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	<title>Diomaye Faye Archives -</title>
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	<title>Diomaye Faye Archives -</title>
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		<title>LETTRE OUVERTE A PASTEF, AU PR ET AU PM (PAR DIAGNE FODE ROLAND)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 20:30:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
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<p> Bonjour tous, nous sommes à peine à deux ans de la victoire et à trois ans de la fin du mandat présidentiel. Nous sommes confrontés à l&rsquo;exigence du « redressement » des finances publiques dans la transition vers la souveraineté nationale. Les dégâts dont nous avons hérités doivent être réparés. Nous devons sur la base des lois et des institutions néocoloniales, en attendant une future révision constitutionnelle pour un régime parlementaire, satisfaire la demande sociale de reddition des comptes financiers et des crimes de sang. Le double jeu des institutions de Bretton Woods (FMI/BM/Agences de notation) a pour objet de nous imposer un diktat impérialiste libéral. Voilà le contexte dans lequel surgit la contradiction secondaire entre le PR et le PM par ailleurs PR du parti; contradiction qui prend la forme visible de nominations contestées de deux représentantes de la Coalition, l&rsquo;une venant du PS puis du PDS et l&rsquo;autre de l&rsquo;APR/BBY. Accepter comme alliés des libéraux dans la lutte pour bouter hors du pouvoir la dictature néocoloniale de l&rsquo;APR/BBY était une tactique juste pour affaiblir puis vaincre l’État hors la loi de l’APR/BBY. Le parti est l&rsquo;instrument stratégique de la conquête et de la préservation du pouvoir pour avancer résolument vers la souveraineté nationale et réaliser le moom sunu reew parce que doomu reew moy tabax reew. </p>



<p>La tactique doit être et est au service de la stratégie.Résoudre les inévitables contradictions secondaires et secondairement antagoniques qui vont jalonner notre longue marche est le moyen efficace de faire face victorieusement à la contradiction principale qui oppose notre camp souverainiste au camp néocolonial laquais de l&rsquo;impérialisme. Pour résoudre l&rsquo;actuelle contradiction secondaire, il nous faut :- écarter les deux nominations à la tête de la Coalition; </p>



<p>&#8211; stopper l&rsquo;actuel processus vers deux coalitions distinctes;- nos deux camarades, PR et PM, doivent trouver sur ce point le compromis nécessaire en s’appuyant sur la médiation actuelle du BP;</p>



<p>&#8211; refaire revivre le parti comme entité fonctionnelle démocratique de la base au sommet, d&rsquo;espaces de décisions démocratiques collégiales de la base au sommet et de liaison avec les masses populaires; </p>



<p>&#8211; rétablir le primat du parti (stratégique) sur la coalition (tactique), donc la seconde doit démocratiquement être animée par le premier ;</p>



<p>&#8211; Dépersonnaliser les prises de positions pour ou contre un tel pour remettre le parti en tant que collectif organisé de la base au sommet au centre de la vie politique du pays.</p>



<p>A deux ans de la prise du pouvoir et à trois ans de la fin du mandat, nous n&rsquo;avons aucun intérêt à la division et à une bataille prématurée sur l&rsquo;élection présidentielle de 2029 :</p>



<p>&#8211; 2029 sera l&rsquo;année où le peuple jugera notre bilan;</p>



<p>&#8211; QUI sera notre candidat en ce moment ? Cette question prématurée aujourd&rsquo;hui, à défaut d&rsquo;avoir été tranchée par notre candidat naturel empêché arbitrairement et illégalement pour 2024 et notre candidat désigné par le premier, devra trouver une réponse démocratique par le parti au moment approprié;</p>



<p> &#8211; Halte aux propos outranciers visant l&rsquo;un ou l&rsquo;autre des camarades membres du parti, l&rsquo;un PR et l&rsquo;autre PM; d&rsquo;ailleurs sur ce point remarquons que le PM et PR du parti n&rsquo;a pas utilisé les mots « traître » ou « workat »;</p>



<p>&#8211; Faisons focus sur le redressement de la transition pour dé-néocoloniser l&rsquo;appareil d’État néocolonial dont notre camp et notre parti souverainiste, panafricain ont hérité pour préparer efficacement la rupture et la transformation systémique à laquelle nous nous sommes engagés.Tel est le chemin du dépassement de l&rsquo;actuelle contradiction secondaire qui ne peut et ne doit diviser durablement notre parti, notre coalition, notre camp souverainiste.</p>
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		<title>Le PASTEF à la croisée des chemins : entre rupture et sursaut patriotique</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-pastef-a-la-croisee-des-chemins-entre-rupture-et-sursaut-patriotiquebamba-niakhal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 11:43:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[ousmane sonko]]></category>
		<category><![CDATA[pastef]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Syllabambaniakhal@gmail.com Aux limites d&#8217;une cohabitation délicate &#8230;Le Sénégal vit une période cruciale de son histoire politique contemporaine, marquée par une dualité de plus en plus antagoniste au sommet de l’Etat, qui n’est pas sans rappeler, dans une certaine mesure, les heures tragiques d’une rivalité déjà connue dans un passé pas si lointain, et qui, [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Par Syllabambaniakhal@gmail.com</strong></p>



<p>Aux limites d&rsquo;une cohabitation délicate &#8230;Le Sénégal vit une période cruciale de son histoire politique contemporaine, marquée par une dualité de plus en plus antagoniste au sommet de l’Etat, qui n’est pas sans rappeler, dans une certaine mesure, les heures tragiques d’une rivalité déjà connue dans un passé pas si lointain, et qui, de l’avis des historiens, imprima une bifurcation majeure dans la trajectoire du pays. Cette évolution intervient au moment où l&rsquo;enthousiasme que charriait la phase de conquête du pouvoir se confronte aux premiers signes d&rsquo;un désenchantement émergeant.</p>



<p>Les secousses qui transparaissent dessinent le spectre d’une déflagration d’amplitude inédite, capable d’ébranler les fondements démocratiques, sociaux et institutionnels du pays. Cette situation est d&rsquo;autant plus paradoxale que l&rsquo;arrivée au pouvoir du PASTEF avait suscité un enthousiasme populaire sans précédent, galvanisé par une rhétorique souverainiste, panafricaniste et résolument révolutionnaire. Le mouvement avait ravivé un imaginaire collectif longtemps étouffé par le conformisme des politiques gouvernementales désincarnée. Pour une large partie de la population, le PASTEF faisait renaître l’espérance d’une rupture systémique, dans un processus de refondation morale, économique et institutionnelle du pays.Pourtant, à peine vingt mois après l’installation du nouveau régime, cette espérance se trouve fragilisée par des contradictions internes qui minent progressivement la mise en œuvre concrète du projet de transformation social et économique. Le cœur de la tension reste tapi dans une opposition à peine larvée entre un Premier ministre, perçu comme le dépositaire moral et doctrinal du changement, et un Président dont l’attitude semble épouser les contours classiques de la normalisation politique, et s’accommoder avec l’ordre établi par l’ancien régime. Cette dualité d’orientations, l’une potentiellement révolutionnaire, l’autre à tendance conservatrice, écorne la cohérence du projet initial et brouille la lisibilité d’une ambition de plus en plus édulcorée. Elle menace également l’équilibre politique encore fragile d’une nation toujours marquée par les traumatismes de la période 2021–2024, des dernières années du règne du Président Macky Sall.</p>



<p>Pour comprendre la portée de cette évolution préoccupante et mesurer les enjeux qu’elle renferme, il importe de revenir sur la genèse, la nature idéologique et les dynamiques internes du PASTEF, mouvement dont l’histoire récente éclaire autant les promesses de la révolution annoncée que les causes profondes de ses divergences internes. Les illusions fondatrices : entre sincérité idéologique et patchwork doctrinalL’une des caractéristiques saillantes de l’ascension fulgurante du PASTEF se trouve dans la force de l’imaginaire politique qu’il a su engendrer, alors même que le mouvement ne s’est pas doté d’une doctrine véritablement unifiée. Porté par la figure emblématique d’Ousmane Sonko, le parti a bénéficié d’une formidable mobilisation populaire suscitée par l’indignation morale, la quête de justice sociale et le désir profond de rupture avec les logiques de prédation qui régissaient l’Etat depuis des décennies. La conjonction d’un contexte délétère et la promesse d’un avenir résolument meilleur, portée par un leader charismatique du parti, allait constituer l’alchimie irrésistible de la conquête du pouvoir. Pour de nombreux observateurs, cette dynamique traduisait une sincérité militante, presque mystique, incarnée par une personnalité hors norme perçue comme une providence, et parfois décrit par ses partisans de figure sacrificielle ayant affronté les dérives oligarchiques du système, au prix de sa liberté, de son intégrité physique et de sa carrière, pour la délivrance de son peuple.</p>



<p>Toutefois, cette perception demeure incomplète, car elle masque un fait central : le PASTEF ne reposait pas sur une architecture idéologique assumée et théorisée. Il s’agissait plutôt d’un ensemble composite d’idées empruntées à des traditions politiques variées : un panafricanisme réinterprété, des références à Cheikh Anta Diop, figure unificatrice des dynamiques révolutionnaires africaines et défenseur de la renaissance africaine, une critique radicale de la Françafrique, symbole prototypique du néocolonialisme occidental, une aspiration à la souveraineté économique, des références morales et religieuses assumées, et une rhétorique révolutionnaire mobilisant tour à tour les imaginaires de lutte anti-impérialiste incarnée notamment par Sankara et Patrice Lumumba, et des exigences de justice sociale portées à leur paroxysme.Cette hétérogénéité des repères idéologiques, loin d’être une faiblesse au début, a permis d’agréger des aspirations multiples sans les fondre dans un moule commun, produisant ainsi une cohésion forte autour du « Projet », mais conceptuellement inachevée. Ainsi, chaque catégorie sociale a pu projeter dans le discours du PASTEF ses propres attentes : pour les masses laborieuses, l’espoir d’un avenir libéré des pesanteurs socio-économiques ; pour l’élite intellectuelle, la satisfaction d’une possible réalisation de leurs idéaux militants empêchés par les politiques néolibérales des régimes vassalisés, soumis à l’influence persistante des puissances néocoloniales. Il ne s’agissait ni de populisme opportuniste ni de démagogie calculée, mais plutôt d’une sincérité diffuse, d’une habilité politique aussi authentique que conceptuellement confuse. Une fois au pouvoir, c’est ce même syncrétisme aux contours incertains qui allait devenir le terreau de contradictions profondes et des luttes de pouvoir. En toute vraisemblance, les ténors du parti n’avaient pas tous les mêmes niveaux d’engagement, ni les formations politiques minimales, qui forgent les balises psychologiques et préparent à l’exercice du pouvoir.</p>



<p>De l’effervescence révolutionnaire aux premiers signes de dissonance</p>



<p>L’accession au pouvoir du PASTEF devait marquer le passage de la contestation à la construction, de la rhétorique de rupture à l’élaboration d’une doctrine de transformation systémique. Ce moment espéré devait matérialiser la conversion des slogans en directives normatives, et des demandes citoyennes en politiques publiques audacieuses. Mais dès les premiers mois d’exercice du pouvoir, une dissonance était perceptible, révélant un décalage croissant entre les promesses de campagne et les réalités de la gouvernance, que les observateurs les plus prudents attribuaient de manière bienveillante au temps d’apprentissage nécessaire à toute nouvelle équipe dirigeante confrontée à la complexité administrative et institutionnelle de l’Etat. Les attentes pressantes liées à la justice sociale, en particulier la reconnaissance mémorielle des victimes politiques de l’ancien régime et la lutte contre l’impunité, n’ont pas été jugées prioritaires. En lieu et place de la dynamique révolutionnaire escomptée, la population a été confrontée à un spectacle désolant : celui d’une posture de pouvoir où la ferveur transformatrice semblait céder le pas à de grotesques jeux de représentation, transformant le « « banquet de la République » en scène d’autocélébration. La révolution promise comme profondément populaire se muait progressivement en une gestion technocratique du pouvoir, engluée dans les lourdeurs bureaucratiques. La masse citoyenne, initialement pensée comme fer de lance de la transformation sociale, s’est retrouvée figée dans une sempiternelle attente, à l’affût d’hypothétiques « directives révolutionnaires » qui tardaient à venir. Pendant ce temps, les auteurs de crimes de sang et de prédation économiques continuaient de circuler en toute impunité, à l’exception de quelques couards notables, préférant prendre la poudre d’escampette par anticipation, pour échapper à toute éventuelle poursuite. L’intervention publique du Premier ministre Ousmane Sonko, lors du Conseil national du PASTEF du 10 juillet 2025, exprimant frontalement ses frustrations et les obstacles rencontrés pour gouverner conformément aux engagements initiaux, a agi comme un révélateur brutal des tensions au sein de l’exécutif. Ce que beaucoup d’observateurs percevaient en filigrane depuis des mois, l’existence de divergences profondes entre les deux têtes de l’Etat, a alors éclaté au grand jour, ravivant l’espoir d’une opposition groggy, condamnée à une insignifiance politique après sa débâcle historique, et dont le seul espoir de renaitre repose sur les dissentions au sommet de l’exécutif. Dans cette configuration instable, le Premier ministre continue d’apparaître, aux yeux d’une frange majoritaire de la base militante et d’une large partie de l’opinion publique, comme le véritable dépositaire de la promesse de rupture. Son parcours marqué par l’adversité, ses épreuves politiques, sa constance idéologique relative et son discours inlassable en faveur de la finalité révolutionnaire du projet lui confèrent une crédibilité intacte auprès des masses laborieuses. L’immobilisme et les balbutiements des premiers mois de gouvernance n’ont pas vraisemblablement entamé sa légitimité : Sonko demeure, pour beaucoup, la figure cardinale du projet révolutionnaire.Quant au Président, il semble s’inscrire dans une ligne plus traditionnelle, dominée par les impératifs diplomatiques, les alliances transversales, les signaux d’apaisement adressés aux bailleurs, aux partenaires extérieurs et aux acteurs politiques nationaux, cultivant ainsi l’image d’un homme d’Etat mesuré, policé et soucieux d’apaisement et de respectabilité internationale, en nette rupture avec l’aura sulfureuse longtemps associée à Ousmane Sonko par ses détracteurs. </p>



<p>Les gestes symboliques révélateur de la normalisation sont particulièrement marquants : les éloges appuyés adressés à Alassane Ouattara, soudain paré des attributs de « grand démocrate » ; les hésitations à visiter les pays de l’AES comme pour consacrer leur bannissement ; la cooptation de figures emblématiques de l’ancien système, intégrées dans le dispositif politique immédiat du Président, au détriment des cadres d’un parti qui l’a porté au pouvoir ; les appels à la réconciliation nationale perçus comme une volonté de faire table rase du passé. Au plan national, ces signaux de normalisation témoignent sans doute d’une volonté d’apaisement et de recollement de la fracture sociale palpable. Au niveau international, les actions présidentielles laissent transparaitre un souci de maintenir le pays dans le concert feutré des nations, mues par la crainte de voir le pays tombé en déréliction, dans la disgrâce des puissances occidentales. Si cette perception se confirme, elle accrédite une attitude de prudence de la part du Président, qui n’entre pas forcément en dissonance avec le projet de transformation sociale, à condition qu’elle découle d’une décision concertée, d’une stratégie diplomatique assumée.Toutefois, une autre lecture demeure possible, celle du reniement, avec l’ambition de dissoudre le projet de « transformation systémique » dans les codes traditionnels du pragmatisme politique et de la diplomatie silencieuse et aseptisée. C’est le scenario de la vassalisation assumée et ses marges restreintes de développement. Pire encore, ce scenario laisse entrevoir la possibilité d’une stratégie présidentielle visant à se maintenir au pouvoir au-delà d’un mandat, en rupture totale avec le pacte tacite ou explicite, qui l’aurait initialement lié au Premier ministre.La banalisation du pouvoir : le choc du quotidien politiqueLe doute populaire prend de l’ampleur devant les signaux visibles d’une intégration rapide des nouveaux gouvernants aux privilèges du pouvoir et le recyclage des apparatchiks du « système ». Les images publiques de cadres du PASTEF « sapés comme jamais », paradant dans des V8 rutilants, ou revendiquant maladroitement des privilèges, comme à l’assemblée nationale, ont produit un choc symbolique.Ce spectacle incongru a renforcé l’idée que la révolution promise pouvait être dévoyée par l’exercice du pouvoir. La population, qui a majoritairement contribué à la victoire électorale, a été mise au second plan, alors que les nouveaux dignitaires s&rsquo;habituaient aux plaisirs d&rsquo;une existence marquée par le prestige et la représentation.L&rsquo;incohérence entre l’ascétisme revendiqué dans l’opposition et la jouissance assumée du pouvoir a miné la confiance initiale de nombreux partisans, surtout parmi l&rsquo;élite progressiste qui avait soutenu le mouvement.Ces changements ont mis en évidence, de façon incontestable, que la révolution systémique n&rsquo;a jamais été intégrée à une stratégie opérationnelle. Le manque d&rsquo;une doctrine précise a coïncidé avec une structure institutionnelle instable, caractérisée par une dyarchie politique non assumée. </p>



<p>La coexistence de deux légitimités &#8211; l’une populaire, incarnée par le Premier ministre, et l’autre institutionnelle, représentée par le Président &#8211; a cristallisé les contradictions.A cela se sont ajoutées les pressions diplomatiques, les contraintes économiques, les jeux d’alliances problématiques et l’absence de priorisation stratégique. Toute chose ayant débouché sur une action gouvernementale hésitante, exposée aux reniements, traversée par des conflits internes et fragilisée par une perte de cohérence.</p>



<p>Deux options probables pour l’avenir : la rupture ou le sursaut moral</p>



<p>Dans cette phase cruciale de l&rsquo;histoire politique du Sénégal, deux trajectoires distinctes se dessinent pour l’exécutif, qui évolue de facto dans une configuration bicéphale, héritée des péripéties singulières de la conquête du pouvoir. Ces scénarios ne relèvent pas seulement de rivalités personnelles, mais incarnent deux visions antagonistes du devenir national. La rupture comme clarification politique : les enjeux d&rsquo;un choix risqué</p>



<p>Si les désaccords entre les deux leaders de l&rsquo;exécutif devenaient insurmontables, une rupture institutionnelle pourrait s’imposer comme une tentative de clarification politique. Cette approche radicale dans sa forme, garantirait néanmoins une nouvelle cohérence dans l&rsquo;action publique et permettrait de réaffirmer les bases de la transformation systémique initialement prévue.Toutefois, une telle perspective n’est pas sans danger. Elle pourrait raviver les traumatismes récents du pays, faisant resurgir le spectre d’une répression féroce, comparable à celle observée entre 2021 et 2024, période marquée par des arrestations massives, des violences étatiques et une polarisation extrême de la société.La rupture pourrait aussi se manifester par une cohabitation institutionnelle, le Président étant contraint d&rsquo;admettre la prépondérance parlementaire du PASTEF à l&rsquo;Assemblée nationale. Une telle configuration, inédite dans la tradition politique sénégalaise, serait susceptible de désamorcer la crise, mais exigerait un sens élevé de l’Etat et une maturité démocratique dont rien ne garantit aujourd’hui la disponibilité.</p>



<p>Le sursaut patriotique et le retour aux idéaux fondateurs</p>



<p>La seconde voie, sans doute la plus conforme aux intérêts du Président, du Premier ministre et, plus largement, du pays, consiste en un sursaut moral et patriotique autour des engagements pris : une réconciliation politique fondée sur les principes initiaux du mouvement &#8211; sobriété, justice sociale, souveraineté authentique, cohérence doctrinale, transparence, discipline idéologique et refondation éthique du rapport au pouvoir. Un tel engagement ne serait pas un retour en arrière, mais une réappropriation lucide du projet révolutionnaire à la lumière de l’expérience gouvernementale. Ce scénario apparaît d’autant plus nécessaire que l’entourage actuel du Président suscite des inquiétudes légitimes. Celui-ci s’est entouré de caciques de l’ancien régime, figures aguerries du système politico-administratif, dont l’objectif non dissimulé est de fracturer l’exécutif pour mieux se repositionner dans le paysage politique. Leur stratégie repose sur la mise en concurrence méthodique des deux légitimités &#8211; présidentielle et populaire &#8211; dans l’espoir de profiter d’une confrontation destructrice entre les deux têtes de l’exécutif. Les propagandistes médiatiques de l’ancien régime s’y attèlent avec acharnement.</p>



<p> Toutefois, en s’engageant dans cette voie, le Président s’expose à un double risque majeur :</p>



<p>1. Se marginaliser politiquement, en s’aliénant la base sociale qui l’a porté au pouvoir et en assumant, malgré lui, l’opprobre infamant de la trahison à l’égard de celui qui, aux yeux de la population, apparaît légitimement comme son mentor ;2. Et devenir l’otage de l’ancienne oligarchie, dont la capacité de survie politique, forgée par des décennies d’habileté, de manœuvres et d’enracinement institutionnel, demeure redoutable et pourrait rapidement neutraliser toute ambition réformatrice.A l’opposé, un sursaut patriotique, renouant avec l’esprit de rupture, replaçant l’intérêt général au-dessus des ambitions personnelles, assumant une gouvernance concertée, apaisée et alignée entre le Président et le Premier ministre, et reconnaissant la centralité de la mobilisation populaire comme vecteur incontournable, permettrait au projet de transformation de retrouver un nouvel élan et d’éviter la déchirure fatale qui menace aujourd’hui de tout emporter. Un tel choix aurait la dignité des grandes décisions historiques. Il serait un acte de loyauté envers la nation, de reconnaissance envers le peuple et de fidélité envers la promesse révolutionnaire qui a mobilisé des millions de Sénégalais.Il serait également porteur d’espérance, de stabilité et de paix. D’autres scénarios, d’une gravité potentiellement terrifiante, pourraient certes être envisagés. Mais il est sans doute préférable de ne pas les évoquer ici, dans l’espoir qu’un sursaut national suffise à les conjurer à jamais.</p>



<p>En guise de conclusion</p>



<p>Le Sénégal se trouve aujourd’hui à un tournant crucial de son histoire politique récente. Les promesses de transformation systémique, portées par un élan populaire d’une intensité inédite, se voient désormais fragilisées par des tensions internes qu’il n’est plus possible de reléguer au second plan. La révolution annoncée n’est pas pour autant morte ; elle demeure en suspens, dans un état d’incertitude fébrile, attendant qu’un choix décisif soit posé : celui de la cohérence, du courage politique et de la fidélité aux engagements fondateurs.Ce choix ne peut se limiter au registre partisan. Il doit s’articuler autour d’une mobilisation sociale d’ampleur nationale, capable de dépasser les frontières étroites du mouvement politique initial pour irriguer l’ensemble du corps social. Ce processus appelle une transformation profonde, à la fois opérationnelle, institutionnelle et culturelle, visant à faire émerger le « Sénégalais nouveau », le « Jaambaar », acteur central et pilier anthropologique d’un changement durable, sur les plans social, économique et comportemental.L’histoire ne retiendra ni les slogans martiaux ni l’euphorie des premières heures, mais bien la capacité ou l’incapacité des dirigeants actuels à surmonter leurs contradictions, à maîtriser leurs luttes intestines et à réactiver l’esprit fondateur qui avait porté l’espérance collective. Il ne s’agit plus d’une simple nécessité politique. C’est désormais un impératif national catégorique, une exigence populaire incontournable, qui doit prévaloir sur toutes les ambitions personnelles, les calculs tactiques et les tentations de replis factionnels.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bassirou Diomaye Faye en visite officielle au Kenya : un accord d’exemption de visa signé</title>
		<link>https://farafinanews.com/bassirou-diomaye-faye-en-visite-officielle-au-kenya-un-accord-dexemption-de-visa-signe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 15:10:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[State House de Nairobi]]></category>
		<category><![CDATA[William Samoei Ruto]]></category>
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					<description><![CDATA[En visite officielle au Kenya, le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a été reçu mardi à la State House de Nairobi par son homologue William Samoei Ruto, dans une atmosphère empreinte de coopération et de convergence diplomatique. Les deux chefs d’État ont procédé à la signature d’un accord d’exemption de visa, autorisant désormais les ressortissants [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En visite officielle au Kenya, le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a été reçu mardi à la State House de Nairobi par son homologue William Samoei Ruto, dans une atmosphère empreinte de coopération et de convergence diplomatique.</p>



<p>Les deux chefs d’État ont procédé à la signature d’un accord d’exemption de visa, autorisant désormais les ressortissants des deux pays à circuler librement jusqu’à 90 jours sans formalités consulaires. Une avancée majeure saluée par les deux parties comme un pas concret vers l’intégration africaine.</p>



<p>Au cours de cette rencontre bilatérale, les Présidents Faye et Ruto ont échangé sur les grands enjeux régionaux et internationaux, réaffirmant la solidité des relations d’amitié et de coopération entre le Sénégal et le Kenya.</p>



<p>Les discussions ont porté sur plusieurs secteurs stratégiques : paix et sécurité, commerce, transports aériens, éducation, innovation, sport, tourisme, agriculture, santé et développement durable.</p>



<p>Cette visite s’inscrit dans la volonté du Sénégal de renforcer ses partenariats en Afrique de l’Est, en misant sur une diplomatie de coopération active, tournée vers les échanges sud-sud et la valorisation des opportunités économiques et culturelles du continent.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-10.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-10-1024x740.png" alt="" class="wp-image-12558" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-10-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-10-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-10-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-10-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-10.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<title>La Banque mondiale salue les efforts économiques du Sénégal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 21:33:14 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Bjerde]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Diomaye Faye]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président de la République a rencontré Mme Anna Bjerde, Directrice générale de la Banque mondiale, en marge de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies. Cette audience a été l&#8217;occasion pour l&#8217;institution financière de saluer les réformes économiques menées par le Sénégal. Mme Bjerde a notamment félicité le pays pour ses réformes structurelles, l&#8217;assainissement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Président de la République a rencontré Mme Anna Bjerde, Directrice générale de la Banque mondiale, en marge de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies. Cette audience a été l&rsquo;occasion pour l&rsquo;institution financière de saluer les réformes économiques menées par le Sénégal.</p>



<p>Mme Bjerde a notamment félicité le pays pour ses réformes structurelles, l&rsquo;assainissement de ses finances publiques et son plan de redressement économique. La Banque mondiale a réaffirmé sa volonté de renforcer son partenariat avec le Sénégal. Ce soutien renouvelé se concentrera sur des secteurs clés pour l&rsquo;avenir, tels que l&rsquo;énergie, l&rsquo;agriculture, l&rsquo;intelligence artificielle et l&rsquo;innovation.</p>



<p>Cette rencontre souligne la confiance de la Banque mondiale dans la direction prise par le Sénégal pour sa transformation économique, marquant ainsi une nouvelle étape dans leur collaboration.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Promulgation du Règlement intérieur de l’assemblée nationale: (RIAN) ces regrettables erreurs de l’expert Alioune Souaré</title>
		<link>https://farafinanews.com/promulgation-du-reglement-interieur-de-lassemblee-nationale-rian-ces-regrettables-erreurs-de-lexpert-alioune-souare/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 15:38:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Alioune Souaré]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Ba]]></category>
		<category><![CDATA[Diomaye Faye]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans sa parution du jour, en Une qui plus est, le quotidien Les Échos prête à l’expert en droit parlementaire Alioune Souaré, une analyse erronée de la promulgation du nouveau RIAN. L’expert Souaré y dénonce un prétendu coup de force du Président Diomaye Faye qui aurait promulgué le nouveau Règlement intérieur en y maintenant une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> Dans sa parution du jour, en Une qui plus est, le quotidien Les Échos prête à l’expert en droit parlementaire Alioune Souaré, une analyse erronée de la promulgation du nouveau RIAN. L’expert Souaré y dénonce un prétendu coup de force du Président Diomaye Faye qui aurait promulgué le nouveau Règlement intérieur en y maintenant une disposition censurée par le Conseil constitutionnel. Selon lui, le Conseil constitutionnel a bel et bien censuré la disposition qui prévoit l’audition obligatoire des magistrats après autorisation du ministre de la justice par les commissions d’enquête de l’assemblée nationale, alors que le Président Diomaye Faye l’aurait RÉTABLIE dans le Règlement intérieur qu’il a promulgué. Or, il n’en est rien et cela démontre que l’expert en droit parlementaire n’a pas bien lu la décision du Conseil constitutionnel. En effet, ce dernier n’a jamais censuré l’audition des magistrats par les Commissions d’enquête de l’Assemblée nationale, il a plutôt posé une RÉSERVE D’INTERPRÉTATION en rappelant que l’audition des magistrats est POSSIBLE, mais ne saurait procéder d’une autorisation préalable du ministre de la justice. </p>



<p>L’audition doit être VOLONTAIRE (cela veut dire que le magistrat peut refuser) et ne doit porter que sur des questions relatives au Service public de la justice et non sur des affaires en cours ou déjà jugées. Une RÉSERVE D’INTERPRÉTATION NEST PAS JURIDIQUEMENT UNE CENSURE. Par conséquent, la disposition incriminée reste dans le texte promulguée mais prend un sens différent, celui indiqué par le Conseil constitutionnel. Le Quotidien Les Échos aurait pu se rapprocher des services de l’assemblée nationale pour être édifié, au lieu d’entériner les propos totalement erronés de l’Expert Alioune Souaré qui confond CENSURE et RÉSERVE D’INTERPRÉTATION. </p>



<p>Les décisions du Conseil constitutionnel, que l’on soit d’accord ou pas avec, s’imposent à tous les pouvoirs publics. Et dans l’affaire du Règlement intérieur de l’assemblée nationale, le Président de la République l’a promulgué en respectant SCRUPULEUSEMENT la décision des Sages. </p>



<p><strong>Amadou Ba Pastef</strong></p>
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		<item>
		<title>Rencontre à l’Élysée : Paris et Dakar renforcent leur coopération face aux enjeux sécuritaires et diplomatiques</title>
		<link>https://farafinanews.com/rencontre-a-lelysee-paris-et-dakar-renforcent-leur-cooperation-face-aux-enjeux-securitaires-et-diplomatiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 17:08:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors de leur rencontre ce mercredi à l’Élysée, les présidents Emmanuel Macron et Bassirou Diomaye Faye ont échangé sur des dossiers majeurs, tant régionaux qu’internationaux. Paris a exprimé sa vive préoccupation face à la dégradation de la situation politique et sécuritaire au Sahel, marquée par le maintien au pouvoir de juntes militaires au Mali, au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lors de leur rencontre ce mercredi à l’Élysée, les présidents Emmanuel Macron et Bassirou Diomaye Faye ont échangé sur des dossiers majeurs, tant régionaux qu’internationaux. Paris a exprimé sa vive préoccupation face à la dégradation de la situation politique et sécuritaire au Sahel, marquée par le maintien au pouvoir de juntes militaires au Mali, au Burkina Faso et au Niger, désormais coupés de la France.</p>



<p>Alors que la menace terroriste s’intensifie dans la région, elle se rapproche des frontières du Sénégal, jusqu’ici épargné malgré ses 400 kilomètres de frontière avec le Mali. Bien que les Éléments français du Sénégal (EFS) aient quitté définitivement le pays en juillet, les deux chefs d’État ont convenu de renforcer leur coopération militaire pour faire face à ce risque grandissant.</p>



<p>Sur le plan international, le président sénégalais a souligné la gravité de la crise humanitaire à Gaza et salué les efforts diplomatiques d’Emmanuel Macron en faveur de la reconnaissance de l’État palestinien, attendue en septembre lors de l’Assemblée générale de l’ONU. Le Sénégal, qui préside depuis plus de quarante ans le Comité onusien pour les droits inaliénables du peuple palestinien, a réaffirmé son soutien à cette initiative, renforçant ainsi le dialogue stratégique entre les deux pays.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-13.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-13-1024x740.png" alt="" class="wp-image-10125" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-13-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-13-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-13-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-13-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-13.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Président sénégalais Diomaye Faye honoré par l’Empereur du Japon</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-president-senegalais-diomaye-faye-honore-par-lempereur-du-japon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Aug 2025 12:28:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Empereur Naruhito]]></category>
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					<description><![CDATA[En visite officielle au Japon du 18 au 26 août, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a été reçu ce samedi par l’Empereur Naruhito pour participer à la traditionnelle cérémonie du thé au Palais impérial de Tokyo. Ce geste hautement symbolique, rarement accordé aux chefs d’État étrangers, témoigne de l’estime particulière que porte le Japon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En visite officielle au Japon du 18 au 26 août, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a été reçu ce samedi par l’Empereur Naruhito pour participer à la traditionnelle cérémonie du thé au Palais impérial de Tokyo.</p>



<p>Ce geste hautement symbolique, rarement accordé aux chefs d’État étrangers, témoigne de l’estime particulière que porte le Japon au Sénégal. Il marque également une volonté commune de renforcer les relations diplomatiques et de coopération entre les deux pays.</p>



<p>Cette rencontre s’inscrit dans un programme diplomatique visant à élargir les partenariats bilatéraux, notamment dans les domaines de l’éducation, des infrastructures et des technologies.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-11.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-11-1024x740.png" alt="" class="wp-image-9973" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-11-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-11-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-11-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-11-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-11.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Le président Diomaye Faye reçoit Pape Natango Mbaye, lauréat de la médaille Gaindé de la performance</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-president-diomaye-faye-recoit-pape-natango-mbaye-laureat-de-la-medaille-gainde-de-la-performance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 18:04:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[médaille Gaindé]]></category>
		<category><![CDATA[Pape Natago Mbaye]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a reçu en audience ce lundi 4 août le jeune bachelier Pape Natago Mbaye, distingué récemment par la toute première médaille Gaindé de la performance. Le lauréat était accompagné de sa famille pour cette rencontre solennelle au palais présidentiel. À cette occasion, le chef de [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-6b5038ee036c1891c8dbfd60da7ec889">Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a reçu en audience ce lundi 4 août le jeune bachelier Pape Natago Mbaye, distingué récemment par la toute première médaille Gaindé de la performance. Le lauréat était accompagné de sa famille pour cette rencontre solennelle au palais présidentiel.</p>



<p>À cette occasion, le chef de l’État a tenu à saluer « le parcours exemplaire » de ce jeune Sénégalais, dont la réussite académique et le courage personnel en font un véritable modèle pour la jeunesse du pays. Pape Natango Mbaye incarne, selon le président Diomaye Faye, « la résilience, la dignité et la persévérance ».</p>



<p>En remettant cette distinction symbolique, le président a également lancé un appel fort à la jeunesse sénégalaise, l’invitant à s’inspirer du combat de Pape Natango Mbaye : « Que son exemple soit une source de force et d’espoir pour tous les jeunes du Sénégal », a-t-il dit.</p>



<p>La médaille Gaindé de la performance, récemment instituée, vise à honorer les jeunes Sénégalais qui se distinguent par leur excellence, leur courage ou leur engagement au service de la société.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-1024x683.png" alt="" class="wp-image-8610" style="width:30px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-1024x683.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-300x200.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature-768x513.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/miniature.png 1386w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bassirou Diomaye Faye annonce le lancement de la Journée nationale de l’Arbre et une visite à Touba</title>
		<link>https://farafinanews.com/bassirou-diomaye-faye-annonce-le-lancement-de-la-journee-nationale-de-larbre-et-une-visite-a-touba/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 00:09:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Mbao]]></category>
		<category><![CDATA[Touba]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a dévoilé une partie de son agenda lors du Conseil des ministres tenu ce mercredi 30 juillet. D’après le communiqué officiel lu par le Porte-parole du gouvernement, Amadou Moustapha Njekk Sarré, le Chef de l’État procédera au lancement des activités de reboisement de l’édition 2025 de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a dévoilé une partie de son agenda lors du Conseil des ministres tenu ce mercredi 30 juillet.</p>



<p>D’après le communiqué officiel lu par le Porte-parole du gouvernement, Amadou Moustapha Njekk Sarré, le Chef de l’État procédera au lancement des activités de reboisement de l’édition 2025 de la Journée nationale de l’Arbre, le samedi 2 août. La cérémonie se tiendra dans la forêt classée de Mbao.</p>



<p>Dans le même communiqué, il a également été annoncé que le Président effectuera prochainement une visite de courtoisie à Touba, où il rencontrera le Khalife général des Mourides, dans le cadre des célébrations du Grand Magal.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-5.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-5-1024x683.png" alt="" class="wp-image-8465" style="width:30px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-5-1024x683.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-5-300x200.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-5-768x513.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-5.png 1386w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mise en place d’un Comité de rédaction pour les recommandations du Dialogue national sur le système politique (arrêté)</title>
		<link>https://farafinanews.com/mise-en-place-dun-comite-de-redaction-pour-les-recommandations-du-dialogue-national-sur-le-systeme-politique-arrete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 05:18:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Comité de rédaction]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue naational]]></category>
		<category><![CDATA[Diomaye Faye]]></category>
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					<description><![CDATA[Par arrêté présidentiel, un Comité de rédaction a été officiellement créé pour traduire en textes les recommandations issues du Dialogue national sur le système politique. Ce comité a pour mission d’élaborer les avant-projets de textes législatifs ou réglementaires nécessaires à la mise en œuvre de ces recommandations. Des missions précises et structurées Le comité est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-97a3f3e378c17926f4782524a78f8d0e"><strong>Par arrêté présidentiel, un Comité de rédaction a été officiellement créé pour traduire en textes les recommandations issues du Dialogue national sur le système politique. Ce comité a pour mission d’élaborer les avant-projets de textes législatifs ou réglementaires nécessaires à la mise en œuvre de ces recommandations.</strong></h3>



<p><strong>Des missions précises et structurées</strong></p>



<p>Le comité est chargé de :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Examiner les recommandations nécessitant une traduction juridique ;</li>



<li>Déterminer la nature (législative ou réglementaire) des textes à produire ;</li>



<li>Rédiger les avant-projets de textes ;</li>



<li>Organiser des sessions de validation internes et élargies ;</li>



<li>Préparer les exposés de motifs et rapports de présentation ;</li>



<li>Accompagner les ministères concernés jusqu’à l’adoption des textes.</li>
</ul>



<p><strong>Une composition pluraliste et experte</strong></p>



<p>Le comité est coordonné par <strong>Biram SENE</strong>, Directeur général des Élections, assisté de <strong>Ibrahima BALDE</strong>, rapporteur et Directeur de la Formation et de la Communication à la DGE. Il est composé de hauts magistrats, juristes, administrateurs civils, experts électoraux et représentants de la société civile, dont :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Prof. Sidy Alpha NDIAYE (Présidence),</li>



<li>Souleymane TELIKO (Centre de formation judiciaire),</li>



<li>Thiaba CAMARA SY (Commission Démocratie, libertés et droits humains),</li>



<li>Dr. Cheikh GUEYE (Facilitateur du dialogue).</li>
</ul>



<p>Le comité peut également faire appel à tout expert ou spécialiste selon les besoins.</p>



<p><strong>Fonctionnement et rapport final</strong></p>



<p>Le comité, basé à l’immeuble TAMARO, peut se réunir physiquement ou en ligne, sur convocation de son coordonnateur. À l’issue de ses travaux, un rapport général accompagné des procès-verbaux sera remis au Président de la République.</p>



<p>La mise en œuvre de cet arrêté est confiée au Ministre Directeur de Cabinet et au Ministre Secrétaire général à la Présidence de la République.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0001.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0001-724x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7990" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0001-724x1024.jpg 724w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0001-212x300.jpg 212w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0001-768x1087.jpg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0001-1085x1536.jpg 1085w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0001.jpg 1240w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0002.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0002-724x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7991" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0002-724x1024.jpg 724w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0002-212x300.jpg 212w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0002-768x1087.jpg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0002-1085x1536.jpg 1085w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0002.jpg 1240w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0003-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0003-1-724x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7992" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0003-1-724x1024.jpg 724w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0003-1-212x300.jpg 212w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0003-1-768x1087.jpg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0003-1-1085x1536.jpg 1085w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/0003-1.jpg 1240w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></a></figure>
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	</channel>
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