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	<title>kaolack Archives -</title>
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	<title>kaolack Archives -</title>
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		<title>Ousmane Sonko en visite officielle à l’Établissement industriel de Lyndiane à Kaolack</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 22:49:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mabouba Diagne]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a effectué une visite officielle à l’Établissement industriel de Lyndiane, situé à Kaolack. Il a été accueilli par le Directeur général de l’entreprise, Elhadji Ndane Diagne, entouré des directeurs centraux. La délégation gouvernementale comprenait notamment le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Gueye Diop, ainsi que le ministre [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a effectué une visite officielle à l’Établissement industriel de Lyndiane, situé à Kaolack.</strong> </p>



<p>Il a été accueilli par le Directeur général de l’entreprise, Elhadji Ndane Diagne, entouré des directeurs centraux. La délégation gouvernementale comprenait notamment le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Gueye Diop, ainsi que le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba Diagne.</p>



<p>Au cours de la visite, le Premier ministre a parcouru les différentes unités industrielles du site. Il a également visité les SECOs, découvert le stand d’exposition des produits de la SONACOS et assisté à la projection d’un film retraçant l’histoire et l’évolution de l’entreprise, considérée comme un acteur stratégique de l’agro-industrie nationale.</p>



<p>La rencontre s’est déroulée en présence des opérateurs économiques de la région et des autorités administratives locales. Elle illustre l’importance accordée par les pouvoirs publics au développement industriel, à la transformation locale des matières premières et au renforcement de la souveraineté économique du Sénégal.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14430" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Kaolack : la Première dame Absa Faye salue une avancée majeure avec l’inauguration du centre de transfusion sanguine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 19:41:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Absa Faye]]></category>
		<category><![CDATA[centre de transfusion sanguine]]></category>
		<category><![CDATA[kaolack]]></category>
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					<description><![CDATA[La Première dame du Sénégal, Absa Faye, a délivré un message fort lors de l’inauguration du nouveau centre de transfusion sanguine de Kaolack, une infrastructure qu’elle qualifie de « progrès significatif » pour la santé publique. Invitée par l’ambassadrice du Luxembourg au Sénégal, elle a salué un projet qui, selon elle, répond à un besoin [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Première dame du Sénégal, Absa Faye, a délivré un message fort lors de l’inauguration du nouveau centre de transfusion sanguine de Kaolack, une infrastructure qu’elle qualifie de « progrès significatif » pour la santé publique. Invitée par l’ambassadrice du Luxembourg au Sénégal, elle a salué un projet qui, selon elle, répond à un besoin vital pour les populations.</strong></p>



<p>Fruit d’un partenariat entre le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique et l’ambassade du Luxembourg, ce centre vient renforcer un maillon essentiel du système de soins : l’accès à une transfusion sanguine sécurisée. Un service indispensable, rappelle Absa Faye, pour la prise en charge des urgences touchant notamment les femmes, les nouveau-nés, les enfants et les patients les plus vulnérables.</p>



<p>La Première dame a exprimé sa profonde gratitude envers les équipes techniques et médicales mobilisées, ainsi que les partenaires qui ont contribué à la concrétisation du projet. Elle a salué « un élan collectif de solidarité et d’expertise » ayant permis de doter Kaolack d’une infrastructure stratégique pour toute la région.</p>



<p>Elle a également remercié les autorités locales présentes, le gouverneur de Kaolack, l’ambassadrice du Luxembourg, le président du Conseil départemental, le représentant du maire et le président de l’Association des donneurs de sang, pour leur engagement déterminant.</p>



<p>Absa Faye a enfin réaffirmé sa volonté d’accompagner durablement les initiatives visant à améliorer la santé des familles sénégalaises. Pour elle, ce centre positionne Kaolack comme un pôle de référence en matière de transfusion sanguine et constitue un symbole d’espoir pour des milliers de patients.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14053" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Désengorgement de l&#8217;espace public : quatre départements majeurs décrètent l&#8217;interdiction de l&#8217;occupation irrégulière</title>
		<link>https://farafinanews.com/desengorgement-de-lespace-public-quatre-departements-majeurs-decretent-linterdiction-de-loccupation-irreguliere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 20:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[dakar]]></category>
		<category><![CDATA[kaolack]]></category>
		<category><![CDATA[Mbour]]></category>
		<category><![CDATA[occupation espace publique]]></category>
		<category><![CDATA[saint-louis]]></category>
		<category><![CDATA[thiès]]></category>
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					<description><![CDATA[Suite aux directives gouvernementales pour la réorganisation et la sécurisation de l&#8217;espace public, les Préfets des départements de Saint-Louis, Mbour, Thiès et Kaolack ont publié des arrêtés interdisant diverses formes d&#8217;occupation irrégulière sur des axes routiers stratégiques. Toutes ces interdictions entrent en vigueur le jeudi 16 octobre 2025. 1. Saint-Louis : RN2 et digue de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Suite aux directives gouvernementales pour la réorganisation et la sécurisation de l&rsquo;espace public, les Préfets des départements de Saint-Louis, Mbour, Thiès et Kaolack ont publié des arrêtés interdisant diverses formes d&rsquo;occupation irrégulière sur des axes routiers stratégiques. Toutes ces interdictions entrent en vigueur le jeudi 16 octobre 2025.</p>



<h3 class="wp-block-heading">1. Saint-Louis : RN2 et digue de Ndiolofféne ciblées</h3>



<p>Le Préfet du Département de Saint-Louis a interdit, à compter du 16 octobre 2025, sur les emprises de la RN2 situées dans le périmètre communal de Saint-Louis, ainsi que sur celles de la digue de Ndiolofféne :</p>



<p>L&rsquo;installation d&rsquo;abris de fortune.</p>



<p>Le stationnement prolongé ou l&rsquo;abandon d&rsquo;épaves de véhicules.</p>



<p>Toute autre forme d&rsquo;occupation anarchique.</p>



<p>L&rsquo;arrêté met l&rsquo;accent sur le maintien de l&rsquo;ordre, de la tranquillité et de la salubrité publique, impliquant le Maire, le Commissaire Central, la DGSCOS, l&rsquo;AGEROUTE et la SONAGED pour l&rsquo;exécution.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2. Mbour : interdiction des chariots et installations commerciales</h3>



<p>Le Préfet du Département de Mbour cible la sécurisation et la réorganisation des axes importants, interdisant la circulation et le stationnement, ainsi que les installations commerciales implantées sur les trottoirs et chaussées, sur les axes suivants :</p>



<p>Croisement Saly jusqu&rsquo;à l&rsquo;entrée de Saly Portudal.</p>



<p>Route nationale depuis le croisement Saly jusqu&rsquo;au rond-point de Keur Balla LO.</p>



<p>Axe Préfecture &#8211; Centre de santé &#8211; Cimetière de Tefess.</p>



<p>L&rsquo;interdiction vise spécifiquement les chariots de transport de produits alimentaires et de vente de marchandises de toutes sortes (« pousse-pousse » et autres), pour améliorer la fluidité et la sécurité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3. Thiès : toute activité commerciale sur la voirie interdite</h3>



<p>Le Préfet du Département de Thiès, M. Mame Less CABOU, a formellement interdit, à partir du 16 octobre 2025, toute activité commerciale sur la voirie au niveau des axes suivants :</p>



<p>Avenues Houphouët Boigny et Mawo Doucouré.</p>



<p>La route menant de la Manufactures sénégalaises des Arts décoratifs au Marché Darou Salam.</p>



<p>Cette mesure est prise pour les « nécessités de sécurité » et la réorganisation de l&rsquo;espace public.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4. Kaolack : dégagement des emprises des RN1 et RN4</h3>



<p>Le Préfet du Département de Kaolack interdit, sur les emprises et trottoirs des RN1 et RN4 dans leur partie comprise dans la Commune de Kaolack, à partir du 16 octobre 2025 :</p>



<p>Les occupations commerciales.</p>



<p>Les épaves de véhicules et autres objets encombrants.</p>



<p>Comme dans les autres départements, la mesure vise la sécurité et la réorganisation de l&rsquo;espace public, avec la mobilisation du Maire, des forces de l&rsquo;ordre (Commissaire, DSCOS) et des services techniques (AGEROUTE).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-3.jpeg"><img decoding="async" width="736" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-3-736x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-12251" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-3-736x1024.jpeg 736w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-3-216x300.jpeg 216w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-3-768x1069.jpeg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-3.jpeg 920w" sizes="(max-width: 736px) 100vw, 736px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.43.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="709" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.43-709x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-12252" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.43-709x1024.jpeg 709w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.43-208x300.jpeg 208w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.43-768x1109.jpeg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.43.jpeg 838w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="675" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-2-675x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-12253" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-2-675x1024.jpeg 675w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-2-198x300.jpeg 198w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-2-768x1165.jpeg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-2.jpeg 844w" sizes="auto, (max-width: 675px) 100vw, 675px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="698" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-1-698x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-12254" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-1-698x1024.jpeg 698w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-1-204x300.jpeg 204w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-1-768x1127.jpeg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-1.jpeg 872w" sizes="auto, (max-width: 698px) 100vw, 698px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-682x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-12255" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-682x1024.jpeg 682w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-200x300.jpeg 200w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42-768x1154.jpeg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-13-at-19.27.42.jpeg 852w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Face aux inondations, le chef de l&#8217;État Bassirou Diomaye Faye donne de nouvelles directives</title>
		<link>https://farafinanews.com/face-aux-inondations-le-chef-de-letat-bassirou-diomaye-faye-donne-de-nouvelles-directives/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 04:41:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Inondations]]></category>
		<category><![CDATA[kaolack]]></category>
		<category><![CDATA[Touba]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef de l’État a fait de la prévention et de la gestion des inondations une priorité absolue, répondant ainsi aux effets grandissants du changement climatique. Lors du dernier Conseil des ministres, il a donné des instructions claires pour une mobilisation rapide et efficace sur tout le territoire. Le président a demandé au Premier ministre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-eb5155c9d42d902bac39a8641d9fd45a">Le chef de l’État a fait de la prévention et de la gestion des inondations une priorité absolue, répondant ainsi aux effets grandissants du changement climatique. Lors du dernier Conseil des ministres, il a donné des instructions claires pour une mobilisation rapide et efficace sur tout le territoire.</p>



<p>Le président a demandé au Premier ministre de veiller au déploiement rapide des dispositifs de solidarité nationale et des mesures de prévention. Il a insisté pour qu&rsquo;une attention particulière soit portée aux zones les plus vulnérables comme Touba, Kaolack, et les localités situées le long des fleuves Sénégal et Gambie.</p>



<p>Pour une approche à long terme, le président a également demandé la finalisation d’un Programme national de Prévention et de Gestion des inondations à l’horizon 2035. Ce programme inclura des volets renforcés sur l’assainissement, la gestion des eaux usées et pluviales, ainsi que sur l’aménagement du territoire et l’urbanisme. Le chef de l&rsquo;État a également invité à tirer les leçons du programme décennal de lutte contre les inondations lancé en 2012 pour mieux adapter les actions futures.</p>



<p>Afin de garantir une réponse continue, le Président a demandé au ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement de présenter un bilan hebdomadaire en Conseil des ministres, en collaboration avec les ministres de l’Intérieur, de la Famille et des Solidarités, ainsi que des Infrastructures. </p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-10622" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Inondations : 500 motopompes déployées à Touba, Kaolack et dans plusieurs régions</title>
		<link>https://farafinanews.com/inondations-500-motopompes-deployees-a-touba-kaolack-et-dans-plusieurs-regions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 12:38:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Cheikh Tidiane Dièye]]></category>
		<category><![CDATA[kaolack]]></category>
		<category><![CDATA[Touba]]></category>
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					<description><![CDATA[Face aux fortes pluies qui ont récemment touché plusieurs localités, le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, dirigé par le Dr Cheikh Tidiane Dièye, a lancé un déploiement d’urgence de matériel de pompage. Au total, 500 motopompes, accompagnées de tuyaux d’aspiration et de refoulement, ont été envoyées à Touba, Kaolack et d&#8217;autres zones affectées. L’initiative [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-ebc327a022af167455ddb58ff2c30486">Face aux fortes pluies qui ont récemment touché plusieurs localités, le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, dirigé par le Dr Cheikh Tidiane Dièye, a lancé un déploiement d’urgence de matériel de pompage.</p>



<p>Au total, 500 motopompes, accompagnées de tuyaux d’aspiration et de refoulement, ont été envoyées à Touba, Kaolack et d&rsquo;autres zones affectées. L’initiative vise à limiter les dégâts des inondations en renforçant les capacités d’intervention sur le terrain.</p>



<p>Le matériel sera distribué aux volontaires, collectifs citoyens et autres acteurs engagés dans l’évacuation des eaux stagnantes. Cette opération a été rendue possible grâce au soutien du secteur privé via des actions de responsabilité sociétale (RSE) et à la mobilisation citoyenne.</p>



<p>Le ministère affirme poursuivre ses efforts tout au long de l’hivernage, avec un suivi régulier et des actions concrètes pour accompagner les populations touchées.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-1.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-8925" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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		<title>Crise d’autorité à Kaolack : l’État face à la société de l’instantané (Par Adama Sow, journaliste)</title>
		<link>https://farafinanews.com/crise-dautorite-a-kaolack-letat-face-a-la-societe-de-linstantane-par-adama-sow-journaliste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 13:56:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Adama Sow]]></category>
		<category><![CDATA[kaolack]]></category>
		<category><![CDATA[Sérigne Mboup]]></category>
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					<description><![CDATA[Je ne m’arrête pas sur les faits eux-mêmes. Tout le monde les a vus ou entendus. Le maire de Kaolack, Serigne Mboup, s’en prenant verbalement au préfet après que ce dernier lui ai demandé de « dégager » devant un parterre de journalistes et de caméras. Une scène devenue virale, disséquée, commentée, moquée ou défendue [&#8230;]]]></description>
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<p>Je ne m’arrête pas sur les faits eux-mêmes. Tout le monde les a vus ou entendus. Le maire de Kaolack, Serigne Mboup, s’en prenant verbalement au préfet après que ce dernier lui ai demandé de « dégager » devant un parterre de journalistes et de caméras. Une scène devenue virale, disséquée, commentée, moquée ou défendue selon les camps.<br>Mais ce qui me préoccupe profondément, c’est ce que ce type d’épisode révèle de l’état de notre débat public et de notre rapport à l’autorité dans une société dominée par l’instantané.<br>Autrefois, le conflit entre un élu local et un représentant de l’État aurait été un fait administratif. Aujourd’hui, c’est une séquence virale.</p>



<p>Parce que l’espace public s’est déplacé. Il n’est plus dans les journaux du soir ni dans les bureaux feutrés de l’État. Il est en ligne. Il est filmé. Il est monté. Il est partagé.<br>Et dans ce nouvel espace, l’émotion a supplanté la raison. Le spectaculaire a pris le pas sur le symbolique.</p>



<p>Ce n’est pas simplement une affaire de réseaux sociaux. C’est plus profond. L’instantané est devenue la norme. Nous vivons dans une société qui veut tout, tout de suite. Une société où les faits n’ont plus le temps de se déposer, d’être discutés, d’être compris et analysés. L’indignation est immédiate. Le buzz est un verdict. Le clash devient une forme d’expression politique.</p>



<p>Ce que cette scène, entre Serigne Mboup et le Préfet Latyr Ndiaye, révèle, c’est à quel point l’autorité &#8211; celle de l’État, des élus, des préfets et gouverneurs, des institutions &#8211; est aujourd’hui sommée de se réinventer pour exister dans un monde qui ne laisse plus place à la lenteur, à la retenue, à la médiation.</p>



<p>Le préfet n’était pas prêt pour cette scène. Il représente encore une figure de l’État vertical, procédurier, ancré dans le rituel républicain. Le maire, lui, incarne une autorité entrepreneuriale, connectée à sa base, plus à l’aise dans la démonstration directe que dans le consensus silencieux. Mais tous deux se retrouvent piégés dans un théâtre devenu incontrôlable : celui du numérique.</p>



<p>Nous assistons, impuissants parfois, à la transformation du débat démocratique en une série d’altercations filmées. Les institutions sont décrédibilisées. Les figures d’autorité sont tournées en dérision ou érigées en héros selon la viralité du moment. Le respect se gagne moins dans l’action que dans la posture. Au Sénégal ou partout dans le monde, nous vivons l’avènement de la société du clash permanent.</p>



<p>Mais attention : ce n’est pas qu’un problème de forme. C’est un bouleversement du fond. Car lorsque l’on discute dans l’urgence, on ne construit pas. Lorsque la colère prime sur la raison, c’est tout le pacte démocratique qui vacille.<br>Ce n’est pas un appel à revenir au passé. C’est une alerte. Une alerte sur notre incapacité actuelle à produire un débat public apaisé, rationnel, fécond.</p>



<p>Une alerte sur le fait que nous avons collectivement délaissé les espaces de dialogue &#8211; les vrais &#8211; pour des scènes de spectacle permanent.<br>L’État ne peut plus se contenter de réguler l’espace physique. Il doit aujourd’hui comprendre &#8211; et investir &#8211; les territoires numériques. Il ne s’agit pas d’être à la mode ou de faire du marketing politique. C’est un enjeu vital pour l’Etat et la République. Il s’agit de retrouver une capacité à parler à tous, y compris à ceux qui ne lisent plus les journaux mais décryptent chaque vidéo TikTok.</p>



<p>Il nous faut une nouveau lexique, de nouveaux éléments de langage de l’autorité. Une autorité plus transparente, plus horizontale peut-être, mais tout aussi ferme. Une autorité qui n’a pas peur de la parole, mais qui sait aussi l’écouter, la cadrer, la structurer.</p>



<p>Ce que nous vivons à Kaolack et ailleurs n’est pas une crise passagère. C’est une mutation profonde. Et ceux qui dirigent aujourd’hui &#8211; Président, Premier ministre, maires, préfets, ministres, leaders d’opinion &#8211; doivent comprendre que leur pouvoir ne repose plus seulement sur leur fonction, mais sur leur capacité à incarner quelque chose de crédible dans un monde qui ne pardonne plus l’erreur, et encore moins la lenteur.</p>



<p>Ce n’est pas le numérique qu’il faut craindre. C’est l’abandon du débat de fond. Et sur ce terrain-là, nous avons tous un devoir : résister à l’immédiateté et reconstruire des espaces de parole où le respect, l’intelligence collective et l’intérêt général reprennent leurs droits.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-1024x683.png" alt="" class="wp-image-8610" style="width:30px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-1024x683.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-300x200.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-768x513.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature.png 1386w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<title>Kaolack noyée sous la pluie : colère et détresse des habitants face à des inondations répétées</title>
		<link>https://farafinanews.com/kaolack-noyee-sous-la-pluie-colere-et-detresse-des-habitants-face-a-des-inondations-repetees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Aug 2025 02:17:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Inondations]]></category>
		<category><![CDATA[kaolack]]></category>
		<category><![CDATA[Léona]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est un peu plus de 18h30 ce samedi lorsque les premières gouttes commencent à tomber sur Kaolack. En quelques minutes, le ciel s&#8217;assombrit, puis lâche des trombes d’eau continues jusqu’à 22h20. Résultat : des quartiers entiers submergés, des routes impraticables, des maisons inondées, et des familles désespérées. De Ngane à Médina Mbaba, en passant [&#8230;]]]></description>
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<p>Il est un peu plus de 18h30 ce samedi lorsque les premières gouttes commencent à tomber sur Kaolack. En quelques minutes, le ciel s&rsquo;assombrit, puis lâche des trombes d’eau continues jusqu’à 22h20. Résultat : des quartiers entiers submergés, des routes impraticables, des maisons inondées, et des familles désespérées.</p>



<p>De Ngane à Médina Mbaba, en passant par Kassaville, Passoire, Dialagne et Léona, rares sont les zones épargnées. Dans ces quartiers, les habitants pataugent, certains avec de l’eau jusqu’aux genoux dans leur salon, d’autres tentant de sauver ce qu’ils peuvent de leurs biens.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« On est fatigués… Chaque année, c’est la même chose »</strong></h3>



<p>À Kassaville, Aïssatou Diouf, la cinquantaine, tente d’évacuer l’eau stagnante de sa cour avec un seau. « Mon lit est trempé, mes matelas sont fichus. Je ne sais même pas où mes enfants vont dormir cette nuit », confie-t-elle, la voix brisée.</p>



<p>Quelques rues plus loin, à Dialagne, des jeunes hommes s’activent à créer des rigoles de fortune à l’aide de pelles et de planches pour diriger l’eau vers la chaussée. « On se débrouille comme on peut. L’État a promis des canalisations, mais où sont-elles ? », s’indigne Mamadou, un habitant du quartier.</p>



<p>Les populations pointent du doigt l’inefficacité des travaux d’assainissement réalisés ces dernières années. À grands renforts de budgets et d’annonces officielles, plusieurs projets ont été lancés pour résoudre le problème chronique des inondations à Kaolack. Mais pour beaucoup, les résultats ne sont pas au rendez-vous.</p>



<p>« À quoi ont servi les milliards injectés dans l’assainissement ? », s’interroge Alassane Ndiaye, un commerçant de Léona dont la boutique a été inondée pour la troisième fois en deux mois. « Ce n’est plus une pluie, c’est une malédiction. »</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/K1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="405" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/K1.jpg" alt="" class="wp-image-8671" style="width:840px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/K1.jpg 720w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/K1-300x169.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></a></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des urgences sanitaires et humanitaires à gérer</strong></h3>



<p>Au-delà des dégâts matériels, les risques sanitaires sont bien présents : stagnation des eaux, prolifération de moustiques, entre autres. Plusieurs familles rapportent déjà des cas de diarrhée et d’irritations cutanées chez les enfants.</p>



<p>Certaines habitations devenues inhabitables obligent les familles à chercher refuge chez des proches ou à passer la nuit à l’air libre. Les autorités locales, jusqu’à tard dans la nuit du samedi au dimanche, n’avaient pas encore déployé d’aide d’urgence.</p>



<p>Alors que les inondations deviennent de plus en plus fréquentes avec les effets du changement climatique, les populations de Kaolack réclament plus qu’un simple curage de caniveaux ou une visite symbolique des officiels. Elles appellent à un plan de résilience structurelle, pensé à long terme, incluant des solutions adaptées à la réalité du terrain.</p>



<p>« On ne veut pas juste des sacs de riz ou des bottes après chaque pluie. On veut vivre dignement, au sec, chez nous », résume Aïssatou Diouf, trempée, mais déterminée.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/K3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="770" height="470" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/K3.jpg" alt="" class="wp-image-8672" style="width:840px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/K3.jpg 770w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/K3-300x183.jpg 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/K3-768x469.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 770px) 100vw, 770px" /></a></figure>



<p><strong>Correspondance de B. Touré, depuis Kaolack</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-1024x683.png" alt="" class="wp-image-8610" style="width:30px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-1024x683.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-300x200.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-768x513.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature.png 1386w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<title>Kaolack : les habitants de Thiomby manifestent contre la pénurie d’eau et l’insécurité</title>
		<link>https://farafinanews.com/kaolack-les-habitants-de-thiomby-manifestent-contre-la-penurie-deau-et-linsecurite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 May 2025 19:31:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[kaolack]]></category>
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					<description><![CDATA[Lassées par des années de pénurie d’eau potable, les populations de la commune de Thiomby, dans le département de Kaolack, ont exprimé leur colère ce week-end lors d’un sit-in tenu à la Halte Ngothie. Regroupés au sein du Collectif pour la défense des intérêts de Thiomby, les manifestants ont dénoncé une crise persistante qui affecte [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Lassées par des années de pénurie d’eau potable, les populations de la commune de Thiomby, dans le département de Kaolack, ont exprimé leur colère ce week-end lors d’un sit-in tenu à la Halte Ngothie. Regroupés au sein du Collectif pour la défense des intérêts de Thiomby, les manifestants ont dénoncé une crise persistante qui affecte les 26 villages de la commune.</strong></p>



<p>Brandissant des pancartes et portant des brassards rouges en signe de protestation, les manifestants ont vivement critiqué la gestion de la société de distribution Flex’Eau, qu’ils tiennent pour responsable de la situation.</p>



<p>« Chaque jour, les robinets sont fermés pendant au moins neuf heures, parfois pendant plus de deux semaines. Et pourtant, les factures continuent d’arriver comme si de rien n’était », s’est indignée Amy Collé Ndiaye, porte-parole du collectif. Un sentiment partagé par de nombreux habitants, confrontés à des coûts jugés exorbitants pour une eau qu’ils peinent à recevoir.</p>



<p>Sokhna Khady Ndiaye, une autre manifestante, a dénoncé le fardeau économique que représente l’achat quotidien d’eau : « Avec la conjoncture actuelle, nous sommes obligés de payer jusqu’à 1 000 francs CFA le baril. C’est insoutenable pour les goorgoorlu [travailleurs informels ou précaires]. »</p>



<p>Mais au-delà de la crise de l’eau, le sit-in a aussi mis en lumière un autre fléau : l’insécurité, notamment le vol de bétail, devenu, selon les habitants, une réalité quotidienne. « Cela fait presque 10 ans que nous subissons cette situation. À Thiomby, il ne se passe pas dix jours sans un cas de vol de bétail », a affirmé Joe Senghor, vice-coordinateur du collectif.</p>



<p>Face à l’ampleur des problèmes, le collectif appelle l’État à agir rapidement. Il exige non seulement une solution durable à la crise de l’eau et une meilleure sécurité pour les populations, mais réclame aussi le départ de la société Flex’Eau, accusée de « tous les maux » qui frappent la commune.</p>
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		<title>14 ème Législature : espoirs et attentes des populations de la capitale du Saloum</title>
		<link>https://farafinanews.com/14-eme-legislature-espoirs-et-attentes-des-populations-de-la-capitale-du-saloum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 12:42:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[attentes]]></category>
		<category><![CDATA[espoirs]]></category>
		<category><![CDATA[kaolack]]></category>
		<category><![CDATA[populations]]></category>
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					<description><![CDATA[Les nouveaux représentants du peuple à cette 14 ème législature ont un sacerdoce , tant les attentes sont nombreuses. Le soir du scrutin aux environs de 18 heures, les électeurs sénégalais ont exprimé leur désir de rupture. C&#8217;est selon. En attestent certains scores qui sont recueillis dans des bastions, jadis acquises à la cause de [&#8230;]]]></description>
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<p>Les nouveaux représentants du peuple à cette 14 ème législature ont un sacerdoce , tant les attentes sont nombreuses. Le soir du scrutin aux environs de 18 heures, les électeurs sénégalais ont exprimé leur désir de rupture. C&rsquo;est selon. En attestent certains scores qui sont recueillis dans des bastions, jadis acquises à la cause de BBY. À titre d&rsquo;illustration on peut citer Goudomp, Sedhiou, Thies…Même si des analystes ont tenté de trouver d&rsquo;autres raisons à cette deconvenue de la mouvance présidentielle dans ces zones. Mais la constante est que le peuple désire bien un changement au sein de l&rsquo;hémicycle. Quelques avis, recueillis dans les artères de la capitale du Saloum donnent une idée sur leur désir de rupture à l&rsquo;Assemblée nationale.<br>À Leona quartier du centre de ville de Kaolack, devant le marchand de journaux quelques curieux scrutent les unes des journaux. Le vieux Mamadou Mbodji, enseignant à la retraite tient un quotidien.  » J&rsquo;ai accompli mon devoir civique », nous renseigne-t-il. À la question qu&rsquo;attent-il de cette 14 ème législature? Sans ambages, avance &#8211; t-il,  » une rupture. Nous en avons assez des députés qui ne font qu&rsquo;applaudir et absentéistes. Entant que nos représentants, ils ont le devoir de voter des lois qui arrangent le peuple et non des lois au détriment de celui-ci ». Il cite comme exemple la loi sur le parrainage. Pour lui, elle « n&rsquo;a aucune pertinence. »  » Elle est la conséquente de l&rsquo;invalidation de la liste nationale de Yewi », a-t-il ajouté.<br>Prêtant attention à notre discussion, Oumar Diouf, la quarantaine sirotant son café n&rsquo;est pas de l&rsquo;avis de monsieur Mbodji. Titulaire d&rsquo;un Master en sociologie, lui qui préfère ne pas nous dévoiler sa profession voit d&rsquo;un autre angle notre sujet du jour. « Il ne faut pas qu&rsquo;on se leurre. Aucun gouvernement au monde ne peut travailler sans une majorité à l&rsquo;Assemblée nationale. Aux Etats-unis, chantre de la démocratie, les présidents se battent pour une majorité au Sénat, afin de pouvoir dérouler leur programme. Nous l&rsquo;avons vu avec Barack Obama, il avait du mal à faire passer certaines réformes au Sénat. De ce fait, je pense qu&rsquo;une majorité est fondamentale pour gouverner », argue le sociologue.<br>Autre lieu, autres avis, marché central de Kaolack, lieu où convergent beaucoup de personnes. Le climat est doux. Il ne fait ni chaud ni froid. Les klaxons des motos &#8211; taxis et des voitures se confondent avec la clameur des vendeurs et clients. Une vieille mamie, d&rsquo;une soixantaine d&rsquo;années devant son étal de légumes, marchande vigoureusement avec une jeune dame.  » Je ne peux vous céder le kilogramme de pommes de terre à ce prix. Si je le fais je risque demain de ne pas revenir. Car je ne pourrai plus m&rsquo;approvisioner », dit-elle à la dame. Cette dernière finit par payer au prix imposé par la mamie. À notre question du jour, la vieille Astou Kasse, c&rsquo;est son nom, nous livre son point de vue.  » Ce que j&rsquo;attends de ces nouveaux députés, c&rsquo;est qu&rsquo;ils nous aident à réduire les prix des denrées. Qu&rsquo;ils soient de la majorité où de l&rsquo;opposition. Moi, par exemple, je suis actrice passive et active de cette hausse des prix des denrées entant que marchande de légumes et mère de famille », nous lance mère Kasse. Comme l&rsquo;apelle les dames depuis notre présence devant son étal. Celle qui marchandait embouche la même trompette.  » Avez-vous la possibilité de voir et parler à ces gens? » , demande-t-elle à votre serviteur.  » S&rsquo;il vous plaît si jamais cela, vous arrive de les rencontrer. Dîtes leur que nous souffrons énormément. Ce matin, je suis venue avec 5000 mille francs au marché mais je risque même de marcher en rentrant<br>Tout est devenu cher. Imaginez- vous le litre d&rsquo;huile à 1600 francs CFA. Avant que je n&rsquo;oublie, dîtes leur également qu&rsquo;ils arrêtent de se quereller à l&rsquo;Assemblée », tels sont les souhaits de la jeune dame, Mbene Diongue.<br>Dans la populeuse gare routière de Nioro, dans la commune de Kaolack, règne un brouhaha. Bruits de moteurs, coxeurs et chauffeurs criant à tue-tête tout se confond. Sous une tente, un groupe de chauffeurs et autres discutent encore des différentes tendances issues des législatives de ce dimanche. Mor Ndiaye, chauffeur d&rsquo;un car horaire soutient mordicus que BBY ne peut pas avoir une majorité, au vu des résultats.  » La cohabitation est inévitable. Et pour répondre à votre question. Je souhaite avoir une assemblée où les débats seront de haute facture et que la primauté soit donnée aux intérêts du peuple. Comme charité bien ordonnée commence par soi-même. Qu&rsquo;ils votent des lois bien définies pour l&rsquo;exploitation de notre pétrole et gaz. Afin que cela nous soit bénéfique, nous chauffeurs », confie le sieur Ndiaye. Plus conciliant, ce jeune voyageur s&rsquo;apprêtant à monter à bord d&rsquo;un mini car nous livre son avis. « L&rsquo;opposition comme le pouvoir seront à l&rsquo;Assemblée pour représenter le peuple. L »un comme l&rsquo;autre défend nos intérêts. Par conséquent, si jamais l&rsquo;opposition est majoritaire. Elle ne doit pas bloquer des lois, uniquement pour s&rsquo;opposer. Elle doit les voter si elles vont dans le sens de nos intérêts, et si tel n&rsquo;est pas le cas. Elle peut farouchement s&rsquo;y opposer ».<br>En attendant la proclamation des résultats définitifs du srutin de ce dimanche, ce sont là des avis et des souhaits émis par quelques citoyens de la capitale du Saloum. </p>
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