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	<title>Guinée-Bissau Archives -</title>
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	<title>Guinée-Bissau Archives -</title>
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		<title>Guinée-Bissau : une délégation sénégalaise plaide pour la libération de détenus politiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 08:32:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
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					<description><![CDATA[Une délégation sénégalaise de haut niveau, conduite par le ministre des Affaires étrangères Cheikh Niang, s’est rendue dimanche à Bissau pour plaider en faveur du respect des droits humains et de la libération de personnalités politiques détenues en Guinée-Bissau. La mission, à caractère humanitaire, comprenait également le ministre des Forces armées, le général Birame Diop, [&#8230;]]]></description>
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<p>Une délégation sénégalaise de haut niveau, conduite par le ministre des Affaires étrangères Cheikh Niang, s’est rendue dimanche à Bissau pour plaider en faveur du respect des droits humains et de la libération de personnalités politiques détenues en Guinée-Bissau.</p>



<p>La mission, à caractère humanitaire, comprenait également le ministre des Forces armées, le général Birame Diop, et l’ambassadeur du Sénégal à Bissau, Moussa Ndoye. Les émissaires ont transmis aux autorités militaires un message du président sénégalais Bassirou Diomaye Diakhar Faye appelant au respect des droits fondamentaux.</p>



<p>Les discussions ont notamment porté sur la situation de Domingos Simões Pereira, leader du PAIGC et ancien président de l’Assemblée nationale, ainsi que sur celle de Fernando Dias Da Costa, candidat à la présidentielle de 2025 réfugié à l’ambassade du Nigeria. La délégation a demandé des garanties de sécurité pour leur liberté de mouvement.</p>



<p>Le Sénégal a par ailleurs réaffirmé son alignement sur les décisions de la CEDEAO et sa disponibilité à contribuer, au sein du Conseil de médiation et de sécurité, au retour de l’ordre constitutionnel en Guinée-Bissau.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14215" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Crise politique en Guinée-Bissau : des ministres sénégalais en mission à Bissau</title>
		<link>https://farafinanews.com/crise-politique-en-guinee-bissau-des-ministres-senegalais-en-mission-a-bissau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 15:50:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Cheikh Niang]]></category>
		<category><![CDATA[Général Birame Diop]]></category>
		<category><![CDATA[général N’Tam]]></category>
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					<description><![CDATA[Une délégation gouvernementale sénégalaise s’est rendue dimanche à Bissau, dans un contexte de fortes tensions politiques, marqué par l’interruption du processus électoral et l’instauration d’une transition militaire. Les ministres sénégalais de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Cheikh Niang, et des Forces armées, le général Birame Diop, ont effectué dimanche une visite officielle à Bissau, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une délégation gouvernementale sénégalaise s’est rendue dimanche à Bissau, dans un contexte de fortes tensions politiques, marqué par l’interruption du processus électoral et l’instauration d’une transition militaire.</strong></p>



<p>Les ministres sénégalais de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Cheikh Niang, et des Forces armées, le général Birame Diop, ont effectué dimanche une visite officielle à Bissau, capitale de la Guinée-Bissau. Cette mission intervient alors que le pays traverse une grave crise politique consécutive à la suspension du processus électoral et à la prise de pouvoir par les militaires.</p>



<p>À leur arrivée à l’aéroport international Osvaldo Vieira, les deux responsables sénégalais ont été accueillis par le ministre bissau-guinéen des Affaires étrangères, João Bernardo Vieira, avant d’être reçus par le président de la transition, le général Horta N’Tam.</p>



<p>Le processus électoral a été interrompu le 26 novembre, à seulement vingt-quatre heures de la proclamation officielle des résultats par la Commission nationale électorale. À la suite de cette décision, le chef d’état-major de l’armée de terre, le général N’Tam, a pris le pouvoir, instauré une transition d’un an, nommé un gouvernement et fait adopter une charte de transition.</p>



<p>Face à cette situation, le Sénégal a adopté une position qualifiée de pragmatique. Le 16 décembre, Cheikh Niang a rappelé que Dakar avait condamné le coup d’État, appelé au rétablissement de l’ordre constitutionnel et exigé la reprise du processus électoral. Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a pour sa part dénoncé une « combine » devant l’Assemblée nationale, tout en réaffirmant l’attachement du Sénégal à la légalité constitutionnelle.</p>



<p>Si Dakar a finalement accepté le principe d’une transition d’un an, cette acceptation reste encadrée. Le ministre des Affaires étrangères a invoqué le réalisme diplomatique du Sénégal, soulignant la proximité géographique et les liens étroits entre les deux pays, ainsi que les enjeux sécuritaires transfrontaliers entre le sud du Sénégal et le nord de la Guinée-Bissau.</p>



<p>Sur le terrain politique, la situation demeure tendue. L’opposant Domingos Simões Pereira reste en détention, tandis que le candidat Fernando Dias da Costa, qui revendiquait sa victoire dès le lendemain du scrutin du 23 novembre, s’est réfugié à l’ambassade du Nigéria à Bissau. L’ancien président Umaro Sissoco Embaló, brièvement détenu par les militaires, a quant à lui été libéré puis exfiltré vers le Sénégal.</p>



<p><strong>Auteur : BLD</strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau : l’allocution du président annulée, l’armée appelle au calme</title>
		<link>https://farafinanews.com/guinee-bissau-lallocution-du-president-annulee-larmee-appelle-au-calme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 18:43:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[CPLP]]></category>
		<category><![CDATA[général Horta Nta-A]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Haut Commandement militaire de la République de Guinée-Bissau a annoncé, ce 18 décembre 2025, l’annulation de l’allocution à la nation du président de la République, le général Horta Nta-A. Cette décision intervient dans un contexte politique et institutionnel marqué par des orientations majeures concernant les engagements régionaux et internationaux du pays. Dans un communiqué [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Haut Commandement militaire de la République de Guinée-Bissau a annoncé, ce 18 décembre 2025, l’annulation de l’allocution à la nation du président de la République, le général Horta Nta-A. Cette décision intervient dans un contexte politique et institutionnel marqué par des orientations majeures concernant les engagements régionaux et internationaux du pays.</strong></p>



<p>Dans un communiqué rendu public à Bissau, le Haut Commandement militaire de la République de Guinée-Bissau a informé de l’annulation de l’allocution à la nation du président de la République et commandant suprême des Forces armées, le général Horta Nta-A. Selon l’institution militaire, cette décision vise à permettre au Conseil national de Transition de statuer sur plusieurs dossiers jugés prioritaires.</p>



<p>Parmi les points à examiner figure l’approbation du retrait de la Guinée-Bissau de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ainsi que de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP). Le Conseil national de Transition est également appelé à se prononcer sur la fin de la mission de maintien de la paix et de la sécurité de la CEDEAO sur le territoire bissau-guinéen.</p>



<p>Le communiqué mentionne en outre la nécessité d’approuver la décision du ministère des Affaires étrangères relative à la suspension de la participation du pays aux activités de la CPLP.</p>



<p>Face aux interrogations suscitées par cette annonce, le Haut Commandement militaire a lancé un appel au calme et au civisme à l’endroit de la population. « La situation sera bientôt maîtrisée », assure l’armée, sans donner davantage de précisions sur le calendrier ou les modalités de mise en œuvre de ces décisions.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bissau/résultats électoraux: la CNE expose les raisons du blocage</title>
		<link>https://farafinanews.com/bissau-resultats-electoraux-la-cne-expose-les-raisons-du-blocage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 13:11:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[CNE]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[La Commission nationale électorale (CNE) de Guinée-Bissau a révélé mardi les circonstances dramatiques de l’invasion de ses locaux le 26 novembre par des hommes armés et cagoulés, qui ont confisqué tous les procès-verbaux de dépouillement et emporté le serveur informatique contenant le logiciel de dépouillement national. Cette déclaration apporte un éclairage crucial sur les raisons [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Commission nationale électorale (CNE) de Guinée-Bissau a révélé mardi les circonstances dramatiques de l’invasion de ses locaux le 26 novembre par des hommes armés et cagoulés, qui ont confisqué tous les procès-verbaux de dépouillement et emporté le serveur informatique contenant le logiciel de dépouillement national. Cette déclaration apporte un éclairage crucial sur les raisons de l’incapacité technique évoquée la veille par le représentant de l’ONU, et contredit les assurances optimistes du gouvernement de transition.</strong></p>



<p>La Commission nationale électorale (CNE) de Guinée-Bissau a exposé mardi, lors d’un point de presse, les raisons précises de son «&nbsp;<em>impossibilité totale de conclure le processus électoral du 23 novembre 2025</em>&nbsp;», après le saccage méthodique de ses installations lors du coup d’État du 26 novembre.</p>



<p>Au moment même où les responsables de la CNE faisaient face à la presse, le gouvernement de transition tenait sa première session de Conseil des ministres sous la direction du général Horta N’Tam, auteur du putsch du mercredi 26 novembre.</p>



<p>Ces révélations éclairent d’un jour nouveau les déclarations faites la veille par Leonardo Santos Simão, représentant du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, qui avait indiqué que «<em>&nbsp;la CNE n’est pas techniquement en mesure de publier les résultats du scrutin du 23 novembre, car elle n’a pas reçu toutes les données du processus électoral</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Quarante-cinq personnes prises en otage, tous les documents confisqués</strong></p>



<p>Lors d’une conférence de presse tenue mardi, le secrétaire exécutif adjoint de la CNE, Idriça Djalo, a détaillé les événements du 26 novembre. «&nbsp;<em>Un groupe d’hommes armés et cagoulés a envahi les installations de la CNE vers 10 heures, ayant confisqué les téléphones portables de toutes les personnes présentes sur place</em>&nbsp;», a-t-il expliqué.</p>



<p>Environ 45 personnes se trouvaient dans les locaux de la commission électorale au moment de l’attaque : fonctionnaires, membres du Secrétariat exécutif, représentants des partis politiques et candidats, ainsi que cinq procureurs généraux adjoints du Ministère public.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les envahisseurs, en plus de s’emparer des objets personnels appartenant aux présents – téléphones portables, ordinateurs portables, portefeuilles et argent – ont complètement vandalisé les installations de la CNE</em>&nbsp;», a dénoncé M. Djalo, précisant que les assaillants ont emporté «&nbsp;<em>des documents, des ordinateurs de bureau, des équipements accessoires et les procès-verbaux présents à ce moment-là, les procès-verbaux de dépouillement régional, les originaux</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Le système informatique détruit, le serveur emporté</strong></p>



<p>Au moment de l’invasion, la CNE était en possession uniquement des procès-verbaux originaux de dépouillement de la Commission régionale électorale de Bissau, tant pour les élections présidentielles que législatives. Tous ont été confisqués.</p>



<p>Les procès-verbaux de dépouillement régional d’Oio et de Cacheu, ainsi que les ordinateurs portables des présidents de CNE régionaux, ont été saisis dès leur entrée dans les installations. D’autres procès-verbaux originaux «&nbsp;<em>ont également été interceptés et confisqués avant leur arrivée à la CNE</em>&nbsp;».</p>



<p>Plus grave encore, «&nbsp;<em>le service informatique de la CNE a également été vandalisé et le serveur qui contenait le logiciel de dépouillement national a été emporté</em>&nbsp;», a révélé M. Djalo. Cette information explique pourquoi M. Simão avait indiqué lundi qu’«<em>&nbsp;aucune garantie n’a été donnée sur la conservation de ces informations essentielles</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Un processus électoral fonctionnant « en cascade »</strong></p>



<p>Le secrétaire exécutif adjoint a rappelé le calendrier électoral prévu : «<em>&nbsp;Jusqu’à 14 heures le troisième jour après le vote, tous les procès-verbaux de dépouillement régional du pays et de la diaspora sont acheminés par les présidents des sièges vers la CNE pour les besoins du dépouillement national</em>&nbsp;».</p>



<p>La compilation des données se fait «&nbsp;<em>devant tous les membres non permanents, représentants de candidats et présidents</em>&nbsp;», lors d’une réunion plénière de la CNE, conformément à la loi électorale.</p>



<p>«&nbsp;<em>Dès le jeudi suivant, le 27 novembre, la CNE aurait été en mesure de procéder à l’annonce des résultats provisoires</em>&nbsp;», a précisé M. Djalo. Mais « e<em>n Guinée-Bissau, le processus électoral fonctionne en cascade et, en cas de défaillance d’une étape, cela affecte automatiquement tout le processus</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Des déclarations qui contredisent le ministre des Affaires étrangères</strong></p>



<p>Ces révélations contredisent frontalement les assurances données lundi par le ministre bissau-guinéen des Affaires étrangères, João Bernardo Vieira, qui avait affirmé que la commission électorale serait en mesure de publier les résultats après avoir fourni «&nbsp;<em>les données réelles du processus électoral</em>&nbsp;» à la délégation de la Cédéao.</p>



<p>M. Vieira avait assuré que « les Guinéens pourront enfin savoir qui a remporté les élections » et que des « engagements avaient été pris pour la publication des résultats ».</p>



<p>La rencontre entre la CNE et la mission de la Cédéao s’est néanmoins déroulée «&nbsp;<em>dans une ambiance de parfaite cordialité</em>&nbsp;», selon M. Djalo. La délégation a voulu savoir «&nbsp;<em>concrètement si la CNE dispose des conditions matérielles et logistiques pour conclure le processus électoral</em>&nbsp;», ainsi que si les membres du Secrétariat exécutif étaient «&nbsp;<em>en bonne santé et en totale liberté</em>&nbsp;».</p>



<p>Cette dernière préoccupation fait suite au fait que les chefs de mission d’observation électorale présents dans le pays n’ont pas pu «<em>&nbsp;accéder aux installations de la CNE pour constater l’état dans lequel se trouvaient les personnes détenues, malgré les démarches faites en ce sens</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Pas d’engagements fermes sur les détenus politiques</strong></p>



<p>Sur la question des personnalités politiques arrêtées, M. Simão avait précisé lundi que «<em>&nbsp;les autorités militaires ont seulement indiqué qu’elles informeraient la Cédéao, cas par cas, des décisions de la commission. Aucun engagement ferme ni échéance n’a été fourni</em>&nbsp;».</p>



<p>Il a rappelé que la mission de l’institution régionale se limitait à la collecte d’informations : «&nbsp;<em>Cette délégation n’avait pas le mandat de prendre des décisions. Nous devons attendre que le rapport soit présenté aux chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao</em>&nbsp;».</p>



<p>Lundi, la délégation conduite par le président sierra-léonais Julius Maada Bio, président en exercice de la Cédéao, avait rencontré les autorités militaires pour discuter de la restauration de l’ordre constitutionnel et de la publication des résultats.</p>



<p>Les nouvelles autorités justifient leur intervention par la nécessité d’éviter « un conflit de grande ampleur » et ont annoncé une transition d’un an, qui sera soumise à la Conférence des chefs d’État de l’organisation communautaire prévue le 14 décembre.</p>



<p>La mission n’a pas rencontré le candidat Fernando Dias da Costa, réfugié à l’ambassade du Nigeria, tandis que son principal soutien, Domingos Simões Pereira, reste en détention.</p>



<p>M. Vieira a réaffirmé lundi le soutien de la Cédéao : «&nbsp;<em>L’organisation ne laissera pas la Guinée-Bissau seule dans ce moment critique et poursuivra ses efforts pour rétablir l’ordre constitutionnel</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une délégation de la Cédéao attendue en Guinée-Bissau: les différentes options sur la table</title>
		<link>https://farafinanews.com/une-delegation-de-la-cedeao-attendue-en-guinee-bissau-les-differentes-options-sur-la-table/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 22:02:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Julius Maada Bio]]></category>
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					<description><![CDATA[La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) dépêche ce lundi 1er décembre une délégation de haut niveau à Bissau. La mission dirigée par le président en exercice de la Cédéao le président de la Sierra Léone, Julius Maada Bio, comprend également les chefs d’État du Sénégal, du Cap-Vert, du Togo ou leurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) dépêche ce lundi 1er décembre une délégation de haut niveau à Bissau. La mission dirigée par le président en exercice de la Cédéao le président de la Sierra Léone, Julius Maada Bio, comprend également les chefs d’État du Sénégal, du Cap-Vert, du Togo ou leurs représentants. Objectif ? Rencontrer les nouvelles autorités ainsi que des personnalités politiques et civiles pour parler des conditions de retour à l’ordre constitutionnel.</p>



<p>Face aux putschistes de Bissau, «&nbsp;<em>le discours sera ferme</em>&nbsp;», confie l’entourage d’un chef d’État membre de la délégation se rendant sur place, rapporte notre correspondant régional,&nbsp;<strong>Serge Daniel</strong>. Et quand on rappelle à notre interlocuteur que ce discours a été prononcé sans effets lors de précédents coups d’État en Afrique de l’Ouest, il répond : «&nbsp;<em>C’est vrai que nous jouons notre crédibilité. Mais les consignes sont fermes. Il faut à Bissau un rapide retour à l’ordre constitutionnel&nbsp;</em>».</p>



<p>Ce qui apparaît de plus en plus comme une passe millimétrée de l’ancien président Umaro Sissoco Embaló à un général de l’armée, un de ses proches, est condamnée par tous.</p>



<p>Une intervention militaire est-elle envisageable ? Aucun de nos interlocuteurs ne répond avec empressement « oui ». «<em>&nbsp;Il faut tout faire pour un retour à la normalité&nbsp;</em>», insiste néanmoins un ministre qui sera présent ce lundi à Bissau.</p>



<p>La sortie de crise peut également consister à rendre public les résultats officiels des élections et de tirer les leçons qui s’imposent. Dans le cartable de la mission, cette option existe.</p>



<p>Les nouvelles autorités de Bissau ont annoncé une transition d’un an. La délégation de la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/">Cédéao</a>&nbsp;</strong>devrait clairement dire « non » à cette annonce.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«&nbsp;<em>Tous leurs espoirs reposent sur la mission de la Cédéao&nbsp;</em>»</h2>



<p>À la veille de l’arrivée de la Cédéao à Bissau, et après une journée marquée par des tensions ainsi que par l’assaut de plusieurs sièges de partis politiques, la capitale a retrouvé un certain calme. La mission de la Cédéao, initialement prévue vendredi, a finalement été reportée à ce lundi, sans plus de détails, relate notre envoyée spéciale à Bissau,&nbsp;<strong>Eva Massy</strong>.&nbsp;</p>



<p>Ce dimanche, Mario Fambé, le directeur de campagne de Fernando Dias a confirmé à RFI que son candidat, qui affirme avoir remporté la victoire face à Embaló, se trouve toujours caché en un lieu inconnu en dehors de Bissau. Il n’a pas quitté le pays et attend la venue de la Cédéao, à qui il sollicite une mise sous protection. Mario Fambé insiste, «<em>&nbsp;tous leurs espoirs reposent sur la mission de la Cédéao&nbsp;</em>», il souligne le poids des responsabilités de l’organisation. Et espère que la délégation contraindra les militaires putschistes à publier les résultats des élections.</p>



<p>Samedi, le général Horta N’tam a procédé à l’investiture des membres du nouveau gouvernement : 23 ministres, dont cinq militaires occupant des portefeuilles clés comme la Défense, l’Intérieur ou la Santé.</p>



<p>Une nouvelle équipe inspire une certaine méfiance aux Bissau-Guinéens. Un habitant interrogé par RFI déplore que ce soient «&nbsp;<em>les mêmes qu’avant&nbsp;</em>» et dénonce «<em>&nbsp;un recyclage des proches du président déchu Embaló</em>&nbsp;».</p>



<p>Nombreux sont ceux qui attendent désormais avec impatience l’arrivée de la Cédéao, espérant que l’organisation contraindra les nouvelles autorités militaires à annoncer les résultats électoraux et à rendre le pouvoir aux civils.</p>



<p>Sollicitées par RFI, les autorités militaires n’ont pour l’heure pas réagi.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Guinée-Bissau : le président de transition dévoile un gouvernement mêlant civils et militaires</title>
		<link>https://farafinanews.com/guinee-bissau-le-president-de-transition-devoile-un-gouvernement-melant-civils-et-militaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 14:42:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[général Horta N'Tam]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Ilídio Vieira Té]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de transition de la Guinée-Bissau, le général Horta N’Tam, a annoncé samedi la formation de son premier gouvernement, quelques jours après le coup d’État survenu avant la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 23 novembre. Selon un décret publié le 29 novembre, l’exécutif de transition compte 23 ministres et 5 secrétaires d’État, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président de transition de la Guinée-Bissau, le général Horta N’Tam, a annoncé samedi la formation de son premier gouvernement, quelques jours après le coup d’État survenu avant la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 23 novembre.</strong></p>



<p>Selon un décret publié le 29 novembre, l’exécutif de transition compte 23 ministres et 5 secrétaires d’État, désormais en fonction. À sa tête, le Premier ministre Ilídio Vieira Té, ancien ministre des Finances et proche de l’ex-président Umaro Sissoco Embaló, nommé la veille.</p>



<p>Plusieurs postes clés ont été confiés à des personnalités issues de l’ancien gouvernement ou aux profils militaires. Carlos Pinto Pereira prend ainsi le portefeuille de la Justice et des Droits de l’Homme, tandis que deux généraux, Mamasaliu Embaló et Stive Lassana Manssaly, héritent respectivement de l’Intérieur et de la Défense.</p>



<p>D’autres ministères stratégiques ont été attribués à des figures déjà présentes dans l’appareil d’État : Carlos Nelson Sanó pour l’Administration territoriale, Mamadú Mudjetaba Djaló pour l’Économie et l’Intégration régionale, ou encore Florentino Mendes Pereira aux Transports et au Numérique. Le secteur social est confié notamment à Mamadú Badji (Éducation), au Commodore Quinhin Nantote (Santé) et à Augusto Idrissa Embaló (Environnement).</p>



<p>Cinq secrétaires d’État complètent l’exécutif, couvrant le Trésor, le Budget, la Coopération internationale, l’Ordre public et les Anciens combattants.</p>



<p>Cette équipe gouvernementale voit le jour dans un climat de forte instabilité. Depuis son indépendance en 1974, la Guinée-Bissau a connu neuf coups d’État avortés ou réussis. Le nouveau gouvernement, combinant civils et militaires, devra désormais relever le défi de ramener le pays vers la stabilité et préparer la suite du processus politique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13850" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



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		<title>Crise en Guinée-Bissau : la dérive inacceptable du Premier ministre</title>
		<link>https://farafinanews.com/crise-en-guinee-bissau-la-derive-inacceptable-du-premier-ministre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 00:07:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président de la République a posé un acte majeur qui rappelle clairement qu’en matière de politique étrangère, l’initiative et l’autorité lui reviennent pleinement. Sa réactivité face à la crise en Guinée-Bissau a démontré une compréhension lucide des enjeux sécuritaires à nos frontières et surtout une volonté d’agir avant que la situation ne dégénère. Pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Président de la République a posé un acte majeur qui rappelle clairement qu’en matière de politique étrangère, l’initiative et l’autorité lui reviennent pleinement. Sa réactivité face à la crise en Guinée-Bissau a démontré une compréhension lucide des enjeux sécuritaires à nos frontières et surtout une volonté d’agir avant que la situation ne dégénère.</p>



<p>Pour une fois, nous avons vu le Président prendre les devants et non se laisser entraîner par les déclarations brouillonnes et les orientations improvisées d’un Premier ministre qui, depuis des mois, tente d’imposer une diplomatie personnelle, alignée sur des régimes où la démocratie n’est qu’un parent pauvre et où l’autoritarisme se proclame en modèle.</p>



<p>Au moment où tout le Sénégal se mobilisait derrière ses institutions pour prévenir les risques liés à cette crise, le Premier ministre a choisi de parler de « combine » depuis la tribune de l’Assemblée nationale.</p>



<p>Une accusation gratuite, laissant entendre que le président constitutionnellement déchu de Guinée-Bissau serait en connivence avec ses putschistes.<br>Une sortie à contretemps, à contre-raison et à contre-intérêt national.</p>



<p>Pensant qu’il allait s’arrêter là, nous l’avons entendu réitérer ses pensées sur la CEDEAO comme pour nous pousser à ressusciter ses vieilles diatribes contre la CEDEAO, cette même organisation dont il avait attaqué les chefs d’État par le passé.</p>



<p>Cependant, aujourd’hui, c’est le Président du Sénégal lui-même qui est engagé dans un processus diplomatique avec cette même CEDEAO, cherchant à stabiliser une situation explosive à nos frontières, pendant que son Premier ministre rouvre inutilement les blessures et rallume les tensions.</p>



<p>Le communiqué officiel du ministère de l’Intégration africaine, publié le 27 novembre 2025, montre pourtant une ligne claire, républicaine, responsable condamnation la prise de pouvoir par la force et réclamant l’exigence du rétablissement de l’ordre constitutionnel ainsi que la libération immédiate de toutes les personnes arrêtées.</p>



<p>Ce communiqué indique aussi que le Président a personnellement conduit les échanges diplomatiques qu’il a assuré des contacts permanents avec tous les acteurs bissau-guinéens et qu’un aéronef gouvernemental a été affrété pour accompagner le processus.</p>



<p>Pendant que la diplomatie officielle travaille, le Premier ministre s’enfonce dans la polémique, s’exonère de la solidarité gouvernementale et fragilise la position internationale du Sénégal au moment même où elle doit être la plus cohérente.</p>



<p>Il faut le dire sans détour, le Premier ministre s’éloigne du cap national, s’isole dans un entre-soi de flatteurs et place son ego là où devrait se trouver le sens de l’État.</p>



<p>Dans une crise aussi sensible, le Sénégal n’a pas besoin d’une cacophonie au sommet mais d’une unité de doctrine.</p>



<p><strong>Thierno Bocoum<br>Président AGIR-les leaders</strong></p>



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		<title>Guinée-Bissau : l’Union africaine et la CEDEAO dénoncent l’annonce d’un coup d’État après les élections</title>
		<link>https://farafinanews.com/guinee-bissau-lunion-africaine-et-la-cedeao-denoncent-lannonce-dun-coup-detat-apres-les-elections/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 22:19:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[UA]]></category>
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					<description><![CDATA[Les chefs des Missions d’observation électorale de l’Union africaine (UA), de la CEDEAO et le président du Forum ouest-africain des Sages ont exprimé leur vive préoccupation après l’annonce d’un coup d’État par les forces armées de Guinée-Bissau, survenue au lendemain des élections présidentielle et législatives du 23 novembre 2025. Dans une déclaration conjointe, les missions [&#8230;]]]></description>
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<p>Les chefs des Missions d’observation électorale de l’Union africaine (UA), de la CEDEAO et le président du Forum ouest-africain des Sages ont exprimé leur vive préoccupation après l’annonce d’un coup d’État par les forces armées de Guinée-Bissau, survenue au lendemain des élections présidentielle et législatives du 23 novembre 2025.</p>



<p>Dans une déclaration conjointe, les missions régionales soulignent que le scrutin s’était déroulé de manière « ordonnée et pacifique », saluant la forte mobilisation civique, le professionnalisme du personnel électoral et la conduite responsable des forces de sécurité. Elles rappellent également que les deux principaux candidats à la présidentielle avaient réaffirmé, lors de leurs entretiens avec les observateurs, leur engagement à respecter le verdict des urnes.</p>



<p>L’annonce d’une prise de pouvoir militaire intervient alors que le pays attendait la proclamation officielle des résultats. Les missions d’observation dénoncent une « tentative flagrante de perturber le processus démocratique » et appellent l’Union africaine et la CEDEAO à prendre les mesures nécessaires pour rétablir l’ordre constitutionnel.</p>



<p>Les observateurs se disent particulièrement préoccupés par la détention de plusieurs hauts responsables, dont des acteurs clés du processus électoral. Ils exigent leur libération immédiate afin de permettre la poursuite normale du processus électoral.</p>



<p>Tout en appelant la population au calme, l’UA, la CEDEAO et le Forum des Sages réaffirment leur engagement à accompagner la Guinée-Bissau dans la préservation de la paix, de la stabilité et du respect du choix souverain du peuple durant cette période critique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13596" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



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		<title>Guinée-Bissau : Domingos Simões Pereira arrêté (proche) </title>
		<link>https://farafinanews.com/guinee-bissau-domingos-simoes-pereira-arrete-proche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 21:16:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Domingos Simões Pereira]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ancien Premier ministre et figure majeure du PAIGC, Domingos Simões Pereira dit DSP, a été arrêté ce mercredi à Bissau dans le cadre d’un coup d’État militaire qui a également visé le président de la République, selon l’annonce faite sur Facebook par Dionísio Pereira, membre du PAIGC et ancien ministre. «&#160;Camarades, nous vous informons que [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>L’ancien Premier ministre et figure majeure du PAIGC, Domingos Simões Pereira dit DSP, a été arrêté ce mercredi à Bissau dans le cadre d’un coup d’État militaire qui a également visé le président de la République, selon l’annonce faite sur Facebook par Dionísio Pereira, membre du PAIGC et ancien ministre.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Camarades, nous vous informons que DSP a été arrêté aujourd’hui. Jusqu’à présent, il n’y a aucune information officielle sur le lieu où il a été conduit ni sur les circonstances spécifiques de son arrestation</em>&nbsp;», écrit Dionísio Pereira avant de préciser plus tard que DSP et Otávio Lopes sont actuellement détenus dans les cellules du deuxième escadron à Bissau.</p>



<p>«&nbsp;<em>La situation reste incertaine et nécessite un maximum d’attention, de solidarité et de vigilance de notre part à tous</em>&nbsp;», ajoute l’ancien ministre dans son message aux militants du PAIGC.</p>



<p><strong>Un coup d’État à la veille des résultats électoraux</strong></p>



<p>Cette arrestation, pas encore confirmée par les autorités, intervient dans un contexte de coup d’État militaire survenu ce mercredi, à moins de 24 heures de la proclamation officielle des résultats provisoires de l’élection présidentielle du 23 novembre. Un groupe de militaires affirme avoir pris le pouvoir pour contrer un projet de déstabilisation visant le pays et impliquant des politiciens en complicité avec des barons de la drogue.</p>



<p>L’élection présidentielle opposait douze candidats, dont le président sortant Umaro Sissoco Embalò, l’ancien président José Mário Vaz et Fernando Dias da Costa, soutenu par Domingos Simões Pereira et le PRS.</p>



<p>Le président Umaro Sissoco Embalò a affirmé avoir été arrêté vers midi dans son bureau au palais présidentiel par des éléments de l’armée, aux côtés du chef d’état-major général des armées, de son adjoint et du ministre de l’Intérieur.</p>



<p><strong>Les putschistes prennent le contrôle total</strong></p>



<p>Dans l’après-midi, les militaires ont annoncé prendre le contrôle total de la Guinée-Bissau et suspendre le processus électoral. La déclaration, lue par leur porte-parole, le général Dinis N’Tchama ou Denis N’Canha, chef de la résidence militaire présidentielle, justifie cette prise de pouvoir par la découverte d’un plan de déstabilisation du pays impliquant certains politiciens nationaux, des barons de la drogue et des tentatives de manipulation des résultats électoraux. Un dépôt d’armes de guerre aurait été saisi par le Service d’information de l’État.</p>



<p>Le Haut-Commandement militaire pour la restauration de la sécurité nationale et de l’ordre public a ordonné la fermeture des institutions de l’État, la suspension des activités des médias, la fermeture des frontières terrestres, maritimes et aériennes, ainsi que l’instauration d’un couvre-feu de 21h à 6h.</p>



<p>Fernando Dias da Costa, candidat soutenu par le principal parti d’opposition PAIGC et qui revendique la victoire au premier tour, a appelé les militaires à se maintenir en dehors du processus électoral. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, il a demandé à la population de rester calme tout en réitérant sa victoire.</p>



<p>Des tirs nourris ont été entendus en milieu de journée près du palais présidentiel et à proximité des locaux de la commission électorale. Les résultats provisoires officiels, qui devaient être publiés jeudi, resteront en suspens.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



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		<title>Guinée-Bissau : l’armée confirme avoir pris le pouvoir</title>
		<link>https://farafinanews.com/guinee-bissau-larmee-confirme-avoir-pris-le-pouvoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 17:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Denis N’Canha]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Umaro Sissoco Embaló]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelques minutes avant l’annonce du coup de force militaire en Guinée-Bissau, le président sortant Umaro Sissoco Embaló avait révélé son arrestation au palais présidentiel. Le candidat de l’opposition Fernando Dias da Costa appelle les militaires à rester en dehors du processus électoral. Le président de la République Umaro Sissoco Embaló a affirmé avoir été arrêté [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Quelques minutes avant l’annonce du coup de force militaire en Guinée-Bissau, le président sortant Umaro Sissoco Embaló avait révélé son arrestation au palais présidentiel. Le candidat de l’opposition Fernando Dias da Costa appelle les militaires à rester en dehors du processus électoral.</strong></p>



<p>Le président de la République Umaro Sissoco Embaló a affirmé avoir été arrêté ce mercredi vers midi dans son bureau au palais présidentiel par des éléments de l’armée, aux côtés du chef d’état-major général des armées, de son adjoint et du ministre de l’Intérieur.</p>



<p>Dans l’après-midi, des militaires ont annoncé prendre le contrôle total de la Guinée-Bissau et suspendre le processus électoral. La déclaration, lue par leur porte-parole, le général Dinis N’Tchama ou Denis N’Canha, chef de la résidence militaire présidentielle,&nbsp;indique que cette décision fait suite à la découverte d’un plan de déstabilisation du pays impliquant certains politiciens nationaux, des barons de la drogue et des tentatives de manipulation des résultats électoraux. Un dépôt d’armes de guerre aurait été saisi par le Service d’Information de l’État.</p>



<p>Le Haut-Commandement militaire pour la restauration de la sécurité nationale et de l’ordre public a également ordonné la fermeture des institutions de l’État, la suspension des activités des médias, la fermeture des frontières terrestres, maritimes et aériennes, ainsi que l’instauration d’un couvre-feu de 21h à 6h.</p>



<p>Parallèlement, Fernando Dias da Costa, candidat soutenu par le principal parti d’opposition PAIGC, et qui revendique la victoire au premier tour de la présidentielle du 23 novembre, a appelé les militaires à se maintenir en dehors du processus électoral. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, il a demandé à la population de rester calme tout en réitérant sa victoire.</p>



<p>Des tirs nourris ont été entendus en milieu de journée près du palais présidentiel et à proximité des locaux de la commission électorale. Les résultats provisoires officiels, qui devaient être publiés jeudi, resteront en suspens.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



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