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	<title>Ouagadougou Archives -</title>
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	<title>Ouagadougou Archives -</title>
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		<title>Souveraineté alimentaire: le Burkina doté d’une banque de gènes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 22:10:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina]]></category>
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		<category><![CDATA[Université Thomas Sankara]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Burkina a franchi, ce vendredi 19 décembre 2025, une étape historique dans sa quête de sécurité alimentaire avec l’inauguration de la Banque nationale de gènes phytogénétiques (BNGP), visant à garantir la conservation durable du patrimoine agricole national. Le ministe d’État, ministre de l’Agriculture, le Commandant Ismaël Sombié a présidé, au nom du gouvernement burkinabé, [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Le Burkina a franchi, ce vendredi 19 décembre 2025, une étape historique dans sa quête de sécurité alimentaire avec l’inauguration de la Banque nationale de gènes phytogénétiques (BNGP), visant à garantir la conservation durable du patrimoine agricole national.</strong></p>



<p>Le ministe d’État, ministre de l’Agriculture, le Commandant Ismaël Sombié a présidé, au nom du gouvernement burkinabé, la cérémonie officielle d’inauguration de la BNGP située à l’Université Thomas Sankara de Ouagadougou. Cette infrastructure de pointe, entièrement financée sur fonds propres, est présentée comme un outil stratégique capable de conserver les semences céréalières sur une période allant jusqu’à 40 ans.</p>



<p>Selon le Dr Soungalo Soulama, Secrétaire permanent de la Commission nationale de gestion des ressources phytogénétiques, l’infrastructure répond aux standards internationaux les plus rigoureux. Elle intègre plusieurs unités spécialisées, notamment un centre de traitement, une unité de conditionnement, ainsi que des chambres de séchage et des chambres froides de haute technologie.</p>



<p>Pour le Pr Adjima Thiombiano, ministre de la Recherche et de l’Innovation, cette réalisation concrétise la vision de souveraineté du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. «&nbsp;<em>Cette banque, unique en son genre dans la sous-région, permettra au Burkina Faso et au continent africain de disposer de semences de qualité, en quantité et de manière durable</em>&nbsp;», a-t-il affirmé.</p>



<p>Fort de cet équipement moderne, le gouvernement burkinabè a lancé un appel ferme au rapatriement immédiat des ressources phytogénétiques nationales actuellement détenues à l’étranger. Le ministre Thiombiano a invité les chercheurs et les acteurs du monde agricole à s’approprier ce joyau technologique pour relever le défi de l’autosuffisance alimentaire.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
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		<title>Incident aérien : Abuja présente ses excuses à Ouagadougou</title>
		<link>http://farafinanews.com/incident-aerien-abuja-presente-ses-excuses-a-ouagadougou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 18:23:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Bola Ahmed Tinubu]]></category>
		<category><![CDATA[capitaine Ibrahim Traoré]]></category>
		<category><![CDATA[Ouagadougou]]></category>
		<category><![CDATA[Yusuf Maitama Tuggar]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre nigérian des Affaires étrangères a été reçu mercredi par le président de la Transition burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré. En cause : l’atterrissage d’urgence, sans autorisation préalable, d’un aéronef nigérian sur le territoire burkinabè. Le Nigéria a exprimé ses regrets et appelé à l’apaisement. La diplomatie nigériane a choisi la voie de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le ministre nigérian des Affaires étrangères a été reçu mercredi par le président de la Transition burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré. En cause : l’atterrissage d’urgence, sans autorisation préalable, d’un aéronef nigérian sur le territoire burkinabè. Le Nigéria a exprimé ses regrets et appelé à l’apaisement.</strong></p>



<p>La diplomatie nigériane a choisi la voie de la conciliation après la violation de l’espace aérien du Burkina Faso par un appareil nigérian. En visite à Ouagadougou, le ministre des Affaires étrangères du Nigéria, Yusuf Maitama Tuggar, a été reçu en audience, mercredi, par le président de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré.</p>



<p>Porteur d’un message de « solidarité et de fraternité » du président nigérian Bola Ahmed Tinubu, le chef de la diplomatie d’Abuja a reconnu des « irrégularités » dans la procédure ayant conduit à l’atterrissage d’urgence de l’aéronef, effectué sans autorisation de survol. « Nous présentons nos excuses pour cet incident malheureux », a déclaré M. Tuggar à l’issue de l’audience.</p>



<p>Il a, par ailleurs, salué l’attitude des autorités burkinabè, qui ont assuré la prise en charge des occupants de l’appareil, toujours présents sur le sol burkinabè « dans un esprit de fraternité ».</p>



<h3 class="wp-block-heading">Condamnation de propos controversés</h3>



<p>La rencontre a également été l’occasion pour Abuja de se désolidariser de déclarations jugées hostiles, tenues par un responsable politique nigérian. Celui-ci avait affirmé que des militaires nigérians étaient « maltraités » au Burkina Faso.</p>



<p>Le ministre des Affaires étrangères a fermement condamné ces propos, qualifiés d’« insalubres », et a réaffirmé que le gouvernement nigérian ne partageait nullement ces allégations, renouvelant ses excuses aux autorités burkinabè.</p>



<p>Au-delà de l’incident diplomatique, les échanges ont porté sur la situation sécuritaire dans la sous-région. Yusuf Maitama Tuggar a salué les « succès significatifs » du Burkina Faso dans la lutte contre le terrorisme. Les deux pays ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération bilatérale et régionale afin de faire face au défi sécuritaire qui touche l’Afrique de l’Ouest.</p>



<p><strong>Avec APA</strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire: six fonctionnaires interceptés par des supplétifs de l&#8217;armée burkinabè dans le nord-est du pays</title>
		<link>http://farafinanews.com/cote-divoire-six-fonctionnaires-interceptes-par-des-suppletifs-de-larmee-burkinabe-dans-le-nord-est-du-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 06:23:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Bounkani]]></category>
		<category><![CDATA[Ouagadougou]]></category>
		<category><![CDATA[VDP]]></category>
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					<description><![CDATA[Six agents ivoiriens de la Direction d’aide et d’assistance aux réfugiés et apatrides (Deraa) qui étaient en mission dans la région du Bounkani ont été « pris » par des Burkinabè membres des Volontaires pour la défense de la patrie, dimanche 24 août. Ils ont été emmenés à Ouagadougou par hélicoptère peu après. Six fonctionnaires ivoiriens de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Six agents ivoiriens de la Direction d’aide et d’assistance aux réfugiés et apatrides (Deraa) qui étaient en mission dans la région du Bounkani ont été « <em>pris</em> » par des Burkinabè membres des Volontaires pour la défense de la patrie, dimanche 24 août. Ils ont été emmenés à Ouagadougou par hélicoptère peu après.</p>



<p>Six fonctionnaires ivoiriens de la Direction d’aide et d’assistance aux réfugiés et apatrides (Daara) ont été «&nbsp;<em>pris</em>&nbsp;», dimanche 24 août, par des supplétifs de l’armée burkinabè près de la frontière entre les deux pays. L&rsquo;événement s&rsquo;est produit dans la sous-préfecture de Tougbo,&nbsp;dans la région du Bounkani, dans le nord-est de la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/c%C3%B4te-d-ivoire/">Côte d&rsquo;Ivoire</a></strong>, où de nombreux réfugiés burkinabè qui fuient les violences dans leur pays bénéficient d’une assistance humanitaire.&nbsp;</p>



<p><em>« L’équipe de la Daara a progressé par erreur à Moussoukantou, une ville frontière&nbsp;</em>[située en territoire burkinabè, NDLR]&nbsp;<em>où de nombreux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) sont installés</em>&nbsp;», raconte un humanitaire. C&rsquo;est alors que ces derniers «&nbsp;<em>les ont pris</em>&nbsp;» et qu&rsquo;un hélicoptère les a emmenés à Ouagadougou peu de temps après, poursuit cette source.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un franchissement fréquent</h2>



<p>Les six agents effectuaient une mission de recensement avec pour objectif d&rsquo;enrôler de nouvelles familles burkinabè déplacées à la suite d&rsquo;«&nbsp;<em>une attaque terroriste survenue mi-août dans le sud</em>&nbsp;» du&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/burkina-faso/">Burkina Faso</a></strong>, précise l’agence ivoirienne de presse.</p>



<p>Dans la région du Bounkani, ce type d’opération humanitaire est connue de tous, des équipes de la Daara en conduisant régulièrement auprès des Burkinabè qui fuient les violences dans leur pays. Majoritairement hébergés par des familles hôtes, ils sont près de 80 000 au total à avoir trouvé refuge en Côte d&rsquo;Ivoire.&nbsp;</p>



<p>Dans la zone où les six agents de la Deraa ont été interceptés, la frontière n’est pas matérialisée de manière claire si bien que ce type de franchissement est fréquent. Très régulièrement, des patrouilles des forces de sécurité ivoiriennes en charge de la traque des activités illégales comme le vol de bétail ou l’orpaillage clandestin se retrouvent elles aussi de l’autre côté de la frontière. Des litiges qui, généralement, se résolvent rapidement&#8230;</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Burkina Faso: Alino Faso, l&#8217;influenceur décédé en détention à Abidjan, a été inhumé à Ouagadougou</title>
		<link>http://farafinanews.com/burkina-faso-alino-faso-linfluenceur-decede-en-detention-a-abidjan-a-ete-inhume-a-ouagadougou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 14:40:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Alino Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Ouagadougou]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;influenceur burkinabè Alain Christophe Traoré a été inhumé samedi 23 août au Burkina Faso, à l&#8217;issue de trois jours de célébrations funéraires. Plus connu sous le pseudonyme d&#8217;Alino Faso, celui-ci est décédé le 24 juillet en détention en Côte d&#8217;Ivoire.  Militants, artistes, amis ou simples connaissances : nombreux sont ceux qui ont assisté à l&#8217;inhumation [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;influenceur burkinabè Alain Christophe Traoré a été inhumé samedi 23 août au Burkina Faso, à l&rsquo;issue de trois jours de célébrations funéraires. Plus connu sous le pseudonyme d&rsquo;Alino Faso, celui-ci est décédé le 24 juillet en détention en Côte d&rsquo;Ivoire. </p>



<p>Militants, artistes, amis ou simples connaissances : nombreux sont ceux qui ont assisté à l&rsquo;inhumation d&rsquo;Alain Christophe Traoré, dit Alino Faso, samedi 23 août, à Ouagadougou au&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/burkina-faso/">Burkina Faso</a></strong>.</p>



<p>Alors qu&rsquo;il y avait déjà foule à 8 heures du matin à la morgue de l&rsquo;hôpital de Bogodogo pour assister à la levée du corps, le cortège s&rsquo;est rendu ensuite&nbsp;à l&rsquo;église catholique Saint-Camille pour l&rsquo;absoute, une prière prononcée autour du cercueil, puis au cimetière de Gounghin pour l&rsquo;inhumation.&nbsp;</p>



<p>Les obsèques d&rsquo;Alain Christophe Traoré ont duré trois jours au total.&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250819-burkina-faso-la-d%C3%A9pouille-de-l-influenceur-alino-faso-rapatri%C3%A9e-%C3%A0-ouagadougou">Après le rapatriement de son corps lundi 18 août</a></strong>, une soirée en sa mémoire avait d&rsquo;abord eu lieu jeudi 21 août au Centre national de l&rsquo;audiovisuel. Elle avait été suivie, le lendemain, par une veillée de prière à son domicile.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Contre-autopsie</h2>



<p>Réputé pour son soutien au régime militaire du capitaine&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/ibrahim-traor%C3%A9/">Ibrahim Traoré</a></strong>,&nbsp;Alain Christophe Traoré est&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250728-c%C3%B4te-d-ivoire-l-influenceur-burkinab%C3%A8-alino-faso-retrouv%C3%A9-mort-%C3%A0-l-%C3%A9cole-de-gendarmerie-d-abidjan">décédé le 24 juillet dernier</a></strong>&nbsp;alors qu&rsquo;il se trouvait en détention à Abidjan où il avait été arrêté au mois de janvier. Accusé d&rsquo;espionnage, il avait par la suite été inculpé d&rsquo;«&nbsp;intelligence avec des agents d&rsquo;un État étranger&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;événement est venu&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250731-relations-burkina-faso-cote-ivoire-plus-bas-mort-influenceur-alino-faso-d%C3%A9plore-diplomatie-police-refugie">détériorer encore davantage les relations diplomatiques</a></strong>&nbsp;déjà très tendues entre la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/c%C3%B4te-d-ivoire/">Côte d&rsquo;Ivoire</a></strong>&nbsp;et le Burkina Faso, les deux pays s&rsquo;opposant cette fois sur les circonstances de la mort de l&rsquo;influenceur.</p>



<p>Alors que le procureur ivoirien affirme qu&rsquo;Alino Faso s&rsquo;est suicidé dans sa cellule,&nbsp;les autorités burkinabè défendent pour leur part la thèse d&rsquo;un «&nbsp;<em>assassinat crapuleux</em>&nbsp;» et ont d&rsquo;ailleurs ordonné la conduite d&rsquo;une contre-autopsie de la dépouille du défunt dès son retour au pays. Si elle a été réalisée mardi 19 août, ses résultats n&rsquo;ont encore donné lieu à aucune communication.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
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