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	<title>enseignement supérieur Archives -</title>
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	<title>enseignement supérieur Archives -</title>
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		<title>Bassirou Diomaye Faye annonce des réformes majeures dans l’enseignement supérieur sénégalais</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 18:29:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[AUF]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Francophonie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a annoncé, lors de la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée générale de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), une série de réformes profondes destinées à transformer le système d’enseignement supérieur au Sénégal. « Des ruptures radicales sont envisagées », a déclaré le chef de l’État, précisant que ces [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a annoncé, lors de la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée générale de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), une série de réformes profondes destinées à transformer le système d’enseignement supérieur au Sénégal.</strong></p>



<p>« Des ruptures radicales sont envisagées », a déclaré le chef de l’État, précisant que ces changements concerneront notamment les contenus de formation, avec une priorité donnée à l’enseignement des sciences, des techniques et des savoirs endogènes.</p>



<p>Selon lui, ces réformes s’inscrivent dans la continuité de l’Agenda national de transformation de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (ANTESRI). Leur objectif principal est de mieux orienter l’enseignement et la recherche vers les besoins du développement économique du pays.</p>



<p>Bassirou Diomaye Faye a également insisté sur la nécessité de réhabiliter les filières scientifiques, confrontées à une désaffection croissante de la part des jeunes Africains. « Cette tendance n’est pas une fatalité », a-t-il affirmé, invitant les enseignants-chercheurs, chercheurs et responsables universitaires à unir leurs efforts « dans un élan patriotique » pour redonner à la jeunesse « le goût, l’envie et la passion » des mathématiques, des sciences et de la technologie.</p>



<p>Le président a enfin rappelé que la Vision Sénégal 2050 accorde une place centrale à l’enseignement supérieur, la recherche, la science, la technologie et l’innovation, piliers, selon lui, d’un développement durable et souverain.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13136" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réformer l’enseignement supérieur au Sénégal : entre illusions programmatiques et nécessité d’une approche opérationnelle</title>
		<link>https://farafinanews.com/reformer-lenseignement-superieur-au-senegal-entre-illusions-programmatiques-et-necessite-dune-approche-operationnelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 17:31:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[agenda national de transformation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
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					<description><![CDATA[Par le chercheur anonyme, Le lancement de l’Agenda national de transformation de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation à Diamniadio a, une fois de plus, rassemblé enseignants, universitaires et représentants institutionnels autour d’un discours ambitieux. Pourtant, derrière les promesses de modernisation et les déclarations d’intentions, se cache une réalité plus sombre : des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par le chercheur anonyme,</p>



<p>Le lancement de l’Agenda national de transformation de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation à Diamniadio a, une fois de plus, rassemblé enseignants, universitaires et représentants institutionnels autour d’un discours ambitieux. Pourtant, derrière les promesses de modernisation et les déclarations d’intentions, se cache une réalité plus sombre : des réformes sans effectivité, des acteurs-clés marginalisés et une absence criante de résultats concrets en matière de performance académique, d’insertion professionnelle et de qualité de la formation.</p>



<p>Si les conclaves se multiplient, les résultats tangibles, eux, brillent par leur absence. Il est temps de remettre en cause cette approche bureaucratique et de recentrer le débat sur les véritables leviers de transformation : les enseignants-chercheurs, les étudiants et les professionnels du secteur, plutôt que sur des stratégies de communication politique.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Des réunions solennelles, mais des résultats en demi-teinte</li>
</ol>



<p>1.1. Un énième agenda sans bilan des précédents<br>Depuis des années, l’enseignement supérieur sénégalais est marqué par des plans stratégiques (PRES, PUDES, etc.) dont les évaluations restent confidentielles, voire inexistantes.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Où sont les indicateurs de performance ?</li>



<li>Quel impact sur l’employabilité des diplômés ?</li>



<li>Quelles améliorations dans la qualité pédagogique ?</li>
</ul>



<p>L’absence de benchmarking rigoureux et de retours d’expérience rend ces nouvelles annonces suspectes. Comme le souligne un rapport de la Banque mondiale (2022), « les réformes de l’enseignement supérieur en Afrique peinent souvent à passer du discours à l’action en raison d’un manque de suivi et d’évaluation ».</p>



<p>1.2. La marginalisation des acteurs de terrain<br>Les enseignants-chercheurs, premiers concernés par les réformes, sont souvent réduits au rôle de figurants dans ces grandes messes institutionnelles.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Consultations superficielles : Les propositions des syndicats et associations pédagogiques sont rarement intégrées.</li>



<li>Décisions verticales : Les orientations sont souvent imposées sans expérimentation ni concertation réelle.</li>
</ul>



<p>Pourtant, ce sont eux qui portent au quotidien les défis de la recherche, de l’encadrement et de l’innovation pédagogique.</p>



<ol start="2" class="wp-block-list">
<li>Les vrais défis ignorés : Employabilité, qualité et gouvernance</li>
</ol>



<p>2.1. Une employabilité en crise malgré les discours<br>Le Sénégal affiche un taux de chômage des diplômés supérieurs avoisinant les 30% (ANSD, 2023). Pourtant, les réformes se concentrent sur :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La visibilité politique (lancements médiatisés, signatures de conventions).</li>



<li>Des partenariats internationaux peu suivis d’effets.</li>
</ul>



<p>Où sont les filières adaptées au marché ?<br>Pourquoi ne pas généraliser l’alternance et les incubateurs professionnels ?</p>



<p>Des modèles comme les « instituts de renoms » ou l’ESP montrent pourtant que l’adéquation formation-emploi est possible, mais ces bonnes pratiques ne sont pas étendues.</p>



<p>2.2. Une qualité académique en berne</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Surcharge des amphis : Certaines filières accueillent plus de 1 000 étudiants pour un seul enseignant.</li>



<li>Manque de moyens : Laboratoires sous-équipés, bibliothèques obsolètes.</li>
</ul>



<p>Le classement de Shanghai 2023 ne compte aucune université sénégalaise, alors que des pays comme l’Afrique du Sud ou l’Égypte s’y distinguent.</p>



<p>2.3. Une gouvernance opaque et centralisée</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les universités manquent d’autonomie réelle (budget, recrutement, innovation curriculaire).</li>



<li>La politisation des nominations freine l’efficacité managériale.</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list">
<li>Pour une approche pragmatique : Benchmarking et effectivité</li>
</ol>



<p>3.1. S’inspirer des modèles qui marchent</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le Maroc a mis en place des universités professionnalisantes (ex. : Université Mohammed VI Polytechnique).</li>



<li>Le Rwanda a drastiquement amélioré son système via des partenariats sectoriels (avec Google, Carnegie Mellon).</li>
</ul>



<p>Pourquoi ne pas appliquer ces bonnes pratiques ?</p>



<p>3.2. Donner la parole aux praticiens</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Associer systématiquement les syndicats enseignants et les étudiants dans les comités de pilotage.</li>



<li>Créer des observatoires indépendants pour évaluer les réformes.</li>
</ul>



<p>3.3. Prioriser le financement opérationnel</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Allouer des budgets directs aux laboratoires et aux incubateurs.</li>



<li>Conditionner les financements internationaux à des résultats mesurables.</li>
</ul>



<p>Conclusion : L’urgence d’un changement de paradigme</p>



<p>L’enseignement supérieur sénégalais a besoin d’actions concrètes, pas de nouveaux slogans. Plutôt que des agendas « transformationnels » sans moyens ni suivi, il faut :</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Évaluer rigoureusement les politiques passées.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Impliquer les enseignants et professionnels dans la co-construction.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Copier les modèles réussis ailleurs (benchmarking)**.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Miser sur l’autonomie et l’innovation pédagogique.</p>



<p>Sans cela, les conclaves resteront des théâtres d’intentions, et les universités sénégalaises continueront de produire des diplômés sans débouchés. Il est temps d’agir !</p>



<p>Références :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Banque Mondiale (2022), « Enseignement supérieur en Afrique : Les défis de l’employabilité ».</li>



<li>ANSD (2023), « Enquête sur l’emploi au Sénégal ».</li>



<li>Classement de Shanghai 2023.</li>
</ul>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bassirou Diomaye Faye appelle à une refondation souveraine de l’université sénégalaise</title>
		<link>https://farafinanews.com/bassirou-diomaye-faye-appelle-a-une-refondation-souveraine-de-luniversite-senegalaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 15:04:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion du lancement officiel des concertations nationales sur l’enseignement supérieur, ce jeudi, le président Bassirou Diomaye Faye a plaidé pour une refondation profonde et souveraine de l’université sénégalaise. Devant un public composé d’universitaires, de chercheurs et d’acteurs du secteur éducatif, le chef de l’État a dénoncé la persistance de modèles hérités de la colonisation [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-7e9b45a232e6400c213f6ab41125bd51">À l’occasion du lancement officiel des concertations nationales sur l’enseignement supérieur, ce jeudi, le président Bassirou Diomaye Faye a plaidé pour une refondation profonde et souveraine de l’université sénégalaise. Devant un public composé d’universitaires, de chercheurs et d’acteurs du secteur éducatif, le chef de l’État a dénoncé la persistance de modèles hérités de la colonisation et appelé à un système ancré dans les réalités culturelles, sociales et économiques du pays.</p>



<p>« Nos savoirs sont authentiques. Ils doivent cesser d’être marginalisés au profit de modèles importés qui ne correspondent pas à nos contextes », a affirmé le président, appelant à un « acte de souveraineté scientifique et culturelle ».</p>



<p>Parmi les réformes envisagées figurent la reconnaissance des langues nationales et africaines, intégrées dans les curricula aux côtés du français et de l’anglais, afin de valoriser le plurilinguisme, favoriser l’inclusion et stimuler la créativité. Le président a également souligné l’importance de réintégrer les savoirs traditionnels dans l’enseignement et la recherche, mettant en avant leur pertinence face aux défis contemporains.</p>



<p>« Il est temps de valoriser nos propres épistémologies, notre mémoire, nos arts, notre capacité à penser par nous-mêmes », a-t-il déclaré, insistant sur le rôle de l’université comme levier de transformation sociale et de développement durable.</p>



<p>Cette orientation marque un tournant fort dans la politique éducative sénégalaise. Elle vise à replacer l’enseignement supérieur au cœur d’un projet de souveraineté intellectuelle, d’innovation et de réconciliation avec les identités culturelles nationales.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3-1024x740.png" alt="" class="wp-image-7714" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Quand les statistiques parlent : bourses et performance dans l’enseignement supérieur au Sénégal</title>
		<link>https://farafinanews.com/quand-les-statistiques-parlent-bourses-et-performance-dans-lenseignement-superieur-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 03:52:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[bourses]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal compte actuellement 286 169 étudiants, dont 153 334 bénéficient de bourses, soit environ 70 % du total. Autrement dit, 7 étudiants sur 10 reçoivent une aide financière de l’État pour poursuivre leurs études. Parmi eux, 2 330 sont inscrits dans des établissements d’enseignement supérieur privés. Chaque année, l’État consacre 76,8 milliards de francs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-15c3418b49af43608da01c318a3348d9">Le Sénégal compte actuellement 286 169 étudiants, dont 153 334 bénéficient de bourses, soit environ 70 % du total. Autrement dit, 7 étudiants sur 10 reçoivent une aide financière de l’État pour poursuivre leurs études. Parmi eux, 2 330 sont inscrits dans des établissements d’enseignement supérieur privés.</p>



<p>Chaque année, l’État consacre 76,8 milliards de francs CFA aux bourses nationales, et 7,5 milliards aux bourses à l’étranger.</p>



<p>Cependant, ces efforts financiers ne se traduisent pas encore par de bons taux de réussite. En effet, moins de 2 étudiants sur 10 obtiennent leur diplôme dans les trois premières années, avec un taux de diplômation de seulement 16,91 %. Par ailleurs, un étudiant sur 4 abandonne ses études dès la première année, ce qui représente un taux d’abandon précoce de 23,44 %.</p>



<p>Ces chiffres, fournis par le ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur, Dr Abdourahmane Diouf, mettent en exergue les défis majeurs du système universitaire sénégalais, entre soutien financier conséquent et performances académiques encore faibles.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1.png"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1-1024x683.png" alt="" class="wp-image-7438" style="width:30px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1-1024x683.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1-300x200.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1-768x513.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1.png 1386w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Enseignement supérieur : le Sénégal consacre 45 milliards de FCFA par an à la restauration des étudiants</title>
		<link>https://farafinanews.com/enseignement-superieur-le-senegal-consacre-45-milliards-de-fcfa-par-an-a-la-restauration-des-etudiants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 18:32:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Abdourahmane Diouf]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Abdourahmane Diouf, a révélé mardi 15 juillet 2025 que 45 milliards de FCFA sont investis chaque année par l’État du Sénégal pour la restauration des étudiants. Ce montant permet de financer 30 millions de repas servis dans les 31 restaurants universitaires répartis dans les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-0b53ab8f08b805c1662631a91276b50c">Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Abdourahmane Diouf, a révélé mardi 15 juillet 2025 que 45 milliards de FCFA sont investis chaque année par l’État du Sénégal pour la restauration des étudiants. Ce montant permet de financer 30 millions de repas servis dans les 31 restaurants universitaires répartis dans les Centres régionaux des œuvres universitaires (Crous), qui comptent 19 477 places.</p>



<p>Ces chiffres ont été communiqués lors d’un déjeuner avec la presse, où le ministre a dressé un état des lieux complet de l’enseignement supérieur sénégalais. Le Sénégal compte actuellement 286 169 étudiants, inscrits dans des établissements publics et privés, encadrés par 2 495 enseignants-chercheurs au sein de 9 universités publiques.</p>



<p>Le système universitaire comprend également :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>73 facultés</strong>,</li>



<li><strong>223 départements</strong>,</li>



<li><strong>2 grandes écoles</strong> (l’École polytechnique de Thiès et l’ENSA),</li>



<li><strong>6 Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (Isep)</strong>,</li>



<li><strong>62 filières professionnelles</strong>,</li>



<li><strong>298 établissements</strong>,</li>



<li><strong>6 bibliothèques universitaires</strong> offrant <strong>2 804 places</strong>,</li>



<li><strong>15 écoles doctorales</strong>,</li>



<li>et <strong>7 Crous</strong> disposant de <strong>26 567 lits</strong>.</li>
</ul>



<p><strong>Redéfinir l’université pour les 25 prochaines années</strong></p>



<p>Le ministre a insisté sur l’ambition du président Bassirou Diomaye Faye et du Premier ministre Ousmane Sonko de transformer en profondeur le modèle universitaire sénégalais sur un horizon de 25 ans. Cette réforme passera par la modernisation des infrastructures, le recrutement de personnel académique, ainsi que l’intégration du numérique dans les programmes pédagogiques.</p>



<p>Abdourahmane Diouf a également souligné l’importance de former davantage d’ingénieurs : avec seulement 800 diplômés par an, le pays reste en deçà des besoins structurels pour accompagner son développement économique et technologique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1-1024x683.png" alt="" class="wp-image-7438" style="width:30px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1-1024x683.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1-300x200.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1-768x513.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1.png 1386w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
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