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	<title>New York Archives -</title>
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	<title>New York Archives -</title>
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		<title>«New York sera la lumière»: le socialiste Zohran Mamdani, opposant à Trump, élu maire de la ville</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 11:43:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[New York]]></category>
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					<description><![CDATA[Le candidat démocrate Zohran Mamdani, socialiste et opposant au président Donald Trump, a été élu mardi 4 novembre maire de New York. L&#8217;élu local de 34 ans devance l&#8217;ancien gouverneur de l&#8217;État, le centriste Andrew Cuomo, et le républicain Curtis Sliwa. Il deviendra le 1er janvier le premier maire musulman de la plus grande ville [&#8230;]]]></description>
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<p>Le candidat démocrate Zohran Mamdani, socialiste et opposant au président Donald Trump, a été élu mardi 4 novembre maire de New York. L&rsquo;élu local de 34 ans devance l&rsquo;ancien gouverneur de l&rsquo;État, le centriste Andrew Cuomo, et le républicain Curtis Sliwa. Il deviendra le 1er janvier le premier maire musulman de la plus grande ville des États-Unis. </p>



<p>Ce soir, à l’annonce des résultats, les partisans de Zohran Mamdani ont explosé de joie. Beaucoup d’entre eux disent que cette victoire leur redonne de l’espoir. Dans son discours de victoire, le premier maire musulman de la plus grande ville des Etats-Unis a estimé que son élection marquait la victoire de « <em>l&rsquo;espoir sur la tyrannie </em>» et qu&rsquo; « en cette période d&rsquo;obscurité politique, New York sera la lumière ». Qualifiant le président américain de « despote », il l&rsquo;a interpelé directement sur sa politique anti-immigration marquée par des raids parfois violents. « <em>New York restera une ville d&rsquo;immigrants (&#8230;) Pour atteindre l&rsquo;un d&rsquo;entre nous, vous devrez d&rsquo;abord nous passer sur le corps ! </em>»</p>



<p>C&rsquo;est une victoire historique à plusieurs égards, rappelle notre correspondante à New York,&nbsp;<strong>Loubna Anaki</strong>. Zohran Mamdani est le plus jeune maire élu à New York depuis plus de 100 ans, le premier musulman, le premier d’origine d’Asie du Sud.&nbsp;Un profil qui, au début de cette campagne, avait fait de lui un vainqueur improbable.</p>



<p>L’élu du Queens, âgé de 34 ans, a devancé l’ancien gouverneur de l’État, Andrew Cuomo, et le républicain Curtis Sliwa, selon plusieurs médias américains après les premiers décomptes.&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20250625-%C3%A0-new-york-le-socialiste-zohran-mamdani-renverse-le-favori-andrew-cuomo-%C3%A0-la-primaire-d%C3%A9mocrate">Vainqueur surprise de la primaire démocrate en juin</a></strong>, il est resté en tête des sondages, même après le retrait du maire sortant Eric Adams, qui avait appelé à voter pour Cuomo.</p>



<p>Très populaire auprès des jeunes, il a également mobilisé de nombreux électeurs qui s’étaient éloignés de la politique. À 18 h, 1,75 million de votants s’étaient exprimés, contre 1,15 million lors de la dernière municipale en 2021.</p>



<p>Le président américain, qui a fait de Zohran Mamdani l&rsquo;une de ses nouvelles bêtes noires, a rapidement réagi. «&nbsp;<em>Trump n&rsquo;était pas sur les bulletins de vote, et la paralysie budgétaire, (sont) les deux raisons pour lesquelles les républicains ont perdu les élections ce soir, selon les sondeurs&nbsp;</em>», a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social. Il avait plus tôt appelé les électeurs juifs à faire barrage au jeune candidat.</p>



<p>Le soutien de Donald Trump à son principal adversaire, concédé du bout des lèvres, n&rsquo;a donc pas été favorable, ou n&rsquo;a pas suffi, à l&rsquo;ex-gouverneur. Pas plus que l&rsquo;appel du président aux électeurs juifs à faire barrage au candidat musulman. «&nbsp;<em>Toute personne juive qui vote pour Zohran Mamdani (&#8230;) est une personne stupide !!!</em>&nbsp;», avait écrit dans la journée le milliardaire républicain sur sa plateforme Truth Social, accusant ce dernier, militant de la cause palestinienne, de les «&nbsp;<em>haïr&nbsp;</em>».</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://s.rfi.fr/media/display/2e519c70-b9f9-11f0-aa76-005056a97e36/w:1024/AP25309116958943.jpg" alt="Les partisans du candidat démocrate à la mairie Zohran Mamdani regardent les résultats lors d’une soirée électorale, mardi 4 novembre 2025, à New York."/><figcaption class="wp-element-caption">Les partisans du candidat démocrate à la mairie Zohran Mamdani regardent les résultats lors d’une soirée électorale, mardi 4 novembre 2025, à New York.&nbsp;© Yuki Iwamura / AP</figcaption></figure>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Élections municipales à New York: qui sont les candidats au poste de maire de la première ville des États-Unis?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 07:24:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Cuomo]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[New York]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce sont trois visions qui s&#8217;opposent pour devenir le nouveau maire de New York, mardi 4 novembre. Une campagne dominée par le jeune élu Zohran Mamdani, situé à la gauche du parti démocrate, favori des sondages, opposé à l&#8217;ex-gouverneur Andrew Cuomo et le républicain et figure populiste Curtis Sliwa. De gauche à droite, les candidats [&#8230;]]]></description>
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<p>Ce sont trois visions qui s&rsquo;opposent pour devenir le nouveau maire de New York, mardi 4 novembre. Une campagne dominée par le jeune élu Zohran Mamdani, situé à la gauche du parti démocrate, favori des sondages, opposé à l&rsquo;ex-gouverneur Andrew Cuomo et le républicain et figure populiste Curtis Sliwa.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://information.tv5monde.com/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2025-11/AP25289834978279.jpg?itok=0keUcv4z" alt="USA" title="USA"/></figure>



<p>De gauche à droite, les candidats à la mairie, le candidat indépendant et ancien gouverneur de New York Andrew Cuomo, le candidat républicain Curtis Sliwa et le candidat démocrate Zohran Mamdani, lors d&rsquo;un débat.</p>



<p>AP Photo / Angelina Katsanis</p>



<p><a href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Finformation.tv5monde.com%2Finternational%2Felections-municipales-new-york-qui-sont-les-candidats-au-poste-de-maire-de-la-premiere-ville-des-etats-unis-2797015&amp;title=%C3%89lections%20municipales%20%C3%A0%20New%20York%3A%20qui%20sont%20les%20candidats%20au%20poste%20de%20maire%20de%20la%20premi%C3%A8re%20ville%20des%20%C3%89tats-Unis%3F"></a>&nbsp;2 minutes de lecture</p>



<p>Ils sont trois à s&rsquo;opposer pour devenir le 111e maire de&nbsp;New York. Les 8,5 millions d&rsquo;habitants de la plus grande ville des États-Unis connaîtront, ce mardi 4 novembre, leur prochain maire. Un scrutin qui mobilise au-delà de la mégalopole, jusqu&rsquo;à Donald Trump qui fait du favori démocrate, Zohran Mamdani, un épouvantail&nbsp;<em>« communiste »</em>.&nbsp;</p>



<p>Qui sont les trois principaux candidats, Zohran Mamdani, Andrew Cuomo et Curtis Sliwa?&nbsp;<video preload="auto" src="https://vodinfo.tv5monde.com/videos/cf/6533307.mp4"></video>Lire la vidéo</p>



<h2 class="wp-block-heading">Zohran Mamdani, le candidat de l&rsquo;aile gauche du parti démocrate</h2>



<p>Il est en tête de dix points dans les sondages. À 34 ans, l&rsquo;élu local issu de la gauche du parti a crée la surprise lors de&nbsp;<a href="https://information.tv5monde.com/international/municipales-new-york-zohran-mamdani-en-tete-de-la-primaire-democrate-2778442">la primaire pour l&rsquo;élection à la mairie de New York, en battant le favori Andrew Cuomo</a>. Inconnu il y a encore quelques mois, le député à l&rsquo;Assemblée législative de l&rsquo;État depuis 2021, qui se revendique&nbsp;<em>« progressiste et musulman »,</em>&nbsp;a fait campagne contre la vie chère. Son programme vise la classe moyenne et populaire, frappée par&nbsp;<a href="https://information.tv5monde.com/economie/new-york-lobsession-du-cout-de-la-vie-2796162">le coût de la vie à New York</a>.&nbsp;</p>



<p>Parmi ses mesures phares: la gratuité des bus, des crèches, le gel des loyers régulés et la construction de 200 000 logements. Des mesures qu&rsquo;il compte financer par une taxation sur les plus hauts revenus. Il veut rendre&nbsp;<em>« abordabl</em>e » et&nbsp;<em>« accessible »</em>&nbsp;l&rsquo;une des villes les plus chères du monde pour les New Yorkais ne faisant pas partie de l&rsquo;élite.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://information.tv5monde.com/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2025-11/AP25300660221933.jpg?itok=Ph7k1LkP" alt="NY" title="NY"/></figure>



<p>Le candidat à la mairie de New York, Zohran Mamdani.&nbsp;</p>



<p>AP Photo / Seth Wenig</p>



<p>Il est né en Ouganda dans une famille d&rsquo;origine indienne. Zohran Mamdani est arrivé à New York à l&rsquo;âge de sept ans et naturalisé américain en 2018. Parmi ses soutiens politiques, le sénateur Bernie Sanders et la représentante Alexandria Ocasio-Cortez. Sa popularité est grande auprès des jeunes électeurs et il a misé sur une campagne de porte-à-porte ayant impliqué plus de 90 000 bénévoles, selon l&rsquo;entourage du candidat, dont certains très jeunes.&nbsp;</p>



<p>Preuve que la candidature de celui qui se décrit comme&nbsp;<em>« social démocrate »,&nbsp;</em>une définition floue aux États-Unis, dérange, Donald Trump a menacé de retirer les fonds fédéraux si les New Yorkais élisent<em>&nbsp;« un communiste ».</em>&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Andrew Cuomo, une candidature en indépendant pour survivre</h2>



<p>Battu lors de la primaire de l&rsquo;élection démocrate, le candidat de 67 ans n&rsquo;a pas eu d&rsquo;autre choix que de présenter une candidature en indépendant. Andrew Cuomo, l&rsquo;ex gouverneur de l&rsquo;État de New-York, a courtisé les électeurs noirs et musulmans, notamment à Harlem, aux côté du maire actuel, le démocrate Eric Adams. Ce dernier fragilisé par des accusations de corruption s&rsquo;est retiré la course.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://information.tv5monde.com/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2025-11/AP25301673592990.jpg?itok=UsSLIWiS" alt="NY" title="NY"/></figure>



<p>Andrew Cuomo, candidat à la mairie de New York, lors d&rsquo;un événement de campagne organisé dans un centre pour personnes âgées du quartier du Bronx.&nbsp;</p>



<p>AP Photo / Seth Wenig</p>



<p>Né et élevé dans le Queens, dans une famille italo-américaine, il est le fils de Mario Cuomo, lui-même ancien gouverneur, et a été marié à la fille de Bobby Kennedy, Mary Kerry Kennedy.&nbsp;Andrew Cuomo est un&nbsp;vétéran centriste du mouvement démocrate. Il a été membre du cabinet présidentiel sous Bill Clinton et&nbsp;ancien gouverneur de l&rsquo;État de New York, poste dont il a dû démissionner après que&nbsp;<a href="https://information.tv5monde.com/international/etats-unis-accuse-dagressions-sexuelles-le-gouverneur-andrew-cuomo-demissionne-14248">onze femmes l&rsquo;ont accusé de harcèlement sexuel</a>. Son bilan comme gouverneur de l&rsquo;État entre 2011 et 2021 a aussi été terni par sa gestion du Covid dans les maisons de retraite.</p>



<p>Sa campagne a tourné autour du thème de la sécurité.&nbsp;<a href="https://www.andrewcuomo.com/sites/default/files/documents/public-safety-plan.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ses mesures phares:</a>&nbsp;l&#8217;embauche de 5 000 agents supplémentaires pour la police de New York, la lutte contre les infractions liées aux vélos électriques mais aussi l&rsquo;élargissement de l&rsquo;accès au logement, des classes réduites et des soins de santé abordables. Il veut également faire la chasse aux sans-abri, très nombreux dans la ville de New York.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Curtis Sliwa, le républicain</h2>



<p>Le troisième et dernier candidat est Curtis Sliwa, 71 ans. Il est un républicain critique de Donald Trump, notamment sur le sujet de l&rsquo;immigration. Très en retard dans les sondages, il a peu de chance de l&#8217;emporter dans ce bastion démocrate.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://information.tv5monde.com/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2025-11/AP25301736203001.jpg?itok=dyAIA9mN" alt="NY" title="NY"/></figure>



<p>Le Républicain Curtis Sliwa, candidat à la mairie de New York.</p>



<p>AP Photo / Frank Franklin II</p>



<p>Il apparaît pratiquement toujours coiffé du béret rouge des « Guardian Angels » (anges gardien), l&rsquo;organisation de défense citoyenne qu&rsquo;il a fondée à la fin des années 1970 pour patrouiller dans le métro de New York. Curtis Sliwa est né à Brooklyn. Ancien responsable&nbsp;d&rsquo;un McDonald&rsquo;s du Bronx, il a échappé à un kidnapping et une tentative d&rsquo;assassinat par la mafia en 1992. Il a ensuite admis avoir fabriqué de toutes pièces certains des premiers faits d&rsquo;armes des « Guardian Angels ».</p>



<p>Animateur de radio populaire depuis les années 1990 sur&nbsp;<em>WABC-AM</em>&nbsp;et candidat à la mairie battu en 2021, il assure avoir rejeté plusieurs offres professionnelles et financières pour se désister au profit d&rsquo;Andrew Cuomo. Ses thèmes de campagne: la sécurité et la propreté, le coût de la vie, le rejet des élites, le démantèlement de la bureaucratie, mais aussi la prise en charge des sans-abri, les soins de santé mentale et la défense des animaux.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux candidatures marginales</h2>



<p>Deux autres candidatures, largement inconnues par le grand public, sont également en lice, comme le rapporte le&nbsp;<a href="https://www.nytimes.com/2025/10/31/nyregion/nyc-mayor-adams-walden-estrada-hernandez.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>New York Time</em></a>s. La première, Irene Estrada, 66 ans et pasteure chrétienne du Bronx investie par le Parti conservateur. Elle se dit être une alternative conservatrice à Zohran Mamdani.&nbsp;</p>



<p>La seconde candidature concerne Joseph Hernandez, 53 ans. Sa famille a fui le communisme cubain après que son père ait été emprisonné, c&rsquo;est ce qui l&rsquo;a poussé à se présenter. Il mise sur l&rsquo;intelligence artificielle pour&nbsp;<em>« réparer la ville »</em>&nbsp;et le recrutement de 10 000 policiers supplémentaires.&nbsp;</p>



<p><strong>TV5MONDE INFO</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>L’ONU à 80 ans : réflexions d’un travailleur de terrain</title>
		<link>http://farafinanews.com/lonu-a-80-ans-reflexions-dun-travailleur-de-terrain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 21:17:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Ubuntu]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[New York]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que l’Assemblée générale des Nations Unies se réunit cette semaine à New York, les dirigeants du monde débattent des priorités mondiales. Pour moi, c’est aussi un moment de réflexion, après quinze années de service au sein d’une organisation qui a marqué ma vie, de mon enfance au Cameroun jusqu’aux crises traversées sur plusieurs continents. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que l’Assemblée générale des Nations Unies se réunit cette semaine à New York, les dirigeants du monde débattent des priorités mondiales.</p>



<p>Pour moi, c’est aussi un moment de réflexion, après quinze années de service au sein d’une organisation qui a marqué ma vie, de mon enfance au Cameroun jusqu’aux crises traversées sur plusieurs continents.</p>



<p>Aujourd’hui, alors que l’ONU fête ses 80 ans, je me retourne sur ce parcours, non seulement comme fonctionnaire, mais comme quelqu’un dont le chemin a été profondément façonné par cette institution elle-même.</p>



<p>Mon itinéraire m’a conduit au-delà des frontières, au cœur de crises et de relèvements. Mais c’est l’ONU, cette institution vivante, qui a influencé ma vision du monde et la place que j’y occupe.</p>



<p>L’ONU est aujourd’hui plus âgée, parfois plus lente dans certains domaines, meurtrie par l’histoire et alourdie par les attentes d’un monde en mutation. Et pourtant, elle est toujours là, elle continue d’agir, de tenter, d’apparaître là où d’autres ne le font pas.</p>



<p>Il y a aujourd’hui des voix qui affirment que l’ONU échoue. Qu’elle est trop lourde, trop douce, trop lente. Qu’elle devrait se réduire, faire moins et coûter moins.</p>



<p>À vrai dire, ces voix n’ont pas tort de vouloir le changement : toute institution qui atteint 80 ans doit marquer une pause et se remettre en question.</p>



<p>Mais nous ne devons pas perdre de vue l’ensemble du tableau. Car si l’on se limite aux difficultés actuelles de l’ONU, on risque de passer à côté du miracle de ce qu’elle a déjà accompli et continue de réaliser.</p>



<p><strong>Comprendre d’où vient cette organisation.</strong></p>



<p>Les Nations Unies sont nées des décombres de la Seconde Guerre mondiale, avec une mission :&nbsp;<strong>« préserver les générations futures du fléau de la guerre ».</strong>&nbsp;</p>



<p>Lorsque 51 pays signèrent la Charte à San Francisco en 1945, le monde enterrait encore ses morts et reconstruisait des villes en ruines.</p>



<p>Un an plus tard, l’UNICEF voyait le jour, non pas pour le développement à long terme, mais pour répondre aux besoins d’urgence des enfants en Europe et en Asie d’après-guerre. Dès 1950, l’UNICEF avait aidé à vacciner plus de 20 millions d’enfants contre la tuberculose et la diphtérie, et nourrissait près de 6 millions d’enfants chaque jour.</p>



<p>En 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme fut adoptée, sous l’impulsion d’Eleanor Roosevelt.</p>



<p>À une époque où la ségrégation raciale sévissait encore dans de nombreux pays et où le colonialisme dominait une grande partie de l’Afrique et de l’Asie, ce texte affirmait audacieusement la dignité et l’égalité de tous les êtres humains. C’était révolutionnaire.</p>



<p>Les années 1950 et 1960 virent s’accélérer les mouvements de décolonisation.</p>



<p>Entre 1960 et 1980, plus de 80 pays accédèrent à l’indépendance<strong>,</strong>&nbsp;nombre d’entre eux bénéficiant de l’appui ou de la reconnaissance politique de l’ONU.</p>



<p>Rien qu’en 1960, dix-sept nouveaux États africains rejoignirent l’Organisation, lors de ce qu’on appela « l’Année de l’Afrique ».</p>



<p>L’ONU supervisa des référendums, forma des fonctionnaires et contribua à la rédaction de constitutions dans des États nouvellement indépendants, du Ghana à la Namibie.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://d2udx5iz3h7s4h.cloudfront.net/2025/9/22/67554f2d6d9083fcfea2a5a8/image/2025-09-12T145340Z_1456155692_RC2EQGALJUXY_RTRMADP_3_ISRAEL-PALESTINIANS-UN.webp" alt="L'AG des Nations Unies vote une résolution approuvant la déclaration sur la solution à deux États au siège de l'ONU à New York."/></figure>



<p>L&rsquo;AG des Nations Unies vote une résolution approuvant la déclaration sur la solution à deux États au siège de l&rsquo;ONU à New York.</p>



<p>En 1960, l’ONU créa le Département des opérations de maintien de la paix. La même année, elle déploya sa première grande mission au Congo, avec plus de 20 000 soldats — la plus vaste et la plus complexe de l’époque.</p>



<p>Le Congo était en proie au chaos après son indépendance.</p>



<p>Les Casques bleus aidèrent à stabiliser le pays, au prix fort : Dag Hammarskjöld, alors Secrétaire général, trouva la mort dans un crash aérien en mission en 1961.</p>



<p><strong>La santé, un pilier central.</strong></p>



<p>En 1974, l’OMS lança le Programme élargi de vaccination qui, d’ici 1980, avait permis d’immuniser plus de 50 millions d’enfants contre la rougeole, la poliomyélite et le tétanos. Et bien sûr, le grand triomphe : l’éradication de la variole.</p>



<p>Après deux décennies de coordination, l’OMS déclara en 1980 — l’année de ma naissance — que la variole avait été complètement éradiquée.</p>



<p>Cette maladie avait tué plus de 300 millions de personnes au seul XXe siècle. Le dernier cas fut enregistré en Somalie, un pays qui bénéficie encore aujourd’hui de l’assistance humanitaire des Nations Unies.</p>



<p>L’ONU ne s’est pas contentée de lutter contre la pauvreté : elle a redéfini la manière dont le monde la comprend.</p>



<p>Créé en 1965, dans un contexte de transitions post-coloniales et de revendications croissantes de solidarité mondiale, le PNUD fut établi pour soutenir les pays, non par la charité, mais en leur fournissant des outils pour construire leur avenir.</p>



<p><strong>L’idée révolutionnaire du “développement humain”</strong></p>



<p>Puis, il y a plus de trente ans, le PNUD introduisit une idée révolutionnaire : le développement humain. Elle défia le monde de cesser de mesurer la pauvreté par le seul revenu et d’y voir ce qu’elle est : le refus d’opportunité, d’éducation, de santé, de dignité.</p>



<p>Ce changement n’était pas cosmétique. Il transforma la manière dont les gouvernements conçoivent leurs politiques, dont les institutions mesurent les progrès, et dont des millions de personnes furent autonomisées — non par la charité, mais en retrouvant leur pouvoir d’agir.</p>



<p>Le développement humain a changé non seulement la façon de mesurer la pauvreté, mais aussi la manière de la combattre et de bâtir un monde où chacun compte.</p>



<p>J’ai vu cet impact de mes propres yeux.</p>



<p>Au Vietnam, la pauvreté est passée de 58,1 % en 1993 à 5,8 % en 2020, grâce notamment aux programmes soutenus par l’ONU qui ont autonomisé les communautés et amélioré l’accès à l’éducation et aux soins.</p>



<p>Au Mexique, la pauvreté a reculé de 43,2 % en 2018 à 36,3 % en 2022, sortant cinq millions de personnes de la pauvreté.</p>



<p>Dans le bassin du lac Tchad, le PNUD, avec ses partenaires et les gouvernements, a mené des initiatives de stabilisation qui ont aidé plus de 500 000 réfugiés et déplacés internes à rentrer chez eux, reconstruire leurs moyens de subsistance et retrouver leur dignité.</p>



<p><strong>En guerre contre la faim</strong></p>



<p>Dans les années 1970, l’ONU mena également des actions pionnières contre la faim.</p>



<p>Le Programme alimentaire mondial, créé en 1961 comme une expérience de trois ans, était devenu dès 1980 la plus grande agence humanitaire alimentaire du monde, nourrissant des millions de personnes lors de crises telles que la guerre du Biafra, la guerre de libération du Bangladesh et les sécheresses au Sahel.</p>



<p>Ainsi, l’histoire de l’ONU n’est pas seulement celle de ses difficultés récentes.</p>



<p>C’est une histoire de survie et de service, décennie après décennie, à travers les tensions de la Guerre froide, les guerres par procuration, les famines, les génocides et les effondrements économiques.</p>



<p>Je l’ai vu de mes propres yeux pendant la crise Ebola en Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Alors que la peur paralysait le monde et que les frontières se fermaient, l’ONU courait vers le danger. Nous avons épaulé les gouvernements, construit des cliniques d’urgence à partir de rien, acheminé des fournitures vitales et frappé aux portes pour informer des familles terrorisées.</p>



<p>Ce n’était pas parfait. Mais c’était courageux. C’était humain.</p>



<p>Plus de 11 000 vies furent perdues, mais sans cette réponse, le bilan aurait pu être bien pire. L’ONU n’a pas seulement accouru : elle est restée.</p>



<p><strong>Entre Ebola et la Covid-19</strong></p>



<p>Puis vint la COVID-19. Les pays riches se précipitèrent pour protéger les leurs. Mais l’ONU contribua à lancer COVAX, livrant plus de 2 milliards de doses de vaccins à 146 pays.</p>



<p>Cela n’a pas seulement sauvé des vies : cela a rappelé au monde ce que signifie la solidarité, même en pleine pandémie.</p>



<p>J’ai vu l’ONU non seulement répondre à la guerre, mais aussi la prévenir. Mon propre pays, le Cameroun, était au bord du conflit avec le Nigeria à propos de la presqu’île de Bakassi.</p>



<p>Ce furent les Nations Unies, par une diplomatie discrète et grâce aux travaux de la Commission mixte Cameroun-Nigeria, qui aidèrent les deux nations à régler pacifiquement leur différend frontalier, évitant la guerre et donnant un exemple de résolution de conflit en Afrique.</p>



<p>En Sierra Leone, au Cambodge ou encore au Libéria, l’ONU a rassemblé les morceaux et aidé des nations à renaître de leurs cendres.</p>



<p>Nous avons désarmé des combattants, réinséré des ex-combattants, rapatrié des réfugiés, formé des juges, appuyé des commissions vérité et aidé à organiser des élections crédibles.</p>



<p>Dans ces moments fragiles d’après-guerre, l’ONU a aidé des pays à choisir la paix et à la préserver.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://d2udx5iz3h7s4h.cloudfront.net/2025/9/22/67554f2d6d9083fcfea2a5a8/image/2025-09-09T164112Z_2116870262_RC2FOGADVBOM_RTRMADP_3_UN-ASSEMBLY-BAERBOCK.webp" alt="Au centre, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres."/></figure>



<p>Au centre, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres.</p>



<p><strong>L’ONU a payé un lourd tribut.</strong></p>



<p>Près de 4 400 Casques bleus et plus de 650 civils ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions, dont plus d’une centaine en Haïti lors du séisme de 2010 et de l’épidémie de choléra qui a suivi.</p>



<p>Chaque perte rappelle que l’œuvre de l’ONU est noble mais périlleuse.</p>



<p>Ainsi, alors que l’Organisation des Nations Unies fête ses 80 ans cette année<strong>,</strong>&nbsp;elle avance peut-être avec le poids de ses années — plus prudente, parfois couverte par le bruit croissant des rivalités mondiales. Mais elle demeure.</p>



<p>Elle continue d’apparaître dans les lieux les plus difficiles. Elle offre encore un espace de dialogue quand tant d’autres choisissent la division. Je ne le dis pas parce que je l’ai lu dans un rapport ou entendu lors d’une réunion de haut niveau. Je le dis parce que je l’ai vécu.</p>



<p>Je fais partie des milliers de personnes qui ont consacré une grande partie de leur vie à ce travail, non pour la reconnaissance ou le statut, mais parce que nous croyons encore en des principes simples et puissants : que la paix vaut toujours mieux que la guerre.</p>



<p>Que la dignité n’est pas un privilège mais un droit. Qu’aucun enfant ne devrait mourir d’une maladie que nous savons déjà prévenir.</p>



<p>Que le même soleil qui alimente une clinique rurale à Ngarannam, au Nigeria, peut aussi brûler la terre, assécher les lacs et forcer des communautés entières à quitter leurs foyers à Islamabad.</p>



<p>Que la justice, la compassion et la liberté ne sont pas des idéaux lointains, mais le minimum que nous nous devons les uns aux autres, de Port-au-Prince en Haïti à Ziguinchor au Sénégal, et de Bamenda au Cameroun à Bogotá en Colombie.</p>



<p>À une époque où trop de pays se replient sur eux-mêmes et cèdent à l’intérêt égoïste, l’ONU reste l’un des derniers espaces où le monde tente, malgré ses imperfections, de parler et d’agir ensemble.</p>



<p>Elle n’y parvient pas toujours. Mais elle essaie encore. Et moi aussi.</p>



<p>La réforme est nécessaire, et elle l’est de toute urgence.</p>



<p>Comme beaucoup de collègues qui servent dans cette organisation, nous accueillons cet appel.</p>



<p>Nous devons faire mieux, être plus agiles, plus responsables, plus proches des populations que nous servons.</p>



<p>Mais je sais aussi ceci : si nous privons l’ONU de sa voix, de ses ressources et de sa portée, nous n’affaiblirons pas seulement une bureaucratie.</p>



<p>Nous détruirons l’un des derniers grands actes de solidarité mondiale que l’humanité ait construits.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Les Nations Unies n’ont pas été créées pour amener l’humanité au paradis, mais pour la sauver de l’enfer.</strong></p>
</blockquote>



<p>Dag Hammarskjöld</p>



<p>Cela reste vrai. L’ONU n’a jamais été conçue pour être parfaite. Elle devait être possible, réelle, humaine, imparfaite, mais déterminée.</p>



<p>Quatre-vingts ans, c’est long.</p>



<p>Mais pas trop long pour espérer. Ne quittez pas la table. Apportez votre chaise.</p>



<p>Dans un monde bouleversé par les conflits, le climat et la méfiance, l’ONU demeure un lieu où le monde essaie encore de tenir ensemble.</p>



<p>&nbsp;</p>



<p></p>
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		<title>Le Président Bassirou Diomaye Faye célèbre les 80 Ans de l&#8217;ONU à New York</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 18:02:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Diakhar Faye]]></category>
		<category><![CDATA[New York]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a participé ce matin à New York à une réunion de haut niveau marquant le 80e anniversaire de l&#8217;Organisation des Nations Unies (ONU), en ouverture de la 80e Assemblée générale. Cette rencontre symbolique a permis de réaffirmer la mission fondamentale de l&#8217;ONU : maintenir la paix, défendre la justice, [&#8230;]]]></description>
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<p>Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a participé ce matin à New York à une réunion de haut niveau marquant le 80e anniversaire de l&rsquo;Organisation des Nations Unies (ONU), en ouverture de la 80e Assemblée générale.</p>



<p>Cette rencontre symbolique a permis de réaffirmer la mission fondamentale de l&rsquo;ONU : maintenir la paix, défendre la justice, et promouvoir la coopération internationale pour relever les défis mondiaux.</p>



<p>La présence du chef de l&rsquo;État à cet événement souligne l&rsquo;engagement continu du Sénégal en faveur des principes du multilatéralisme et du dialogue entre les nations. </p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-1024x740.png" alt="" class="wp-image-11395" style="width:28px;height:auto" srcset="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-1024x740.png 1024w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-300x217.png 300w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-768x555.png 768w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-1536x1110.png 1536w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<title>Dix pays, dont la France, décidés à reconnaître l&#8217;État palestinien à l&#8217;ONU</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 20:16:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée générale ONU]]></category>
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		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors d&#8217;une conférence lundi 22 septembre à New York, en marge de l&#8217;Assemblée générale de l&#8217;ONU, seront représentés « dix pays qui ont décidé » de « procéder à la reconnaissance de l&#8217;État de Palestine », a dit un conseiller du président Emmanuel Macron à la presse. Outre la&#160;France, à l’origine de cette initiative, «&#160;il s’agit de l’Andorre, [&#8230;]]]></description>
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<p>Lors d&rsquo;une conférence lundi 22 septembre à New York, en marge de l&rsquo;Assemblée générale de l&rsquo;ONU, seront représentés « dix pays qui ont décidé » de « <em>procéder à la reconnaissance de l&rsquo;État de Palestine</em> », a dit un conseiller du président Emmanuel Macron à la presse.</p>



<p>Outre la<strong>&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/france/">France</a></strong>, à l’origine de cette initiative, «&nbsp;<em>il s’agit de l’Andorre, de l’Australie, de la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/belgique/">Belgique</a></strong>, du&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/canada/">Canada</a></strong>, du Luxembourg, du<strong>&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/portugal/">Portugal</a></strong>, de Malte, du&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/royaume-uni/">Royaume-Uni</a></strong>&nbsp;et de Saint-Marin</em>&nbsp;», a précisé le conseiller du président.</p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/emmanuel-macron/">Emmanuel Macron</a>&nbsp;</strong>prononcera un discours par lequel il formalisera cette reconnaissance lundi vers 15h, heure de New York (19h TU), lors de cette conférence qu’il coprésidera avec le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane. Ce dernier, «&nbsp;<em>aux dernières nouvelles que nous avons, interviendra en visioconférence</em>&nbsp;», a-t-on expliqué de source française.</p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/isra%C3%ABl/">Israël</a></strong>&nbsp;ne cesse de protester contre ces reconnaissances, affirmant qu’il n’y aura pas d’État palestinien, et que cela récompense le Hamas, le mouvement islamiste palestinien qui a mené l’attaque sanglante du 7 octobre 2023 sur le sol israélien.</p>



<p><strong>L&rsquo;annexion de la Cisjordanie par Israël, « <em>une ligne rouge claire</em> », selon l&rsquo;Élysée</strong></p>



<p>Des responsables israéliens ont ouvertement menacé la France de représailles diplomatiques, mais aussi d’annexer la Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967. «&nbsp;<em>Notre agenda est positif. Ce n’est pas un agenda de représailles et de contre-représailles. Nous faisons un effort de paix</em>&nbsp;», a répondu l’Élysée à la possibilité de mesures de rétorsions israéliennes.</p>



<p>En revanche, «&nbsp;<em>l’annexion de la Cisjordanie est une ligne rouge claire</em>&nbsp;», a ajouté la présidence française. «&nbsp;<em>C’est évidemment la pire violation possible des résolutions des Nations unies</em>&nbsp;», a-t-elle insisté, tout en soulignant qu’elle n’avait été à ce jour ni «&nbsp;<em>confirmée</em>&nbsp;» ni «&nbsp;<em>mise en œuvre</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>L’essentiel est de prendre toutes les mesures possibles aujourd’hui pour préserver la solution des deux États. Évidemment, l’annexion de la Cisjordanie serait une des mesures qui compromettrait le plus gravement cette perspective</em>&nbsp;», a-t-on encore prévenu dans l’entourage d’Emmanuel Macron.</p>



<p>La France souhaite continuer de convaincre les Israéliens, les partenaires «&nbsp;<em>qui nous sont le plus proches, historiquement et pour des raisons d’amitié intangible, indiscutable&nbsp;</em>», du bien-fondé de sa démarche, a-t-on assuré de même source.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>
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