<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Nigéria Archives -</title>
	<atom:link href="https://farafinanews.com/tag/nigeria/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://farafinanews.com/tag/nigeria/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 16 Dec 2025 17:32:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.6</generator>

<image>
	<url>https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2022/04/cropped-Farafina_News-32x32.png</url>
	<title>Nigéria Archives -</title>
	<link>https://farafinanews.com/tag/nigeria/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>TENTATIVE DE COUP D’ÉTAT AU BÉNIN : ET SI LE NIGERIA AVAIT AGI AU NOM DE LA FRANCE ?</title>
		<link>https://farafinanews.com/tentative-de-coup-detat-au-benin-et-si-le-nigeria-avait-agi-au-nom-de-la-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 17:32:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Coup d'État]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=14271</guid>

					<description><![CDATA[Magaye GayeÉconomiste internationalAncien cadre de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) La tentative de coup d’État récemment évoquée au Bénin mérite une lecture stratégique dépassant les apparences immédiates. Une hypothèse mérite d’être posée sans détour : et si certaines interventions régionales actuelles étaient, en réalité, des prolongements indirects de velléités françaises ? Depuis plusieurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Magaye Gaye<br>Économiste international<br>Ancien cadre de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)</p>



<p>La tentative de coup d’État récemment évoquée au Bénin mérite une lecture stratégique dépassant les apparences immédiates. Une hypothèse mérite d’être posée sans détour : et si certaines interventions régionales actuelles étaient, en réalité, des prolongements indirects de velléités françaises ?</p>



<p>Depuis plusieurs mois, les relations entre la France et le Nigeria se sont intensifiées, non seulement sur le plan économique, mais aussi sur le plan diplomatique et sécuritaire. Le président français Emmanuel Macron a réaffirmé publiquement la solidarité française à l’égard du Nigeria face aux défis sécuritaires majeurs du pays, notamment dans le nord, et a annoncé un renforcement du partenariat entre Paris et Abuja à la demande de Tinubu dans ce contexte de montée de la violence et du terrorisme.</p>



<p>Cette dynamique s’inscrit dans une histoire récente de visites et d’échanges réguliers entre les deux chefs d’État. Le président nigérian Bola Tinubu a été accueilli officiellement à Paris, marque d’un rapprochement politique fort, et les discussions ont porté sur la coopération économique, la sécurité régionale et la lutte contre le terrorisme.</p>



<p>Ce dialogue stratégique entre Macron et Tinubu se déroule alors que la France a progressivement réduit sa présence militaire directe en Afrique de l’Ouest, notamment dans le Sahel. Paris cherche à maintenir une influence en adaptant sa coopération aux demandes des partenaires africains, privilégiant désormais formation, renseignement, soutien logistique et partenariat plutôt que des déploiements unilatéraux.</p>



<p>Dans ce schéma, le Nigeria apparaît comme un acteur central. Puissance militaire régionale, leader démographique et économique, il est capable d’intervenir là où la France ne peut plus le faire ouvertement, tout en donnant à l’opération une coloration africaine et multilatérale.</p>



<p>POURQUOI PAS LE SÉNÉGAL EN GUINÉE-BISSAU ?</p>



<p>La question mérite d’être posée, car elle éclaire précisément la nouvelle donne géopolitique. Le Sénégal, sous un régime désormais clairement souverainiste, ne constitue plus un relais automatique des stratégies héritées de l’ancienne puissance coloniale. Dans ce contexte, il est peu crédible que la France ait pu demander au Sénégal d’intervenir militairement en Guinée-Bissau ou ailleurs pour défendre des intérêts qui ne sont plus alignés avec la nouvelle orientation politique de Dakar.</p>



<p>Ce refus implicite ou explicite ouvre la voie à une reconfiguration des relais d’influence. Certains États deviennent alors des intervenants par procuration, parfois sans assumer publiquement les véritables bénéficiaires géopolitiques de leurs actions. L’intervention n’est plus française dans sa forme, mais elle peut le rester dans ses finalités.</p>



<p>La récente crise béninoise illustre ce cadre. À la suite de l’appel à l’aide du gouvernement béninois face à la mutinerie, le Nigeria a déployé des forces aériennes et terrestres pour repousser les putschistes. Les autorités françaises ont reconnu avoir fourni assistance logistique et renseignements en soutien aux opérations conjointes visant à restaurer l’ordre constitutionnel.</p>



<p>UNE DOCTRINE D’INTERVENTION INDIRECTE À ANTICIPER</p>



<p>Nous assistons à l’émergence d’une doctrine d’intervention indirecte. Les puissances coloniales en retrait externalisent désormais leurs velléités d’ingérence. Elles ne s’appuient plus sur des bases militaires visibles ni sur des opérations officiellement assumées, mais sur des États tiers africains, agissant au nom de la stabilité régionale, de la CEDEAO ou de la sécurité collective.</p>



<p>L’Afrique entre dans une phase où la domination n’est plus toujours visible, mais plus subtile, plus déléguée, plus régionalisée dans sa mise en œuvre. Il devient essentiel que les stratèges africains étudient cette nouvelle mécanique, identifient les États susceptibles de jouer ce rôle de relais diplomatique ou militaire, et anticipent les conséquences diplomatiques, sécuritaires et politiques de cette transformation.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nigéria : la diplomatie pour récupérer l’avion retenu au Burkina</title>
		<link>https://farafinanews.com/nigeria-la-diplomatie-pour-recuperer-lavion-retenu-au-burkina/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 22:38:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=14234</guid>

					<description><![CDATA[Le gouvernement fédéral du Nigéria intensifie ses efforts diplomatiques pour obtenir la libération des soldats&#160;nigérians et la restitution de l’avion militaire C-130 actuellement retenu au Burkina Faso. Le Nigéria privilégie la diplomatie pour récupérer son avion et faire libérer ses soldats détenus depuis trois jours, après leur saisie par le gouvernement militaire burkinabè pour violation [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le gouvernement fédéral du Nigéria intensifie ses efforts diplomatiques pour obtenir la libération des soldats&nbsp;</strong><strong>nigérians et la restitution de l’avion militaire C-130 actuellement retenu au Burkina Faso.</strong></p>



<p>Le Nigéria privilégie la diplomatie pour récupérer son avion et faire libérer ses soldats détenus depuis trois jours, après leur saisie par le gouvernement militaire burkinabè pour violation présumée de l’espace aérien de ce pays du Sahel.</p>



<p>Mercredi, des sources militaires nigérianes ont indiqué que les soldats et l’avion étaient toujours détenus et que le ministère des Affaires étrangères était désormais saisi de l’affaire.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ils n’ont pas encore été libérés. Le ministère des Affaires étrangères s’en occupe. Nous espérons qu’ils seront libérés prochainement grâce à son intervention</em>&nbsp;», a déclaré une source.</p>



<p>Confirmant l’implication du ministère, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Kimiebi Ebienfa, a déclaré que l’ambassade du Nigéria avait entamé des discussions avec le gouvernement burkinabè.</p>



<p>«&nbsp;<em>L’ambassade du Nigéria à Ouagadougou est en contact avec les autorités burkinabè afin d’obtenir leur libération</em>&nbsp;», a-t-il affirmé.</p>



<p>On se souviendra que le gouvernement du Burkina Faso avait déclaré qu’un avion de l’armée de l’air nigériane transportant 11 soldats avait été contraint d’atterrir dans le pays lundi, après avoir prétendument violé son espace aérien.</p>



<p>Cependant, l’armée de l’air nigériane a publié un communiqué de presse indiquant que le personnel à bord du C-130 qui a atterri à Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso, était sain et sauf et recevait un accueil chaleureux de la part des autorités burkinabè.</p>



<p>Il a été expliqué que l’avion qui effectuait une mission de convoyage vers le Portugal, a dû faire un atterrissage de précaution après que l’équipage avait détecté un problème technique peu après son décollage de Lagos le 8 décembre 2025.</p>



<p>Selon le communiqué publié mardi par le directeur des relations publiques et de l’information, le commandant Ehimen Ejodame, l’équipage s’est dérouté vers l’aérodrome le plus proche, conformément aux procédures de sécurité standard et aux protocoles aéronautiques internationaux.</p>



<p>M. Ejodame a déclaré que des dispositions étaient prises pour reprendre la mission comme prévu, ajoutant que l’armée de l’air restait attachée au strict respect des normes opérationnelles et de sécurité.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nigeria: le président Bola Ahmed Tinubu décrète «l&#8217;état d&#8217;urgence sécuritaire national»</title>
		<link>https://farafinanews.com/nigeria-le-president-bola-ahmed-tinubu-decrete-letat-durgence-securitaire-national/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 07:39:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Bola Ahmed Tinubu]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=13827</guid>

					<description><![CDATA[Le chef de l&#8217;État, qui a aussi annoncé en parallèle une refonte complète des forces de l&#8217;ordre, veut ainsi tenter d&#8217;enrayer les attaques et les enlèvements toujours très nombreux dans le pays.   Alors que différentes régions du&#160;Nigeria&#160;continuent d&#8217;être le théâtre d&#8217;attaques perpétrées par des hommes armés et que plus de 350 personnes y ont été [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le chef de l&rsquo;État, qui a aussi annoncé en parallèle une refonte complète des forces de l&rsquo;ordre, veut ainsi tenter d&rsquo;enrayer les attaques et les enlèvements toujours très nombreux dans le pays.  </strong></p>



<p>Alors que différentes régions du&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/nigeria/">Nigeria</a></strong>&nbsp;continuent d&rsquo;être le théâtre d&rsquo;attaques perpétrées par des hommes armés et que plus de 350 personnes y ont été enlevées au cours des 10 derniers jours, le président Bola Ahmed Tinubu a déclaré l&rsquo;état d&rsquo;urgence sécuritaire dans tout le pays, ce mercredi 26 novembre.</p>



<p>En parallèle, celui-ci a aussi ordonné une refonte complète&nbsp;des forces de l&rsquo;ordre, rapporte notre correspondant à Abuja,&nbsp;<strong>Moïse Gomis</strong>. L&rsquo;armée et la police sont ainsi sommées de recruter 20 000 agents supplémentaires en plus des 30 000 déjà approuvés.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;État a également décidé de mettre fin au service d&rsquo;escorte des personnalités publiques et des célébrités par des officiers de police, exigeant que ces derniers soient désormais redéployés dans des zones à risque après avoir suivi une formation.&nbsp;Dans un rapport publié le mois dernier, l&rsquo;Agence de l&rsquo;Union européenne pour l&rsquo;asile (EUAA) indique en effet que plus de 100 000 policiers &#8211; sur un effectif estimé à environ 371 000 membres &#8211; «&nbsp;<em>étaient affectés à la protection d&rsquo;acteurs politiques et de personnalités, plutôt qu&rsquo;à des tâches au service de la population</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les gardes forestiers déployés pour «<em>&nbsp;débusquer les terroristes qui se cachent dans nos forêts</em>&nbsp;»</h2>



<p>Faisant à nouveau de la traque des terroristes et des bandits une priorité nationale sécuritaire,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/bola-tinubu/">Bola Tinubu</a></strong>&nbsp;demande par ailleurs au département de la Sécurité d&rsquo;État le déploiement immédiat des gardes forestiers et apporte son soutien aux États de la fédération qui entendent créer des&nbsp;unités de sécurité, un nouveau corps conçu pour venir épauler la police fédérale.</p>



<p>&nbsp;«&nbsp;<em>Le Service de renseignement intérieur du Nigeria a reçu mon autorisation de déployer immédiatement tous les gardes forestiers déjà formés afin de débusquer les terroristes et les bandits qui se cachent dans nos forêts</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>Ce dernier exige enfin des éleveurs la fin du pâturage libre. Comptant ainsi imposer l&rsquo;élevage en ranch, le chef de l&rsquo;État nigérian va demander le désarmement en urgence de ceux qui portent des armes illégales.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tragédie au Niger : une femme brûlée vive par une foule en colère pour blasphème présumé contre le prophète Mouhamad</title>
		<link>https://farafinanews.com/tragedie-au-niger-une-femme-brulee-vive-par-une-foule-en-colere-pour-blaspheme-presume-contre-le-prophete-mouhamad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 23:26:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Kasuwan-Garba]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=10656</guid>

					<description><![CDATA[Le week-end dernier, une femme a été brûlée vive dans l’État du Niger, au centre du Nigeria, après avoir été accusée de blasphème à l’encontre du prophète Mouhamad. Selon un communiqué de la police locale, l&#8217;incident tragique a eu lieu à Kasuwan-Garba, une communauté située dans le district de Mariga, où la victime, identifiée comme [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le week-end dernier, une femme a été brûlée vive dans l’État du Niger, au centre du Nigeria, après avoir été accusée de blasphème à l’encontre du prophète Mouhamad. Selon un communiqué de la police locale, l&rsquo;incident tragique a eu lieu à Kasuwan-Garba, une communauté située dans le district de Mariga, où la victime, identifiée comme Amaye, une vendeuse de nourriture originaire de l’État de Katsina, a été attaquée par une foule en colère.</p>



<p>La police a confirmé que la victime, âgée d&rsquo;une trentaine d&rsquo;années, a été brutalement tuée samedi dernier lors de ce qui a été qualifié d’« attaque collective ». Elle aurait proféré des propos jugés blasphématoires à l’égard du prophète de l&rsquo;Islam. Ce qui a entraîné la réaction violente de la foule. Les autorités locales, sous la direction du porte-parole de la police de l’État du Niger, Wasiu Abiodun, ont fermement condamné l&rsquo;attaque et ont appelé la population à éviter la justice populaire.</p>



<p>« La police a condamné tout acte de justice populaire et exhorte la population à rester calme. Nous continuons à rechercher les responsables de cet acte barbare », a déclaré Abiodun.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-10622" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nigeria: Moody&#8217;s relève la note du pays et salue l&#8217;amélioration de sa situation financière</title>
		<link>https://farafinanews.com/nigeria-moodys-releve-la-note-du-pays-et-salue-lamelioration-de-sa-situation-financiere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 15:51:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=6006</guid>

					<description><![CDATA[Source : RFI Moody&#8217;s relève d&#8217;un cran la note du Nigeria pays. Elle passe de Caa1, crédit très risqué, à B3, crédit risqué. L&#8217;agence de notation américaine salue l&#8217;amélioration de la situation financière du Nigeria, dont l&#8217;économie se porte mieux. «&#160;Les récentes réformes monétaires ont permis d&#8217;améliorer la balance des paiements du Nigeria et de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Source : RFI</strong></p>



<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-2ddef1a4cfffbd7c3f03baa07107ea66">Moody&rsquo;s relève d&rsquo;un cran la note du Nigeria pays. Elle passe de Caa1, crédit très risqué, à B3, crédit risqué. L&rsquo;agence de notation américaine salue l&rsquo;amélioration de la situation financière du Nigeria, dont l&rsquo;économie se porte mieux.</p>



<p>«<em>&nbsp;Les récentes réformes monétaires ont permis d&rsquo;améliorer la balance des paiements du Nigeria et de regonfler ses réserves de change</em>&nbsp;», applaudit Moody&rsquo;s. L&rsquo;inflation demeure élevée mais elle «&nbsp;<em>montre des signes d&rsquo;accalmie</em>&nbsp;», poursuit l&rsquo;agence de notation américaine, confiante en la poursuite des&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250124-le-fmi-annonce-un-d%C3%A9caissement-de-51-millions-de-dollars-en-faveur-du-niger">progrès</a></strong>&nbsp;sur le front des finances extérieures et du budget, même s&rsquo;ils sont plus lents, dans un contexte de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250410-nigeria-pr%C3%A9sident-bola-tinubu-restructurer-le-secteur-p%C3%A9trolier-nnpc-dangote">revenus pétroliers</a></strong>&nbsp;en baisse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«&nbsp;<em>Accélération de la croissance</em>&nbsp;»</h2>



<p>Les réformes, deux dévaluations et la réduction des subventions sur l&rsquo;énergie,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/reportage-afrique/20250310-nigeria-%C3%A0-maiduguri-le-renouveau-%C3%A9conomique-incite-la-jeunesse-%C3%A0-rester-et-b%C3%A2tir-son-avenir-2-2">«<em>&nbsp;commencent à porter leurs fruits&nbsp;</em>»</a></strong>, s&rsquo;est félicité le président Bola Tinubu cette semaine, après deux ans de mandat au cours desquels le Nigeria a connu une de ses pires crises du coût de la vie. Il y a trois semaines la Banque mondiale avait de son côté salué «<em>&nbsp;la plus forte accélération de la croissance du&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/nigeria/#pager">Nigeria</a></strong>&nbsp;en dix ans</em>&nbsp;», 4,5% pour 2024.</p>



<p>Elle mise sur 3,6% cette année et sur plus de stabilité monétaire. Avec l&rsquo;amélioration de la note du pays, c&rsquo;est désormais le coût de la dette nigériane qui devrait s&rsquo;alléger, grâce à la baisse des taux d&rsquo;intérêt.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique de l’Ouest : l’heure du pari industriel</title>
		<link>https://farafinanews.com/afrique-de-louest-lheure-du-pari-industriel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 23:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=5931</guid>

					<description><![CDATA[ANALYSE. L’Afrique de l’Ouest rêve d’industrialisation. Du Bénin au Nigeria, les États misent sur la transformation locale, entre volontarisme affiché et défis persistants. Par Arnaud Lacheret* Publié le 27/05/2025 à 07h30 ÀGlo-Djigbé, en périphérie de Cotonou, des machines neuves s&#8217;alignent. Des ouvrières en gilet y confectionnent des tee-shirts à partir de coton béninois. Une image inédite [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group is-vertical is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-fe9cc265 wp-block-group-is-layout-flex">
<p><strong>ANALYSE. L’Afrique de l’Ouest rêve d’industrialisation. Du Bénin au Nigeria, les États misent sur la transformation locale, entre volontarisme affiché et défis persistants.</strong></p>



<p><strong>Par Arnaud Lacheret* Publié le 27/05/2025 à 07h30</strong></p>



<p>ÀGlo-Djigbé, en périphérie de Cotonou, des machines neuves s&rsquo;alignent. Des ouvrières en gilet y confectionnent des tee-shirts à partir de coton béninois. Une image inédite pour un pays longtemps cantonné au rôle d&rsquo;exportateur de matière première. Le <a href="https://www.lepoint.fr/tags/benin">Bénin</a>, à l&rsquo;instar d&rsquo;autres États ouest-africains, tente désormais de capturer sur place une partie de la valeur ajoutée mondiale. Un pari industriel dans une Afrique de l&rsquo;Ouest qui peine encore à se débarrasser du syndrome de l&rsquo;économie de comptoir.</p>



<p>Depuis les années 1970, la part de l&rsquo;industrie manufacturière dans le PIB des pays de la région n&rsquo;a cessé de baisser. Elle est aujourd&rsquo;hui inférieure à 10 % dans plusieurs économies, selon <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/akinwumi-adesina-l-afrique-ne-doit-pas-dependre-des-autres-06-07-2021-2434288_3826.php">la Banque africaine de développement </a>(BAD). Les plans d&rsquo;ajustement structurel des années 1980, conjugués à une désintégration des infrastructures et à un faible soutien public, ont fragilisé les bases industrielles. Les matières premières – cacao, coton, anacarde, or, pétrole – continuent de quitter le continent sans transformation. L&rsquo;économie reste encore largement extravertie, avec peu d&#8217;emplois qualifiés créés localement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une dynamique nouvelle, des modèles émergents</h2>



<p>Ces dernières années, la tendance s&rsquo;inverse timidement. La pandémie de Covid-19, les tensions géopolitiques mondiales et les transitions énergétiques remettent la production locale à l&rsquo;agenda des politiques publiques.</p>



<p>La&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/cote-d-ivoire-quand-le-prix-du-cacao-cristallise-les-enjeux-de-toute-une-filiere-18-04-2024-2558056_3826.php">Côte d&rsquo;Ivoire</a>, leader mondial du cacao, ambitionne de transformer la totalité de sa récolte sur place d&rsquo;ici 2030. Déjà, la part transformée localement est passée de 22&nbsp;% à plus de 30&nbsp;% entre&nbsp;2021 et&nbsp;2023. Le secteur de l&rsquo;anacarde connaît une dynamique similaire. À Abidjan comme à San Pedro, les autorités insistent désormais sur la nécessité de structurer des chaînes de valeur locales plutôt que d&rsquo;exporter des matières brutes. L&rsquo;ambition est claire&nbsp;: ne plus être la simple «&nbsp;plantation du monde&nbsp;», mais devenir un acteur industriel à part entière.</p>



<p>Le Bénin, de son côté, s&rsquo;affirme comme un nouveau laboratoire industriel. Depuis 2016, sous l&rsquo;impulsion du président Patrice Talon, le pays a lancé un programme de modernisation de ses infrastructures et de création de zones industrielles intégrées. À Glo-Djigbé, la zone co-développée avec le groupe Arise IIP accueille désormais des usines textiles, agroalimentaires et pharmaceutiques. Le coton béninois n&rsquo;est plus seulement exporté brut&nbsp;: il est filé, tissé, transformé sur place. Ce sont des milliers d&#8217;emplois directs qui émergent dans la filière, saluent les autorités locales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une stratégie régionale encore inégale</h2>



<p>Mais l&rsquo;élan reste inégal.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/aigboje-aig-imoukhuede-c-est-le-moment-d-investir-au-nigeria-28-11-2024-2576605_3826.php">Le Nigeria</a>, mastodonte régional avec ses 220&nbsp;millions d&rsquo;habitants, dispose d&rsquo;un potentiel industriel immense. Sous le mandat de Muhammadu Buhari, des politiques de substitution aux importations ont été lancées, dans l&rsquo;automobile, l&rsquo;agroalimentaire ou le textile. Toutefois, l&rsquo;instabilité monétaire, les pénuries d&rsquo;énergie et la faiblesse logistique ont freiné leur mise en œuvre. Nombre d&rsquo;usines peinent à produire à pleine capacité, quand elles ne ferment pas tout simplement, étranglées par le manque d&rsquo;accès aux devises.</p>



<p>Au Ghana, le programme «&nbsp;One District, One Factory&nbsp;» a suscité l&rsquo;intérêt d&rsquo;investisseurs et permis le lancement d&rsquo;initiatives locales. Mais les contraintes restent nombreuses&nbsp;: infrastructures insuffisantes, coûts logistiques élevés, fiscalité encore peu incitative. Quant aux pays de l&rsquo;Alliance des États du Sahel (AES) – Mali, Burkina Faso, Niger –, ils font face à une situation encore plus difficile. L&rsquo;instabilité politique, les coups d&rsquo;État et la dégradation sécuritaire ont détourné les investisseurs privés. L&rsquo;industrie y est à l&rsquo;arrêt ou marginale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les fondamentaux manquent encore</h2>



<p>L&rsquo;industrialisation ne peut être imposée par décret. Elle nécessite énergie, stabilité, formation technique et capital patient. De nombreux pays peinent encore à fournir ces conditions de base. Les routes sont rares, l&rsquo;accès à l&rsquo;électricité reste inégal et les marchés financiers trop frileux pour le long terme.</p>



<p>La transformation locale, lorsqu&rsquo;elle est engagée, repose sur la création d&rsquo;un écosystème industriel cohérent&nbsp;: connexion entre matières premières, infrastructures adaptées et main-d&rsquo;œuvre qualifiée.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/serge-ekue-la-boad-de-demain-est-en-construction-01-04-2021-2420417_3826.php">Plusieurs institutions de développement&nbsp;</a>– BOAD, Afreximbank, IFC – soutiennent cette dynamique, en finançant des zones industrielles intégrées dans une dizaine de pays.</p>



<p>Mais les experts sont unanimes : pour que cette dynamique s&rsquo;ancre durablement, il faudra également une volonté politique claire, matérialisée par des politiques d&rsquo;achats publics locaux, des quotas de transformation et un cadre fiscal et réglementaire stable. À cela s&rsquo;ajoute un enjeu de gouvernance : dans plusieurs pays, les ministères chargés de l&rsquo;industrie ne disposent pas des capacités humaines et budgétaires nécessaires pour concevoir et piloter des stratégies nationales ambitieuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une question économique et géopolitique</h2>



<p>Derrière les défis techniques, se dessine un enjeu stratégique. Avec la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/zone-de-libre-echange-continentale-ca-commence-le-30-mai-05-05-2019-2310911_3826.php">Zone de libre-échange continentale</a>&nbsp;(Zlecaf), l&rsquo;Afrique ouvre un vaste marché de 1,4&nbsp;milliard d&rsquo;habitants. Si les infrastructures suivent, cette intégration peut permettre l&rsquo;émergence de champions industriels africains.</p>



<p>Plusieurs observateurs estiment que l&rsquo;Afrique pourrait s&rsquo;inspirer de la stratégie chinoise des années 1990&nbsp;: structurer ses filières, négocier des transferts de technologie&nbsp;et s&rsquo;appuyer sur des entreprises locales fortes pour remonter les chaînes de valeur.</p>



<p>Face à la concurrence chinoise, indienne ou européenne, de nombreux analystes plaident pour une stratégie industrielle protégée. Ils appellent à des mesures transitoires, comme l&rsquo;instauration de normes techniques plus exigeantes, la négociation de transferts de technologies et la mise en place de systèmes de préférences régionales, en particulier pour les PME.</p>



<p>Car derrière la question industrielle se joue aussi la stabilité du continent. Alors que six jeunes Africains sur dix n&rsquo;ont pas d&#8217;emploi stable,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-il-faut-mettre-la-politique-industrielle-au-centre-du-developpement-07-07-2023-2527745_3826.php">l&rsquo;industrialisation représente sans doute l&rsquo;un des rares leviers capables de transformer structurellement les économies</a>, de répondre à l&rsquo;urgence sociale et de prévenir les tensions futures. La BAD ne dit pas autre chose lorsqu&rsquo;elle affirme que l&rsquo;Afrique «&nbsp;peut devenir la prochaine frontière industrielle mondiale&nbsp;».</p>



<p><em><strong>*Arnaud Lacheret est professeur de science politique à Skema Business School.</strong></em></p>
</div>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
