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	<title>CEDEAO Archives -</title>
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	<title>CEDEAO Archives -</title>
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		<title>Guinée-Bissau : une délégation sénégalaise plaide pour la libération de détenus politiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 08:32:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
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		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
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					<description><![CDATA[Une délégation sénégalaise de haut niveau, conduite par le ministre des Affaires étrangères Cheikh Niang, s’est rendue dimanche à Bissau pour plaider en faveur du respect des droits humains et de la libération de personnalités politiques détenues en Guinée-Bissau. La mission, à caractère humanitaire, comprenait également le ministre des Forces armées, le général Birame Diop, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une délégation sénégalaise de haut niveau, conduite par le ministre des Affaires étrangères Cheikh Niang, s’est rendue dimanche à Bissau pour plaider en faveur du respect des droits humains et de la libération de personnalités politiques détenues en Guinée-Bissau.</p>



<p>La mission, à caractère humanitaire, comprenait également le ministre des Forces armées, le général Birame Diop, et l’ambassadeur du Sénégal à Bissau, Moussa Ndoye. Les émissaires ont transmis aux autorités militaires un message du président sénégalais Bassirou Diomaye Diakhar Faye appelant au respect des droits fondamentaux.</p>



<p>Les discussions ont notamment porté sur la situation de Domingos Simões Pereira, leader du PAIGC et ancien président de l’Assemblée nationale, ainsi que sur celle de Fernando Dias Da Costa, candidat à la présidentielle de 2025 réfugié à l’ambassade du Nigeria. La délégation a demandé des garanties de sécurité pour leur liberté de mouvement.</p>



<p>Le Sénégal a par ailleurs réaffirmé son alignement sur les décisions de la CEDEAO et sa disponibilité à contribuer, au sein du Conseil de médiation et de sécurité, au retour de l’ordre constitutionnel en Guinée-Bissau.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14215" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Guinée-Bissau : l’allocution du président annulée, l’armée appelle au calme</title>
		<link>https://farafinanews.com/guinee-bissau-lallocution-du-president-annulee-larmee-appelle-au-calme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 18:43:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[CPLP]]></category>
		<category><![CDATA[général Horta Nta-A]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Haut Commandement militaire de la République de Guinée-Bissau a annoncé, ce 18 décembre 2025, l’annulation de l’allocution à la nation du président de la République, le général Horta Nta-A. Cette décision intervient dans un contexte politique et institutionnel marqué par des orientations majeures concernant les engagements régionaux et internationaux du pays. Dans un communiqué [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Haut Commandement militaire de la République de Guinée-Bissau a annoncé, ce 18 décembre 2025, l’annulation de l’allocution à la nation du président de la République, le général Horta Nta-A. Cette décision intervient dans un contexte politique et institutionnel marqué par des orientations majeures concernant les engagements régionaux et internationaux du pays.</strong></p>



<p>Dans un communiqué rendu public à Bissau, le Haut Commandement militaire de la République de Guinée-Bissau a informé de l’annulation de l’allocution à la nation du président de la République et commandant suprême des Forces armées, le général Horta Nta-A. Selon l’institution militaire, cette décision vise à permettre au Conseil national de Transition de statuer sur plusieurs dossiers jugés prioritaires.</p>



<p>Parmi les points à examiner figure l’approbation du retrait de la Guinée-Bissau de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ainsi que de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP). Le Conseil national de Transition est également appelé à se prononcer sur la fin de la mission de maintien de la paix et de la sécurité de la CEDEAO sur le territoire bissau-guinéen.</p>



<p>Le communiqué mentionne en outre la nécessité d’approuver la décision du ministère des Affaires étrangères relative à la suspension de la participation du pays aux activités de la CPLP.</p>



<p>Face aux interrogations suscitées par cette annonce, le Haut Commandement militaire a lancé un appel au calme et au civisme à l’endroit de la population. « La situation sera bientôt maîtrisée », assure l’armée, sans donner davantage de précisions sur le calendrier ou les modalités de mise en œuvre de ces décisions.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Monnaie unique ECO : la Cédéao alarmée par le faible niveau de convergence macroéconomique</title>
		<link>https://farafinanews.com/monnaie-unique-eco-la-cedeao-alarmee-par-le-faible-niveau-de-convergence-macroeconomique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 18:09:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[ECO]]></category>
		<category><![CDATA[Julius Maada Bio]]></category>
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					<description><![CDATA[À moins de deux ans du lancement annoncé de la monnaie unique ECO, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) s’inquiète du retard accusé par ses États membres dans le respect des critères de convergence macroéconomique. Cette préoccupation a été exprimée lors de la 68ᵉ session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, tenue dimanche à Abuja.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À moins de deux ans du lancement annoncé de la monnaie unique ECO, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) s’inquiète du retard accusé par ses États membres dans le respect des critères de convergence macroéconomique. Cette préoccupation a été exprimée lors de la 68ᵉ session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, tenue dimanche à Abuja.</strong></p>



<p>Dans le communiqué final, lu à l’issue des travaux présidés par le chef de l’État sierra-léonais Julius Maada Bio, les dirigeants ouest-africains ont déploré le faible niveau de convergence et les retards enregistrés dans la mise en œuvre de certaines actions prévues dans la feuille de route pour le lancement de l’ECO.</p>



<p>Face à cette situation, la Conférence a appelé les États membres à adopter des politiques économiques appropriées afin de respecter les critères de convergence et à parvenir à un consensus sur les engagements institutionnels jugés sensibles mais indispensables à l’introduction de la monnaie unique. Elle a également instruit la Commission de la Cédéao de réactiver le Groupe de travail présidentiel sur le programme de la monnaie unique et de redoubler d’efforts pour lever les blocages persistants.</p>



<p>Malgré ces inquiétudes, les Chefs d’État ont salué la résilience des économies de la région en 2025, marquée par une accélération de la croissance, une atténuation des pressions inflationnistes et des progrès en matière de consolidation budgétaire. Ils ont toutefois exhorté les pays membres à poursuivre les réformes économiques, à renforcer la mobilisation des ressources internes et à améliorer l’efficacité des dépenses publiques.</p>



<p>Par ailleurs, la Conférence a pris acte de l’adoption d’une directive communautaire établissant un cadre harmonisé de comptabilité publique et a demandé à la Commission d’accompagner les États dans sa transposition au niveau national.</p>



<p>Lancé il y a plusieurs années, le projet de monnaie unique ECO ambitionne de stimuler les échanges commerciaux et de renforcer l’intégration économique régionale. Sa mise en œuvre a cependant été reportée à plusieurs reprises, en raison des difficultés persistantes des États membres à satisfaire aux critères de convergence macroéconomique.</p>



<p><strong>Avec APA</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>TENTATIVE DE COUP D’ÉTAT AU BÉNIN : ET SI LE NIGERIA AVAIT AGI AU NOM DE LA FRANCE ?</title>
		<link>https://farafinanews.com/tentative-de-coup-detat-au-benin-et-si-le-nigeria-avait-agi-au-nom-de-la-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 17:32:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Coup d'État]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
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					<description><![CDATA[Magaye GayeÉconomiste internationalAncien cadre de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) La tentative de coup d’État récemment évoquée au Bénin mérite une lecture stratégique dépassant les apparences immédiates. Une hypothèse mérite d’être posée sans détour : et si certaines interventions régionales actuelles étaient, en réalité, des prolongements indirects de velléités françaises ? Depuis plusieurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Magaye Gaye<br>Économiste international<br>Ancien cadre de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)</p>



<p>La tentative de coup d’État récemment évoquée au Bénin mérite une lecture stratégique dépassant les apparences immédiates. Une hypothèse mérite d’être posée sans détour : et si certaines interventions régionales actuelles étaient, en réalité, des prolongements indirects de velléités françaises ?</p>



<p>Depuis plusieurs mois, les relations entre la France et le Nigeria se sont intensifiées, non seulement sur le plan économique, mais aussi sur le plan diplomatique et sécuritaire. Le président français Emmanuel Macron a réaffirmé publiquement la solidarité française à l’égard du Nigeria face aux défis sécuritaires majeurs du pays, notamment dans le nord, et a annoncé un renforcement du partenariat entre Paris et Abuja à la demande de Tinubu dans ce contexte de montée de la violence et du terrorisme.</p>



<p>Cette dynamique s’inscrit dans une histoire récente de visites et d’échanges réguliers entre les deux chefs d’État. Le président nigérian Bola Tinubu a été accueilli officiellement à Paris, marque d’un rapprochement politique fort, et les discussions ont porté sur la coopération économique, la sécurité régionale et la lutte contre le terrorisme.</p>



<p>Ce dialogue stratégique entre Macron et Tinubu se déroule alors que la France a progressivement réduit sa présence militaire directe en Afrique de l’Ouest, notamment dans le Sahel. Paris cherche à maintenir une influence en adaptant sa coopération aux demandes des partenaires africains, privilégiant désormais formation, renseignement, soutien logistique et partenariat plutôt que des déploiements unilatéraux.</p>



<p>Dans ce schéma, le Nigeria apparaît comme un acteur central. Puissance militaire régionale, leader démographique et économique, il est capable d’intervenir là où la France ne peut plus le faire ouvertement, tout en donnant à l’opération une coloration africaine et multilatérale.</p>



<p>POURQUOI PAS LE SÉNÉGAL EN GUINÉE-BISSAU ?</p>



<p>La question mérite d’être posée, car elle éclaire précisément la nouvelle donne géopolitique. Le Sénégal, sous un régime désormais clairement souverainiste, ne constitue plus un relais automatique des stratégies héritées de l’ancienne puissance coloniale. Dans ce contexte, il est peu crédible que la France ait pu demander au Sénégal d’intervenir militairement en Guinée-Bissau ou ailleurs pour défendre des intérêts qui ne sont plus alignés avec la nouvelle orientation politique de Dakar.</p>



<p>Ce refus implicite ou explicite ouvre la voie à une reconfiguration des relais d’influence. Certains États deviennent alors des intervenants par procuration, parfois sans assumer publiquement les véritables bénéficiaires géopolitiques de leurs actions. L’intervention n’est plus française dans sa forme, mais elle peut le rester dans ses finalités.</p>



<p>La récente crise béninoise illustre ce cadre. À la suite de l’appel à l’aide du gouvernement béninois face à la mutinerie, le Nigeria a déployé des forces aériennes et terrestres pour repousser les putschistes. Les autorités françaises ont reconnu avoir fourni assistance logistique et renseignements en soutien aux opérations conjointes visant à restaurer l’ordre constitutionnel.</p>



<p>UNE DOCTRINE D’INTERVENTION INDIRECTE À ANTICIPER</p>



<p>Nous assistons à l’émergence d’une doctrine d’intervention indirecte. Les puissances coloniales en retrait externalisent désormais leurs velléités d’ingérence. Elles ne s’appuient plus sur des bases militaires visibles ni sur des opérations officiellement assumées, mais sur des États tiers africains, agissant au nom de la stabilité régionale, de la CEDEAO ou de la sécurité collective.</p>



<p>L’Afrique entre dans une phase où la domination n’est plus toujours visible, mais plus subtile, plus déléguée, plus régionalisée dans sa mise en œuvre. Il devient essentiel que les stratèges africains étudient cette nouvelle mécanique, identifient les États susceptibles de jouer ce rôle de relais diplomatique ou militaire, et anticipent les conséquences diplomatiques, sécuritaires et politiques de cette transformation.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique de l&#8217;Ouest: vers une suppression des taxes dans le transport aérien en 2026 dans l’espace Cédéao</title>
		<link>https://farafinanews.com/afrique-de-louest-vers-une-suppression-des-taxes-dans-le-transport-aerien-en-2026-dans-lespace-cedeao/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 08:39:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[transport aérien]]></category>
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					<description><![CDATA[Les taxes sur le transport aérien doivent être supprimées et les redevances passagers et de sécurité réduites de 25 % au sein des pays membres de la Communauté économique des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao), à compter de 2026. L&#8217;organisation ouest-africaine espère notamment à court terme une baisse des tarifs aériens. Et elle vise à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les taxes sur le transport aérien doivent être supprimées et les redevances passagers et de sécurité réduites de 25 % au sein des pays membres de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao), à compter de 2026. L&rsquo;organisation ouest-africaine espère notamment à court terme une baisse des tarifs aériens. Et elle vise à moyen terme une augmentation du trafic passagers, et un renforcement des compagnies aériennes régionales. Détails.</strong></p>



<p>À partir du 1ᵉʳ&nbsp;janvier 2026, tous les États membres de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/">Cédéao</a></strong>) aboliront les taxes sur le transport aérien et réduiront de 25 % les redevances passagers et de sécurité.</p>



<p>La mise en œuvre de cette réforme sera suivie par la Commission de la Cédéao à travers un Mécanisme régional de surveillance économique du transport aérien.</p>



<p>Chaque État membre avait jusqu&rsquo;au 30 novembre dernier pour communiquer à la Commission de la Cédéao les mesures légales et réglementaires prises pour appliquer l&rsquo;abolition des taxes et la réduction des charges. C&rsquo;est ce qu&rsquo;indique un courrier détaillé et adressé par le président de la Commission Umar Alieu Turay, début novembre, à chaque ministre de l&rsquo;Aviation des pays affiliés à l’organisation régionale.</p>



<p>La taxe sur les billets d&rsquo;avion, celle pour le tourisme, ou encore celle de solidarité ne doivent donc plus s&rsquo;appliquer au transport aérien dans toute la Cédéao à compter du 1ᵉʳ&nbsp;janvier 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Relancer l&rsquo;intégration régionale</h2>



<p>Selon Chris Appiah, le directeur du Transport à la Commission, une fois ces taxes supprimées et ces frais réduits, la prochaine étape consistera à inciter les compagnies aériennes à baisser leurs tarifs. Car elles ne paieront plus ces taxes et ces frais aux gouvernements.</p>



<p>Diplomate de métier, Umar Alieu Turay exhorte ces gouvernements des États membres à ne pas introduire de nouvelles redevances ou taxes aéronautiques, afin de ne pas compromettre la mise en œuvre effective d&rsquo;une réforme que le président de la Commission ouest-africaine estime indispensable pour relancer l&rsquo;intégration régionale.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : Bassirou Diomaye Faye en tournée économique en Casamance du 20 au 25 décembre</title>
		<link>https://farafinanews.com/senegal-bassirou-diomaye-faye-en-tournee-economique-en-casamance-du-20-au-25-decembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 23:06:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Abuja]]></category>
		<category><![CDATA[Casamance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, effectuera une tournée économique en Casamance du samedi 20 au jeudi 25 décembre 2025, a annoncé le communiqué du Conseil des ministres de ce jeudi 11 décembre. Cette visite concernera les trois régions du sud et s’inscrit dans la dynamique de suivi des projets de développement engagés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, effectuera une tournée économique en Casamance du samedi 20 au jeudi 25 décembre 2025, a annoncé le communiqué du Conseil des ministres de ce jeudi 11 décembre. Cette visite concernera les trois régions du sud et s’inscrit dans la dynamique de suivi des projets de développement engagés par l’État.</strong></p>



<p>Avant cette tournée, le chef de l’État présidera, le vendredi 19 décembre, la cérémonie annuelle de réception des dignitaires des ordres nationaux, un rendez-vous institutionnel marquant la reconnaissance de l’État envers ses personnalités distinguées.</p>



<p>Le communiqué informe également que Bassirou Diomaye Faye prendra part, le dimanche 14 décembre, à un sommet de la CEDEAO prévu à Abuja, au Nigeria, consacré à plusieurs dossiers régionaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Remise du Drapeau national aux Lions</h3>



<p>Dans un registre sportif, le président procédera, le mercredi 17 décembre 2025, à la remise du Drapeau national à l’équipe nationale de football, en partance pour la CAN 2025 au Maroc, une tradition républicaine avant toute grande compétition internationale.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Cédéao allège les coûts du transport aérien à partir de 2026</title>
		<link>https://farafinanews.com/la-cedeao-allege-les-couts-du-transport-aerien-a-partir-de-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 22:28:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[taxes et frais aéronautiques]]></category>
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					<description><![CDATA[La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest a adopté une réforme d’envergure visant à supprimer les taxes sur le transport aérien et à réduire les redevances, afin de rendre les voyages plus accessibles dans l’espace communautaire dès le 1er janvier 2026. Les Chefs d’État et de Gouvernement de la Cédéao ont approuvé une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest a adopté une réforme d’envergure visant à supprimer les taxes sur le transport aérien et à réduire les redevances, afin de rendre les voyages plus accessibles dans l’espace communautaire dès le 1er janvier 2026</strong>.</p>



<p>Les Chefs d’État et de Gouvernement de la Cédéao ont approuvé une réforme majeure du transport aérien régional visant à rendre les déplacements plus abordables en Afrique de l’Ouest, selon un communiqué reçu mercredi à APA.</p>



<p>À compter du 1er janvier 2026, l’ensemble des États membres aboliront les taxes sur le transport aérien et réduiront de 25 % les redevances passagers et de sécurité. La mesure est entérinée par un Acte additionnel portant sur les redevances, taxes et frais aéronautiques.</p>



<p>Cette initiative répond à des préoccupations anciennes concernant les tarifs aériens élevés, qui ont longtemps constitué un frein au tourisme, au commerce et à la libre circulation des personnes et des biens entre les quinze pays de la Communauté.</p>



<p>La Commission de la Cédéao pilotera la mise en œuvre de la réforme à travers un Mécanisme régional de surveillance économique du transport aérien, chargé de suivre l’application des nouvelles dispositions et leurs impacts.</p>



<p>Les autorités régionales attendent de cette réforme une baisse notable des tarifs, une hausse du trafic passagers, un renforcement de la compétitivité des compagnies aériennes régionales et une intégration économique plus profonde au sein de l’espace communautaire.</p>



<p>Selon la Cédéao, cette décision s’inscrit dans sa vision de faciliter la mobilité intra-régionale et de stimuler le développement économique grâce à une meilleure connectivité entre les États membres.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bénin : la Cédéao salue le retour au calme après l’échec du putsch</title>
		<link>https://farafinanews.com/benin-la-cedeao-salue-le-retour-au-calme-apres-lechec-du-putsch/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 23:15:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Patrice Talon]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de l’Autorité des chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao, Julius Maada Bio, a salué mardi le rétablissement du calme en République du Bénin, deux jours après la tentative de coup d’État déjouée par les forces armées béninoises. Dans une déclaration officielle, le dirigeant sierra-léonais a rendu hommage au président Patrice Talon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président de l’Autorité des chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao, Julius Maada Bio, a salué mardi le rétablissement du calme en République du Bénin, deux jours après la tentative de coup d’État déjouée par les forces armées béninoises. Dans une déclaration officielle, le dirigeant sierra-léonais a rendu hommage au président Patrice Talon et exprimé sa gratitude à ses homologues pour leur solidarité dans la défense de la démocratie et de l’ordre constitutionnel.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Le calme étant désormais revenu en République du Bénin, je salue le leadership du président Patrice Talon et le courage des forces armées qui ont déjoué la tentative de coup d’État militaire</em>&nbsp;», a déclaré Julius Maada Bio dans un message officiel rendu public mardi.</p>



<p>Le président en exercice de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao a également tenu à remercier ses pairs pour leur réaction rapide face à la crise béninoise. «&nbsp;<em>En tant que président de l’Autorité de la Cédéao, je remercie sincèrement mes homologues chefs d’État pour leur solidarité indéfectible et leurs efforts collectifs en faveur du gouvernement et du peuple béninois dans la défense de la démocratie et de l’ordre constitutionnel</em>&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>Cette déclaration intervient 48 heures après que Maada Bio a ordonné dimanche le déploiement immédiat de la force régionale en attente vers le Bénin, conformément au Protocole de 1999 relatif au mécanisme de prévention, de gestion et de règlement des conflits. Cette force est composée de contingents militaires du Nigéria, de la Sierra Leone, de la Côte d’Ivoire et du Ghana, avec pour mission de préserver l’ordre constitutionnel au Bénin.</p>



<p><strong>Une tentative de putsch meurtrière</strong></p>



<p>La tentative de coup d’État du 7 décembre a été marquée par des violences qui ont coûté la vie à l’épouse du général Bertin Bada, directeur du cabinet militaire de la présidence, attaquée à son domicile vers 2 heures du matin. Le colonel Faïzou Gomina, commandant de la base de Togbin, et le général Abou Issa, chef d’état-major de l’Armée de terre, ont été pris en otage par les mutins avant d’être libérés le 8 décembre à Tchaourou.</p>



<p>Les putschistes, après avoir été repoussés de la résidence présidentielle par la Garde républicaine, ont investi la télévision nationale où ils ont proclamé la destitution du président Talon et annoncé la création d’un Comité militaire pour la refondation (CMR) dirigé par le lieutenant-colonel Tigri Pascal. Ils ont été rapidement délogés par les forces loyalistes.</p>



<p>Réfugiés à la base de Togbin avec des véhicules blindés, les rebelles ont été neutralisés par des frappes aériennes de précision menées par l’aviation nigériane, évitant ainsi un assaut terrestre dans une zone densément peuplée. La base est désormais sous le contrôle de la force en attente de la Cédéao, notamment des soldats nigérians et une unité spéciale ivoirienne.</p>



<p>Le président Patrice Talon a convoqué lundi un Conseil des ministres extraordinaire qui a observé une minute de silence en mémoire des victimes et ordonné la poursuite des investigations pour identifier les auteurs et commanditaires.</p>



<p>Le chef de l’État béninois a exprimé sa gratitude aux forces armées et aux pays de la Cédéao mobilisés, en particulier le Nigéria et la Côte d’Ivoire. Il a exhorté ses compatriotes à faire preuve de résilience, assurant que le Bénin poursuivra sa trajectoire de développement.</p>



<p>La Cédéao et l’Union africaine ont condamné cette attaque contre les institutions béninoises, dans un contexte politique tendu à l’approche de la présidentielle d’avril 2026 et d’insécurité persistante dans le nord du pays.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



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		<title>UEMOA : plus de deux millions de jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 14:04:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Fatou Sow Sarr]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) fait face à un défi majeur en matière d’emploi des jeunes. Selon Mamadú Sérifo Jaquite, commissaire chargé du département du Développement humain de l’Union, plus de 2,5 millions de jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail, tandis que le taux de chômage dans la tranche des 15-24 [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>L’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) fait face à un défi majeur en matière d’emploi des jeunes. Selon Mamadú Sérifo Jaquite, commissaire chargé du département du Développement humain de l’Union, plus de 2,5 millions de jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail, tandis que le taux de chômage dans la tranche des 15-24 ans atteint 20,6 %.</strong></p>



<p>S’exprimant lors d’un dialogue avec la jeunesse, organisé lundi autour du thème <em>« Chemins d’avenir avec les jeunes pour le développement, la paix et l’intégration »</em>, le commissaire a rappelé que 60 % des 149 millions d’habitants de l’espace UEMOA sont âgés de moins de 25 ans. Une dynamique démographique qui accentue la pression sur un marché du travail déjà saturé.</p>



<p>Mamadú Sérifo Jaquite souligne que plus de 85 % des jeunes trouvent un emploi dans le secteur informel, qualifié de « débrouillardise », faute d’un système productif et d’un dispositif d’encadrement capables d’absorber l’ensemble des demandeurs d’emploi. Cette insuffisance touche aussi bien les diplômés que les sortants des écoles de formation.</p>



<p>Le responsable note toutefois un signe encourageant : le taux d’endettement des États membres est passé de 64,2 % à 62,3 %, indiquant une tendance à la baisse.</p>



<p>Pour faire face à ces enjeux, l’UEMOA a élaboré un plan stratégique projetant une vision à l’horizon 2040, avec des impacts attendus dès 2030. Parmi les initiatives annoncées figure un fonds crédit culture de 20 milliards de FCFA destiné au secteur culturel.</p>



<p>La commissaire de la CEDEAO chargée du Développement humain et des Affaires sociales, Fatou Sow Sarr, a pour sa part insisté sur l’importance des contributions des jeunes. Leurs recommandations seront prises en compte dans la préparation d’une nouvelle offre de la CEDEAO prévue pour 2026, visant à permettre à chaque pays d’identifier ses propres défis et de proposer des réponses concertées.</p>



<p>Le dialogue s’inscrit dans le cadre de la première édition du Festival ouest-africain des arts et de la culture (ECOFEST), organisée en partenariat avec le Sénégal, autour du thème <em>« Mutations et crises politiques en Afrique de l’Ouest : que peut faire la culture ? »</em>. L’événement, qui se tient jusqu’au 6 décembre, réunit des délégations de 12 pays de la sous-région, à l’exception du Burkina Faso, du Mali et du Niger.</p>



<p>Les panels prévus mardi et mercredi permettront aux jeunes d’exprimer leurs préoccupations afin d’élaborer une véritable politique de jeunesse, selon les organisateurs.</p>



<p><strong>Avec APS</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13850" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



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		<title>Crise en Guinée-Bissau : la dérive inacceptable du Premier ministre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 00:07:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président de la République a posé un acte majeur qui rappelle clairement qu’en matière de politique étrangère, l’initiative et l’autorité lui reviennent pleinement. Sa réactivité face à la crise en Guinée-Bissau a démontré une compréhension lucide des enjeux sécuritaires à nos frontières et surtout une volonté d’agir avant que la situation ne dégénère. Pour [&#8230;]]]></description>
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<p>Le Président de la République a posé un acte majeur qui rappelle clairement qu’en matière de politique étrangère, l’initiative et l’autorité lui reviennent pleinement. Sa réactivité face à la crise en Guinée-Bissau a démontré une compréhension lucide des enjeux sécuritaires à nos frontières et surtout une volonté d’agir avant que la situation ne dégénère.</p>



<p>Pour une fois, nous avons vu le Président prendre les devants et non se laisser entraîner par les déclarations brouillonnes et les orientations improvisées d’un Premier ministre qui, depuis des mois, tente d’imposer une diplomatie personnelle, alignée sur des régimes où la démocratie n’est qu’un parent pauvre et où l’autoritarisme se proclame en modèle.</p>



<p>Au moment où tout le Sénégal se mobilisait derrière ses institutions pour prévenir les risques liés à cette crise, le Premier ministre a choisi de parler de « combine » depuis la tribune de l’Assemblée nationale.</p>



<p>Une accusation gratuite, laissant entendre que le président constitutionnellement déchu de Guinée-Bissau serait en connivence avec ses putschistes.<br>Une sortie à contretemps, à contre-raison et à contre-intérêt national.</p>



<p>Pensant qu’il allait s’arrêter là, nous l’avons entendu réitérer ses pensées sur la CEDEAO comme pour nous pousser à ressusciter ses vieilles diatribes contre la CEDEAO, cette même organisation dont il avait attaqué les chefs d’État par le passé.</p>



<p>Cependant, aujourd’hui, c’est le Président du Sénégal lui-même qui est engagé dans un processus diplomatique avec cette même CEDEAO, cherchant à stabiliser une situation explosive à nos frontières, pendant que son Premier ministre rouvre inutilement les blessures et rallume les tensions.</p>



<p>Le communiqué officiel du ministère de l’Intégration africaine, publié le 27 novembre 2025, montre pourtant une ligne claire, républicaine, responsable condamnation la prise de pouvoir par la force et réclamant l’exigence du rétablissement de l’ordre constitutionnel ainsi que la libération immédiate de toutes les personnes arrêtées.</p>



<p>Ce communiqué indique aussi que le Président a personnellement conduit les échanges diplomatiques qu’il a assuré des contacts permanents avec tous les acteurs bissau-guinéens et qu’un aéronef gouvernemental a été affrété pour accompagner le processus.</p>



<p>Pendant que la diplomatie officielle travaille, le Premier ministre s’enfonce dans la polémique, s’exonère de la solidarité gouvernementale et fragilise la position internationale du Sénégal au moment même où elle doit être la plus cohérente.</p>



<p>Il faut le dire sans détour, le Premier ministre s’éloigne du cap national, s’isole dans un entre-soi de flatteurs et place son ego là où devrait se trouver le sens de l’État.</p>



<p>Dans une crise aussi sensible, le Sénégal n’a pas besoin d’une cacophonie au sommet mais d’une unité de doctrine.</p>



<p><strong>Thierno Bocoum<br>Président AGIR-les leaders</strong></p>



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