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	<title>CPI Archives -</title>
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	<title>CPI Archives -</title>
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		<title>Journée des droits de l’homme : la CPI réaffirme le lien indissociable entre justice et droits fondamentaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 19:34:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[CPI]]></category>
		<category><![CDATA[Tomoko Akane]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la Journée des droits de l’homme célébrée ce 10 décembre 2025, la Présidente de la Cour pénale internationale (CPI), la juge Tomoko Akane, a livré un message fort rappelant l’importance des droits humains dans la vie quotidienne et le rôle central de la justice internationale dans leur protection. Placée cette année sous [&#8230;]]]></description>
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<p>À l’occasion de la Journée des droits de l’homme célébrée ce 10 décembre 2025, la Présidente de la Cour pénale internationale (CPI), la juge Tomoko Akane, a livré un message fort rappelant l’importance des droits humains dans la vie quotidienne et le rôle central de la justice internationale dans leur protection.</p>



<p>Placée cette année sous le thème <em>« Les droits humains, nos essentiels de tous les jours »</em>, la journée met en lumière le caractère concret et indispensable de ces droits, loin d’être de simples principes théoriques. Selon la juge Akane, ils constituent « les conditions permettant aux individus et aux sociétés de vivre en sécurité, de participer librement et de poursuivre leurs aspirations ».</p>



<p>La Présidente a souligné que la CPI est chaque jour confrontée aux pires violations des droits humains — génocide, crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crime d’agression — rappelant que ces crimes compromettent durablement la dignité humaine et l’ordre juridique international. En assurant la responsabilité pénale de leurs auteurs, la Cour contribue à prévenir de futures atrocités.</p>



<p>Tomoko Akane a également insisté sur la nécessité d’un engagement mondial et collectif en faveur des droits humains, impliquant États, institutions et citoyens. Elle a rappelé que la CPI constitue un espace essentiel où les victimes peuvent faire entendre leur voix et où la justice s’exerce de manière impartiale.</p>



<p>En clôturant sa déclaration, la Présidente a réaffirmé l’importance d’un ordre international fondé sur le droit et la responsabilité. Elle appelle à préserver les engagements pris depuis la Déclaration universelle de 1948, socle d’une humanité commune fondée sur la dignité et la justice.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14053" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>En Centrafrique, des militants de la diaspora anti-Touadéra demandent de nouvelles enquêtes de la CPI</title>
		<link>https://farafinanews.com/en-centrafrique-des-militants-de-la-diaspora-anti-touadera-demandent-de-nouvelles-enquetes-de-la-cpi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 18:51:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[CPI]]></category>
		<category><![CDATA[Touadéra]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que le pays approche des élections, un groupe de militants de la diaspora centrafricaine demande de nouvelles enquêtes de la Cour pénale internationale (CPI). Cela pour des crimes de guerre et des crimes contre l&#8217;humanité qui auraient, selon eux, été commis dans le pays depuis 2018. Ils ont adressé la semaine dernière une longue [&#8230;]]]></description>
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<p>Alors que le pays approche des élections, un groupe de militants de la diaspora centrafricaine demande de nouvelles enquêtes de la Cour pénale internationale (CPI). Cela pour des crimes de guerre et des crimes contre l&rsquo;humanité qui auraient, selon eux, été commis dans le pays depuis 2018. Ils ont adressé la semaine dernière une longue communication au bureau du procureur de la CPI.</p>



<p>En&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/centrafrique/">République centrafricaine</a></strong>&nbsp;(RCA), les militants pointent du doigt les mercenaires russes de Wagner et l&rsquo;État mené par&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/faustin-archange-touad%C3%A9ra/">Faustin-Archange Touadéra</a></strong>. Les autorités repoussent toutes ces accusations, alors que les enquêtes de la CPI sur la Centrafrique sont closes depuis plusieurs années.</p>



<p>Dans la longue&nbsp;<strong><a href="https://droit-et-politique-en-afrique.info/wp-content/uploads/2025/10/Communication-Article-15_Crimes-contre-lhumanite-et-crimes-de-guerre_Republique-Centrafricaine.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communication déposée auprès du bureau du procureur</a></strong>, le cabinet de l&rsquo;avocat canadien Philippe Larochelle détaille des actes commis «&nbsp;<em>contre la population civile dans le cadre d’une politique d’État</em>&nbsp;» mise en place, selon lui, par les autorités de Bangui et leurs supplétifs russes dans le but de maintenir le président Touadéra au pouvoir. Tout cela «&nbsp;<em>en contrepartie de la mainmise du Groupe Wagner sur l’exploitation des gisements miniers</em>&nbsp;».</p>



<p>Sont maintes fois cités les chefs du groupe militaire russe, présents ou passés – Dimitri Sityi, Vitali Perfilev, Valery Zakharov – ainsi que le ministre de l&rsquo;Élevage, issu de la rébellion UPC, Hassan Bouba.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des témoignages et données à l’appui</h2>



<p>Derrière ces accusations figurent «<em>&nbsp;Les 12 apôtres</em>&nbsp;», un groupe de militants de la diaspora centrafricaine hostiles au pouvoir et récemment constitués en association.</p>



<p>Le cabinet Larochelle affirme avoir entendu une trentaine de témoins, y compris des gendarmes, des militaires, des victimes et des personnalités centrafricaines. L’équipe s’est également appuyée sur des rapports de l’ONU, d’ONG et sur des données fournies par l’organisation américaine Acled&nbsp;(Armed Conflict Location &amp; Event Data Project), spécialiste du recensement des incidents sécuritaires dans le monde, qui dit «&nbsp;<em>soutenir&nbsp;</em>» la démarche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une demande de réouverture des enquêtes</h2>



<p>Les plaignants demandent une réouverture des enquêtes concernant la Centrafrique, officiellement closes depuis décembre 2022.</p>



<p>Plusieurs procédures sont néanmoins toujours en cours devant la CPI : celle contre l’ex-Séléka Mahamat Saïd Abdelkani en première instance, celle contre les&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20241119-centrafrique-bras-de-fer-entre-la-cpi-et-la-cps-%C3%A0-propos-d-un-chef-anti-balaka-arr%C3%AAt%C3%A9">anti-balakas</a></strong>&nbsp;Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona en appel, tandis qu’un mandat d’arrêt vise toujours le chef rebelle Noureddine Adam.</p>



<p>Une source officielle centrafricaine estime que ce document n’a «<em>&nbsp;aucune valeur</em>&nbsp;», qu’il n’est «&nbsp;<em>ni une plainte, ni une saisine au sens juridique</em>&nbsp;», qu’il n’implique «&nbsp;<em>aucune enquête&nbsp;</em>» et que le bureau du procureur reçoit «&nbsp;<em>des centaines de communications de ce type chaque année&nbsp;</em>». Elle y voit «&nbsp;<em>une expression politique</em>&nbsp;» dans le contexte pré-électoral de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20251012-centrafrique-neuf-noms-enregistr%C3%A9s-%C3%A0-la-cl%C3%B4ture-des-candidatures-pour-la-pr%C3%A9sidentielle-du-28-d%C3%A9cembre">décembre 2025</a></strong>.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Retrait de la CPI : Amnesty International dénonce un « affront aux victimes » du Sahel</title>
		<link>https://farafinanews.com/retrait-de-la-cpi-amnesty-international-denonce-un-affront-aux-victimes-du-sahel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 12:31:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
		<category><![CDATA[CPI]]></category>
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					<description><![CDATA[En réaction à l&#8217;annonce du Burkina Faso, du Mali et du Niger de leur retrait de la Cour pénale internationale (CPI), l&#8217;organisation Amnesty International a vivement critiqué cette décision, la qualifiant d&#8217;« affront aux victimes et aux survivant·e·s des crimes les plus graves ». Selon Marceau Sivieude, directeur régional d&#8217;Amnesty pour l&#8217;Afrique de l’Ouest et du Centre, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-2ed00bcf6880397d32c09738ecc77ca2">En réaction à l&rsquo;annonce du Burkina Faso, du Mali et du Niger de leur retrait de la Cour pénale internationale (CPI), l&rsquo;organisation Amnesty International a vivement critiqué cette décision, la qualifiant d&rsquo;« affront aux victimes et aux survivant·e·s des crimes les plus graves ».</p>



<p>Selon Marceau Sivieude, directeur régional d&rsquo;Amnesty pour l&rsquo;Afrique de l’Ouest et du Centre, le retrait n&rsquo;aura aucune incidence immédiate sur l&rsquo;enquête en cours de la CPI au Mali. Le pays reste tenu par ses obligations de coopération pour tous les crimes commis sur son territoire depuis 2012 jusqu&rsquo;à la date d&rsquo;effectivité du retrait, qui n&rsquo;interviendra qu&rsquo;un an après la notification officielle aux Nations Unies.</p>



<p>Cependant, l&rsquo;ONG alerte sur les conséquences à long terme. Elle estime que ce retrait «&nbsp;compromettrait considérablement les chances des victimes et des survivants de futurs crimes de guerre, crimes contre l&rsquo;humanité ou génocides&nbsp;» de pouvoir obtenir justice.</p>



<p>Amnesty International a par ailleurs appelé les trois pays à reconsidérer leur position et à opter pour un dialogue constructif. L&rsquo;organisation soutient que s&rsquo;ils ont des préoccupations légitimes concernant la sélectivité de la CPI, celles-ci devraient être soulevées au sein de l&rsquo;Assemblée des États parties plutôt que par un retrait qui «&nbsp;ne fera que priver les victimes de toute perspective de justice&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7-1024x740.png" alt="" class="wp-image-11636" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-7.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Burkina Faso, le Mali et le Niger annoncent leur retrait de la Cour pénale internationale</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-burkina-faso-le-mali-et-le-niger-annoncent-leur-retrait-de-la-cour-penale-internationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 15:59:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[CPI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé conjointement leur retrait de la Cour pénale internationale (CPI). La décision, qualifiée de « avec effet immédiat », a été communiquée simultanément ce lundi 22 septembre dans les capitales des trois pays. Membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), ces nations justifient leur décision en accusant [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé conjointement leur retrait de la Cour pénale internationale (CPI). La décision, qualifiée de « avec effet immédiat », a été communiquée simultanément ce lundi 22 septembre dans les capitales des trois pays.</p>



<p>Membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), ces nations justifient leur décision en accusant la CPI d’appliquer une « justice sélective ». Ce retrait marque une étape significative pour ces États africains vis-à-vis des institutions judiciaires internationales.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-1024x740.png" alt="" class="wp-image-11395" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégal demande aux États-Unis un retrait des sanctions contre quatre magistrats de la CPI</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-senegal-demande-aux-etats-unis-un-retrait-des-sanctions-contre-quatre-magistrats-de-la-cpi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 00:04:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[CPI]]></category>
		<category><![CDATA[Mame Mandiaye Niang]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal a réagi après l&#8217;annonce par les États-Unis de nouvelles sanctions contre la Cour pénale internationale (CPI), accusée de « politisation ». Ces sanctions, qui visent quatre magistrats, deux juges et deux procureurs adjoints, consistent en une interdiction d&#8217;entrée sur le sol américain, le gel des avoirs éventuels détenus aux États-Unis et toute transaction financière avec [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Sénégal a réagi après l&rsquo;annonce par les États-Unis de nouvelles sanctions contre la Cour pénale internationale (CPI), accusée de « <em>politisation</em> ». Ces sanctions, qui visent quatre magistrats, deux juges et deux procureurs adjoints, consistent en une interdiction d&rsquo;entrée sur le sol américain, le gel des avoirs éventuels détenus aux États-Unis et toute transaction financière avec eux. Un procureur-adjoint sénégalais figure parmi les quatre magistrats mis en cause par les États-Unis. Le Sénégal a demandé aux autorités américaines de « <em>retirer </em>» ses sanctions.</p>



<p>Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères sénégalais dit avoir appris « <em>avec étonnement les sanctions américaines contre quatre magistrats de la CPI</em> », dont le Sénégalais Mame Mandiaye Niang. Celui-ci est sanctionné, avec un autre procureur-adjoint, pour son soutien aux « <em>actions illégitimes de la CPI contre Israël</em> », selon les <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/%C3%A9tats-unis/">États-Unis</a></strong>, notamment s&rsquo;agissant de mandats d&rsquo;arrêt contre des personnalités israéliennes.</p>



<p>Dakar dit avoir appris ces mesures avec «<em>&nbsp;étonnement&nbsp;</em>». Le&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/s%C3%A9n%C3%A9gal/">Sénégal</a></strong>&nbsp;«&nbsp;<em>invite les autorités américaines à retirer ces sanctions, qui constituent une grave atteinte au principe de l&rsquo;indépendance de la Justice</em>&nbsp;», indique le communiqué du ministère des Affaires étrangères.</p>



<h2 class="wp-block-heading">« Soutien indéfectible à la CPI »</h2>



<p>Plus largement, le pays réaffirme «&nbsp;<em>son soutien indéfectible à la CPI dans sa mission au service de la justice pénale internationale</em>&nbsp;». Un appel à la «&nbsp;<em>solidarité</em>&nbsp;» est aussi lancé aux autres pays ayant ratifié le Statut de Rome, pour que ceux-ci&nbsp;<em>«&nbsp;redoublent d&rsquo;effort pour s&rsquo;assurer que les magistrats et tout le personnel de la Cour puissent remplir leur mission en toute indépendance, sans menaces, ni restrictions</em>&nbsp;». &nbsp;</p>



<p>De son côté, le Premier ministre Sénégalais&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/ousmane-sonko/">Ousmane Sonko</a></strong>&nbsp;a condamné de «<em>&nbsp;mesures injustes et infondées des États-Unis d&rsquo;Amérique</em>&nbsp;» dans un message publié sur X.</p>



<p>&lt;blockquote class= »twitter-tweet »>&lt;p lang= »fr » dir= »ltr »>Je tiens à féliciter chaleureusement Son Excellence Monsieur le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour son leadership éclairé et sa position ferme en soutien à la Cour pénale internationale, et tout particulièrement à notre compatriote Mame Mandiaye Niang.&lt;br>&lt;br>À mon… &lt;a href= »https://t.co/89FqSCJUTb »>pic.twitter.com/89FqSCJUTb&lt;/a>&lt;/p>&amp;mdash; Ousmane Sonko (@SonkoOfficiel) &lt;a href= »https://twitter.com/SonkoOfficiel/status/1958483469635559567?ref_src=twsrc%5Etfw »>August 21, 2025&lt;/a>&lt;/blockquote> &lt;script async src= »https://platform.twitter.com/widgets.js » charset= »utf-8&Prime;>&lt;/script></p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sanctions américaines contre des juges de la CPI : Dakar dénonce une attaque contre l’indépendance de la justice</title>
		<link>https://farafinanews.com/sanctions-americaines-contre-des-juges-de-la-cpi-dakar-denonce-une-attaque-contre-lindependance-de-la-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 11:50:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[CPI]]></category>
		<category><![CDATA[Mame Mandiaye Niang]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement sénégalais a vivement réagi après l’annonce de sanctions imposées par les États-Unis à quatre magistrats de la Cour pénale internationale (CPI), dont le juge sénégalais Mame Mandiaye Niang. Dakar dénonce une décision « injuste et infondée », qu’il considère comme une atteinte grave à l’indépendance de la justice internationale. Dans un communiqué officiel publié ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-e17542d34b41935a3a338b7a51244ec7"><em>Le gouvernement sénégalais a vivement réagi après l’annonce de sanctions imposées par les États-Unis à quatre magistrats de la Cour pénale internationale (CPI), dont le juge sénégalais Mame Mandiaye Niang. Dakar dénonce une décision « injuste et infondée », qu’il considère comme une atteinte grave à l’indépendance de la justice internationale.</em></p>



<p>Dans un communiqué officiel publié ce mercredi, les autorités sénégalaises ont exhorté Washington à retirer immédiatement ces sanctions, affirmant qu’elles compromettent le droit des magistrats de la CPI à exercer leur mandat « librement et sereinement », conformément au Statut de Rome, ratifié par 125 États.</p>



<p>Le Sénégal, qui entend défendre fermement « son fils », a réaffirmé sa solidarité totale avec le juge Niang, rappelant son attachement aux principes de justice internationale et au fonctionnement impartial de la Cour.</p>



<p>Le Premier ministre Ousmane Sonko a salué la position « ferme et éclairée » du président Bassirou Diomaye Faye, qui a tenu à exprimer la solidarité du Sénégal envers les quatre magistrats visés, et tout particulièrement envers le juge Niang. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, Sonko a rappelé avoir rencontré le magistrat lors de son dernier passage à Dakar, louant son « engagement profond envers les principes fondamentaux et sacrés de la justice ».</p>



<p>« Le gouvernement du Sénégal, son pays, se tiendra résolument à ses côtés pour faire face à ces mesures injustes », a affirmé le Premier ministre.</p>



<p>Les sanctions, annoncées conjointement par le Département d’État et le Trésor américain, visent quatre membres de la CPI : le juge français Nicolas Yann Guillou, la juge fidjienne Nazhat Shameem Khan, la procureure canadienne Anne Kimberly Prost, et le juge sénégalais Mame Mandiaye Niang.</p>



<p>Cette décision américaine intervient dans un contexte tendu entre Washington et la CPI, notamment depuis que la Cour a délivré, en novembre dernier, des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, et un dirigeant du Hamas, Ibrahim al-Masri, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité présumés dans le conflit en cours à Gaza.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-10.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-10-1024x740.png" alt="" class="wp-image-9820" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-10-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-10-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-10-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-10-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-10.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
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		<title>Centrafrique: la CPI condamne à 12 et 15 ans de prison ferme deux ex-responsables des milices anti-balaka</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 18:09:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Centreafrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Après plus de quatre ans de procès devant la première chambre de la Cour pénale internationale à La Haye, aux Pays-Bas, le verdict dans le procès des deux chefs miliciens anti-balaka de Centrafrique est tombé. Alfred Yekatom est condamné à 15 ans de prison ferme et son co-accusé, Patrick-Edouard Ngaïssona, à 12 ans. Des peines qui [&#8230;]]]></description>
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<p>Après plus de quatre ans de procès devant la première chambre de la Cour pénale internationale à La Haye, aux Pays-Bas, le verdict dans le procès des deux chefs miliciens anti-balaka de Centrafrique est tombé. Alfred Yekatom est condamné à 15 ans de prison ferme et son co-accusé, Patrick-Edouard Ngaïssona, à 12 ans. Des peines qui sont loin de celles demandées par les parties civiles qui espéraient une condamnation pour 30 ans, la peine maximum.</p>



<p>Député et à la tête d&rsquo;une société de sécurité, Alfred Yekatom est arrêté à sa grande surprise à Bangui vers la fin 2018 avant d&rsquo;être extradé vers la CPI. François-Edouard Ngaïssona, président de la Fédération de football de Centrafrique, sera arrêté en France vers la même période, avant de rejoindre son co-accusé à La Haye.</p>



<p>Leur procès devant la CPI a finalement débuté il y a un peu plus de 4 ans, mais très vite la Cour va accumuler les retards à cause notamment de la crise du Covid de 2020 ou encore d&rsquo;un problème de mandats des juges de la CPI.</p>



<p>Ce jeudi 24 juillet, la Cour a finalement rendu son verdict (<a href="https://www.icc-cpi.int/sites/default/files/CourtRecords/0902ebd180c2c849.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>décision à lire ici en anglais</strong></a>) et fixé en même temps la peine qu&rsquo;il leur est infligée : &nbsp;Alfred Yekatom a été reconnu coupable de 20 chefs d&rsquo;inculpations et Patrick-Edouard Ngaïssona de 28, dont des crimes de guerre et des crimes contre l&rsquo;humanité commis entre septembre 2013 et février 2014, lors de la tentative de reprise du pouvoir par le général François Bozizé, qui venait d&rsquo;être chassé de la tête du pays par la&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/seleka/"><strong>Seleka</strong></a>.</p>



<p>Parmi leurs innombrables crimes, des attaques de populations civiles, persécutions pour des motifs ethniques ou encore tortures et traitements inhumains.</p>



<p>Les juges ont donc tranché : 15 ans de prison pour Alfred Yekatom et 12 ans pour Patrick-Edouard Ngaïssona. Mais les deux peuvent faire appel.&nbsp;</p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
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