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	<title>élections Archives -</title>
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		<title>Présidentielle en Ouganda: la confirmation d&#8217;une nouvelle candidature Museveni fait réagir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 00:04:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président Yoweri Museveni a confirmé samedi 28 juin son intention de briguer un septième mandat à la tête de l&#8217;Ouganda lors de la présidentielle de janvier prochain. Si elle ravit son propre parti, la nouvelle est en revanche accueillie avec fatalisme et résignation au sein du principal parti d&#8217;opposition. Au pouvoir à Kampala depuis [&#8230;]]]></description>
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<p>Le président Yoweri Museveni a confirmé samedi 28 juin son intention de briguer un septième mandat à la tête de l&rsquo;Ouganda lors de la présidentielle de janvier prochain. Si elle ravit son propre parti, la nouvelle est en revanche accueillie avec fatalisme et résignation au sein du principal parti d&rsquo;opposition.</p>



<p>Au pouvoir à Kampala depuis bientôt 40 ans, le président <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/yoweri-museveni/">Yoweri Museveni</a></strong>, aujourd&rsquo;hui âgé de 80 ans, a confirmé son intention de briguer un nouveau mandat – le septième – lors de la prochaine élection présidentielle prévue en <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/ouganda/">Ouganda</a></strong> au mois de janvier prochain. Dans un message publié sur la plateforme X samedi 28 juin en fin de journée, celui-ci a déclaré avoir fait acte de candidature auprès de son parti, le Mouvement de résistance nationale (NRM), qui a modifié la Constitution à deux reprises pour lui permettre de prolonger son règne.</p>



<p>Même si elle ne surprend pas dans le pays, l&rsquo;annonce de la&nbsp;nouvelle candidature du chef de l&rsquo;État provoque évidemment de nombreuses réactions dans la classe politique ougandaise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«&nbsp;<em>À chaque mandat, il promet que c&rsquo;est le dernier et à chaque fois, il revient&#8230; </em>»</h2>



<p>Dans le camp présidentiel, sans surprise, elle est accueillie positivement.&nbsp;«&nbsp;<em>Les gens s’y attendaient et beaucoup approuvent son choix</em>&nbsp;», affirme ainsi Enoch Barata, le directeur des services juridiques du NRM, avant d&rsquo;ajouter :&nbsp;«&nbsp;<em>Ce n’est pas le temps passé au pouvoir qui compte, mais le projet. Le président veut diversifier l’économie et renforcer la lutte contre la corruption</em>&nbsp;».</p>



<p>Résignée, l&rsquo;opposition, quant à elle, ne cache pas un certain fatalisme. «&nbsp;<em>À chaque mandat, [Yoweri Museveni] promet que c&rsquo;est le dernier et à chaque fois, il revient&#8230; </em>», déplore par exemple David Lewis Rubongoya, le secrétaire général de la National Unity Platform (NUP) qui évoque&nbsp;une frustration croissante chez les jeunes liée à la pauvreté, au chômage et à la corruption. Alors que le leader de la NUP, Bobi Wine, a déposé sa candidature à la présidentielle mercredi 25 juin, « <em>dans une élection libre et équitable, nous gagnerions</em>&nbsp;», reprend David Lewis Rubongoya qui rappelle que «<em>&nbsp;nos militants sont arrêtés, enlevés et que certains sont toujours détenus</em>.<em>&nbsp;Mais on ne peut pas abandonner</em>&nbsp;», conclut celui-ci alors qu&rsquo;un&nbsp;autre opposant,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250623-ouganda-l-opposant-kizza-besigye-est-d%C3%A9tenu-dans-ces-conditions-malsaines-et-humiliantes-affirme-son-%C3%A9pouse">Kizza Besigye, est lui aussi toujours en prison</a></strong>, dans l&rsquo;attente de la fin de son procès.</p>



<p><strong>Source : RFI</strong></p>
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		<title>Législatives et régionales au Togo: un scrutin inédit sur fond de changement de la Constitution</title>
		<link>https://farafinanews.com/legislatives-et-regionales-au-togo-un-scrutin-inedit-sur-fond-de-changement-de-la-constitution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Apr 2024 13:02:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
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					<description><![CDATA[Un peu plus de quatre millions d’électeurs togolais sont appelés aux urnes, lundi, pour des élections législatives et régionales. Reporté à plusieurs reprises, ce double scrutin se tient alors qu’une nouvelle Constitution adoptée par les députés sortants, le 19 avril, fait passer le Togo d’un régime présidentiel à un régime parlementaire. Les élections vont-elles se [&#8230;]]]></description>
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<p>Un peu plus de quatre millions d’électeurs togolais sont appelés aux urnes, lundi, pour des élections législatives et régionales. Reporté à plusieurs reprises, ce double scrutin se tient alors qu’une nouvelle Constitution adoptée par les députés sortants, le 19 avril, fait passer le Togo d’un régime présidentiel à un régime parlementaire. Les élections vont-elles se transformer en référendum pour ou contre le nouveau texte ? C’est le vœu de l’opposition qui revient dans la course après avoir boycotté les législatives de 2018.</p>



<p>« <em>Nous avons appris de nos erreurs passées </em>», martèlent plusieurs figures de l’opposition togolaise, tournant le dos à une politique de la chaise vide qui a fait d’eux des partis extra-parlementaires. Ces élections marquent le retour dans la course de partis comme l’ANC de Jean-Pierre Fabre ou la DMP de Brigitte Adjamagbo Johnson. Lors des dernières législatives de 2018, ils avaient boycotté le scrutin, dénonçant notamment des irrégularités dans le processus d’enrôlement des électeurs.</p>



<p>Cette fois-ci, ils s’apprêtent à affronter dans les urnes le parti UNIR du président <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/faure-gnassingb%C3%A9/">Faure Gnassingbé</a></strong> qui va tenter de conserver sa majorité absolue, avec en ligne de mire les 113 sièges de députés, et pour la première fois 179 de conseillers régionaux, à pourvoir lors du double scrutin législatif et régional de ce lundi 29 avril. Même si les opposants continuent de dénoncer pêle-mêle le fichier des électeurs, le nouveau découpage électoral et le retard pris dans l’organisation du scrutin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le parti au pouvoir veut garder la majorité absolue</h2>



<p>Car cela fait déjà plusieurs mois que les élections auraient dû se tenir. Avant la fin de l’année dernière, le mandat des députés étant arrivé à échéance début 2024. Annoncées pour le premier trimestre, elles sont finalement fixées au 13 avril, puis décalées à deux reprises. La dernière fois, à quelques heures seulement de l’ouverture de la campagne, le temps pour le pouvoir d’expliquer aux Togolais le contenu de la nouvelle Constitution.</p>
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		<title>A défaut d’élections inclusives et transparentes, le Sénégal entrera dans le chaos</title>
		<link>https://farafinanews.com/a-defaut-delections-inclusives-et-transparentes-le-senegal-entrera-dans-le-chaos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 23:30:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[abdoul mbaye]]></category>
		<category><![CDATA[chaos]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
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					<description><![CDATA[A force de ruses, manigances, manipulations des institutions (au premier rang desquelles l’Assemblée nationale et le Conseil constitutionnel), à force de déni du droit et de la justice, Macky Sall s’est enfermé dans son propre piège et a mis le Sénégal en danger extrême. Il souhaitait organiser le 31 juillet prochain des élections législatives à [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>A force</strong> <strong>de ruses, manigances, manipulations des institutions (au premier rang desquelles l’Assemblée nationale et le Conseil constitutionnel), à force de déni du droit et de la justice, Macky Sall s’est enfermé dans son propre piège et a mis le Sénégal en danger extrême.</strong></p>



<p>Il souhaitait organiser le 31 juillet prochain des élections législatives à sa mesure. Elles devaient d’abord reposer sur la non-application de la décision de la Cour de Justice de la CEDEAO qui enjoignait au Sénégal de supprimer le système de parrainage sous la démonstration qu’il ne respectait pas le principe fondamental de libre participation aux élections. C’est le système qui lui avait permis de gagner l’élection présidentielle de 2019. Son maintien devait lui assurer semblable succès à l’occasion des élections législatives de 2022.<br>En application d’une jurisprudence du Conseil constitutionnel, il aurait dû en être la première victime puisque n’ayant pas respecté le nombre maximum de parrains autorisés. Par contre, ce système mis en place dans le seul objectif d’éliminer des candidatures gênantes n’a pu constituer un filtre suffisant pour contenir les principales listes de candidatures de l’opposition. Avec l’aide du Conseil constitutionnel, et constant dans sa logique visant à organiser des élections dont il choisit les protagonistes, il a retenu de profiter d’erreurs matérielles pour atteindre le même objectif.<br>Au-delà de la non-application du droit électoral sénégalais par les juges constitutionnels, comment le peuple pourrait-il accepter non seulement la dissociation d’une liste de candidats titulaires de celle des suppléants ? Mais une fois ce non-sens retenu, comment comprendre l’élimination de la liste des titulaires et non celle des suppléants parce qu’un même candidat se trouve dans chacune des listes ?</p>



<p>Ces faits graves se produisent dans un contexte de surchauffe que Macky Sall a lui-même créé en laissant planer le doute sur le non-respect de la limitation de ses mandats par la Constitution. Il n’a pas hésité à choisir la provocation délibérée en annonçant récemment qu’il ne pourrait réaliser ses projets pour le Sénégal en deux mandats. Ce piteux exercice intellectuel cherche à transformer un aveu d’échec économique, financier, social et politique en justificatif pour sans aucun doute modifier la Constitution ou préparer les esprits à une interprétation de notre loi fondamentale servant sa volonté. Nul ne doute qu’il obtiendrait une telle interprétation de la part du Conseil constitutionnel actuel sans aucune difficulté.</p>



<p>Le piège dans lequel Macky Sall s’est enfermé met malheureusement également en danger le Sénégal.<br>Pour sauver notre pays de la déflagration que j’ai d’abord annoncée en novembre 2020, dont les prémisses ont été vécues en mars 2021, que j’ai rappelée inéluctable en décembre 2021, il nous faut trouver rapidement la démarche permettant l’organisation d’élections inclusives, libres et transparentes le 31 juillet prochain.</p>



<p>Le Conseil constitutionnel s’est mis hors-jeu. Il n’a plus aucune crédibilité aux yeux des citoyens sénégalais. Si ses sept membres pensent encore le contraire, qu’ils soumettent donc leurs récentes décisions et les recours les ayant justifiées à l’examen d’un jury indépendant de constitutionnalistes d’autres pays africains et d’ailleurs.<br>Puisque les voies de droit sont désormais bouchées, non par des décisions rendues en conformité avec le droit sénégalais et les principes généraux du droit, mais par un souci manifeste de donner satisfaction au pouvoir organisateur des élections, la société civile doit jouer un rôle. Il est cependant indispensable qu’elle s’élargisse aux chefs religieux significatifs, khalifs des grandes tarikhas, avec un seul objectif : assurer de prochaines élections législatives inclusives et transparentes par voie de consensus.</p>



<p>A défaut d’un tel résultat, je crains que le moment que j’appréhendais ne soit pour très bientôt.<br>Le Congrès de la Renaissance Démocratique (CRD) en avait averti des chancelleries majeures en 2021. Ces dernières ont également un important rôle à jouer pour sauver le modèle sénégalais et préserver un verrou important de la stabilité sous régionale.</p>



<p>Puisse Dieu sauver le Sénégal.</p>



<p>Dakar le 9 juin 2022<br>Abdoul Mbaye<br>Ancien Premier ministre<br>Président de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT)</p>
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