès ayant opposé l’actuel Premier ministre à Mame Mbaye Niang en 2023. Une démarche qu’il qualifie de droit fondamental et de voie légale pour corriger une erreur judiciaire.</strong></p>



<p>« Demander la révision du procès, c’est un droit. » C’est par ces mots que Me Ciré Clédor Ly a défendu, ce lundi, la procédure engagée pour la révision du procès ayant opposé Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang. Selon l’avocat, cette démarche ne concerne pas uniquement son client, mais s’inscrit dans une quête plus large de vérité et de justice.</p>



<p>Lors de cette conférence de presse, Me Ly a présenté la révision comme une procédure exceptionnelle prévue par la loi, permettant de remettre en cause l’autorité de la chose jugée lorsqu’une erreur judiciaire est établie. « C’est le seul moyen offert à une victime d’une erreur judiciaire pour obtenir l’annulation d’une condamnation devenue définitive », a-t-il expliqué.</p>



<p>L’objectif de cette action est, selon lui, sans équivoque : rétablir la vérité sur ce qu’il qualifie d’« accusations et de condamnation injustes ». L’avocat a insisté sur la portée universelle de ce droit, rappelant que la révision peut être sollicitée même après le décès d’une personne condamnée. « C’est un droit. Que tout le monde le sache », a-t-il martelé.</p>



<p>Au cœur de cette demande de révision figure l’apparition d’un élément nouveau jugé déterminant : le rapport du PRODAC. Ce document, dont l’existence avait été contestée lors du procès initial, a refait surface après l’accession d’Ousmane Sonko à la Primature, constituant, selon la défense, un fondement juridique majeur pour rouvrir le dossier.</p>



<p>Me Ciré Clédor Ly s’est montré particulièrement critique à l’égard du déroulement du procès de 2023. Il a dénoncé de graves violations des règles de procédure et du droit à un procès équitable, évoquant notamment des comparutions forcées, des atteintes aux droits de la défense et une programmation du dossier avant l’épuisement des délais d’appel.</p>



<p>Abordant la question de l’éligibilité d’Ousmane Sonko, souvent soulevée dans le débat public, l’avocat a tenu à rassurer. Selon lui, son client demeure électeur et éligible, et tout débat sur ce point serait désormais « sans intérêt ».</p>



<p>Sur le plan institutionnel, la garde des Sceaux, Yacine Fall, a officiellement saisi la Cour suprême afin qu’elle examine la demande de révision. Si cette procédure venait à aboutir, elle constituerait une première dans l’histoire judiciaire du Sénégal et pourrait entraîner l’effacement définitif de la condamnation prononcée en 2023, laquelle avait empêché Ousmane Sonko de participer à l’élection présidentielle de 2024.</p>



<p>Un nouveau chapitre judiciaire s’ouvre ainsi dans une affaire qui continue de peser lourdement sur la scène politique et judiciaire sénégalaise.</p>



<p><strong>Auteur : BLD</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ousmane Sonko réagit au coup d’État en Guinée-Bissau et appelle au respect de l’ordre constitutionnel</title>
		<link>https://farafinanews.com/ousmane-sonko-reagit-au-coup-detat-en-guinee-bissau-et-appelle-au-respect-de-lordre-constitutionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 23:57:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[ousmane sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Umaro Sissoco Embaló]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, s’est exprimé vendredi devant les députés sur le coup d’État survenu mercredi en Guinée-Bissau, soulignant l’importance de poursuivre le processus électoral et de garantir le respect de l’ordre constitutionnel. Ses déclarations interviennent alors que le président renversé, Umaro Sissoco Embaló, a été exfiltré vers Dakar avec le soutien des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, s’est exprimé vendredi devant les députés sur le coup d’État survenu mercredi en Guinée-Bissau, soulignant l’importance de poursuivre le processus électoral et de garantir le respect de l’ordre constitutionnel. Ses déclarations interviennent alors que le président renversé, Umaro Sissoco Embaló, a été exfiltré vers Dakar avec le soutien des autorités sénégalaises.</strong></p>



<p>Interpellé lors de la séance consacrée aux questions d’actualité, M. Sonko a rappelé que la diplomatie relevait des prérogatives du chef de l’État, tout en se permettant de commenter la situation : « Tout le monde sait que c’est une combine », a-t-il lancé, sans entrer dans les détails. Il a également insisté sur la nécessité de libérer les responsables arrêtés, citant notamment Domingos Simões Pereira, dont l’état de santé suscite des inquiétudes.</p>



<p>Abordant brièvement le rôle des organisations régionales, le Premier ministre a déclaré : « Pour le reste, de la Cédéao et autre, tout le monde sait ce que j’en pense », laissant entendre des réserves sans toutefois les expliciter.</p>



<p><strong>Exfiltration d’Umaro Sissoco Embaló vers Dakar</strong></p>



<p>Au lendemain du putsch, Umaro Sissoco Embaló a été transféré au Sénégal à bord d’un aéronef spécialement affrété. Selon les autorités sénégalaises, il est arrivé « sain et sauf ». Dakar affirme avoir maintenu un dialogue constant avec les acteurs politiques et militaires de Guinée-Bissau afin de faciliter la libération du président déchu, de ses proches et des responsables détenus, tout en veillant à la sécurité des missions internationales présentes dans le pays.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13850" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : des députés de l’opposition annoncent leur boycott des Questions d’actualité</title>
		<link>https://farafinanews.com/senegal-des-deputes-de-lopposition-annoncent-leur-boycott-des-questions-dactualite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 07:29:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[ousmane sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Takku Wallu]]></category>
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					<description><![CDATA[À la veille de la séance de Questions d’actualité prévue ce vendredi 28 novembre 2025 à l’Assemblée nationale, les députés non-inscrits et ceux du groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal ont annoncé qu’ils n’y participeront pas. Dans un communiqué conjoint, ils dénoncent une « dérive » qui, selon eux, vide cet exercice de sa vocation démocratique. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À la veille de la séance de Questions d’actualité prévue ce vendredi 28 novembre 2025 à l’Assemblée nationale, les députés non-inscrits et ceux du groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal ont annoncé qu’ils n’y participeront pas. Dans un communiqué conjoint, ils dénoncent une « dérive » qui, selon eux, vide cet exercice de sa vocation démocratique.</strong></p>



<p>Les parlementaires affirment maintenir une position déjà exprimée mais ignorée par l’institution. Ils estiment agir par souci de « cohérence » et pour « protéger la dignité » du Parlement. À leurs yeux, les Questions d’actualité, censées permettre un contrôle républicain du gouvernement, auraient été transformées en une plateforme de « confrontation partisane » alimentée par les interventions du Premier ministre, jugées opportunistes et marquées par des attaques.</p>



<p>L’opposition critique également l’organisation de la séance. Elle rejette le code de conduite imposé, notamment la limitation à 13 questions pour plus de 25 ministères, la répartition jugée inéquitable du temps de parole, ainsi qu’un dispositif permettant au groupe PASTEF de poser trois questions successives avant toute intervention des autres groupes. Un cadre qui, selon eux, « réduit la portée du contrôle parlementaire » et marginalise leurs prérogatives.</p>



<p>À quelques heures de l’ouverture de la session budgétaire, les députés estiment que la priorité doit aller au vote du budget de l’État, déterminant pour les secteurs essentiels tels que l’éducation, la santé, la sécurité, l’emploi ou le pouvoir d’achat. Ils refusent ainsi de participer à une séance qu’ils considèrent « détournée de son objet » au profit de calculs politiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.58.jpeg"><img decoding="async" width="740" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.58-740x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-13822" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.58-740x1024.jpeg 740w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.58-217x300.jpeg 217w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.58-768x1063.jpeg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.58.jpeg 925w" sizes="(max-width: 740px) 100vw, 740px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.57.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="743" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.57-743x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-13825" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.57-743x1024.jpeg 743w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.57-218x300.jpeg 218w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.57-768x1058.jpeg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-27-at-02.13.57.jpeg 929w" sizes="auto, (max-width: 743px) 100vw, 743px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13596" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’hostilité contre Ousmane Sonko expliquée en quelques mots</title>
		<link>https://farafinanews.com/lhostilite-contre-ousmane-sonko-expliquee-en-quelques-mots/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 21:28:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[ousmane sonko]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Pape Sadio Thiam L’hostilité dirigée contre Ousmane Sonko ne peut se comprendre à travers les seules logiques partisanes ou les rivalités de pouvoir immédiates. Elle s’inscrit dans un système social et politique traversé par des rapports de domination, des routines administratives, des intérêts solidement enracinés et des imaginaires collectifs. À ce titre, Sonko fonctionne [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Par Pape Sadio Thiam</strong></p>



<p>L’hostilité dirigée contre Ousmane Sonko ne peut se comprendre à travers les seules logiques partisanes ou les rivalités de pouvoir immédiates. Elle s’inscrit dans un système social et politique traversé par des rapports de domination, des routines administratives, des intérêts solidement enracinés et des imaginaires collectifs. À ce titre, Sonko fonctionne comme un révélateur : sa trajectoire met en lumière les tensions profondes qui structurent l’État sénégalais contemporain.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Les hostilités internes : reproduction des élites et défense des positions acquises</li>
</ol>



<p>L’opposition qui se cristallise autour de Sonko émane d’abord de segments du champ politique et administratif cherchant à protéger des positions sociales, symboliques et matérielles consolidées. À ces logiques structurelles s’ajoute sa dimension charismatique, qui transforme la peur et la défiance en véritables mécanismes d’hostilité. Sonko ne se contente pas d’exprimer des idées ou des programmes : il incarne les aspirations populaires. Cette capacité à personnifier les attentes de la société amplifie l’effet d’écrasement symbolique sur ses adversaires et les oblige à réagir de manière souvent précipitée ou disproportionnée.</p>



<p>a) Ceux que la reddition des comptes menace directement</p>



<p>Les acteurs qui ont tiré parti des faiblesses institutionnelles voient en Sonko non seulement un réformateur potentiel, mais une figure publique puissante, capable de mobiliser l’opinion et d’exposer publiquement les failles du système. Son charisme transforme une menace administrative en menace sociale, ce qui intensifie leur hostilité.</p>



<p>b) Ceux impliqués dans des violences d’État</p>



<p>Pour ceux liés à l’usage de la force publique ou à des violations passées, la stature de Sonko crée un double effet : il incarne à la fois la justice que leurs actions passées risquent d’invoquer et un leadership capable de rallier les citoyens à cette exigence de responsabilité. Cette combinaison rend la peur concrète et psychologiquement pressante.</p>



<p>c) Les prédateurs économiques et la haute administration rentière</p>



<p>Les élites économiques et administratives, habituées à la préservation de privilèges, voient en Sonko un catalyseur de transformation, capable de mobiliser l’opinion et de réduire l’efficacité de leurs stratégies traditionnelles de prédation. Son charisme agit ici comme un amplificateur de menace : il rend visibles et contestables des pratiques qui auparavant restaient tolérées.</p>



<p>d) Les élites religieuses liées aux avantages de l’État</p>



<p>Les autorités religieuses dépendant des ressources publiques sont également déstabilisées par la visibilité et la légitimité symbolique de Sonko. Sa capacité à mobiliser la jeunesse et à concentrer l’attention sur la moralisation de l’État affaiblit les relais traditionnels d’influence et rend leur position plus fragile.</p>



<p>e) Les rivalités liées à la compétition symbolique</p>



<p>Dans le champ politique, Sonko accumule un capital symbolique considérable. Sa popularité auprès des jeunes et des classes urbaines fait de lui un point focal de l’attention collective, ce qui intensifie le sentiment d’écrasement pour les acteurs dépourvus de légitimité comparable.</p>



<p>f) Les médias dépendants des ressources politiques</p>



<p>La capacité de Sonko à contourner les circuits médiatiques traditionnels grâce aux réseaux sociaux et à sa présence charismatique met en évidence le fossé entre médias dépendants et mobilisation directe des citoyens. Cette pression directe sur l’opinion publique accentue l’hostilité des acteurs médiatiques traditionnels.</p>



<p>Dans l’ensemble, ces hostilités internes s’articulent autour de la défense des positions acquises et de la préservation des privilèges, mais elles sont désormais exacerbées par le charisme de Sonko, qui lui confère une force symbolique et politique capable d’affoler et d’écraser ses adversaires.</p>



<ol start="2" class="wp-block-list">
<li>Les hostilités externes : héritages postcoloniaux et intérêts transnationaux</li>
</ol>



<p>Au-delà des frontières, Sonko cristallise des méfiances liées à des enjeux géopolitiques et économiques. Son charisme transnational, sa capacité à attirer l’attention internationale et à représenter les aspirations populaires sénégalaises, transforme sa simple présence en facteur de perturbation pour certains intérêts externes.</p>



<p>• Les anciennes puissances peuvent percevoir sa montée comme une remise en cause de leur influence historique, renforcée par le fait que Sonko est une figure identifiable et crédible aux yeux de la population et des observateurs étrangers.</p>



<p>• Les acteurs économiques transnationaux voient en lui un rival charismatique capable de mobiliser l’opinion contre des modèles économiques qui leur sont favorables.</p>



<p>• Les imaginaires globaux et discours transnationaux amplifient encore sa perception comme obstacle symbolique et stratégique : il incarne une volonté populaire qui peut limiter ou redéfinir les marges de manœuvre des acteurs externes.</p>



<ol start="3" class="wp-block-list">
<li>L’émergence d’une figure transnationale</li>
</ol>



<p>Sonko dépasse désormais le cadre d’une carrière politique classique. Il incarne un idéal de rupture, de justice sociale, de souveraineté et de dignité politique. Son charisme lui permet de transformer les frustrations collectives en force mobilisatrice, de rassembler des segments hétérogènes de la société et d’affoler ses adversaires, tant internes qu’externes.</p>



<p>Cette identification s’explique par :</p>



<p>• un parcours marqué par l’exclusion, la persécution et la résilience ;<br>• sa capacité à personnifier les aspirations populaires et à cristalliser les attentes collectives ;<br>• l’incarnation d’un projet de refondation de l’État ;<br>• sa faculté à transformer le désordre latent en mobilisation structurée, mettant ses rivaux sous pression.</p>



<ol start="4" class="wp-block-list">
<li>L’effet d’écrasement charismatique</li>
</ol>



<p>Le charisme de Sonko ne se limite pas à une popularité électorale ou à un prestige symbolique : il crée un effet d’écrasement sur ses adversaires. Cet effet se manifeste à plusieurs niveaux :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Politique interne : les rivaux se trouvent obligés d’adopter des positions défensives, de modifier leurs stratégies ou de se discréditer publiquement face à une figure dont la légitimité morale et symbolique est supérieure.</li>



<li>Mobilisation sociale : le charisme de Sonko permet de rallier rapidement des segments importants de la population, en particulier la jeunesse et les classes urbaines, réduisant la marge de manœuvre des élites traditionnelles.</li>



<li>Pression médiatique : par sa maîtrise des réseaux sociaux et son aura personnelle, Sonko oblige les médias dépendants à s’adapter ou à perdre en audience et en crédibilité.</li>



<li>Impact transnational : sa capacité à incarner les aspirations populaires attire l’attention des acteurs étrangers, transformant sa personne en facteur de perturbation des équilibres établis.</li>
</ol>



<p>Cet effet d’écrasement ne relève pas d’une intimidation violente, mais d’une supériorité symbolique et charismatique, qui rend ses adversaires moins légitimes aux yeux du public et accentue leur sentiment d’urgence et de vulnérabilité.</p>



<p>Conclusion</p>



<p>L’hostilité envers Ousmane Sonko n’est pas circonstancielle ; elle traduit des tensions structurelles du système politique sénégalais et de l’État postcolonial africain. Son charisme, en amplifiant son autorité symbolique et sa capacité à mobiliser directement la société, intensifie la peur et la réaction de ses adversaires, tout en consolidant sa position comme figure centrale du renouvellement politique. À travers sa trajectoire et l’effet d’écrasement charismatique qu’il produit, Sonko devient le catalyseur d’une transformation profonde des rapports entre élites, institutions et société, dans un contexte où la demande de justice, de souveraineté et de transparence atteint un niveau inédit.</p>



<ol class="wp-block-list"></ol>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : l’Assemblée nationale convoque une séance de questions d’actualité avec le Premier ministre</title>
		<link>https://farafinanews.com/senegal-lassemblee-nationale-convoque-une-seance-de-questions-dactualite-avec-le-premier-ministre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 18:11:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[ousmane sonko]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre de sa mission de contrôle de l’action gouvernementale, l’Assemblée nationale a annoncé la tenue d’une séance de questions d’actualité conformément à l’article 104 de son Règlement intérieur. Le Bureau de l’institution a indiqué que le Premier ministre, Ousmane Sonko, ainsi que l’ensemble des membres du Gouvernement sont convoqués pour cet exercice démocratique. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre de sa mission de contrôle de l’action gouvernementale, l’Assemblée nationale a annoncé la tenue d’une séance de questions d’actualité conformément à l’article 104 de son Règlement intérieur.</p>



<p>Le Bureau de l’institution a indiqué que le Premier ministre, Ousmane Sonko, ainsi que l’ensemble des membres du Gouvernement sont convoqués pour cet exercice démocratique.</p>



<p>La séance se déroulera le vendredi 28 novembre 2025, à partir de 9 heures, dans l’hémicycle.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LETTRE OUVERTE A PASTEF, AU PR ET AU PM (PAR DIAGNE FODE ROLAND)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 20:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[ousmane sonko]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p> Bonjour tous, nous sommes à peine à deux ans de la victoire et à trois ans de la fin du mandat présidentiel. Nous sommes confrontés à l&rsquo;exigence du « redressement » des finances publiques dans la transition vers la souveraineté nationale. Les dégâts dont nous avons hérités doivent être réparés. Nous devons sur la base des lois et des institutions néocoloniales, en attendant une future révision constitutionnelle pour un régime parlementaire, satisfaire la demande sociale de reddition des comptes financiers et des crimes de sang. Le double jeu des institutions de Bretton Woods (FMI/BM/Agences de notation) a pour objet de nous imposer un diktat impérialiste libéral. Voilà le contexte dans lequel surgit la contradiction secondaire entre le PR et le PM par ailleurs PR du parti; contradiction qui prend la forme visible de nominations contestées de deux représentantes de la Coalition, l&rsquo;une venant du PS puis du PDS et l&rsquo;autre de l&rsquo;APR/BBY. Accepter comme alliés des libéraux dans la lutte pour bouter hors du pouvoir la dictature néocoloniale de l&rsquo;APR/BBY était une tactique juste pour affaiblir puis vaincre l’État hors la loi de l’APR/BBY. Le parti est l&rsquo;instrument stratégique de la conquête et de la préservation du pouvoir pour avancer résolument vers la souveraineté nationale et réaliser le moom sunu reew parce que doomu reew moy tabax reew. </p>



<p>La tactique doit être et est au service de la stratégie.Résoudre les inévitables contradictions secondaires et secondairement antagoniques qui vont jalonner notre longue marche est le moyen efficace de faire face victorieusement à la contradiction principale qui oppose notre camp souverainiste au camp néocolonial laquais de l&rsquo;impérialisme. Pour résoudre l&rsquo;actuelle contradiction secondaire, il nous faut :- écarter les deux nominations à la tête de la Coalition; </p>



<p>&#8211; stopper l&rsquo;actuel processus vers deux coalitions distinctes;- nos deux camarades, PR et PM, doivent trouver sur ce point le compromis nécessaire en s’appuyant sur la médiation actuelle du BP;</p>



<p>&#8211; refaire revivre le parti comme entité fonctionnelle démocratique de la base au sommet, d&rsquo;espaces de décisions démocratiques collégiales de la base au sommet et de liaison avec les masses populaires; </p>



<p>&#8211; rétablir le primat du parti (stratégique) sur la coalition (tactique), donc la seconde doit démocratiquement être animée par le premier ;</p>



<p>&#8211; Dépersonnaliser les prises de positions pour ou contre un tel pour remettre le parti en tant que collectif organisé de la base au sommet au centre de la vie politique du pays.</p>



<p>A deux ans de la prise du pouvoir et à trois ans de la fin du mandat, nous n&rsquo;avons aucun intérêt à la division et à une bataille prématurée sur l&rsquo;élection présidentielle de 2029 :</p>



<p>&#8211; 2029 sera l&rsquo;année où le peuple jugera notre bilan;</p>



<p>&#8211; QUI sera notre candidat en ce moment ? Cette question prématurée aujourd&rsquo;hui, à défaut d&rsquo;avoir été tranchée par notre candidat naturel empêché arbitrairement et illégalement pour 2024 et notre candidat désigné par le premier, devra trouver une réponse démocratique par le parti au moment approprié;</p>



<p> &#8211; Halte aux propos outranciers visant l&rsquo;un ou l&rsquo;autre des camarades membres du parti, l&rsquo;un PR et l&rsquo;autre PM; d&rsquo;ailleurs sur ce point remarquons que le PM et PR du parti n&rsquo;a pas utilisé les mots « traître » ou « workat »;</p>



<p>&#8211; Faisons focus sur le redressement de la transition pour dé-néocoloniser l&rsquo;appareil d’État néocolonial dont notre camp et notre parti souverainiste, panafricain ont hérité pour préparer efficacement la rupture et la transformation systémique à laquelle nous nous sommes engagés.Tel est le chemin du dépassement de l&rsquo;actuelle contradiction secondaire qui ne peut et ne doit diviser durablement notre parti, notre coalition, notre camp souverainiste.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le PASTEF à la croisée des chemins : entre rupture et sursaut patriotique</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-pastef-a-la-croisee-des-chemins-entre-rupture-et-sursaut-patriotiquebamba-niakhal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 11:43:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[ousmane sonko]]></category>
		<category><![CDATA[pastef]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Syllabambaniakhal@gmail.com Aux limites d&#8217;une cohabitation délicate &#8230;Le Sénégal vit une période cruciale de son histoire politique contemporaine, marquée par une dualité de plus en plus antagoniste au sommet de l’Etat, qui n’est pas sans rappeler, dans une certaine mesure, les heures tragiques d’une rivalité déjà connue dans un passé pas si lointain, et qui, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Par Syllabambaniakhal@gmail.com</strong></p>



<p>Aux limites d&rsquo;une cohabitation délicate &#8230;Le Sénégal vit une période cruciale de son histoire politique contemporaine, marquée par une dualité de plus en plus antagoniste au sommet de l’Etat, qui n’est pas sans rappeler, dans une certaine mesure, les heures tragiques d’une rivalité déjà connue dans un passé pas si lointain, et qui, de l’avis des historiens, imprima une bifurcation majeure dans la trajectoire du pays. Cette évolution intervient au moment où l&rsquo;enthousiasme que charriait la phase de conquête du pouvoir se confronte aux premiers signes d&rsquo;un désenchantement émergeant.</p>



<p>Les secousses qui transparaissent dessinent le spectre d’une déflagration d’amplitude inédite, capable d’ébranler les fondements démocratiques, sociaux et institutionnels du pays. Cette situation est d&rsquo;autant plus paradoxale que l&rsquo;arrivée au pouvoir du PASTEF avait suscité un enthousiasme populaire sans précédent, galvanisé par une rhétorique souverainiste, panafricaniste et résolument révolutionnaire. Le mouvement avait ravivé un imaginaire collectif longtemps étouffé par le conformisme des politiques gouvernementales désincarnée. Pour une large partie de la population, le PASTEF faisait renaître l’espérance d’une rupture systémique, dans un processus de refondation morale, économique et institutionnelle du pays.Pourtant, à peine vingt mois après l’installation du nouveau régime, cette espérance se trouve fragilisée par des contradictions internes qui minent progressivement la mise en œuvre concrète du projet de transformation social et économique. Le cœur de la tension reste tapi dans une opposition à peine larvée entre un Premier ministre, perçu comme le dépositaire moral et doctrinal du changement, et un Président dont l’attitude semble épouser les contours classiques de la normalisation politique, et s’accommoder avec l’ordre établi par l’ancien régime. Cette dualité d’orientations, l’une potentiellement révolutionnaire, l’autre à tendance conservatrice, écorne la cohérence du projet initial et brouille la lisibilité d’une ambition de plus en plus édulcorée. Elle menace également l’équilibre politique encore fragile d’une nation toujours marquée par les traumatismes de la période 2021–2024, des dernières années du règne du Président Macky Sall.</p>



<p>Pour comprendre la portée de cette évolution préoccupante et mesurer les enjeux qu’elle renferme, il importe de revenir sur la genèse, la nature idéologique et les dynamiques internes du PASTEF, mouvement dont l’histoire récente éclaire autant les promesses de la révolution annoncée que les causes profondes de ses divergences internes. Les illusions fondatrices : entre sincérité idéologique et patchwork doctrinalL’une des caractéristiques saillantes de l’ascension fulgurante du PASTEF se trouve dans la force de l’imaginaire politique qu’il a su engendrer, alors même que le mouvement ne s’est pas doté d’une doctrine véritablement unifiée. Porté par la figure emblématique d’Ousmane Sonko, le parti a bénéficié d’une formidable mobilisation populaire suscitée par l’indignation morale, la quête de justice sociale et le désir profond de rupture avec les logiques de prédation qui régissaient l’Etat depuis des décennies. La conjonction d’un contexte délétère et la promesse d’un avenir résolument meilleur, portée par un leader charismatique du parti, allait constituer l’alchimie irrésistible de la conquête du pouvoir. Pour de nombreux observateurs, cette dynamique traduisait une sincérité militante, presque mystique, incarnée par une personnalité hors norme perçue comme une providence, et parfois décrit par ses partisans de figure sacrificielle ayant affronté les dérives oligarchiques du système, au prix de sa liberté, de son intégrité physique et de sa carrière, pour la délivrance de son peuple.</p>



<p>Toutefois, cette perception demeure incomplète, car elle masque un fait central : le PASTEF ne reposait pas sur une architecture idéologique assumée et théorisée. Il s’agissait plutôt d’un ensemble composite d’idées empruntées à des traditions politiques variées : un panafricanisme réinterprété, des références à Cheikh Anta Diop, figure unificatrice des dynamiques révolutionnaires africaines et défenseur de la renaissance africaine, une critique radicale de la Françafrique, symbole prototypique du néocolonialisme occidental, une aspiration à la souveraineté économique, des références morales et religieuses assumées, et une rhétorique révolutionnaire mobilisant tour à tour les imaginaires de lutte anti-impérialiste incarnée notamment par Sankara et Patrice Lumumba, et des exigences de justice sociale portées à leur paroxysme.Cette hétérogénéité des repères idéologiques, loin d’être une faiblesse au début, a permis d’agréger des aspirations multiples sans les fondre dans un moule commun, produisant ainsi une cohésion forte autour du « Projet », mais conceptuellement inachevée. Ainsi, chaque catégorie sociale a pu projeter dans le discours du PASTEF ses propres attentes : pour les masses laborieuses, l’espoir d’un avenir libéré des pesanteurs socio-économiques ; pour l’élite intellectuelle, la satisfaction d’une possible réalisation de leurs idéaux militants empêchés par les politiques néolibérales des régimes vassalisés, soumis à l’influence persistante des puissances néocoloniales. Il ne s’agissait ni de populisme opportuniste ni de démagogie calculée, mais plutôt d’une sincérité diffuse, d’une habilité politique aussi authentique que conceptuellement confuse. Une fois au pouvoir, c’est ce même syncrétisme aux contours incertains qui allait devenir le terreau de contradictions profondes et des luttes de pouvoir. En toute vraisemblance, les ténors du parti n’avaient pas tous les mêmes niveaux d’engagement, ni les formations politiques minimales, qui forgent les balises psychologiques et préparent à l’exercice du pouvoir.</p>



<p>De l’effervescence révolutionnaire aux premiers signes de dissonance</p>



<p>L’accession au pouvoir du PASTEF devait marquer le passage de la contestation à la construction, de la rhétorique de rupture à l’élaboration d’une doctrine de transformation systémique. Ce moment espéré devait matérialiser la conversion des slogans en directives normatives, et des demandes citoyennes en politiques publiques audacieuses. Mais dès les premiers mois d’exercice du pouvoir, une dissonance était perceptible, révélant un décalage croissant entre les promesses de campagne et les réalités de la gouvernance, que les observateurs les plus prudents attribuaient de manière bienveillante au temps d’apprentissage nécessaire à toute nouvelle équipe dirigeante confrontée à la complexité administrative et institutionnelle de l’Etat. Les attentes pressantes liées à la justice sociale, en particulier la reconnaissance mémorielle des victimes politiques de l’ancien régime et la lutte contre l’impunité, n’ont pas été jugées prioritaires. En lieu et place de la dynamique révolutionnaire escomptée, la population a été confrontée à un spectacle désolant : celui d’une posture de pouvoir où la ferveur transformatrice semblait céder le pas à de grotesques jeux de représentation, transformant le « « banquet de la République » en scène d’autocélébration. La révolution promise comme profondément populaire se muait progressivement en une gestion technocratique du pouvoir, engluée dans les lourdeurs bureaucratiques. La masse citoyenne, initialement pensée comme fer de lance de la transformation sociale, s’est retrouvée figée dans une sempiternelle attente, à l’affût d’hypothétiques « directives révolutionnaires » qui tardaient à venir. Pendant ce temps, les auteurs de crimes de sang et de prédation économiques continuaient de circuler en toute impunité, à l’exception de quelques couards notables, préférant prendre la poudre d’escampette par anticipation, pour échapper à toute éventuelle poursuite. L’intervention publique du Premier ministre Ousmane Sonko, lors du Conseil national du PASTEF du 10 juillet 2025, exprimant frontalement ses frustrations et les obstacles rencontrés pour gouverner conformément aux engagements initiaux, a agi comme un révélateur brutal des tensions au sein de l’exécutif. Ce que beaucoup d’observateurs percevaient en filigrane depuis des mois, l’existence de divergences profondes entre les deux têtes de l’Etat, a alors éclaté au grand jour, ravivant l’espoir d’une opposition groggy, condamnée à une insignifiance politique après sa débâcle historique, et dont le seul espoir de renaitre repose sur les dissentions au sommet de l’exécutif. Dans cette configuration instable, le Premier ministre continue d’apparaître, aux yeux d’une frange majoritaire de la base militante et d’une large partie de l’opinion publique, comme le véritable dépositaire de la promesse de rupture. Son parcours marqué par l’adversité, ses épreuves politiques, sa constance idéologique relative et son discours inlassable en faveur de la finalité révolutionnaire du projet lui confèrent une crédibilité intacte auprès des masses laborieuses. L’immobilisme et les balbutiements des premiers mois de gouvernance n’ont pas vraisemblablement entamé sa légitimité : Sonko demeure, pour beaucoup, la figure cardinale du projet révolutionnaire.Quant au Président, il semble s’inscrire dans une ligne plus traditionnelle, dominée par les impératifs diplomatiques, les alliances transversales, les signaux d’apaisement adressés aux bailleurs, aux partenaires extérieurs et aux acteurs politiques nationaux, cultivant ainsi l’image d’un homme d’Etat mesuré, policé et soucieux d’apaisement et de respectabilité internationale, en nette rupture avec l’aura sulfureuse longtemps associée à Ousmane Sonko par ses détracteurs. </p>



<p>Les gestes symboliques révélateur de la normalisation sont particulièrement marquants : les éloges appuyés adressés à Alassane Ouattara, soudain paré des attributs de « grand démocrate » ; les hésitations à visiter les pays de l’AES comme pour consacrer leur bannissement ; la cooptation de figures emblématiques de l’ancien système, intégrées dans le dispositif politique immédiat du Président, au détriment des cadres d’un parti qui l’a porté au pouvoir ; les appels à la réconciliation nationale perçus comme une volonté de faire table rase du passé. Au plan national, ces signaux de normalisation témoignent sans doute d’une volonté d’apaisement et de recollement de la fracture sociale palpable. Au niveau international, les actions présidentielles laissent transparaitre un souci de maintenir le pays dans le concert feutré des nations, mues par la crainte de voir le pays tombé en déréliction, dans la disgrâce des puissances occidentales. Si cette perception se confirme, elle accrédite une attitude de prudence de la part du Président, qui n’entre pas forcément en dissonance avec le projet de transformation sociale, à condition qu’elle découle d’une décision concertée, d’une stratégie diplomatique assumée.Toutefois, une autre lecture demeure possible, celle du reniement, avec l’ambition de dissoudre le projet de « transformation systémique » dans les codes traditionnels du pragmatisme politique et de la diplomatie silencieuse et aseptisée. C’est le scenario de la vassalisation assumée et ses marges restreintes de développement. Pire encore, ce scenario laisse entrevoir la possibilité d’une stratégie présidentielle visant à se maintenir au pouvoir au-delà d’un mandat, en rupture totale avec le pacte tacite ou explicite, qui l’aurait initialement lié au Premier ministre.La banalisation du pouvoir : le choc du quotidien politiqueLe doute populaire prend de l’ampleur devant les signaux visibles d’une intégration rapide des nouveaux gouvernants aux privilèges du pouvoir et le recyclage des apparatchiks du « système ». Les images publiques de cadres du PASTEF « sapés comme jamais », paradant dans des V8 rutilants, ou revendiquant maladroitement des privilèges, comme à l’assemblée nationale, ont produit un choc symbolique.Ce spectacle incongru a renforcé l’idée que la révolution promise pouvait être dévoyée par l’exercice du pouvoir. La population, qui a majoritairement contribué à la victoire électorale, a été mise au second plan, alors que les nouveaux dignitaires s&rsquo;habituaient aux plaisirs d&rsquo;une existence marquée par le prestige et la représentation.L&rsquo;incohérence entre l’ascétisme revendiqué dans l’opposition et la jouissance assumée du pouvoir a miné la confiance initiale de nombreux partisans, surtout parmi l&rsquo;élite progressiste qui avait soutenu le mouvement.Ces changements ont mis en évidence, de façon incontestable, que la révolution systémique n&rsquo;a jamais été intégrée à une stratégie opérationnelle. Le manque d&rsquo;une doctrine précise a coïncidé avec une structure institutionnelle instable, caractérisée par une dyarchie politique non assumée. </p>



<p>La coexistence de deux légitimités &#8211; l’une populaire, incarnée par le Premier ministre, et l’autre institutionnelle, représentée par le Président &#8211; a cristallisé les contradictions.A cela se sont ajoutées les pressions diplomatiques, les contraintes économiques, les jeux d’alliances problématiques et l’absence de priorisation stratégique. Toute chose ayant débouché sur une action gouvernementale hésitante, exposée aux reniements, traversée par des conflits internes et fragilisée par une perte de cohérence.</p>



<p>Deux options probables pour l’avenir : la rupture ou le sursaut moral</p>



<p>Dans cette phase cruciale de l&rsquo;histoire politique du Sénégal, deux trajectoires distinctes se dessinent pour l’exécutif, qui évolue de facto dans une configuration bicéphale, héritée des péripéties singulières de la conquête du pouvoir. Ces scénarios ne relèvent pas seulement de rivalités personnelles, mais incarnent deux visions antagonistes du devenir national. La rupture comme clarification politique : les enjeux d&rsquo;un choix risqué</p>



<p>Si les désaccords entre les deux leaders de l&rsquo;exécutif devenaient insurmontables, une rupture institutionnelle pourrait s’imposer comme une tentative de clarification politique. Cette approche radicale dans sa forme, garantirait néanmoins une nouvelle cohérence dans l&rsquo;action publique et permettrait de réaffirmer les bases de la transformation systémique initialement prévue.Toutefois, une telle perspective n’est pas sans danger. Elle pourrait raviver les traumatismes récents du pays, faisant resurgir le spectre d’une répression féroce, comparable à celle observée entre 2021 et 2024, période marquée par des arrestations massives, des violences étatiques et une polarisation extrême de la société.La rupture pourrait aussi se manifester par une cohabitation institutionnelle, le Président étant contraint d&rsquo;admettre la prépondérance parlementaire du PASTEF à l&rsquo;Assemblée nationale. Une telle configuration, inédite dans la tradition politique sénégalaise, serait susceptible de désamorcer la crise, mais exigerait un sens élevé de l’Etat et une maturité démocratique dont rien ne garantit aujourd’hui la disponibilité.</p>



<p>Le sursaut patriotique et le retour aux idéaux fondateurs</p>



<p>La seconde voie, sans doute la plus conforme aux intérêts du Président, du Premier ministre et, plus largement, du pays, consiste en un sursaut moral et patriotique autour des engagements pris : une réconciliation politique fondée sur les principes initiaux du mouvement &#8211; sobriété, justice sociale, souveraineté authentique, cohérence doctrinale, transparence, discipline idéologique et refondation éthique du rapport au pouvoir. Un tel engagement ne serait pas un retour en arrière, mais une réappropriation lucide du projet révolutionnaire à la lumière de l’expérience gouvernementale. Ce scénario apparaît d’autant plus nécessaire que l’entourage actuel du Président suscite des inquiétudes légitimes. Celui-ci s’est entouré de caciques de l’ancien régime, figures aguerries du système politico-administratif, dont l’objectif non dissimulé est de fracturer l’exécutif pour mieux se repositionner dans le paysage politique. Leur stratégie repose sur la mise en concurrence méthodique des deux légitimités &#8211; présidentielle et populaire &#8211; dans l’espoir de profiter d’une confrontation destructrice entre les deux têtes de l’exécutif. Les propagandistes médiatiques de l’ancien régime s’y attèlent avec acharnement.</p>



<p> Toutefois, en s’engageant dans cette voie, le Président s’expose à un double risque majeur :</p>



<p>1. Se marginaliser politiquement, en s’aliénant la base sociale qui l’a porté au pouvoir et en assumant, malgré lui, l’opprobre infamant de la trahison à l’égard de celui qui, aux yeux de la population, apparaît légitimement comme son mentor ;2. Et devenir l’otage de l’ancienne oligarchie, dont la capacité de survie politique, forgée par des décennies d’habileté, de manœuvres et d’enracinement institutionnel, demeure redoutable et pourrait rapidement neutraliser toute ambition réformatrice.A l’opposé, un sursaut patriotique, renouant avec l’esprit de rupture, replaçant l’intérêt général au-dessus des ambitions personnelles, assumant une gouvernance concertée, apaisée et alignée entre le Président et le Premier ministre, et reconnaissant la centralité de la mobilisation populaire comme vecteur incontournable, permettrait au projet de transformation de retrouver un nouvel élan et d’éviter la déchirure fatale qui menace aujourd’hui de tout emporter. Un tel choix aurait la dignité des grandes décisions historiques. Il serait un acte de loyauté envers la nation, de reconnaissance envers le peuple et de fidélité envers la promesse révolutionnaire qui a mobilisé des millions de Sénégalais.Il serait également porteur d’espérance, de stabilité et de paix. D’autres scénarios, d’une gravité potentiellement terrifiante, pourraient certes être envisagés. Mais il est sans doute préférable de ne pas les évoquer ici, dans l’espoir qu’un sursaut national suffise à les conjurer à jamais.</p>



<p>En guise de conclusion</p>



<p>Le Sénégal se trouve aujourd’hui à un tournant crucial de son histoire politique récente. Les promesses de transformation systémique, portées par un élan populaire d’une intensité inédite, se voient désormais fragilisées par des tensions internes qu’il n’est plus possible de reléguer au second plan. La révolution annoncée n’est pas pour autant morte ; elle demeure en suspens, dans un état d’incertitude fébrile, attendant qu’un choix décisif soit posé : celui de la cohérence, du courage politique et de la fidélité aux engagements fondateurs.Ce choix ne peut se limiter au registre partisan. Il doit s’articuler autour d’une mobilisation sociale d’ampleur nationale, capable de dépasser les frontières étroites du mouvement politique initial pour irriguer l’ensemble du corps social. Ce processus appelle une transformation profonde, à la fois opérationnelle, institutionnelle et culturelle, visant à faire émerger le « Sénégalais nouveau », le « Jaambaar », acteur central et pilier anthropologique d’un changement durable, sur les plans social, économique et comportemental.L’histoire ne retiendra ni les slogans martiaux ni l’euphorie des premières heures, mais bien la capacité ou l’incapacité des dirigeants actuels à surmonter leurs contradictions, à maîtriser leurs luttes intestines et à réactiver l’esprit fondateur qui avait porté l’espérance collective. Il ne s’agit plus d’une simple nécessité politique. C’est désormais un impératif national catégorique, une exigence populaire incontournable, qui doit prévaloir sur toutes les ambitions personnelles, les calculs tactiques et les tentations de replis factionnels.</p>
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