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	<title>ONU Archives -</title>
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	<title>ONU Archives -</title>
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	<item>
		<title>Le Sénégal reconduit à la présidence du Comité onusien pour les droits du peuple palestinien</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-senegal-reconduit-a-la-presidence-du-comite-onusien-pour-les-droits-du-peuple-palestinien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 21:47:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[António Guterres]]></category>
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		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien (CEIRPP) a ouvert sa session 2026 au Siège des Nations Unies avec la réélection à l’unanimité du Sénégal à sa présidence. L’Ambassadeur Coly Seck, Représentant permanent du Sénégal auprès de l’ONU, dirigera les travaux du Comité pour l’année. Présent à la réunion, le Secrétaire général [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien (CEIRPP) a ouvert sa session 2026 au Siège des Nations Unies avec la réélection à l’unanimité du Sénégal à sa présidence. L’Ambassadeur Coly Seck, Représentant permanent du Sénégal auprès de l’ONU, dirigera les travaux du Comité pour l’année.</p>



<p>Présent à la réunion, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a rappelé l’urgence de garantir les droits du peuple palestinien et a réaffirmé que la solution à deux États demeure la seule voie vers une paix juste et durable. Il a également appelé à un accès humanitaire sans entrave et au respect du droit international.</p>



<p>Le Comité a adopté son programme de travail pour 2026, approuvé l’adhésion du Chili et réitéré son engagement en faveur d’un règlement pacifique de la question de Palestine, conformément aux principes des Nations Unies.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’ONU prolonge d’un an le mandat de la Monusco en RDC</title>
		<link>https://farafinanews.com/lonu-prolonge-dun-an-le-mandat-de-la-monusco-en-rdc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 01:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté vendredi 19 décembre à l’unanimité la prolongation jusqu’au 20 décembre 2026 du mandat de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco). Environ 11 500 Casques bleus resteront déployés dans le pays, un effectif inchangé malgré les tensions persistantes dans l’est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté vendredi 19 décembre à l’unanimité la prolongation jusqu’au 20 décembre 2026 du mandat de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco).</strong></p>



<p>Environ 11 500 Casques bleus resteront déployés dans le pays, un effectif inchangé malgré les tensions persistantes dans l’est de la RDC, notamment dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu.</p>



<p>La résolution maintient le mandat offensif de la mission contre les groupes armés, tout en renforçant son rôle politique. La Monusco devra notamment participer à la supervision du cessez-le-feu signé à Doha en octobre et appuyer les autorités congolaises dans le désarmement des FDLR.</p>



<p>Le Conseil de sécurité réaffirme également sa demande à la Force de défense rwandaise de cesser tout soutien au M23 et de se retirer du territoire congolais.</p>



<p>Malgré ce renouvellement, la mission fait face à d’importants défis sur le terrain, notamment des restrictions de mouvement, des difficultés logistiques, des perturbations des opérations aériennes liées au brouillage GPS et une réduction de ses financements.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14215" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Afrique de l’Ouest et Sahel : l’ONU alerte sur une région fragilisée et appelle à un engagement accru</title>
		<link>https://farafinanews.com/afrique-de-louest-et-sahel-lonu-alerte-sur-une-region-fragilisee-et-appelle-a-un-engagement-accru/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 18:29:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Barrie Freeman]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[UNOWAS]]></category>
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					<description><![CDATA[Face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire, politique et humanitaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel, les Nations Unies exhortent les acteurs régionaux et internationaux à renforcer leur soutien afin de préserver les acquis démocratiques et faire face aux menaces croissantes. Devant le Conseil de sécurité, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire, politique et humanitaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel, les Nations Unies exhortent les acteurs régionaux et internationaux à renforcer leur soutien afin de préserver les acquis démocratiques et faire face aux menaces croissantes.</strong></p>



<p>Devant le Conseil de sécurité, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Barrie Freeman, a dressé un tableau préoccupant de la région, soulignant sa fragilité persistante malgré certaines capacités de résilience. Elle présentait le dernier rapport du Secrétaire général sur les activités du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), couvrant la période du 1er août au 28 novembre 2025.</p>



<p>Sur le plan politique, Mme Freeman a mis en garde contre des réformes de gouvernance jugées excluantes, susceptibles d’éroder la légitimité des institutions et d’alimenter le mécontentement populaire. Elle a plaidé pour des processus politiques ouverts et inclusifs, annonçant un renforcement de l’appui d’UNOWAS aux dialogues nationaux impliquant la société civile, les jeunes et les femmes. La situation en Guinée-Bissau a également retenu l’attention, la responsable onusienne appelant à la retenue, au dialogue et au respect de l’ordre constitutionnel.</p>



<p>Elle a par ailleurs alerté sur l’érosion des normes démocratiques et le rétrécissement de l’espace civique dans plusieurs pays, évoquant des allégations de détentions illégales, de torture et de disparitions forcées.</p>



<p>Sur le volet sécuritaire, le Sahel demeure, selon elle, « l’épicentre mondial de l’extrémisme violent », avec une progression des groupes terroristes vers les États côtiers et une convergence croissante avec la criminalité organisée. Cette insécurité a de lourdes répercussions humanitaires : seuls 25 % de l’appel humanitaire pour le Sahel central ont été financés, tandis que des millions de personnes sont confrontées aux déplacements forcés et à l’insécurité alimentaire, aggravées par les chocs climatiques.</p>



<p>Réaffirmant l’engagement d’UNOWAS aux côtés des États et des organisations régionales, notamment la Cédéao et l’Union africaine, Mme Freeman a salué les efforts visant à opérationnaliser une force régionale de lutte contre le terrorisme, tout en appelant à un financement prévisible conformément à la résolution 2719 du Conseil de sécurité. Elle a enfin reconnu des avancées concernant l’implication des femmes et des jeunes, tout en regrettant leur sous-représentation dans les instances décisionnelles.</p>



<p>Malgré un contexte complexe, l’ONU se dit déterminée à poursuivre son rôle de facilitateur du dialogue et de partenaire de confiance pour promouvoir une paix et une stabilité durables en Afrique de l’Ouest et au Sahel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14215" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bissau/résultats électoraux: la CNE expose les raisons du blocage</title>
		<link>https://farafinanews.com/bissau-resultats-electoraux-la-cne-expose-les-raisons-du-blocage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 13:11:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[CNE]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[La Commission nationale électorale (CNE) de Guinée-Bissau a révélé mardi les circonstances dramatiques de l’invasion de ses locaux le 26 novembre par des hommes armés et cagoulés, qui ont confisqué tous les procès-verbaux de dépouillement et emporté le serveur informatique contenant le logiciel de dépouillement national. Cette déclaration apporte un éclairage crucial sur les raisons [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Commission nationale électorale (CNE) de Guinée-Bissau a révélé mardi les circonstances dramatiques de l’invasion de ses locaux le 26 novembre par des hommes armés et cagoulés, qui ont confisqué tous les procès-verbaux de dépouillement et emporté le serveur informatique contenant le logiciel de dépouillement national. Cette déclaration apporte un éclairage crucial sur les raisons de l’incapacité technique évoquée la veille par le représentant de l’ONU, et contredit les assurances optimistes du gouvernement de transition.</strong></p>



<p>La Commission nationale électorale (CNE) de Guinée-Bissau a exposé mardi, lors d’un point de presse, les raisons précises de son «&nbsp;<em>impossibilité totale de conclure le processus électoral du 23 novembre 2025</em>&nbsp;», après le saccage méthodique de ses installations lors du coup d’État du 26 novembre.</p>



<p>Au moment même où les responsables de la CNE faisaient face à la presse, le gouvernement de transition tenait sa première session de Conseil des ministres sous la direction du général Horta N’Tam, auteur du putsch du mercredi 26 novembre.</p>



<p>Ces révélations éclairent d’un jour nouveau les déclarations faites la veille par Leonardo Santos Simão, représentant du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, qui avait indiqué que «<em>&nbsp;la CNE n’est pas techniquement en mesure de publier les résultats du scrutin du 23 novembre, car elle n’a pas reçu toutes les données du processus électoral</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Quarante-cinq personnes prises en otage, tous les documents confisqués</strong></p>



<p>Lors d’une conférence de presse tenue mardi, le secrétaire exécutif adjoint de la CNE, Idriça Djalo, a détaillé les événements du 26 novembre. «&nbsp;<em>Un groupe d’hommes armés et cagoulés a envahi les installations de la CNE vers 10 heures, ayant confisqué les téléphones portables de toutes les personnes présentes sur place</em>&nbsp;», a-t-il expliqué.</p>



<p>Environ 45 personnes se trouvaient dans les locaux de la commission électorale au moment de l’attaque : fonctionnaires, membres du Secrétariat exécutif, représentants des partis politiques et candidats, ainsi que cinq procureurs généraux adjoints du Ministère public.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les envahisseurs, en plus de s’emparer des objets personnels appartenant aux présents – téléphones portables, ordinateurs portables, portefeuilles et argent – ont complètement vandalisé les installations de la CNE</em>&nbsp;», a dénoncé M. Djalo, précisant que les assaillants ont emporté «&nbsp;<em>des documents, des ordinateurs de bureau, des équipements accessoires et les procès-verbaux présents à ce moment-là, les procès-verbaux de dépouillement régional, les originaux</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Le système informatique détruit, le serveur emporté</strong></p>



<p>Au moment de l’invasion, la CNE était en possession uniquement des procès-verbaux originaux de dépouillement de la Commission régionale électorale de Bissau, tant pour les élections présidentielles que législatives. Tous ont été confisqués.</p>



<p>Les procès-verbaux de dépouillement régional d’Oio et de Cacheu, ainsi que les ordinateurs portables des présidents de CNE régionaux, ont été saisis dès leur entrée dans les installations. D’autres procès-verbaux originaux «&nbsp;<em>ont également été interceptés et confisqués avant leur arrivée à la CNE</em>&nbsp;».</p>



<p>Plus grave encore, «&nbsp;<em>le service informatique de la CNE a également été vandalisé et le serveur qui contenait le logiciel de dépouillement national a été emporté</em>&nbsp;», a révélé M. Djalo. Cette information explique pourquoi M. Simão avait indiqué lundi qu’«<em>&nbsp;aucune garantie n’a été donnée sur la conservation de ces informations essentielles</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Un processus électoral fonctionnant « en cascade »</strong></p>



<p>Le secrétaire exécutif adjoint a rappelé le calendrier électoral prévu : «<em>&nbsp;Jusqu’à 14 heures le troisième jour après le vote, tous les procès-verbaux de dépouillement régional du pays et de la diaspora sont acheminés par les présidents des sièges vers la CNE pour les besoins du dépouillement national</em>&nbsp;».</p>



<p>La compilation des données se fait «&nbsp;<em>devant tous les membres non permanents, représentants de candidats et présidents</em>&nbsp;», lors d’une réunion plénière de la CNE, conformément à la loi électorale.</p>



<p>«&nbsp;<em>Dès le jeudi suivant, le 27 novembre, la CNE aurait été en mesure de procéder à l’annonce des résultats provisoires</em>&nbsp;», a précisé M. Djalo. Mais « e<em>n Guinée-Bissau, le processus électoral fonctionne en cascade et, en cas de défaillance d’une étape, cela affecte automatiquement tout le processus</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Des déclarations qui contredisent le ministre des Affaires étrangères</strong></p>



<p>Ces révélations contredisent frontalement les assurances données lundi par le ministre bissau-guinéen des Affaires étrangères, João Bernardo Vieira, qui avait affirmé que la commission électorale serait en mesure de publier les résultats après avoir fourni «&nbsp;<em>les données réelles du processus électoral</em>&nbsp;» à la délégation de la Cédéao.</p>



<p>M. Vieira avait assuré que « les Guinéens pourront enfin savoir qui a remporté les élections » et que des « engagements avaient été pris pour la publication des résultats ».</p>



<p>La rencontre entre la CNE et la mission de la Cédéao s’est néanmoins déroulée «&nbsp;<em>dans une ambiance de parfaite cordialité</em>&nbsp;», selon M. Djalo. La délégation a voulu savoir «&nbsp;<em>concrètement si la CNE dispose des conditions matérielles et logistiques pour conclure le processus électoral</em>&nbsp;», ainsi que si les membres du Secrétariat exécutif étaient «&nbsp;<em>en bonne santé et en totale liberté</em>&nbsp;».</p>



<p>Cette dernière préoccupation fait suite au fait que les chefs de mission d’observation électorale présents dans le pays n’ont pas pu «<em>&nbsp;accéder aux installations de la CNE pour constater l’état dans lequel se trouvaient les personnes détenues, malgré les démarches faites en ce sens</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Pas d’engagements fermes sur les détenus politiques</strong></p>



<p>Sur la question des personnalités politiques arrêtées, M. Simão avait précisé lundi que «<em>&nbsp;les autorités militaires ont seulement indiqué qu’elles informeraient la Cédéao, cas par cas, des décisions de la commission. Aucun engagement ferme ni échéance n’a été fourni</em>&nbsp;».</p>



<p>Il a rappelé que la mission de l’institution régionale se limitait à la collecte d’informations : «&nbsp;<em>Cette délégation n’avait pas le mandat de prendre des décisions. Nous devons attendre que le rapport soit présenté aux chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao</em>&nbsp;».</p>



<p>Lundi, la délégation conduite par le président sierra-léonais Julius Maada Bio, président en exercice de la Cédéao, avait rencontré les autorités militaires pour discuter de la restauration de l’ordre constitutionnel et de la publication des résultats.</p>



<p>Les nouvelles autorités justifient leur intervention par la nécessité d’éviter « un conflit de grande ampleur » et ont annoncé une transition d’un an, qui sera soumise à la Conférence des chefs d’État de l’organisation communautaire prévue le 14 décembre.</p>



<p>La mission n’a pas rencontré le candidat Fernando Dias da Costa, réfugié à l’ambassade du Nigeria, tandis que son principal soutien, Domingos Simões Pereira, reste en détention.</p>



<p>M. Vieira a réaffirmé lundi le soutien de la Cédéao : «&nbsp;<em>L’organisation ne laissera pas la Guinée-Bissau seule dans ce moment critique et poursuivra ses efforts pour rétablir l’ordre constitutionnel</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Guinée-Bissau: le général Horta N&#8217;Tam investi «président de la transition» pour un an</title>
		<link>https://farafinanews.com/guinee-bissau-le-general-horta-ntam-investi-president-de-la-transition-pour-un-an/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 18:39:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Domingos Simões Pereira]]></category>
		<category><![CDATA[général Horta N'Tam]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Le général Horta N&#8217;Tam, qui était jusqu&#8217;ici chef d&#8217;état-major de l&#8217;armée de terre, a été investi, ce jeudi 27 novembre, président de la transition et du Haut commandement militaire pour diriger la Guinée-Bissau pendant un an, a annoncé l&#8217;armée au cours d&#8217;une conférence de presse à Bissau, indiquant par ailleurs avoir pris le contrôle total du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le général Horta N&rsquo;Tam, qui était jusqu&rsquo;ici chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée de terre, a été investi, ce jeudi 27 novembre, président de la transition et du Haut commandement militaire pour diriger la Guinée-Bissau pendant un an, a annoncé l&rsquo;armée au cours d&rsquo;une conférence de presse à Bissau, indiquant par ailleurs avoir pris le contrôle total du pays la veille.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je viens d&rsquo;être investi pour assurer la direction du Haut commandement&nbsp;</em>», a déclaré le général&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/horta-n-tam/">Horta N&rsquo;Tam</a></strong>, après avoir prêté serment lors d&rsquo;une cérémonie au siège de l&rsquo;état-major, où la sécurité a été fortement renforcée.&nbsp;C’est un proche du président sortant, formé lorsque&nbsp;Umaro Cissoko Embalo est entré dans l’armée, et il a été promu au grade de major général sous son mandat.</p>



<p>La cérémonie, sobre, sans hymne national, devant les cadres de l’armée, s’est déroulée dans une salle de conférence au sein de l’état-major, le nouveau cœur du pouvoir qui est situé près du port de la capitale Bissau. Et les trois corps de l&rsquo;armée&nbsp;– l&rsquo;armée de terre, l&rsquo;armée de l&rsquo;air et la Marine nationale –&nbsp;ont donc proclamé «&nbsp;<em>l&rsquo;installation officielle&nbsp;</em>» du général Horta N’Tam pour une transition politique qui doit durer douze mois.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réouverture des frontières</h2>



<p>Umaro Cissoko Embalo est toujours détenu au siège de l’état-major et il n’a pas fait de nouvelles déclarations. Selon plusieurs sources,&nbsp;les chefs d&rsquo;État de la région seraient en train de lui chercher un point de chute. L’opposant historique, le chef du puissant PAIGC, Domingos Simoes Pereira, a également été arrêté, mercredi 26 novembre, et il est détenu dans un commissariat du centre-ville.&nbsp;Fernando Diaz de Costa, le principal challenger à cette présidentielle, n’a pas été arrêté. Il a pu être joint par RFI et il annonce se cacher et être en sécurité, explique notre correspondante à Dakar,&nbsp;<strong>Léa-Lisa Westerhoff</strong>. Cinq magistrats ont aussi été mis aux arrêts et empêchés d&rsquo;être sur le terrain pour surveiller le décompte des bulletins de vote mercredi. Huit autres personnalités de l’opposition ont été arrêtés, selon la Ligue des droits de l’homme en&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/guin%C3%A9e-bissau/">Guinée-Bissau</a></strong>.</p>



<p>Dans une allocution d’une dizaine de minutes, le militaire a justifié la prise du pouvoir,&nbsp;évoqué un «&nbsp;<em>effort commun&nbsp;</em>» et indiqué que l’armée a pris ses responsabilités face à une menace de déstabilisation du pays menée par des narcotrafiquants. Les militaires viennent également d&rsquo;annoncer la réouverture des frontières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La capitale Bissau totalement déserte</h2>



<p>Bissau est à l&rsquo;arrêt total. Tout comme mercredi, les commerces sont fermés, les rues sont désertes et la circulation des voitures est interdite. Une forte&nbsp;présence militaire est à noter, des 4&#215;4 aux vitres teintées circulent au pas dans la capitale.&nbsp;Le couvre-feu est pourtant levé depuis 06h00 ce jeudi matin et, en théorie, les habitants ont le droit de&nbsp;sortir. Les informations circulent très peu, puisque les médias sont toujours à l&rsquo;arrêt et leurs programmes suspendus, mis à part la télévision et la radio nationales qui continuent à émettre des informations sur le groupe des militaires qui a pris le contrôle du pouvoir, précise notre envoyée spéciale à Bissau,&nbsp;<strong>Eva Massy</strong>.</p>



<p>Plusieurs personnes ont fait part de leurs difficultés à accéder au réseau internet et à passer des appels. Ce jeudi matin, sur ses réseaux sociaux, le PAIGC a appelé ses partisans à se rassembler devant le ministère de l&rsquo;Intérieur pour exiger la libération de Domingos Simoes Pereira. Mais pour l&rsquo;heure, impossible de vérifier si les partisans ont répondu présent. Cependant, étant donné le climat de tension en ville, il est possible que le rassemblement n&rsquo;ait pas eu lieu. Les principaux axes aux abords du palais présidentiel sont très surveillés et des militaires patrouillent également les zones périphériques de la capitale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réactions internationales</h2>



<p>En fin de matinée, le président de la Conférence des chefs d&rsquo;État et de gouvernement de la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/">Cédéao</a></strong>&nbsp;a fait une déclaration, condamnant «&nbsp;<em>sans équivoque</em>&nbsp;»&nbsp;«&nbsp;<em>un coup d&rsquo;État qui a illégalement interrompu le processus électoral à un stade décisif&nbsp;</em>» «&nbsp;<em>et qui représente une menace directe pour la stabilité de la région&nbsp;</em>». La Cédéao «&nbsp;<em>réaffirme la tolérance zéro&nbsp;</em>» contre le désordre anticonstitutionnel.</p>



<p>L&rsquo;instance ouest-africaine exprime aussi sa «&nbsp;<em>profonde préoccupation&nbsp;</em>» quant au sort réservé au président déchu, ainsi qu&rsquo;aux hauts fonctionnaires et au personnel électoral, tous arrêtés dans la foulée du putsch.&nbsp;L&rsquo;organisation régionale «&nbsp;<em>se tient prête à prendre toutes les mesures nécessaires&nbsp;</em>» pour rétablir la bonne gouvernance.</p>



<p>Certains pays ont également réagi en leurs noms propres,&nbsp;comme le Ghana, qui «&nbsp;<em>condamne fermement&nbsp;</em>» le coup de force et «&nbsp;<em>exprime sa profonde amertume face à cette tentative de renverser la volonté du peuple&nbsp;</em>», en référence aux résultats électoraux, dont la publication était prévue ce jeudi.</p>



<p>Hors des frontières africaines, les réactions tombent progressivement.&nbsp;La Russie se dit «&nbsp;<em>préoccupée par la détérioration politique dans un pays traditionnellement ami&nbsp;</em>».&nbsp;Réaction similaire du secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, qui rejoint le concert d&rsquo;appels à la retenue.&nbsp;Un silence notable tout de même, celui du Sénégal,&nbsp;puissance régionale et frontalière à Bissau, qui n&rsquo;a pas encore réagi au putsch chez son voisin.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>
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		<title>Est de la RDC: l’ONU relève une hausse des violations des droits humains au premier semestre 2025</title>
		<link>https://farafinanews.com/est-de-la-rdc-lonu-releve-une-hausse-des-violations-des-droits-humains-au-premier-semestre-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 20:37:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Lubanga]]></category>
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					<description><![CDATA[En République démocratique du Congo (RDC), les violations des droits humains repartent à la hausse. Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’Homme vient de publier ses conclusions pour le premier semestre 2025 : +11 % de violations documentées et +12 % de victimes par rapport au semestre précédent. Un rapport qui met aussi en garde [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En République démocratique du Congo (RDC), les violations des droits humains repartent à la hausse. Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’Homme vient de publier ses conclusions pour le premier semestre 2025 : +11 % de violations documentées et +12 % de victimes par rapport au semestre précédent. Un rapport qui met aussi en garde contre l’élargissement du conflit à l’est de la RDC, au-delà du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, avec des dynamiques nouvelles et des zones touchées plus nombreuses.</p>



<p>En Ituri, province du nord-est de la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/rdc/">RDC</a></strong>, la violence ne recule pas, au contraire. Selon les chiffres des Nations unies, les violations du droit international humanitaire y ont augmenté de 21 % par rapport à la même période l’an dernier.</p>



<p>Et un acteur s’impose dans ce bilan : les ADF. Ceux-ci, affilés au groupe terroriste État islamique, ont été responsables de 198 atteintes aux droits humains en Ituri et au Nord-Kivu, avec au moins 1 071 victimes, rien que pour les six premiers mois de l’année.</p>



<p>Autrement dit, malgré l’état de siège décrété par Kinshasa et des opérations conjointes avec l’armée ougandaise, les ADF restent parmi les groupes les plus meurtriers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un conflit qui se complexifie</h2>



<p>Mais ce ne sont pas les seuls. En Ituri, les attaques se multiplient aussi avec la Coopérative pour le développement du Congo (Codeco), le groupe Zaïre et même de nouveaux mouvements, comme la Convention pour la révolution populaire (CRP) de Thomas Lubanga, ou encore la Coalition nationale pour la libération du Congo (CNLC). Avec l&rsquo;émergence de nouveaux groupes et d’acteurs, ainsi que davantage de victimes, le conflit se complexifie.</p>



<p>S’ajoute à cela un autre fléau : les violences sexuelles liées au conflit. Entre janvier et juin, 266 victimes ont été enregistrées, soit plus du double par rapport à l’année précédente.</p>



<p>La majorité de ces violences a été commise dans la province du Nord-Kivu, puis en Ituri, suivi du Sud-Kivu et du Maniema (Centre-Est). Les auteurs sont d’abord des groupes armés : l’AFC/M23 est cité pour 63&nbsp;victimes, la Codeco pour 52, puis différentes factions Maï-Maï.</p>



<p>Mais&nbsp;<strong><a href="https://monusco.unmissions.org/sites/default/files/bcnudh_-_communique_de_presse-_note_semestrielle_corrigendum.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’ONU pointe</a></strong>&nbsp;aussi des agents de l’État : armée et police. Et ce tableau se confirme sur le terrain.</p>



<p>Dans un rapport séparé pour le seul mois dernier, le Baromètre sécuritaire du Kivu a documenté 145 affrontements armés. L’AFC/<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/m23/">M23</a></strong>&nbsp;est impliqué dans 89 d’entre eux. Les combats se sont intensifiés malgré les initiatives de paix entre le groupe politico-militaire et Kinshasa. Et, selon ce même rapport, l’AFC/M23 est le groupe le plus violent du mois d’octobre, juste après les ADF, qui ont tué 75 civils.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU vote pour le déploiement d&#8217;une force internationale à Gaza</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-conseil-de-securite-de-lonu-vote-pour-le-deploiement-dune-force-internationale-a-gaza/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 23:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU a voté, lundi 17 novembre, pour le plan de paix de Donald Trump à Gaza, prévoyant en particulier le déploiement d&#8217;une force internationale, sous la pression des États-Unis qui mettaient en garde contre le risque d&#8217;une reprise de la guerre. Si l&#8217;Autorité palestinienne a soutenu la résolution, le mouvement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU a voté, lundi 17 novembre, pour le plan de paix de Donald Trump à Gaza, prévoyant en particulier le déploiement d&rsquo;une force internationale, sous la pression des États-Unis qui mettaient en garde contre le risque d&rsquo;une reprise de la guerre. Si l&rsquo;Autorité palestinienne a soutenu la résolution, le mouvement islamiste Hamas l&rsquo;a dénoncée, déplorant un texte qui « <em>ne répond pas aux exigences et aux droits politiques et humains</em> » des Palestiniens.</p>



<p>Treize membres du<a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20251117-gaza-force-de-stabilisation-comit%C3%A9-de-la-paix-l-onu-se-prononce-sur-le-plan-de-paix-trump"><strong>&nbsp;Conseil se sont prononcés en faveur du texte</strong></a>, que l&rsquo;ambassadeur américain aux Nations unies Mike Waltz a qualifié d&rsquo;«&nbsp;<em>historique et constructif</em>&nbsp;». La&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/russie/">Russie</a></strong>&nbsp;et la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/chine/">Chine</a></strong>&nbsp;se sont abstenues.</p>



<p>La résolution américaine, plusieurs fois modifiée lors de négociations sensibles, «&nbsp;<em>endosse</em>&nbsp;» le plan du président américain ayant permis la mise en place, le 10 octobre, d&rsquo;un cessez-le-feu fragile entre&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/isra%C3%ABl/">Israël</a></strong>&nbsp;et le Hamas dans le territoire palestinien ravagé par deux années de guerre provoquée par l&rsquo;attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien du 7 octobre 2023.</p>



<p>Le texte, vu par l&rsquo;AFP, «&nbsp;<em>autorise</em>&nbsp;» la mise en place d&rsquo;une «&nbsp;<em>force de stabilisation internationale</em>&nbsp;» (ISF) chargée notamment de l&rsquo;appui à la sécurisation des frontières en coopération avec Israël et l&rsquo;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/%C3%A9gypte/">Égypte</a></strong>, de la démilitarisation de Gaza, du désarmement «&nbsp;<em>des groupes armés non étatiques</em>&nbsp;», de la protection des civils et de la formation d&rsquo;une police palestinienne.</p>



<p>La composition de cette force n&rsquo;est pas évoquée.</p>



<p>La résolution, soutenue par l&rsquo;Autorité palestinienne, donne également mandat jusqu&rsquo;au 31 décembre 2027 à un « <em>Comité de la paix </em>», organe de « <em>gouvernance de transition</em> » à Gaza jusqu&rsquo;à la réforme de l&rsquo;Autorité palestinienne. Selon le plan en 20 points qui y est annexé, ce comité doit être présidé par <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/donald-trump/">Donald Trump</a></strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’éventualité d’un État palestinien évoquée</h2>



<p>Le mouvement palestinien Hamas a critiqué le vote lundi soir,&nbsp;déplorant l&rsquo;adoption d&rsquo;une résolution qui «&nbsp;<em>ne répond pas aux exigences et aux droits politiques et humains</em>&nbsp;» du peuple palestinien. «&nbsp;<em>La résolution impose un mécanisme de tutelle internationale sur la bande de Gaza, ce que notre peuple, ses forces et ses composantes rejettent, et elle impose un mécanisme visant à atteindre les objectifs</em>&nbsp;» d&rsquo;Israël, écrit le mouvement islamiste palestinien dans un communiqué. Il regrette notamment la mise sur pied d&rsquo;une force internationale dont «&nbsp;<em>la mission (&#8230;) inclut le désarmement</em>&nbsp;» des groupes palestiniens à Gaza.</p>



<p>Contrairement aux premières versions, la résolution évoque l&rsquo;éventualité d&rsquo;un État palestinien. Après la réforme de l&rsquo;Autorité palestinienne et l&rsquo;avancée de la reconstruction de Gaza, «&nbsp;<em>les conditions pourraient finalement être en place pour un chemin crédible vers une autodétermination palestinienne et un statut d&rsquo;État</em>&nbsp;», dit le texte.</p>



<p>Un avenir clairement rejeté par Israël. «&nbsp;<em>Notre opposition à un État palestinien sur quelque territoire que ce soit n&rsquo;a pas changé</em>&nbsp;», a insisté le Premier ministre&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/benyamin-netanyahu/">Benyamin Netanyahu</a></strong>&nbsp;dimanche 16 novembre. Son ministre de la Sécurité intérieure Itamar Ben-Gvir, figure de l&rsquo;extrême droite suprématiste, a lui appelé lundi à l&rsquo;arrestation du président&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/mahmoud-abbas/">Mahmoud Abbas</a></strong>&nbsp;et à l&rsquo;assassinat d&rsquo;autres hauts responsables palestiniens si l&rsquo;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/onu/">ONU</a></strong>&nbsp;venait à reconnaître un État palestinien.</p>



<p>Préalablement au vote, l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Israël aux Nations unies Danny Danon a insisté face à la presse sur une «&nbsp;<em>exigence fondamentale</em>&nbsp;», appuyée par son homologue américain Mike Waltz&nbsp;: le retour des corps des trois derniers otages encore à Gaza.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Objection de la Russie, devenue abstention</h2>



<p>Pour la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/france/">France</a></strong>, qui a voté en faveur de cette résolution, elle «&nbsp;<em>répond aux besoins les plus urgents des populations et permet de soutenir les efforts de paix en cours</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Nous nous sommes assurés que le texte (&#8230;) inclue des éléments importants pour nous, et notamment des références à la perspective d&rsquo;un État palestinien</em>&nbsp;», a ajouté une source diplomatique.</p>



<p>La Russie, qui a fait circuler un texte concurrent, avait justifié cette initiative notamment par le fait que la résolution américaine n&rsquo;allait pas assez loin sur ce dernier point, affirmant un «&nbsp;<em>engagement indéfectible</em>&nbsp;» en faveur de la solution à deux États. Le texte russe, également consulté par l&rsquo;AFP, n&rsquo;autorise ni la création d&rsquo;un Comité de la paix ni le déploiement d&rsquo;une force à ce stade, demandant au secrétaire général de l&rsquo;ONU de proposer des «&nbsp;<em>options</em>&nbsp;» en la matière. Menaçant d&rsquo;abord de faire usage de son veto, Moscou s&rsquo;est finalement abstenu lors du vote final.</p>



<p>D&rsquo;autres États membres ont exprimé des réticences, s&rsquo;inquiétant d&rsquo;un manque de clarté dans les mandats du Comité de la paix et de l&rsquo;ISF.</p>



<p>Face à ce qu&rsquo;ils ont qualifié de «&nbsp;<em>tentatives de semer la discorde</em>&nbsp;», les États-Unis ont redoublé d&rsquo;efforts ces derniers jours pour pousser le Conseil à donner son feu vert.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Soudan: la région du Kordofan nouveau champ de bataille, plus de 36 000 civils fuient le conflit</title>
		<link>https://farafinanews.com/soudan-la-region-du-kordofan-nouveau-champ-de-bataille-plus-de-36-000-civils-fuient-le-conflit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 18:01:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Kordofan]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
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					<description><![CDATA[Plus de 36.000 civils soudanais ont fui leurs foyers dans l&#8217;Etat du Kordofan-Nord, selon l&#8217;ONU, où les forces paramilitaires ont averti dimanche masser leurs troupes le long d&#8217;une nouvelle ligne de front après leur prise d&#8217;El-Facher, dans le Darfour. TV5MONDE avec AFP Des Soudanais ayant fui la ville d&#8217;el-Fasher après que les forces paramilitaires soudanaises [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Plus de 36.000 civils soudanais ont fui leurs foyers dans l&rsquo;Etat du Kordofan-Nord, selon l&rsquo;ONU, où les forces paramilitaires ont averti dimanche masser leurs troupes le long d&rsquo;une nouvelle ligne de front après leur prise d&rsquo;El-Facher, dans le Darfour.</p>



<p><a href="https://information.tv5monde.com/auteur/tv5monde/381">TV5MONDE</a></p>



<p>avec AFP</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://information.tv5monde.com/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2025-11/AP25306534107911.jpg?itok=ZMf9J2nF" alt="soudan" title="soudan"/></figure>



<p>Des Soudanais ayant fui la ville d&rsquo;el-Fasher après que les forces paramilitaires soudanaises ont tué des centaines de personnes dans la région occidentale du Darfour, se rassemblent pour recevoir de la nourriture dans leur camp de Tawila, au Soudan, le dimanche 2 novembre 2025.&nbsp;</p>



<p>Dans un communiqué publié dimanche soir, l&rsquo;Organisation internationale pour les migrations (OIM) a indiqué que 36.825 personnes avaient fui cinq localités du Kordofan-Nord. Cet État est situé à quelques centaines de kilomètres à l&rsquo;est du Darfour, région contrôlée par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) après leur prise, il y a un peu plus d&rsquo;une semaine, d<a href="https://information.tv5monde.com/afrique/au-soudan-des-deplaces-del-facher-denoncent-des-enlevements-et-des-meurtres-par-les-fsr-2796872">&lsquo;El-Facher</a>, dernier grand bastion qu&rsquo;y conservait l&rsquo;armée.<br>&nbsp;</p>



<p>Ces dernières semaines, la région du Kordofan est devenue un nouveau champ de bataille entre les deux belligérants, en guerre depuis avril 2023. Les paramilitaires ont instauré dans le Darfour une administration rivale à celle du gouvernement pro-armée, basé lui à Port-Soudan, sur la mer Rouge.<br>&nbsp;</p>



<p><strong>Des villes devenues des « cibles militaires »</strong></p>



<p>« Des habitants ont rapporté lundi à l&rsquo;AFP que des villes entières étaient devenues des cibles militaires, l&rsquo;armée et les FSR s&rsquo;affrontant pour le contrôle d&rsquo;El-Obeid, capitale du Kordofan-Nord, important centre logistique et de commandement reliant le Darfour à Khartoum, et qui abrite également un aéroport.<br>&nbsp;<em>« Aujourd&rsquo;hui, toutes nos forces ont convergé sur le front de Bara »,</em>&nbsp;une localité située au nord d&rsquo;El-Obeid, a affirmé un membre des&nbsp;<a href="https://information.tv5monde.com/afrique/au-soudan-des-deplaces-del-facher-denoncent-des-enlevements-et-des-meurtres-par-les-fsr-2796872">FSR</a>&nbsp;dans une vidéo diffusée dimanche soir par les paramilitaires. Les FSR avaient revendiqué la prise de Bara la semaine précédente.</p>



<p><br>Souleiman Babiker, habitant d&rsquo;Oum Smeima, à l&rsquo;ouest d&rsquo;El-Obeid, a déclaré à l&rsquo;AFP qu&rsquo;après la prise d&rsquo;El-Facher par les paramilitaires,&nbsp;<em>« le nombre de véhicules des FSR a augmenté ». « Nous avons cessé d&rsquo;aller dans nos champs, de peur des affrontements »,</em>&nbsp;a-t-il ajouté.</p>



<p><br>Un autre habitant, ayant requis l&rsquo;anonymat pour des raisons de sécurité, a également fait état d&rsquo;<em>« une forte augmentation des véhicules et du matériel militaire à l&rsquo;ouest et au sud d&rsquo;El-Obeid »</em> au cours des deux dernières semaines.<video preload="auto" src="https://vodinfo.tv5monde.com/videos/9a/6534756.mp4"></video></p>



<p><strong>« Représailles à motivation ethnique »</strong></p>



<p>Selon Awad Ali, un habitant d&rsquo;Al-Hamadi, situé sur la route reliant les Etats du Kordofan-Ouest et du Kordofan-Nord,&nbsp;<em>« des véhicules des FSR passent chaque jour depuis les zones du Kordofan-Ouest vers El-Obeid depuis le début du mois d&rsquo;octobre ».</em></p>



<p><br>La région du Kordofan, administrativement divisée en Kordofan-Nord, Sud et Ouest,&nbsp;<em>« sera probablement le prochain théâtre des opérations militaires des deux camps »</em>, a averti la semaine dernière Martha Pobee, secrétaire générale adjointe de l&rsquo;ONU pour l&rsquo;Afrique.</p>



<p><br>Elle a alerté sur de&nbsp;<em>« vastes atrocités »</em>&nbsp;et des&nbsp;<em>« représailles à motivation ethnique »&nbsp;</em>commises par les FSR à Bara, évoquant des schémas similaires à ceux observés au Darfour, où les combattants paramilitaires sont accusés de massacres, violences sexuelles et enlèvements visant des communautés non arabes après la chute d&rsquo;El-Facher.<br>&nbsp;</p>



<p>Au moins 50 civils, dont cinq volontaires du Croissant-Rouge, ont été tués lors de récentes violences au Kordofan-Nord, selon l&rsquo;ONU.<br>Les FSR, issues des milices Janjawid accusées par la Cour pénale internationales de génocide il y a vingt ans au Darfour, et l&rsquo;armée font toutes deux face à des accusations de crimes de guerre.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Soudan: la région du Kordofan nouveau champ de bataille, plus de 36 000 civils fuient le conflit</h1>



<p>Plus de 36.000 civils soudanais ont fui leurs foyers dans l&rsquo;Etat du Kordofan-Nord, selon l&rsquo;ONU, où les forces paramilitaires ont averti dimanche masser leurs troupes le long d&rsquo;une nouvelle ligne de front après leur prise d&rsquo;El-Facher, dans le Darfour.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://information.tv5monde.com/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2025-11/AP25306534107911.jpg?itok=ZMf9J2nF" alt="soudan" title="soudan"/></figure>



<p>Des Soudanais ayant fui la ville d&rsquo;el-Fasher après que les forces paramilitaires soudanaises ont tué des centaines de personnes dans la région occidentale du Darfour, se rassemblent pour recevoir de la nourriture dans leur camp de Tawila, au Soudan, le dimanche 2 novembre 2025.&nbsp;</p>



<p>Dans un communiqué publié dimanche soir, l&rsquo;Organisation internationale pour les migrations (OIM) a indiqué que 36.825 personnes avaient fui cinq localités du Kordofan-Nord. Cet État est situé à quelques centaines de kilomètres à l&rsquo;est du Darfour, région contrôlée par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) après leur prise, il y a un peu plus d&rsquo;une semaine, d<a href="https://information.tv5monde.com/afrique/au-soudan-des-deplaces-del-facher-denoncent-des-enlevements-et-des-meurtres-par-les-fsr-2796872">&lsquo;El-Facher</a>, dernier grand bastion qu&rsquo;y conservait l&rsquo;armée.<br> </p>



<p>Ces dernières semaines, la région du Kordofan est devenue un nouveau champ de bataille entre les deux belligérants, en guerre depuis avril 2023. Les paramilitaires ont instauré dans le Darfour une administration rivale à celle du gouvernement pro-armée, basé lui à Port-Soudan, sur la mer Rouge.<br>&nbsp;</p>



<p><strong>Des villes devenues des « cibles militaires »</strong></p>



<p>« Des habitants ont rapporté lundi à l&rsquo;AFP que des villes entières étaient devenues des cibles militaires, l&rsquo;armée et les FSR s&rsquo;affrontant pour le contrôle d&rsquo;El-Obeid, capitale du Kordofan-Nord, important centre logistique et de commandement reliant le Darfour à Khartoum, et qui abrite également un aéroport.<br>&nbsp;<em>« Aujourd&rsquo;hui, toutes nos forces ont convergé sur le front de Bara »,</em>&nbsp;une localité située au nord d&rsquo;El-Obeid, a affirmé un membre des&nbsp;<a href="https://information.tv5monde.com/afrique/au-soudan-des-deplaces-del-facher-denoncent-des-enlevements-et-des-meurtres-par-les-fsr-2796872">FSR</a>&nbsp;dans une vidéo diffusée dimanche soir par les paramilitaires. Les FSR avaient revendiqué la prise de Bara la semaine précédente.</p>



<p><br>Souleiman Babiker, habitant d&rsquo;Oum Smeima, à l&rsquo;ouest d&rsquo;El-Obeid, a déclaré à l&rsquo;AFP qu&rsquo;après la prise d&rsquo;El-Facher par les paramilitaires,&nbsp;<em>« le nombre de véhicules des FSR a augmenté ». « Nous avons cessé d&rsquo;aller dans nos champs, de peur des affrontements »,</em>&nbsp;a-t-il ajouté.</p>



<p><br>Un autre habitant, ayant requis l&rsquo;anonymat pour des raisons de sécurité, a également fait état d&rsquo;<em>« une forte augmentation des véhicules et du matériel militaire à l&rsquo;ouest et au sud d&rsquo;El-Obeid »</em>&nbsp;au cours des deux dernières semaines.<video preload="auto" src="https://vodinfo.tv5monde.com/videos/9a/6534756.mp4"></video>Lire la vidéo</p>



<p><strong>« Représailles à motivation ethnique »</strong></p>



<p>Selon Awad Ali, un habitant d&rsquo;Al-Hamadi, situé sur la route reliant les Etats du Kordofan-Ouest et du Kordofan-Nord,&nbsp;<em>« des véhicules des FSR passent chaque jour depuis les zones du Kordofan-Ouest vers El-Obeid depuis le début du mois d&rsquo;octobre ».</em></p>



<p><br>La région du Kordofan, administrativement divisée en Kordofan-Nord, Sud et Ouest,&nbsp;<em>« sera probablement le prochain théâtre des opérations militaires des deux camps »</em>, a averti la semaine dernière Martha Pobee, secrétaire générale adjointe de l&rsquo;ONU pour l&rsquo;Afrique.</p>



<p><br>Elle a alerté sur de&nbsp;<em>« vastes atrocités »</em>&nbsp;et des&nbsp;<em>« représailles à motivation ethnique »&nbsp;</em>commises par les FSR à Bara, évoquant des schémas similaires à ceux observés au Darfour, où les combattants paramilitaires sont accusés de massacres, violences sexuelles et enlèvements visant des communautés non arabes après la chute d&rsquo;El-Facher.<br>&nbsp;</p>



<p>Re(lire) aussi:&nbsp;<a href="https://information.tv5monde.com/international/massacres-del-fasher-au-soudan-comment-des-chercheurs-tentent-detablir-un-bilan-humain-avec-les-images-satellites-2796464">Massacres d&rsquo;El-Fasher au Soudan : comment des chercheurs tentent d&rsquo;établir un bilan humain avec les images satellites</a></p>



<p><a href="https://information.tv5monde.com/afrique/prise-del-fasher-au-soudan-que-sait-des-exactions-perpetrees-contre-les-civils-2796263">Prise d&rsquo;El-Fasher au Soudan: que sait-on des exactions perpétrées contre les civils?</a></p>



<p>Au moins 50 civils, dont cinq volontaires du Croissant-Rouge, ont été tués lors de récentes violences au Kordofan-Nord, selon l&rsquo;ONU.<br>Les FSR, issues des milices Janjawid accusées par la Cour pénale internationales de génocide il y a vingt ans au Darfour, et l&rsquo;armée font toutes deux face à des accusations de crimes de guerre.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://information.tv5monde.com/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2025-11/AP25269504762915.jpg?itok=nkkqZXup" alt="Soudan" title="Soudan"/></figure>



<p>Des familles soudanaises déplacées trouvent refuge dans une école après avoir été évacuées par l&rsquo;armée soudanaise des zones autrefois contrôlées par les Forces de soutien rapide (FSR), une milice paramilitaire, à Omdurman, au Soudan, située de l&rsquo;autre côté du Nil, face à Khartoum, le dimanche 23 mars 2025.&nbsp;</p>



<p><strong>Pire crise humanitaire au monde&nbsp;</strong></p>



<p>La guerre au Soudan a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé près de 12 millions de personnes et provoqué la pire crise humanitaire au monde, selon l&rsquo;ONU.<br>Les pourparlers en vue d&rsquo;une trêve, menés depuis plusieurs mois par un groupe réunissant les Etats-Unis, l&rsquo;Egypte, les Emirats arabes unis et l&rsquo;Arabie saoudite, ont jusque là toujours échoué, et sont actuellement dans l&rsquo;impasse, selon un responsable proche des négociations.<br>&nbsp;</p>



<p><strong>TV5 MONDE INFO</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		<enclosure url="https://vodinfo.tv5monde.com/videos/9a/6534756.mp4" length="88838605" type="video/mp4" />

			</item>
		<item>
		<title>Sahara occidental: l&#8217;ONU soutient le plan d&#8217;autonomie marocain</title>
		<link>https://farafinanews.com/sahara-occidental-lonu-soutient-le-plan-dautonomie-marocain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 06:49:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara occidental]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=13072</guid>

					<description><![CDATA[À l&#8217;initiative des États-Unis, l&#8217;ONU juge le plan d&#8217;autonomie marocain concernant le Sahara occidental comme une solution au conflit du Sahara occidental qui dure depuis 50 ans. Une initiative susceptible de tendre les relations avec l&#8217;Algérie voisine. Dans une ambiance festive marquée par des concerts de klaxons, des feux d&#8217;artifice et des groupes traditionnels, les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l&rsquo;initiative des États-Unis, l&rsquo;ONU juge le plan d&rsquo;autonomie marocain concernant le Sahara occidental comme une solution au conflit du Sahara occidental qui dure depuis 50 ans. Une initiative susceptible de tendre les relations avec l&rsquo;Algérie voisine.</p>



<p>Dans une ambiance festive marquée par des concerts de klaxons, des feux d&rsquo;artifice et des groupes traditionnels, les Marocains célèbrent le récent soutien de l&rsquo;ONU à leur plan d&rsquo;autonomie pour le Sahara occidental. Ce territoire, disputé depuis un demi-siècle entre le Maroc et les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par l&rsquo;Algérie, voit un tournant décisif avec cette résolution.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un soutien international décisif</h2>



<p>Le vote de l&rsquo;ONU, avec 11 voix pour, aucune contre et 3 abstentions, dont celle de l&rsquo;Algérie, représente un coup de pouce significatif pour le Maroc. Les habitants expriment leur joie et leur espoir en ce qu&rsquo;ils considèrent comme une victoire de la vérité et de la justice. « C&rsquo;est un jour historique, un jour de bonheur », s&rsquo;exclame un participant aux célébrations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Algérie marque son opposition</h2>



<p>L&rsquo;Algérie a, elle, choisi de s&rsquo;abstenir lors du vote, exprimant ainsi son désaccord avec une résolution qu&rsquo;elle juge ne pas refléter fidèlement la doctrine onusienne en matière de décolonisation. Cette prise de distance souligne les tensions persistantes entre les deux pays voisins.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers un dialogue possible ?</h2>



<p>Le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU appelle à des négociations basées sur le plan d&rsquo;autonomie marocain, avec pour objectif d&rsquo;atteindre un accord mutuellement acceptable. Le roi du Maroc a saisi cette occasion pour inviter le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, à un dialogue sincère et fraternel. Il espère ainsi jeter les bases de nouvelles relations fondées sur la confiance et le bon voisinage. Cependant, cette invitation reste pour l&rsquo;instant sans réponse.</p>



<p><strong>TV5MONDE INFO</strong></p>
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		<title>Soudan : l’ONU signale des atrocités à El Fasher</title>
		<link>https://farafinanews.com/soudan-lonu-signale-des-atrocites-a-el-fasher/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 15:27:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[EL Fasher]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
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					<description><![CDATA[Des informations parvenues au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) font état d’exécutions sommaires de civils tentant d’échapper aux violences à El Fasher, dont certaines motivées par des considérations ethniques. Selon ces rapports, les meurtres signlés à Et Fasher sont principalement commis par les Forces de soutien rapide (FSR), qui ciblent d’anciens [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Des informations parvenues au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) font état d’exécutions sommaires de civils tentant d’échapper aux violences à El Fasher, dont certaines motivées par des considérations ethniques</strong>.</p>



<p>Selon ces rapports, les meurtres signlés à Et Fasher sont principalement commis par les Forces de soutien rapide (FSR), qui ciblent d’anciens combattants ayant déposé les armes.</p>



<p>Des rapports crus indiquent que ces FSR ont exécuté sommairement cinq hommes<br>qui tentaient d’apporter des vivres dans la capitale régionale du Darfour, sous blocus des milices depuis 18 mois.</p>



<p><strong>Accusés de soutenir les Forces armées soudanaises (FAS)</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Le risque de nouvelles violations et atrocités à grande échelle, motivées par des considérations ethniques, à El Fasher augmente dejour en jour</em>&nbsp;», a averti Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, ajoutant que des mesures urgentes et concrètes sont nécessaires pour assurer la protection des civils à El Fasher et la sécurité des personnes qui tentent de quitter le pays.</p>



<p>Ces informations alarmantes surviennent alors que la situation humanitaire au Soudan continue de se détériorer depuis le début du conflit. Plus de 12 millions de personnes ont été déplacées ou rendues apatrides, et plus de 24 millions souffrent de la faim depuis le début du conflit soudanais en avril 2023, considéré comme l’une des crises les plus graves au monde.</p>



<p>El Fasher, contrôlée par l’armée régulière soudanaise soutenant la junte militaire dirigée par Abdel Fattah al-Burhan, est assiégée par les RSF depuis plus d’un an, mais risque de tomber aux mains des milices suite à l’escalade des combats.</p>



<p>Un journaliste figurait parmi les centaines de personnes qui auraient été arrêtées alors qu’elles tentaient de fuir des jours de bombardements d’artillerie lourde qui ont causé la mort d’un nombre indéterminé de civils la semaine dernière.</p>



<p>Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a déclaré aux journalistes que cette «&nbsp;<em>terrible escalade</em>&nbsp;» exigeait que la communauté internationale fasse pression sur les pays qui prennent parti dans le conflit interne au Soudan en «&nbsp;<em>fournissant des armes</em>&nbsp;» à l’une des parties belligérantes, les exhortant à conclure un cessez-le-feu.</p>



<p><strong>Malnutris et traumatisés</strong></p>



<p>Par ailleurs, Denise Brown, coordinatrice humanitaire des Nations Unies pour le Soudan, a déclaré lundi, lors d’une conférence de presse, que les civils, adultes et enfants fuyant El Fasher, semblent souvent «<em>&nbsp;déshydratés, mal nourris, certains blessés et tous traumatisés ».</em></p>



<p><strong>Les travailleurs humanitaires en danger</strong></p>



<p>Les travailleurs humanitaires n’ont pas été épargnés. Selon l’ONU, quelque 130 travailleurs humanitaires ont été tués depuis le début du conflit il y a plus de deux ans, et des volontaires auraient été tués à El Fasher, a déclaré Mme Brown.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ces personnes constituent l’épine dorsale de la réponse humanitaire dans les zones les plus difficiles et sont également protégées par le droit international humanitaire</em>&nbsp;», a-t-elle ajouté.</p>



<p>M. Türk a exhorté les commandants des RSF à respecter l’obligation, en vertu du droit international, de protéger les civils et de sécuriser le passage de l’aide humanitaire.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



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