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	<title>BTP Archives -</title>
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	<title>BTP Archives -</title>
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		<title>LA CHRONIQUE DE MLD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 08:55:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[BTP]]></category>
		<category><![CDATA[déthié fall]]></category>
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					<description><![CDATA[Déthié Fall, le Btp et la galère ambiante Par Mamadou Lamine DIATTA L’Etat du Sénégal semble étrangler son secteur privé particulièrement dans le domaine névralgique et stratégique du Bâtiment-Travaux publics (Btp). À ce jour, les pouvoirs publics traînent une ardoise de 300 milliards cfa d&#8217;impayés au titre de la dette intérieure due aux entreprises du [&#8230;]]]></description>
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<p>Déthié Fall, le Btp et la galère ambiante</p>



<p>Par Mamadou Lamine DIATTA</p>



<p>L’Etat du Sénégal semble étrangler son secteur privé particulièrement dans le domaine névralgique et stratégique du Bâtiment-Travaux publics (Btp). À ce jour, les pouvoirs publics traînent une ardoise de 300 milliards cfa d&rsquo;impayés au titre de la dette intérieure due aux entreprises du bâtiment. Autant dire que les entrepreneurs sont particulièrement éprouvés.<br></p>



<p>Les récents propos du Ministre des infrastructures, le très volontariste Déthié Fall tenus à l’Assemblée nationale ne sont pas de nature à ramener une sérénité durable au bénéfice de tous les acteurs.<br>Normal de constater le courroux du Syndicat professionnel des Entrepreneurs du Bâtiment et des Travaux publics du Sénégal (Spebtps) dirigé par le sémillant Oumar Ndir.<br>Ce ministre des infrastructures engage sans doute une véritable course contre la montre pour montrer ses preuves et étaler ses réalisations. Surtout que l’opposition sénégalaise féroce comme jamais verse souvent dans la raillerie en affirmant tout de go que le régime-Pastef ne comptabilise que la statue de Lat-Dior érigée à Thiès comme réalisation majeure au titre du bilan matériel du magistère en cours.<br>De ce point de vue, on peut valablement comprendre l’empressement et l’engagement de Déthié Fall à faire le job. Pas en tirant à vue sur les entrepreneurs locaux. On ne peut pas traîner une dette aussi abyssale de 300 milliards cfa et se permettre de manquer de tact voire de respect envers le créancier. Si ce n’est pas de l’arrogance, cela y ressemble fort.<br></p>



<p>Les acteurs du BTP ont raison de faire remarquer que les manquements observés dans certains projets de l’Etat sont le plus clair du temps le fait d’opérateurs occasionnels, non répertoriés ou dépourvus des capacités techniques requises, disons de véritables tâcherons sortis de nulle part. Il serait donc injuste de faire peser sur toute une profession les fautes de quelques acteurs isolés.<br>Mieux ou pire (c’est selon) les entrepreneurs locaux ont dû préfinancer des marchés publics pour maintenir les équipes sur le terrain malgré des retards de paiement substantiels. Une véritable preuve de leur bonne foi et de leur patriotisme.<br>Le Ministre des Infrastructures devrait plutôt privilégier une approche inclusive avec les acteurs de son département. Le dirigisme n’a jamais rien réglé.<br>L’Etat du Sénégal est véritablement dans le dur.<br>Outre le Btp, les acteurs des hydrocarbures réclament pas moins de 600 milliards cfa et les services attendent 400 milliards cfa.<br></p>



<p>Le secteur privé est pratiquement à l&rsquo;arrêt croulant sous le poids d&rsquo;impôts et de taxes de toute sorte. Pourtant l&rsquo;idée a toujours été agitée d&rsquo;élargir l&rsquo;assiette fiscale pour plus de contribuables et moins de pression autour des rares entreprises qui font encore de la résistance pour ne pas mettre la clé sous la porte. Mais ce sont toujours des vœux pieux d&rsquo;autant que ce secteur informel qui compte au minimum pour 80% de l&rsquo;activité économique échappe encore à tout contrôle fiscal. Comment laisser en rade une niche aussi importante et aussi vitale pour l&rsquo;économie ?<br>Le pouvoir- Pastef gagnerait à instaurer l&rsquo;émergence d&rsquo;un véritable État-stratège capable de faire de la prospective, de l&rsquo;anticipation, de la célérité dans le traitement des dossiers son bréviaire.<br>Or, aujourd’hui la transformation structurelle de l&rsquo;économie sénégalaise n&rsquo;est plus une option. C&rsquo;est une urgence signalée. L&rsquo;idée c&rsquo;est de ne pas rater ce rendez-vous du donner et du recevoir que la zone de libre-échange continentale africaine ZLECAF projette en ligne de mire. Les entreprises sénégalaises sont appelées à accroître leur production et à se mettre aux normes afin de conquérir ce marché de 1 milliard 300 millions de consommateurs.<br></p>



<p>Autrement dit, la compétitivité sera primordiale<br>Pourtant l&rsquo;économie sénégalaise ne manque point de champions. On les retrouve partout particulièrement dans l&rsquo;agro-industrie (Sedima, Senico, NMA- Sanders etc), dans le tourisme- Hôtellerie, dans le BTP( CSE, Eiffage) et dans les services. Seulement voilà, la députée Anta Babacar Ngom a été inspirée de dire que ces Sénégalais résilients qui résistent encore pour ne pas fermer leurs entreprises ont juste besoin d&rsquo;être « respectés pour ne pas être considérés comme des supplétifs qu&rsquo;on paie tardivement et non des alliés stratégiques ».<br>In fine, il faut juste constater que l&rsquo;économie sénégalaise est artificiellement maintenue en activité car en vérité les banques financent les obligations d&rsquo;Etat à la place d&rsquo;une économie réelle exsangue.</p>
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		<title>CDE en difficulté : les employés appellent l’État du Sénégal à l’aide</title>
		<link>https://farafinanews.com/cde-en-difficulte-les-employes-appellent-letat-du-senegal-a-laide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 20:15:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[BTP]]></category>
		<category><![CDATA[CDE]]></category>
		<category><![CDATA[Souleymane Abdoulaye Demba]]></category>
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					<description><![CDATA[Les délégués du personnel de la Compagnie de Bâtiment et de Travaux Publics (CDE) ont lancé un cri d&#8217;alarme ce mardi à Dakar, demandant au gouvernement sénégalais d&#8217;intervenir pour sauver l&#8217;entreprise. Selon eux, l&#8217;avenir de la CDE est en péril en raison des créances impayées de l&#8217;État et d&#8217;une baisse d&#8217;activités significative. Le porte-parole des [&#8230;]]]></description>
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<p>Les délégués du personnel de la Compagnie de Bâtiment et de Travaux Publics (CDE) ont lancé un cri d&rsquo;alarme ce mardi à Dakar, demandant au gouvernement sénégalais d&rsquo;intervenir pour sauver l&rsquo;entreprise. Selon eux, l&rsquo;avenir de la CDE est en péril en raison des créances impayées de l&rsquo;État et d&rsquo;une baisse d&rsquo;activités significative.</p>



<p>Le porte-parole des délégués, Souleymane Abdoulaye Demba, a mis en lumière la gravité de la situation, soulignant que « sauver CDE, c&rsquo;est sauver des milliers d&#8217;emplois ». L&rsquo;entreprise, qui emploie plus de 2000 personnes, est confrontée à des difficultés financières majeures, notamment des arriérés de salaires qui s&rsquo;accumulent depuis plusieurs mois. Les travailleurs exhortent les autorités à prendre conscience de l&rsquo;urgence de régler la dette due aux entreprises du secteur.</p>



<p>Outre le problème de la dette, les délégués du personnel ont dénoncé la préférence accordée aux entreprises étrangères (chinoises, turques, tunisiennes, marocaines) au détriment des sociétés locales comme la CDE. Ils estiment que la sauvegarde des emplois et le développement de l&rsquo;entreprise dépendent de l&rsquo;application d&rsquo;une préférence nationale dans l&rsquo;attribution des chantiers.</p>



<p>En conclusion, l&rsquo;urgence, pour les délégués du personnel, n&rsquo;est pas seulement d&rsquo;obtenir le paiement des dettes, mais surtout d&rsquo;avoir de nouveaux chantiers pour que la CDE puisse relancer ses activités et garantir son avenir.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-10846" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Commande publique : l’État veut plus d’accès pour les entreprises locales du BTP</title>
		<link>https://farafinanews.com/commande-publique-letat-veut-plus-dacces-pour-les-entreprises-locales-du-btp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 08:11:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ARCOP]]></category>
		<category><![CDATA[BTP]]></category>
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					<description><![CDATA[Un atelier de concertation sur la commande publique s’est tenu ce jeudi 24 juillet 2025 à Dakar, sous la présidence du ministre des Infrastructures, Yankoba Diémé. Organisé par l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP), l’événement visait à améliorer l’accès des entreprises sénégalaises du BTP aux marchés publics. Malgré leur rôle majeur dans l’économie, [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-f06b9584c63f04f83b4cd32c3bd16a8c">Un atelier de concertation sur la commande publique s’est tenu ce jeudi 24 juillet 2025 à Dakar, sous la présidence du ministre des Infrastructures, Yankoba Diémé. Organisé par l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP), l’événement visait à améliorer l’accès des entreprises sénégalaises du BTP aux marchés publics.</p>



<p>Malgré leur rôle majeur dans l’économie, &nbsp;représentant près de 30 % des investissements publics et plus de 4 % du PIB, les entreprises locales peinent encore à décrocher des marchés, souvent dominés par de grands groupes étrangers.</p>



<p>Le ministre Diémé a réaffirmé l’engagement de l’État en faveur d’une commande publique plus inclusive et équitable. Il a salué les efforts de l’ARCOP et rappelé la volonté du président Bassirou Diomaye Faye de renforcer la souveraineté économique. « Nous devons garantir un accès juste et durable aux marchés publics pour nos entreprises locales », a-t-il déclaré.</p>



<p>Il a aussi souligné le rôle stratégique du Laboratoire National de Référence des BTP (LNR-BTP), essentiel pour garantir la qualité et la durabilité des projets.</p>



<p>L’atelier a réuni acteurs publics, privés et partenaires techniques autour de propositions concrètes pour lever les obstacles à la participation locale. Il s’inscrit dans une dynamique de valorisation du savoir-faire national et de relance inclusive du secteur.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Flambée du prix du sable à Dakar : le gouvernement met fin au monopole et rétablit les prix</title>
		<link>https://farafinanews.com/flambee-du-prix-du-sable-a-dakar-le-gouvernement-met-fin-au-monopole-et-retablit-les-prix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Jul 2025 15:09:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[BTP]]></category>
		<category><![CDATA[prix du sable]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Souléye Diop, a réagi à la question écrite du député Guy Marius Sagna sur la récente hausse du prix du sable à Dakar, qui avait entraîné une grève des transporteurs et perturbé le secteur du BTP. Reconnaissant une situation préoccupante, le ministre a dénoncé le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Souléye Diop, a réagi à la question écrite du député Guy Marius Sagna sur la récente hausse du prix du sable à Dakar, qui avait entraîné une grève des transporteurs et perturbé le secteur du BTP.</p>



<p>Reconnaissant une situation préoccupante, le ministre a dénoncé le monopole exercé par une carrière locale, qui avait augmenté le tarif de chargement de sable de 14 000 FCFA à 15 000 FCFA pour un camion de 17 m³. En réponse, le gouvernement a exigé le rétablissement du prix initial, menaçant de sanctions en cas de non-respect, et a dépêché des missions d’inspection sur le terrain.</p>



<p>Pour éviter de nouvelles tensions, le ministère a annoncé plusieurs mesures :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La mise en place d’un indice de prix de référence des substances minérales, conformément à l’article 77 du Code minier ;</li>



<li>L’accélération des procédures d’autorisation et de renouvellement pour permettre l’entrée de nouveaux acteurs et briser le monopole sur l’exploitation des carrières de sable.</li>
</ul>



<p>Ces efforts ont permis un retour à la normale des prix dans la région de Dakar. Sur ses réseaux sociaux, le député Guy Marius Sagna a salué cette action gouvernementale, y voyant une victoire pour les travailleurs et les citoyens.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-4.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-4-1024x740.png" alt="" class="wp-image-7877" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-4-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-4-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-4-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-4-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-4.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>BTP dans l’UEMOA : une relance à deux vitesses sur fond de fractures économiques</title>
		<link>https://farafinanews.com/btp-dans-luemoa-une-relance-a-deux-vitesses-sur-fond-de-fractures-economiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 18:55:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[BTP]]></category>
		<category><![CDATA[UEMOA]]></category>
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					<description><![CDATA[L’activité du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) dans l’espace UEMOA a connu, en mars 2025, une dynamique contrastée, révélant une relance à deux vitesses et des fractures économiques persistantes au sein de l’Union. Le Sénégal en tête d’une reprise sélective Porté par la relance des grands chantiers d’infrastructure, une politique d’investissement public [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-8469c5b213680cd9d047e8b090ae9051">L’activité du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) dans l’espace UEMOA a connu, en mars 2025, une dynamique contrastée, révélant une relance à deux vitesses et des fractures économiques persistantes au sein de l’Union.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le Sénégal en tête d’une reprise sélective</strong></h3>



<p>Porté par la relance des grands chantiers d’infrastructure, une politique d’investissement public soutenu et un contexte économique plus favorable, le Sénégal affiche une progression remarquable de +33,3 points. Il est suivi par le Bénin (+25,6) et le Burkina Faso (+14,9), où la poursuite de projets structurants et une stabilité relative favorisent également le dynamisme du secteur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Mali et Niger en fort recul</strong></h3>



<p>À l’inverse, le Mali (-42,8) et le Niger (-21,9) enregistrent une chute brutale de l’activité. En cause : l’instabilité politique, les tensions sécuritaires et une confiance dégradée des investisseurs, qui freinent les dépenses publiques et les projets à long terme.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un baromètre des inégalités économiques</strong></h3>



<p>Le BTP, secteur sensible à l’investissement et à la stabilité macroéconomique, devient ici un indicateur clair des déséquilibres entre pays. Alors que l’intégration régionale avance sur le plan réglementaire et monétaire, les trajectoires économiques divergent : capacité budgétaire, environnement des affaires et accès aux financements extérieurs deviennent des variables décisives.</p>



<p>À court terme, cette polarisation risque de concentrer les flux d’investissements dans les pays les plus dynamiques, accentuant les écarts de développement. À moyen terme, elle pose la question de l’efficacité des mécanismes de solidarité au sein de l’UEMOA et de sa capacité à harmoniser les trajectoires de croissance, au-delà des normes communes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3-1024x740.png" alt="" class="wp-image-7714" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/FarafinaNews-3.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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