<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Diagne Fodé Roland Archives -</title>
	<atom:link href="https://farafinanews.com/tag/diagne-fode-roland/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://farafinanews.com/tag/diagne-fode-roland/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 13 Nov 2025 23:12:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2022/04/cropped-Farafina_News-32x32.png</url>
	<title>Diagne Fodé Roland Archives -</title>
	<link>https://farafinanews.com/tag/diagne-fode-roland/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>DU PRÉSIDENTIALISME NEOCOLONIAL A PARLEMENTARISME SOUVERAINISTE POPULAIRE ! (PAR DIAGNE FODÉ ROLAND)</title>
		<link>https://farafinanews.com/du-presidentialisme-neocolonial-a-parlementarisme-souverainiste-populaire-par-diagne-fode-roland/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 23:12:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Diagne Fodé Roland]]></category>
		<category><![CDATA[néocolonialisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=13489</guid>

					<description><![CDATA[65 ans après les indépendances formelles dotant nos pays d’un territoire, d’un drapeau, d’un hymne, d’une armée, d’un appareil d’État, force est de constater que le présidentialisme s’est révélé comme le régime institutionnel type du néocolonialisme.En effet, pour assurer le passage du colonialisme au néo-colonialisme par le biais des dits « accords de coopération », [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>65 ans après les indépendances formelles dotant nos pays d’un territoire, d’un drapeau, d’un hymne, d’une armée, d’un appareil d’État, force est de constater que le présidentialisme s’est révélé comme le régime institutionnel type du néocolonialisme.<br>En effet, pour assurer le passage du colonialisme au néo-colonialisme par le biais des dits « accords de coopération », la plupart des jeunes États ont combiné à la fois le parti unique par l’élimination forcée du multipartisme et le régime présidentiel.<br>C’est ainsi que furent instituées dans nos néo-colonies françafricaine, eurafricaine et usafricaine des dictatures présidentialistes civiles, à l’instar de la Côte d’Ivoire de Houphouët et le Sénégal de Senghor, très rapidement complétées par des juntes dictatoriales militaires présidentialistes suite aux putschs des Eyadéma, Kotoba, Bongo, Bokassa, Mobutu, Moussa Traoré, Sassou, Habyarimana, Kérékou, Conté, Compaoré, etc.<br>Ces dictatures civiles et militaires présidentialistes néocoloniales ont été mises sous perfusion des recettes libérales du FMI/BM pour « rembourser la dette » à partir des années 80 avant de brader à viles prix toutes les entreprises publiques et parapublics aux Firmes Monopolistes du capital financier impérialiste, surtout après la dévaluation du franc colonial CFA en 1994.<br>Les soulèvements populaires souvent dirigés par les gauches communistes contre ces dictatures civiles et militaires vont culminer dans les années 89/91 et contraindre le système néo-colonial françafricain, eurafricain et usafricain des dictatures civiles et militaires à concéder le multipartisme et les élections qui seront ensuite dévoyés en unique « modèle démocratique » intégré à la mondialisation libérale du capitalisme impérialiste sous hégémonie US.<br>Force est encore de constater que ces alternances ont, au mieux, changé les hommes au pouvoir mais pas les politiques, car tous, y compris quand ce sont des gauches historiques qui ont eu le pouvoir, ont utilisé le régime présidentiel devenu le garant du système néocolonial pour appliquer l’unique programme libéral dicté par le FMI/BM. La corruption n’a cessé de s’aggraver et de se généraliser, le chemin le plus direct et le plus court pour devenir grand bourgeois milliardaire, notamment en franc colonial CFA, et servir les intérêts des impérialistes, est de devenir président ou ministre de l’État bureaucratique néocolonial.<br>Les conséquences dramatiques les plus visiblement sont ces hordes de jeunes africains prenant d’assaut les mers, les océans et les déserts devenus des cimetières à ciel ouvert pour émigrer vers les prétendus eldorado européens ou états-unien pour y devenir des esclaves sans papiers de l’économie souterraine. A la différence d’être enchaînés comme à l’époque de la traite des noirs, ces victimes de cette tragédie migratoire ne font que suivre en réalité le chemin pris par le pillage des richesses naturelles de nos pays<br>Dans toute société, les crises économiques par accumulation quantitative se transforment à un moment donné par un bond qualitatif en crises politiques. Et l’accumulation quantitative des expériences positives et négatives produisent aussi à un moment déterminé un bond qualitatif des luttes révolutionnaires. C’est là une loi absolue de l’évolution de toute société que les éléments les plus conscients doivent mettre à profit pour passer des alternances qui ne changent rien au fond (accumulation quantitative) aux alternatives qui mettent le pays sur les rails de la libération nationale et/ou de l’émancipation sociale (bond qualitatif).<br></p>



<p>Dans le cas des pays de l’AES, la guerre de l’OTAN par djihado-terroristes interposés a été le facteur décisif de la prise de conscience de la duplicité des impérialistes françafricain, eurafricain et usafricain, lesquels le jour se présentent comme sauveurs et la nuit complotent avec leurs mercenaires agresseurs djihado-séparatistes et terroristes. Étant en première ligne, c’est dans les armées nationales qu’émerge, parallèlement aux luttes populaires contre les régimes néocoloniaux présidentialistes corrompus, une avant-garde militaire petite-bourgeoise qui paracheva celles-ci par un coup d’État souverainiste. Ce sursaut souverainiste salvateur doit féconder à terme un renouveau politique débarrassé de la classe politique néocoloniale corrompue et discréditée.<br>Au Sénégal, c’est au sein de la petite-bourgeoisie de la haute administration qu’émergea une avant-garde politique, d’abord syndicaliste puis politique pour présenter une offre souverainiste alternative au néocolonialisme.<br>Ce renouveau politique s’est manifesté pendant que les leaders les plus en vues de la gauche historique s’étaient englués jusqu’au cou dans le système néocolonial et dans la mondialisation libérale pilotée par l’impérialisme hégémonique US flanqué de l’UE/G7.<br>Auparavant, un soubresaut conjoncturel de salubrité publique fut l’épisode des Assises Nationales qui a produit un projet de contrat national démocratique et citoyen contre la dictature monarchisante néocoloniale du PDS. Ce soubresaut fut de courte durée, car la classe politique et citoyenne porteuse des Assises nationales s’est, à quelques exceptions près, diluée dans les méandres nauséeuses d’une autocratie APR/BBY liberticide, voleuse et criminelle.<br>Toutefois, cette mobilisation militante citoyenne rassemblant partis de l’opposition, syndicats et associations de la société civile au PDS monarchisante déboucha sur une proposition de réduction du pouvoir présidentielle et la CNRI. L’actuel président souverainiste parle « d’un premier ministre fort », des scénarios sont montés pour « diminuer les pouvoirs du président », mais personne ne suggère un autre régime que le présidentiel.<br></p>



<p>L’auteur de cet article avait proposé dans le cadre des Assises Nationales de remplacer carrément le régime présidentiel par le régime parlementaire, ce qui n’avait pas été retenu.<br>L’expérience récente de l’empêchement arbitraire de la candidature de Sonko par la dictature présidentialiste de l’APR/BBY, les tentatives de diviser le tandem Diomaye/Sonko, donc d’opposer le « président légitime » et le « président légal » et l’existence objectivement porteuse de division potentielle de « pro-Sonko » et de « pro-Diomaye » dans le Pastef et dans le pays posent avec encore plus d’acuité la nécessité de remplacer le régime présidentiel par le régime parlementaire.<br>Dans les pays de l’AES, la transition militaire présidentielle conjoncturelle doit perdurer pour résister à la guerre de l’OTAN-djihado-terroriste-séparatiste tout en préparant les conditions pour que la victoire militaire s’accompagne des solutions politiques, sociales et citoyennes idoines forgeant à terme chacune des nations confédérées par la résolution démocratique populaire inclusive de la question nationale.<br>Dans les deux cas, Sénégal tout comme l’AES, une refondation politique renouvelant la classe politique contre et sans les partis néocoloniaux est nécessaire.<br>Au Sénégal, le régime parlementaire apparaît de plus en plus nettement comme la solution institutionnelle à l’existence de fait d’un « président légitime » et d’un « président légal » pour couper court aux tentatives manipulatrices de division même si comme le dit Sonko lui-même « la division ne viendra ni de lui, ni de Diomaye », tous les deux étant des militants de Pastef.<br>Précisons sur le régime parlementaire qu’il est indispensable de sortir des modèles éculés et de plus en fascisés du parlementarisme impérialiste et rappelons que les expériences des pays rescapés du camp socialiste sont toutes des exemples de Républiques parlementaires avec chacune des particularités propres :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Cuba : Assemblée populaire élue née de la fusion des partis et organisations révolutionnaires dans le PCC à l’exclusion des partis et organisations apatrides néocoloniaux renversés par la révolution de 1959 et tous réfugiés à Miami;</li>



<li>Chine : Assemblée populaire nationale élue avec un pluripartisme dans le cadre d’un front stratégique uni des quatre classes (ouvriers, paysans, l&rsquo;intelligentsia petite-bourgeoise et bourgeoisie nationale) dirigé par le PCC à l’exclusion des partis apatrides réfugiés sous protection nucléaire US à Taïwan, mais qui, dans le cadre de la réunification comme à Hong Kong, Macao, sur la base du principe « un pays, une nation, un État et deux systèmes », peut intégrer des partis bourgeois redevenus patriotes dans l’alliance politique et l’Assemblée populaire représentant les 56 nationalités du pays;</li>



<li>Vietnam : Assemblée nationale populaire élue du front uni patriotique sous la direction du PCV à l’exclusion des partis bourgeois apatrides ayant fui le pays pour les USA et l’UE après la victoire libératrice de 1975 précédée par la victoire de Dien Bien Phu en 1954;</li>



<li>Sans oublier la défunte URSS des Soviets ouvriers, paysans, soldats et de toutes les nationalités de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques;</li>



<li>On peut aussi, même si c’est d’autres modes de production féodaux et autres, se référer aux exemples d’institutions démocratiques toutes fondées sur des Assemblées représentatives qui mettent en place les pouvoirs Exécutif, Législatif et Judiciaire dans l’histoire de nos États anté-coloniaux.<br>Le régime parlementaire met en œuvre un régime de représentation démocratique des partis par des députés élus par le peuple. Avec la révocabilité, la démocratie représentative rend dépendant les députés élus du peuple électeur. Le pouvoir Exécutif – président et/ou premier ministre – émane et dépend ainsi du parlement et donc indirectement du peuple qui a la possibilité par la révocabilité d’influer directement sur l’Exécutif.<br>Même le pouvoir judiciaire qui s’exerce au nom du peuple dépend ainsi indirectement du peuple par le biais du parlement et directement du peuple grâce à la révocabilité.<br>La séparation des pouvoirs Législatif, Judiciaire et Exécutif dans le respect de leur fonctionnement interne propre est ainsi fondée sur la loi qui fixe les prérogatives pour chacun d’eux.<br>La démocratie participative fondée sur le pouvoir de révocabilité à tout moment confère de la base vers le sommet au peuple est un complément indispensable du régime parlementaire populaire dont les modalités et règles doivent être législativement définies.<br>Alors n’hésitons plus, révisons notre Constitution en allant résolument vers la mise en place du régime parlementaire par voie référendaire.</li>
</ul>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégal du redressement dans la transition : organiser les ruptures avec les continuités néocoloniales (Par Diagne Fodé Roland</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-senegal-du-redressement-dans-la-transition-organiser-les-ruptures-avec-les-continuites-neocoloniales-par-diagne-fode-roland/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 10:35:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Ubuntu]]></category>
		<category><![CDATA[Diagne Fodé Roland]]></category>
		<category><![CDATA[jubanti]]></category>
		<category><![CDATA[souverainisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=6934</guid>

					<description><![CDATA[Dès le rapport de la Cour des Comptes connu, nous avions signalé que l’actuelle phase de transition va nécessiter une sous phase de redressement des finances publiques. Le premier ministre et président de notre parti Pastef confirme ce que nous tirions de notre analyse des rapports des corps de contrôle, notamment du rapport de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> Dès le rapport de la Cour des Comptes connu, nous avions signalé que l’actuelle phase de transition va nécessiter une sous phase de redressement des finances publiques. Le premier ministre et président de notre parti Pastef confirme ce que nous tirions de notre analyse des rapports des corps de contrôle, notamment du rapport de la Cour des Comptes. Les audits sectoriels et centraux montrent à suffisance que la gestion calamiteuse de la tyrannie hors la loi des libéraux de l’APR/BBY a mis le pays dans le précipice de la ruine avec en prime 4000 milliards de dette cachée confirmée même par les complices des Institutions de Bretton Woods.L’opposition libérale néocoloniale cherche coûte que coûte à dénigrer le souverainisme vainqueur porté au pouvoir dans les urnes, certains, parfois de bonne foi, pointent du doigt le « contraste grandissant entre les attentes nourries et les transformations concrètement engagées. Si des signaux de changement existent, la promesse d’une rupture profonde se heurte aux réalités sociales, institutionnelles, culturelles et économiques du Sénégal ».</p>



<p>Les bavures policières de Rosso et Cambérène contre des manifestants, la non abrogation de l’arrêté Ousmane Ngom, la frilosité sur les articles 80, 254 du code pénal, les mouvements grévistes des secteurs de la justice, de la santé, de l’éducation nationale, les passifs sociaux hérités de l’ancien régime en attente, les appels au secours persistants dans le monde agricole, chez les paysans, éleveurs, pêcheurs, les inondations à craindre durant l’hivernage, la vie chère, les énormes écarts de salaires entre les travailleurs du pays, etc sont autant d’épreuves et de défis à relever de l’actuelle période de transition.Or, le gouffre réel des finances publiques héritées du pouvoir hors la loi de l’APR/BBY est un véritable couteau sur la gorge du nouveau pouvoir souverainiste. C’est ce que signale le président de la République quand il déclare « nous faisons face à un État contraint, dont les marges de manœuvres budgétaires et financières n’existent quasiment plus. Ensuite une administration républicaine, certes, mais manquant de cohérence, et figée dans des schémas dépassés ». </p>



<p>C’est ce que dénonce le premier ministre quand il dit que « plus grave que ce que nous envisagions, nous avons découvert un pays au quatrième sous sol ».Il devient urgent que la reddition des comptes prenne son envol judiciaire pour faire rendre gorge aux voleurs pilleurs de la République, que l’Assemblée Nationale qui a mis en place la Haute Cour de justice s’empare de la saisine du député Guy Marius Sagna pour juger l’ex-président de la République en exil et que justice soit rendue aux martyrs et victimes des répressions arbitraires du règne de l’APR/BBY.La sous phase du redressement préalable qui nous est ainsi imposée dans l’actuelle transition exige aussi un jub, jubbal, jubbanti exemplaire de la part de l’actuelle gouvernance souverainiste. Or, l’État néocolonial dont nous avons hérité a, durant 64 ans, formaté notre administration à l’image de l’administration coloniale dans l’esprit et la pratique que le peuple colonisé et le citoyen sont des vaches à lait et que les deniers publics servent d’abord les privilèges des détenteurs des pouvoirs Exécutif, Législatif, Judiciaire, etc. Ayant abdiqué en se soumettant aux bourgeoisies impérialistes, la gestion gabégique et népotique de l’appareil d’État néocolonial est le chemin le plus court pour devenir milliardaires en francs CFA pour nos bourgeoisies nationales politico-bureaucratiques.</p>



<p>Les « schémas dépassés » dont parle l’actuel président de la République sont ceux de l’habitus néocolonial multi-décennal de 1960 à nos jours qui fait que notre appareil d’État est composé d’un personnel qui se divise en trois catégories : </p>



<p>&#8211; une minorité patriotique – une minorité de profiteurs – une majorité conformiste qui par habitus balance entre les deux minorités selon qui est au pouvoir. Il faut ajouter que le parti souverainiste, Pastef, qui a renversé avec le sacrifice de plus de 80 martyrs le régime libéral néocolonial est aussi composé de cadres militants dont on peut dire comme nous l’écrivions : « L’opposition frontale à la mal-gouvernance des corrupteurs et corrompus, à la servilité abrutissante à la françafrique, l’eurafrique et l’usafrique pilleuses de nos richesses nationales et l’option souverainiste de la jeunesse pour une vie meilleure au pays contre l’émigration piroguière ou désertique macabre pour devenir sans papiers dans les « eldorados » en déclin d’Europe et des USA met en présence trois courants au sein même du camp souverainiste uni :</p>



<p> &#8211; le souverainisme libéral mondialiste qui considère que seul le secteur privé crée des emplois et permet la transformation industrielle des richesses nationales pour obtenir une valeur ajoutée en vue d’exporter ;</p>



<p> &#8211; le souverainisme conservateur libéral mondialiste qui ramène le souverainisme à sa dimension culturaliste sans différencier ce qui est progressiste et réactionnaire ; &#8211; le souverainisme révolutionnaire qui œuvre pour que les classes laborieuses (ouvrier, paysan, éleveur, pêcheur, travailleur de l’informel) s’invitent dans le grand débat national pour le ‘’moom sa reew, bok sa reew et defaar sa rew’’ ».</p>



<p>De cette composition socio-politico-idéologique diversifiée découle des conceptions différentes du jub, jubbal, jubbanti qui se sont manifestées dans ce débat salvateur sur « les dépenses de certains ministères, sukoroukor, les voitures, les billets de pélérinages, les millions des groupes parlementaires, la rationalisation des dépenses de l’État, etc ». Le redressement annoncé par le premier ministre rend indispensable de maîtriser et réduire de façon drastique le train de vie de l’État. Or, il est clair que redresser l’économie de ce pays va exiger que « tous et chacun serrent la ceinture ». Il y va donc de la crédibilité de la nouvelle gouvernance que l’effort demandé à tous et chacun commence d’abord et de façon visible par les gouvernants eux-mêmes. L’exemplarité dans le jub, jubbal, jubbanti des pouvoirs Exécutif, Législatif, Judiciaire est une exigence de salubrité publique base de la crédibilité des politiques de redressement des finances publiques.</p>



<p>Il nous faut donc repérer les continuités néocoloniales souvent liées à l’habitus conformiste qui tend à reproduire le passé et organiser la rupture fondé sur le jub, jubbal, jubbanti et le don de soi.Fondamental donc que les bouches s’ouvrent pour ne rien laisser passer, car « le linge sale se lave en famille » démocratiquement en toute transparence d’abord au sein du groupe parlementaire et dans le parti, mais ensuite fondamentalement devant le peuple seul juge et garant en dernière instance de la réussite de notre expérience souverainiste.Une certaine incompréhension et colère s’empare des bases militantes de Pastef, notamment à propos des nominations, mais aussi à propos de la léthargie dans laquelle Pastef est quasiment plongé depuis la victoire. Une des sources de cette léthargie réside dans le cumul des mandats entre postes de responsables de Pastef et postes dans le gouvernement, dans les agences dont il faudrait par ailleurs évaluer leur fonction de doublons et leur utilité, de PCA ou encore au parlement. Ce cumul de mandats fait qu’il n’y a plus de responsables pour s’occuper et faire fonctionner à plein temps le parti Pastef pour qu’il maintienne et développe le lien avec les bases militantes et le peuple, la force de contrôle et de proposition de l’action publique. </p>



<p>Il nous faut sortir de ce sentiment d’abandon que vivent certains militants des premières heures et militants, notamment de la gauche historique résistante, arrivés par les fusions dans Pastef. La « masse critique » à laquelle fait appel le président de notre parti Pastef ne peut être obtenue qu’à travers l’engagement soutenu d’éducation populaire des bases militantes auprès des populations. L’objectif du jub, jubal, jubbanti est de faire émerger un nouveau type de militants, de députés et de citoyens pour libérer le Sénégal et l’Afrique de l’oppression néocoloniale.Ceux et celles qui ont peur du peuple deviennent facilement les proies de l’ennemi néocolonial et impérialiste. Nous n’avons donc rien à cacher au peuple, mais à l’informer pour le réarmer comme cela a été fait face à la tyrannie meurtrière de l’APR/BBY pour obtenir la victoire présidentielle du 24 mars et législative du 17 novembre 2024.Oui, Diomaye/Sonko ont eu raison de dire la vérité sur l’état catastrophique des finances publiques dont ils ont hérité. C’est au parti Pastef, du sommet à la base, et dans la perspective de son indispensable 1er congrès d’occuper le terrain de la scène politique au sein du peuple en faisant vivre dans les faits l’enseignement suivant du grand révolutionnaire communiste Amilcar Cabral : «  Ne pas avoir peur du peuple et l’amener à participer à toutes les décisions qui le concernent, telle est la condition fondamentale de la démocratie révolutionnaire que nous devons réaliser progressivement ».</p>



<p>Il faut ajouter à ces points éthiques et déontologiques mobilisateurs cardinaux :- l’initiative annoncée par le FRAPP d’un audit publique de la dette afin d’en établir ce qui est légitime, illégitime et vautour; le parti Pastef doit s’y engager pleinement.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
