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	<title>FAO Archives -</title>
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	<title>FAO Archives -</title>
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	<item>
		<title>Quelle agriculture pour le Sénégal de 2050 ? Trois scénarios pour un défi crucial (analyse prospective AgroEco2050-Sénégal)</title>
		<link>https://farafinanews.com/quelle-agriculture-pour-le-senegal-de-2050-trois-scenarios-pour-un-defi-crucial-analyse-prospective-agroeco2050-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 12:56:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[AgroEco2050-Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[CIRAD]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[ISRA]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;agriculture sénégalaise est à la croisée des chemins. Face à une population qui va doubler d&#8217;ici 2050, elle doit relever un triple défi : assurer la sécurité alimentaire, créer des emplois pour la jeunesse et préserver les écosystèmes. Pour répondre à cette équation complexe, un nouveau rapport, co-publié par le CIRAD, la FAO et l&#8217;ISRA, [&#8230;]]]></description>
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<p>L&rsquo;agriculture sénégalaise est à la croisée des chemins. Face à une population qui va doubler d&rsquo;ici 2050, elle doit relever un triple défi : assurer la sécurité alimentaire, créer des emplois pour la jeunesse et préserver les écosystèmes. Pour répondre à cette équation complexe, un nouveau rapport, co-publié par le CIRAD, la FAO et l&rsquo;ISRA, propose une analyse prospective intitulée AgroEco2050-Sénégal.</p>



<p>Ce rapport explore trois scénarios d’évolution de l’agriculture sénégalaise, offrant une feuille de route pour les décideurs. L’objectif est de fournir des données concrètes pour orienter la future Stratégie Nationale de Souveraineté Alimentaire (SNSA).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Trois visions pour l&rsquo;avenir de l&rsquo;agriculture</strong></h3>



<p>Le rapport, fruit d&rsquo;un travail collaboratif avec une vingtaine d&rsquo;experts (chercheurs, agriculteurs, représentants de ministères et d&rsquo;ONG), présente des visions contrastées pour l’agriculture de demain :</p>



<ol start="1" class="wp-block-list">
<li>Le scénario Agroécologique (AE) : Ce modèle mise sur une intensification de la production par la mobilisation d&rsquo;une plus grande force de travail et l&rsquo;utilisation de processus écologiques. Il vise à réduire la dépendance aux intrants industriels et à restaurer les terres dégradées.</li>



<li>Le scénario Agro-industriel (AI) : Cette approche privilégie l&rsquo;utilisation d&rsquo;intrants industriels pour maximiser les rendements. L’augmentation des surfaces par agriculteur permet d&rsquo;atteindre une production de masse, mais bénéficie à un nombre plus restreint d&rsquo;acteurs.</li>



<li>Le scénario de Coexistence verte : Ce scénario intermédiaire propose une voie de compromis, combinant des éléments des deux modèles pour un développement plus équilibré.</li>
</ol>



<p>« La principale différence entre ces scénarios est la mobilisation, dans le scénario agroécologique, d&rsquo;une plus grande force de travail, des processus écologiques permettant de réduire les intrants industriels et de plus de terres en restaurant notamment des terres dégradées », explique Cheickh Sadibou Fall, chercheur à l’ISRA et co-auteur du rapport.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des implications stratégiques pour l&#8217;emploi et le développement</strong></h3>



<p>Les deux scénarios, l&rsquo;agroécologique et l&rsquo;agro-industriel, ont été analysés sous l&rsquo;angle de l&#8217;emploi, de l&rsquo;utilisation des sols et du PIB, afin de vérifier leur cohérence et d&rsquo;évaluer leurs implications politiques. Le rapport souligne qu’un point commun demeure essentiel : l’augmentation du revenu des agriculteurs. C&rsquo;est une condition nécessaire pour rendre le secteur attractif aux jeunes générations.</p>



<p>L&rsquo;étude révèle également un manque de connaissances sur certains aspects essentiels à la mise en œuvre de ces visions, ce qui souligne la nécessité de renforcer la recherche et le développement.</p>



<p>Ces travaux de prospective serviront à l’élaboration d’une nouvelle stratégie nationale pour l’agroécologie et l’agriculture biologique au Sénégal. Une initiative qui, selon Anne-Sophie Poisot de la FAO, est un pas de plus vers une agriculture plus durable et résiliente, au service de la souveraineté alimentaire du pays.</p>



<p>Cette question est d&rsquo;une actualité brûlante : quel modèle agricole permettra au Sénégal de nourrir ses habitants, de donner du travail à sa jeunesse et de préserver son environnement ?</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>«L’Afrique peut nourrir le monde, mais doit d’abord se nourrir» (FAO)</title>
		<link>https://farafinanews.com/lafrique-peut-nourrir-le-monde-mais-doit-dabord-se-nourrir-fao/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 16:49:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Abebe Haile-Gabriel]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion du Forum Africa Food Systems, organisé à Diamniadio, le Sous-Directeur général de la FAO et Représentant régional pour l’Afrique, Abebe Haile-Gabriel, revient pour APA sur les défis et opportunités liés à la transformation des systèmes agroalimentaires sur le continent, appelant à une mobilisation collective, au-delà des gouvernements, pour sortir le continent de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À l’occasion du Forum Africa Food Systems, organisé à Diamniadio, le Sous-Directeur général de la FAO et Représentant régional pour l’Afrique, Abebe Haile-Gabriel, revient pour APA sur les défis et opportunités liés à la transformation des systèmes agroalimentaires sur le continent, appelant à une mobilisation collective, au-delà des gouvernements, pour sortir le continent de la spirale de la faim et de la dépendance alimentaire.</strong></p>



<p><strong>Ce forum sur les systèmes alimentaires africains, qu’apporte-t-il concrètement à la transformation agricole du continent ?</strong></p>



<p>Ce forum est une plateforme unique. Il réunit les gouvernements, le secteur privé, les jeunes, les femmes et les partenaires techniques pour évaluer les progrès réalisés et identifier les leviers d’action. C’est un espace de dialogue stratégique pour repenser l’avenir de l’agriculture africaine.</p>



<p><strong>Malgré les engagements politiques, l’insécurité alimentaire persiste. Où se situe le blocage ?</strong></p>



<p>L’Afrique dispose du CAADP, un cadre continental ambitieux pour le développement agricole. Mais l’implémentation reste faible. Les politiques sont là, mais sans action concrète, les objectifs resteront lettre morte.</p>



<p><strong>Les conflits et le climat sont souvent cités comme facteurs aggravants. Quelle est leur réelle incidence ?</strong></p>



<p>Les conflits prolongés déplacent les populations rurales, détruisent les moyens de production et rendent les communautés dépendantes de l’aide alimentaire. À cela s’ajoutent les chocs climatiques – sécheresses, inondations – qui agissent de manière simultanée et cumulative. C’est un cocktail explosif.</p>



<p><strong>Peut-on vraiment transformer les systèmes alimentaires sans une volonté politique forte ?</strong></p>



<p>Les gouvernements sont essentiels, mais ils ne peuvent pas tout faire. Les producteurs, les jeunes, les consommateurs, le secteur privé… chacun doit prendre sa part de responsabilité. L’implémentation ne peut reposer uniquement sur les États.</p>



<p><strong>Vous insistez sur le rôle des jeunes. Pourquoi sont-ils si stratégiques ?</strong></p>



<p>Les jeunes sont plus éduqués, tournés vers la technologie. Ils peuvent impulser une agriculture innovante. Nous les soutenons à travers des programmes de renforcement des compétences, d’accès au financement et à la terre. Le Forum mondial de l’alimentation leur donne une voix et les connecte aux investisseurs.</p>



<p><strong>L’Afrique importe pour des milliards de dollars de denrées chaque année. Est-ce une fatalité ?</strong></p>



<p>Non. Nous importons du riz, du poisson, du lait… des produits que nous pouvons produire localement. Ce marché intérieur est une opportunité pour créer des emplois et renforcer notre souveraineté alimentaire.</p>



<p><strong>Quelle vision portez-vous pour une agriculture africaine résiliente ?</strong></p>



<p>Il faut changer de mentalité. Travailler directement avec les producteurs ruraux, les vrais acteurs du système. La transformation doit être inclusive, résiliente et durable. Elle doit garantir une meilleure production, une meilleure alimentation, un meilleur environnement et une meilleure vie – sans laisser personne de côté.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Forum sur les systèmes alimentaires africains : le président Diomaye Faye appelle à une révolution des investissements agricoles</title>
		<link>https://farafinanews.com/forum-sur-les-systemes-alimentaires-africains-le-president-diomaye-faye-appelle-a-une-revolution-des-investissements-agricoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 14:31:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a lancé, ce lundi à Dakar, un appel fort à la mobilisation financière en faveur de l’agriculture africaine, à l’occasion de l’ouverture du 19e Forum sur les systèmes alimentaires africains. S’adressant à un parterre de dirigeants politiques, de partenaires techniques et d’investisseurs venus de tout le continent, le chef [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-e686652331b1feef2d8889fa65ccbf1b">Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a lancé, ce lundi à Dakar, un appel fort à la mobilisation financière en faveur de l’agriculture africaine, à l’occasion de l’ouverture du 19e Forum sur les systèmes alimentaires africains.</p>



<p>S’adressant à un parterre de dirigeants politiques, de partenaires techniques et d’investisseurs venus de tout le continent, le chef de l’État a plaidé pour une « révolution des investissements agricoles », condition indispensable selon lui pour faire de l’Afrique « le grenier alimentaire du monde ».</p>



<p>Appuyé sur les données alarmantes de la FAO, le président Faye a rappelé que plus de 700 millions de personnes ont souffert de la faim en 2024, majoritairement en Afrique. Sans actions décisives, il estime que d’ici 2030, plus d’un milliard de personnes pourraient être chroniquement sous-alimentées, dont la moitié sur le continent africain.</p>



<p>Le président sénégalais a appelé ses pairs africains à honorer les engagements pris dans la Déclaration de Maputo de 2023, qui recommande l’allocation d’au moins 10 % des budgets nationaux à l’agriculture. « Une telle démarche nécessitera la mobilisation de moyens conséquents », a-t-il affirmé.</p>



<p>Pour le dirigeant sénégalais, investir massivement dans l’agriculture n’est pas seulement une priorité économique, mais une urgence vitale, dans un contexte marqué par les effets du changement climatique, la volatilité des prix mondiaux et la forte croissance démographique du continent.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1024x740.png" alt="" class="wp-image-10509" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : un protocole signé avec la FAO pour restaurer 80 000 hectares dans le cadre de la Grande Muraille Verte</title>
		<link>https://farafinanews.com/senegal-un-protocole-signe-avec-la-fao-pour-restaurer-80-000-hectares-dans-le-cadre-de-la-grande-muraille-verte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 21:18:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bintia Stephen Tchicaya]]></category>
		<category><![CDATA[Daouda Ngom]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[grande muraille verte]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal franchit un nouveau cap dans sa lutte contre la dégradation des terres. Le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont signé, vendredi à Dakar, un protocole d’accord dans le cadre du projet SURAGGWA, destiné à renforcer la résilience de la Grande [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-653842ab5882ba944fd5704a213de6b2">Le Sénégal franchit un nouveau cap dans sa lutte contre la dégradation des terres. Le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont signé, vendredi à Dakar, un protocole d’accord dans le cadre du projet SURAGGWA, destiné à renforcer la résilience de la Grande Muraille Verte.</p>



<p>Paraphé par le ministre Daouda Ngom et la coordonnatrice intérimaire de la FAO en Afrique de l’Ouest, Bintia Stephen Tchicaya, l’accord prévoit la restauration de plus de 80 000 hectares de terres dégradées au Sénégal.</p>



<p>Ce projet, financé à hauteur de 87,75 milliards FCFA par le Fonds vert pour le climat, couvre huit pays africains. À l’échelle régionale, il vise à restaurer 1,4 million d’hectares, réduire 65 millions de tonnes de CO₂, et améliorer les conditions de vie de 1,9 million de personnes, avec une attention particulière portée aux femmes et aux jeunes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une réponse concrète au changement climatique</h3>



<p>Le ministre Daouda Ngom s’est félicité de la signature, la qualifiant de « moment décisif dans la lutte contre le changement climatique ». Le projet vise également à favoriser la sécurité alimentaire, la création d’emplois verts et le renforcement des capacités locales, notamment celles de l’Agence sénégalaise de la Reforestation et de la Grande muraille verte.</p>



<p>Doté d’un budget total d’environ 14 milliards FCFA (25 millions USD) pour le Sénégal, le projet bénéficie d’un cofinancement de plus de 12 millions USD apporté par l’État sénégalais.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une approche inclusive et panafricaine</h3>



<p>Mme Tchicaya a rappelé que la Grande Muraille Verte est une initiative phare de l’Union africaine, visant à restaurer les paysages sahéliens tout en renforçant la souveraineté des communautés rurales. Le projet SURAGGWA repose sur trois piliers :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la restauration écologique par des techniques agroécologiques,</li>



<li>le développement de chaînes de valeur résilientes,</li>



<li>et le renforcement des capacités institutionnelles.</li>
</ul>



<p>Plus de 15 000 groupes communautaires seront mobilisés, avec une participation féminine d’au moins 30 %, à travers un cadre de gouvernance associant gouvernements, société civile, secteur privé et partenaires techniques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature.png"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1024x683.png" alt="" class="wp-image-6760" style="width:30px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1024x683.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-300x200.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-768x513.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature.png 1386w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégalais Baba Soumaré nommé directeur général adjoint de l’Organisation mondiale de la santé animale</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-senegalais-baba-soumare-nomme-directeur-general-adjoint-de-lorganisation-mondiale-de-la-sante-animale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:10:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Baba Soumaré]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[OMSA]]></category>
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					<description><![CDATA[Le docteur Baba Soumaré, épidémiologiste vétérinaire, a été nommé directeur général adjoint de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), une institution clé dans la régulation de la santé animale à l’échelle internationale. L’annonce a été faite ce mercredi par le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Mabouba Diagne. « Félicitations [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-06c4e909fac576597d2aa67eb28248dd"><strong>Le docteur Baba Soumaré, épidémiologiste vétérinaire, a été nommé directeur général adjoint de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), une institution clé dans la régulation de la santé animale à l’échelle internationale. L’annonce a été faite ce mercredi par le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Mabouba Diagne.</strong></p>



<p>« Félicitations à Baba Soumaré, nouveau directeur général adjoint de l’OMSA », a écrit le ministre sur son compte X, exprimant sa fierté au nom du président de la République et du Premier ministre. Il a salué une « nomination prestigieuse » qui symbolise « bien plus qu’une reconnaissance individuelle ».</p>



<p>Selon Mabouba Diagne, cette distinction vient récompenser plus de 25 années d’un engagement constant de Baba Soumaré dans les domaines de la santé animale, de la santé publique vétérinaire, de la lutte contre les pandémies émergentes et du renforcement des capacités au niveau international.</p>



<p>Avant cette nomination, Baba Soumaré a notamment dirigé l’une des plus grandes équipes multidisciplinaires du Centre d’urgence pour la lutte contre les maladies animales transfrontalières (ECTAD), un programme de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture(FAO). Il y a obtenu des résultats tangibles dans plus de 50 pays répartis sur quatre continents.</p>



<p>« Sa nomination est un symbole fort pour notre pays, pour l’Afrique, pour toutes celles et tous ceux qui croient à l’excellence, au mérite et au rayonnement du savoir-faire africain à l’échelle mondiale », a souligné le ministre Mabouba Diagne.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature.png"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1024x683.png" alt="" class="wp-image-6760" style="width:30px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1024x683.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-300x200.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-768x513.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature.png 1386w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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