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	<title>Diaspora Bond Archives -</title>
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		<title>Le collectif Noo Lank dénonce la cherté de la vie et le fardeau fiscal du gouvernement</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 12:20:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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<p>Le collectif de la société civile Noo Lank a exprimé une « vive préoccupation » face à la dégradation des conditions de vie des Sénégalais. Dans un communiqué, l&rsquo;organisation s&rsquo;alarme de l&rsquo;envolée des prix des denrées, des loyers et de l&rsquo;électricité, qui vide « le panier de la ménagère chaque jour un peu plus ».</p>



<p>Le collectif fustige le gouvernement pour son choix d&rsquo;imposer une taxe sur les transferts monétaires, une mesure qui, selon lui, frappe directement la « solidarité familiale ».</p>



<p>Noo Lank critique également le projet de « Diaspora Bond » évoqué par le Premier ministre, qu&rsquo;il qualifie d&rsquo;« aveu d’échec ». Pour le collectif, cet instrument prouve l&rsquo;incapacité de l&rsquo;État à mobiliser des ressources internes, à réduire le gaspillage et à instaurer une gouvernance rigoureuse. L&rsquo;organisation souligne enfin que, malgré la précarité croissante de la population, le « train de vie de l’État reste intact ».</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7-1024x740.png" alt="" class="wp-image-11636" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<title>Diaspora Bond sénégalais : promesse ou mirage ?(Par Souley WADE)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 12:23:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora Bond]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal lancera, le 18 septembre 2025, son premier Diaspora Bond. Officiellement, le gouvernement le présente comme un instrument pour « remplacer une dette plus coûteuse » et mobiliser l’épargne des Sénégalais de l’extérieur. L’Appel Public à l’Épargne qui encadre l’opération est plus large, mais il précise qu’un volet spécifique est réservé aux expatriés. C’est [&#8230;]]]></description>
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<p>Le Sénégal lancera, le 18 septembre 2025, son premier Diaspora Bond. Officiellement, le gouvernement le présente comme un instrument pour « remplacer une dette plus coûteuse » et mobiliser l’épargne des Sénégalais de l’extérieur. L’Appel Public à l’Épargne qui encadre l’opération est plus large, mais il précise qu’un volet spécifique est réservé aux expatriés. C’est ce volet qui porte le nom de Diaspora Bond. Autrement dit, l’État émet une opération classique sur le marché, ouverte à d’autres investisseurs, et y intègre une tranche exclusive pour la diaspora.</p>



<p>Les conditions financières sont connues : des coupons de 6,40 à 6,95 % selon la maturité (3 à 10 ans), avec un ticket minimum de 10 000 FCFA. Ces taux s’alignent sur l’APE de juin 2025 (6,60–6,95 %) et restent inférieurs au dernier Eurobond émis en 2024 à 7,75 % en dollars, contre 6,47 % en euros. Le Sénégal se finance donc à un coût compétitif. Mais le contexte budgétaire reste tendu : la dette publique a franchi 73 % du PIB et le service de la dette a bondi de 44 % au dernier trimestre 2024 puis encore de 24 % au premier trimestre 2025.</p>



<p>Le gouvernement mise sur le potentiel de la diaspora, dont les transferts dépassent 2 200 milliards de FCFA par an, soit près de 10 % du PIB. Mais ce potentiel est limité. L’immense majorité de ces envois sert à la consommation familiale (logement, santé, scolarité), et non à l’investissement. Les études de la Banque mondiale et de la BCEAO estiment que moins de 5 % des remises sont orientées vers l’épargne ou des projets productifs. Penser que cette manne pourrait se transformer massivement en placements obligataires relève davantage du pari politique que d’une réalité économique.</p>



<p>La promesse de « remplacer une dette plus coûteuse » doit être nuancée. Elle est pertinente pour la dette domestique, souvent rémunérée à 10–12 %. Remplacer 300 milliards de FCFA de dette locale à ce coût par un Diaspora Bond à 6,75 % permettrait d’économiser 10 à 16 milliards par an, soit jusqu’à 75 milliards sur cinq ans. Mais elle ne s’applique pas aux Eurobonds 2018, dont une partie arrive à échéance en 2026. Ces titres avaient été émis en dollars à des taux compris entre 6,25 et 6,75 %, équivalents ou inférieurs aux nouveaux coupons. Le véritable enjeu n’est donc pas le taux, mais la disponibilité de devises fortes pour honorer ces remboursements. Un Diaspora Bond en FCFA ne règle pas directement ce problème, sauf à convertir les fonds au prix d’une pression accrue sur les réserves de change.</p>



<p>Le gouvernement évoque également le financement de projets productifs. Mais là encore, les chiffres appellent à la prudence. Un projet de 150 milliards de FCFA avec une rentabilité économique de 12 % et une capture fiscale de 25 % ne rapporterait qu’environ 9 milliards de recettes fiscales annuelles, alors que le service de la dette atteint 10 milliards. Autrement dit, sans revenus directs et garantis (péages autoroutiers, contrats d’achat d’électricité, zones logistiques), les projets risquent d’alourdir le déficit avant de générer des bénéfices.</p>



<p>La voie la plus réaliste est donc hybride : consacrer 40 à 50 % des montants au reprofilage de la dette domestique chère, et 50 à 60 % à des projets productifs générateurs de revenus identifiés. Cela donnerait une cohérence économique à l’opération. Mais le succès dépendra surtout de la confiance. Israël et l’Inde ont réussi leurs diaspora bonds grâce à la transparence et à la rigueur ; l’Éthiopie a échoué faute de gouvernance crédible.</p>



<p>Avec ses taux de 6,40 à 6,95 %, le Diaspora Bond est compétitif. Mais il ne constitue pas une solution miracle face aux échéances imminentes d’Eurobonds. Bien orienté, il peut être un outil crédible de redressement économique et un pont de confiance avec la diaspora. Mal utilisé, il risque de n’être qu’un mirage budgétaire de plus, reposant sur un potentiel largement surestimé.</p>



<p></p>
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