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	<title>économie Archives -</title>
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	<title>économie Archives -</title>
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	<item>
		<title>Le seau troué : de la métaphore à la réalité économique</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-seau-troue-de-la-metaphore-a-la-realite-economique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 14:41:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis plus d’une décennie, nous avons défendu un nouveau concept économique à savoir l’image du « seau troué » pour mettre en garde contre les plans de redressement économique mal conçus : on ne verse pas de l’argent dans un récipient percé sans avoir d’abord bouché les trous, sinon tout effort est vain. Cette métaphore [&#8230;]]]></description>
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<p> Depuis plus d’une décennie, nous avons défendu un nouveau concept économique à savoir  l’image du « seau troué » pour mettre en garde contre les plans de redressement économique mal conçus : on ne verse pas de l’argent dans un récipient percé sans avoir d’abord bouché les trous, sinon tout effort est vain. </p>



<p>Cette métaphore illustre l’absurdité de verser des ressources dans un système sans avoir corrigé ses failles structurelles. Aujourd’hui, cette idée commence à faire écho jusque dans les débats internationaux, ouvrant la voie à sa reconnaissance comme un véritable concept économique de gestion des crises. Dans sa dernière prise de parole, Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres Leclerc, a exprimé la même réserve en des termes très proches : « On taxe les plus riches, les moins riches, pour mettre dans un seau dont on n’a pas bouché les trous. Je trouve ça vraiment absurde. »Cette convergence de vues montre que la métaphore du « seau troué » n’est pas seulement une formule pédagogique. Elle pourrait demain constituer un véritable concept économique, un cadre d’analyse universel pour comprendre pourquoi certains plans échouent et pourquoi d’autres réussissent.</p>



<p>En effet, chaque pays en crise fait face à des fuites structurelles : corruption, gabegie, dépenses improductives, endettement désordonné, fuite des capitaux, inefficacité des administrations. Injecter des ressources dans un système qui n’a pas colmaté ses brèches revient à entretenir un cycle permanent d’échec. À l’inverse, reconnaître ce « cycle du seau troué » comme un mécanisme économique à part entière permettrait d’imaginer de nouveaux indicateurs et de nouvelles politiques publiques pour orienter les réformes. </p>



<p>Nous avons là l’opportunité de transformer une image simple en un concept académique et opérationnel, susceptible de s’imposer dans les débats internationaux. L’idée du « seau troué », si elle est approfondie, pourrait devenir un outil précieux pour analyser et gérer les crises financières et budgétaires actuelles, et demain faire école dans la littérature  économique.C’est aussi un appel aux universités, aux États et aux entreprises pour s’approprier ce concept, le creuser, et en faire un levier de gestion et de réforme au service de nos sociétés.</p>



<p><strong>Magaye  Gaye, économiste International, ancien cadre de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Analyse Économique Comparative : le Sénégal face à la Guinée, un dépassement temporaire ? (Par le Dr. Seydina Oumar Seye)</title>
		<link>https://farafinanews.com/analyse-economique-comparative-le-senegal-face-a-la-guinee-un-depassement-temporaire-par-le-dr-seydina-oumar-seye/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 20:25:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Une récente analyse des performances économiques ouest-africaines a mis en lumière un fait notable : en 2023, l&#8217;économie guinéenne, portée par l&#8217;explosion de sa production minière (bauxite et alumine), a temporairement surpassé celle du Sénégal en termes de taux de croissance. Cependant, cette situation conjoncturelle masque des réalités structurelles profondément différentes et un potentiel de [&#8230;]]]></description>
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<p>Une récente analyse des performances économiques ouest-africaines a mis en lumière un fait notable : en 2023, l&rsquo;économie guinéenne, portée par l&rsquo;explosion de sa production minière (bauxite et alumine), a temporairement surpassé celle du Sénégal en termes de taux de croissance. Cependant, cette situation conjoncturelle masque des réalités structurelles profondément différentes et un potentiel de rebond sénégalais qui pourrait, à moyen terme, inverser à nouveau la donne : le rebasing du PIB Sénégalais. </p>



<p>La Conjoncture Guinéenne : Une Croissance Minière Volatile</p>



<p>La performance guinéenne est largement tributaire du secteur extractif. La mise en service de nouvelles mines et la montée en puissance de projets existants ont dopé le PIB, affichant une croissance robuste. Toutefois, cette croissance présente une double fragilité :</p>



<p>1. Volatilité des cours mondiaux : Elle est extrêmement dépendante des prix des matières premières, sur lesquels le pays n&rsquo;a aucun contrôle.</p>



<p>2. Faible impact sur l&#8217;emploi et la diversification : Le secteur minier est capitalistique mais ne crée pas suffisamment d&#8217;emplois directs et entraîne peu de valeur ajoutée locale (effet de liaison limité), limitant sa contribution au développement économique inclusif. </p>



<p>Le Contexte Sénégalais Actuel : Dette Cachée et Dégradation de la Notation</p>



<p>Le ralentissement relatif du Sénégal s&rsquo;explique par un cocktail de défis internes et externes : · La crise de la dette cachée : L&rsquo;épisode des garanties étatiques controversées accordées à des sociétés hors-bilan (notamment dans le secteur des hydrocarbures) a érodé la confiance des investisseurs et des partenaires. Cela a mis en lumière des faiblesses en matière de gouvernance financière et de transparence de la dette, bien que des mesures correctives aient été promises: redressement économique puis relance et accélérer.</p>



<p>Dégradation du risque-pays : Cette perte de confiance, couplée à un endettement public élevé et aux retombées de la crise ukrainienne (inflation, déficit commercial), a conduit à une dégradation de la notation souveraine du Sénégal par les agences (Moody&rsquo;s, Fitch). Cela renchérit le coût d&#8217;emprunt sur les marchés internationaux, pesant sur les finances publiques.· Attentisme pré-électoral : L&rsquo;environnement politique incertain en 2023-2024 a également contribué à un ralentissement des investissements et des décisions économiques majeures. Le Rebasing du PIB et l&rsquo;Aube des Hydrocarbures : Les Leviers du Rebond Sénégalais</p>



<p>La donne économique sénégalaise est sur le point de connaître une transformation radicale, laissant présager un dépassement rapide de la performance guinéenne à court terme.</p>



<p>1. L&rsquo;Opération de Rebasing (Base 2024) : Le Sénégal s&rsquo;apprête à réactualiser le calcul de son PIB, qui utilisait jusqu&rsquo;ici une structure économique datant de 2014. Ce rebasing intégrera le poids des nouveaux secteurs (numérique, services modernes, industries émergentes, Hydrocarbures, gaz&#8230;) et offrira une image bien plus fidèle et volumineuse de l&rsquo;économie réelle. Il est attendu que le PIB nominal s&rsquo;en trouve significativement rehaussé, modifiant instantanément tous les ratios (dette/PIB, déficit/PIB) pour les améliorer.</p>



<p>2. Le Potentiel Inégalé des Hydrocarbures : Le véritable game-changer réside dans l&rsquo;exploitation imminente des champs pétroliers et gaziers de Sangomar (pétrole) et surtout Grand Tortue Ahmeyim &#8211; GTA (gaz).</p>



<p> Contrairement au modèle minier guinéen, ces projets :   Généreront des recettes budgétaires massives (plusieurs centaines de millions, voire milliards de dollars par an à plein régime).   </p>



<p>Stimuleront un écosystème industriel (centrales électriques, industries pétrochimiques, GNL) créateur de valeur ajoutée et d&#8217;emplois.   · Amélioreront durablement la balance commerciale via les exportations.  </p>



<p>Garantiront la sécurité énergétique du pays, réduisant la facture des importations de fuel.Conclusion : Le  rebasing du PIB Sénégalais et un  retour de la confiance sous l&rsquo;égide du FMILa situation actuelle, où la croissance guinéenne surclasse celle du Sénégal, est donc très probablement un phénomène temporaire ( rebasing). La dynamique fondamentale de l&rsquo;économie sénégalaise, une fois les incertitudes politiques levées, est autrement plus solide et diversifiée (agriculture, tourisme, services, industries, BTP). </p>



<p>Le retour des équilibres macroéconomiques et de la confiance des investisseurs passera par une finalisation réussie du programme du FMI (programme de réformes) et une gestion irréprochable et transparente des futures recettes gazières et pétrolières (à travers notamment le Fonds Souverain d&rsquo;Investissements Stratégiques &#8211; FONSIS). In fine, le redressement économique suivi de la relance et accélérer les dividendes socio-économiques du potentiel de la croissance pro-pauvre&#8230;Dès 2025-2026, avec le démarrage de la production d&rsquo;hydrocarbures et les effets du rebasing, le Sénégal est bien placé pour non seulement dépasser à nouveau la croissance guinéenne, mais surtout pour s&rsquo;engager sur une trajectoire de croissance structurellement plus robuste, diversifiée et créatrice de richesse partagée, consolidant son statut de hub économique majeur en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p> La supériorité guinéenne n&rsquo;aura été qu&rsquo;une parenthèse conjoncturelle dans une course de fond où le Sénégal dispose d&rsquo;atouts largement supérieurs autrement plus puissants et durables.</p>



<p><strong>Dr. Seydina Oumar Seye</strong></p>
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		<item>
		<title>Trois leviers simples mais décisifs pour relancer l&#8217;économie africaine à court terme (Par Magaye Gaye, économiste international)</title>
		<link>https://farafinanews.com/trois-leviers-simples-mais-decisifs-pour-relancer-leconomie-africaine-a-court-terme-par-magaye-gaye-economiste-international/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 19:11:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Magaye gaye]]></category>
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					<description><![CDATA[Une leçon apprise dans un garage Cet après-midi, alors que je faisais réparer mon véhicule dans un garageen Afrique, j’ai observé un mécanicien en train de souder une pièce métallique. Il travaillait avec des moyens simples, parfois rudimentaires, mais son geste était sûr, précis, maîtrisé. À côté, un jeune l’assistait, apprenait en silence. Assis là, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une leçon apprise dans un garage</strong></p>



<p>Cet après-midi, alors que je faisais réparer mon véhicule dans un garage<br>en Afrique, j’ai observé un mécanicien en train de souder une pièce métallique. Il travaillait avec des moyens simples, parfois rudimentaires, mais son geste était sûr, précis, maîtrisé. À côté, un jeune l’assistait, apprenait en silence.</p>



<p>Assis là, j’ai été frappé par une idée simple : nous avons sous nos yeux les ressources humaines pour relancer l’économie, mais nous les négligeons. Trois leviers me sont alors apparus, clairs, concrets, accessibles à court terme.</p>



<p><strong>Ne plus marchander la pauvreté-valoriser le travail artisanal</strong> </p>



<p>Les mécaniciens, les menuisiers, les tailleurs, les plombiers, tous ces travailleurs du quotidien sont souvent sous-payés, humiliés, alors qu’ils sont indispensables. Il n’est pas rare qu’un artisan, après avoir terminé son travail, vous dise simplement : « Donne ce que tu peux. » Cela ne devrait plus être accepté. Quand un artisan vous donne un prix juste, donnez-le. Ou ajoutez même un peu plus. Ce geste, répété à l’échelle du pays, c’est de l’argent injecté directement dans les veines de l’économie réelle.</p>



<p><strong>Former, équiper, accompagner-donner les moyens à nos artisans</strong> </p>



<p>Nos artisans sont pleins d’ingéniosité. Ils réparent des moteurs de voitures importees, adaptent des pièces complexes, trouvent des solutions là où l’industrie officielle baisse les bras. Mais ils travaillent seuls, sans formation continue, sans soutien technique. Il est temps de mettre en place des programmes nationaux de formation technique, d’envoyer des unités mobiles d’appui dans les quartiers et les zones industrielles informelles, et de développer l’apprentissage en alternance. Ils ne demandent pas la charité. Ils demandent les moyens de faire mieux ce qu’ils savent déjà faire.</p>



<p><strong>Industrialiser par le recyclage-produire ici ce que nous importons</strong> </p>



<p>Pourquoi continuer à importer des pièces usées ou de mauvaise qualité alors que nous avons ici, sur place, des hommes capables de les reproduire, de les adapter, de les renforcer ? Il faut développer une industrie locale du recyclage, donner les moyens aux artisans de fabriquer certaines pièces de rechange, et réduire progressivement les importations dans les domaines où nous pouvons produire nous-mêmes. C’est par là que commencera l’industrialisation, à échelle humaine, maîtrisée, enracinée.</p>



<p>Le développement de l’Afrique ne commencera pas dans les grands hôtels ni dans les discours des sommets internationaux. Il commence dans les garages, les ateliers, les marchés. Il commence avec ceux qui travaillent avec leurs mains, leurs idées, leur courage. À nous de les reconnaître, de les soutenir, et de bâtir avec eux une économie plus forte, plus digne, plus juste.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>FRAPP réagit aux RTEB 2024-2025 : entre reconnaissance des efforts et critique des priorités budgétaires</title>
		<link>https://farafinanews.com/frapp-reagit-aux-rteb-2024-2025-entre-reconnaissance-des-efforts-et-critique-des-priorites-budgetaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 18:17:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[FRAPP]]></category>
		<category><![CDATA[RTEB]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Front pour une Révolution Anti-Impérialiste Populaire et Panafricaine (FRAPP) a publié ce mardi un communiqué dans lequel il analyse les Rapports Trimestriels d’Exécution Budgétaire (RTEB) publiés par le ministère des Finances. Le mouvement citoyen salue les avancées dans la transparence budgétaire, tout en appelant à un recentrage urgent des priorités sociales. Transparence saluée, mais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-de73f898c7c4057e94ea845645c79241">Le Front pour une Révolution Anti-Impérialiste Populaire et Panafricaine (FRAPP) a publié ce mardi un communiqué dans lequel il analyse les Rapports Trimestriels d’Exécution Budgétaire (RTEB) publiés par le ministère des Finances. Le mouvement citoyen salue les avancées dans la transparence budgétaire, tout en appelant à un recentrage urgent des priorités sociales.</h3>



<h3 class="wp-block-heading">Transparence saluée, mais vigilance maintenue</h3>



<p>Le FRAPP accueille positivement la publication des RTEB, qu’il considère comme un exercice de transparence essentiel dans un contexte de forte pression sociale. Il dit comprendre les raisons du retard observé dans la publication, dues, selon les autorités, à la nécessité de corriger certaines failles signalées par la Cour des comptes dès le premier trimestre 2024.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Performances fiscales jugées encourageantes</h3>



<p>Parmi les points positifs relevés, le FRAPP souligne l’augmentation significative des <strong>recettes fiscales internes</strong><strong> :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>+151,75 milliards FCFA</strong> au quatrième trimestre 2024</li>



<li><strong>+111,12 milliards FCFA</strong> au premier trimestre 2025</li>
</ul>



<p>Ces résultats sont attribués à la stratégie de recouvrement fiscal engagée par les nouvelles autorités. Une dynamique que le mouvement encourage à renforcer, surtout dans un contexte de contraction des ressources extérieures.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Priorités sociales jugées mal orientées</h3>



<p>Malgré ces performances budgétaires, le FRAPP exprime de vives préoccupations concernant la répartition des dépenses, particulièrement dans les secteurs sociaux. Il dénonce la <strong>faiblesse des allocations budgétaires sur ressources internes</strong> (hors dette et personnel) au premier trimestre 2025 :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Santé : 1,47 %</strong></li>



<li><strong>Éducation : 15 %</strong></li>



<li><strong>Logement : 0,6 %</strong></li>
</ul>



<p>Selon le mouvement, ces chiffres traduisent « les souffrances existentielles » vécues par une large frange de la population. Le FRAPP appelle à un <strong>rééquilibrage profond des priorités</strong>, estimant que la santé, l’éducation et le logement doivent bénéficier de financements plus conséquents.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Réformes structurelles et exigences de transparence</h3>



<p>Le FRAPP en profite pour rappeler l’importance de certaines réformes structurelles promises par le gouvernement, notamment la <strong>fusion des agences publiques</strong> prévue pour fin juin 2025. Une mesure qui, selon le mouvement, permettrait de réduire la masse salariale et les dépenses de fonctionnement.</p>



<p>Le Front exprime également son appui à la mise en œuvre du <strong>Budget à Base Zéro (BBZ)</strong> pour l’exercice 2026, présenté comme une opportunité de rompre avec les logiques budgétaires traditionnelles.</p>



<p>Enfin, le FRAPP <strong>exige la publication immédiate des bulletins statistiques de la dette</strong> pour les troisième et quatrième trimestres de 2024 ainsi que pour le premier trimestre 2025, conformément au Code de transparence dans la gestion des finances publiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-6.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="730" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-6-1024x730.png" alt="" class="wp-image-5732" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-6-1024x730.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-6-300x214.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-6-768x547.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-6-1536x1094.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-6.png 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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