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	<title>Bamako Archives -</title>
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	<title>Bamako Archives -</title>
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		<title>Mali : réception d’équipements militaires stratégiques à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 19:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Mali reçoit de nouveaux drones et blindés, renforçant ses forces armées et sa capacité militaire. Un convoi militaire exceptionnel a traversé Bamako le 31 janvier 2026, marquant l’arrivée de nouveaux matériels lourds pour les Forces armées maliennes, a constaté APA. Parmi ces acquisitions figurent des drones AKINCI et des blindés de combat, renforçant la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Mali reçoit de nouveaux drones et blindés, renforçant ses forces armées et sa capacité militaire.</strong></p>



<p>Un convoi militaire exceptionnel a traversé Bamako le 31 janvier 2026, marquant l’arrivée de nouveaux matériels lourds pour les Forces armées maliennes, a constaté APA. Parmi ces acquisitions figurent des drones AKINCI et des blindés de combat, renforçant la position sécuritaire du pays dans la région.</p>



<p>Ledit convoi était sous escorte des forces spéciales, transportant une pléiade d’équipements militaires lourds en direction de la base de Kati. Ce renforcement des capacités militaires maliennes inclut des blindés de combat, des lance-missiles, des canons obusiers, ainsi que des véhicules de reconnaissance dernier cri. Ces acquisitions font partie de la stratégie du gouvernement malien pour moderniser son armée et améliorer ses capacités de défense face à des menaces sécuritaires croissantes dans la région.</p>



<p>Un des éléments majeurs de cette réception concerne l’arrivée des drones de combat AKINCI, fabriqués par la Turquie, des appareils de haute technologie capables de frappes de précision, de reconnaissance aérienne et de surveillance à grande distance.</p>



<p>Ces drones viennent compléter les forces aériennes maliennes, qui ont déjà été renforcées avec des équipements similaires ces dernières années. Cette nouvelle acquisition met l’accent sur l’importance de l’autonomie stratégique du Mali dans la lutte contre les groupes armés terroristes opérant dans la région du Sahel.</p>



<p>En parallèle, la montée en puissance des FAMa est également validée par le classement Global Firepower 2026, qui place le Mali en tête de la zone UEMOA en matière de capacité militaire. Cette distinction souligne non seulement l’effort militaire national, mais aussi la volonté du pays de renforcer sa souveraineté et de jouer un rôle de leader dans les initiatives de défense régionales.</p>



<p>Ce renforcement de l’arsenal militaire s’inscrit dans un contexte de réorganisation sécuritaire, où l’armée malienne cherche à intensifier ses opérations de maintien de la paix et à sécuriser les zones stratégiques pour éviter de nouveaux affrontements avec les groupes armés.</p>



<p>Avec ces nouveaux équipements, le Mali se positionne de plus en plus comme un acteur clé dans la stabilité sécuritaire de l’Afrique de l’Ouest.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mali : des propos de Tebboune relancent les tensions avec Bamako</title>
		<link>https://farafinanews.com/mali-des-propos-de-tebboune-relancent-les-tensions-avec-bamako/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 18:43:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Alger]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a récemment tenu des propos publics sur le Mali en évoquant la formation en Algérie de deux responsables du gouvernement de transition malien. Cette déclaration intervient alors que les relations entre Alger et Bamako sont marquées par une succession de différends diplomatiques, sécuritaires et juridiques depuis 2024. S’exprimant devant les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a récemment tenu des propos publics sur le Mali en évoquant la formation en Algérie de deux responsables du gouvernement de transition malien. Cette déclaration intervient alors que les relations entre Alger et Bamako sont marquées par une succession de différends diplomatiques, sécuritaires et juridiques depuis 2024.</strong></p>



<p>S’exprimant devant les deux chambres du Parlement algérien, le président Abdelmadjid Tebboune a déclaré que l’Algérie avait fait preuve de bienveillance à l’égard du Mali sans, selon lui, constater de retour équivalent dans les relations bilatérales. Il a cité le Premier ministre malien Abdoulaye Maïga et le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, précisant qu’ils sont tous deux diplômés de l’École nationale d’administration d’Alger.</p>



<p>Ces propos interviennent dans un contexte de détérioration progressive des relations entre les deux pays depuis janvier 2024, lorsque les autorités maliennes ont annoncé la dénonciation de l’accord de paix signé en 2015 entre l’État malien et des groupes armés du nord du pays, un texte négocié sous l’égide et le parrainage de l’Algérie.</p>



<p>Les tensions se sont accentuées à la suite d’un incident survenu dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, lorsque l’Algérie a annoncé avoir abattu un drone militaire malien ayant pénétré son espace aérien. Les autorités maliennes ont confirmé la perte de l’appareil tout en contestant la version algérienne des faits.</p>



<p>À la suite de cet épisode, le Mali a saisi la Cour internationale de Justice, contestant la violation de l’espace aérien et invoquant une atteinte à sa souveraineté. La juridiction internationale a enregistré la requête malienne en septembre 2025 mais a indiqué ne pas pouvoir poursuivre l’examen du dossier en l’absence de réponse formelle de l’Algérie sur l’acceptation de sa compétence, ce qui a conduit à l’abandon de la procédure.</p>



<p>Parallèlement, les autorités maliennes ont multiplié, depuis 2024, des déclarations officielles accusant l’Algérie de duplicité dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, reprochant notamment à Alger des positions jugées incompatibles avec les orientations sécuritaires adoptées par Bamako.</p>



<p>Les relations bilatérales sont également marquées par la situation de l’imam Mahmoud Dicko, figure religieuse et politique malienne, installé en Algérie depuis décembre 2023. De l’étranger, il a annoncé début décembre 2025, la création de la Coalition des forces pour la République, un mouvement politique d’opposition aux autorités de transition maliennes.</p>



<p>Pour l’heure, aucune normalisation des relations bilatérales n’a été annoncée et les différends diplomatiques et juridiques entre Alger et Bamako restent pendants.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Visa et circulation : le Mali applique la réciprocité aux ressortissants américains</title>
		<link>https://farafinanews.com/visa-et-circulation-le-mali-applique-la-reciprocite-aux-ressortissants-americains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 18:28:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[washington]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Mali a annoncé, mardi 30 décembre, l’application immédiate du principe de réciprocité à l’encontre des ressortissants américains. Cette décision intervient en réaction directe au renforcement, par Washington, des restrictions d’entrée aux États-Unis visant les citoyens maliens, annoncé le 16 décembre 2025. Dans un communiqué publié le même jour, le ministère malien des Affaires étrangères [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Mali a annoncé, mardi 30 décembre, l’application immédiate du principe de réciprocité à l’encontre des ressortissants américains. Cette décision intervient en réaction directe au renforcement, par Washington, des restrictions d’entrée aux États-Unis visant les citoyens maliens, annoncé le 16 décembre 2025.</strong></p>



<p>Dans un communiqué publié le même jour, le ministère malien des Affaires étrangères indique avoir « pris acte » de la décision américaine et regrette qu’« une décision d’une telle importance ait été prise sans la moindre concertation préalable ». Bamako conteste par ailleurs le motif sécuritaire avancé par les autorités américaines, estimant qu’il est « en contradiction avec les évolutions réelles sur le terrain ».</p>



<p>En conséquence, le gouvernement malien précise que, « conformément au principe de réciprocité », les ressortissants américains seront désormais soumis aux mêmes conditions et exigences d’entrée que celles imposées aux citoyens maliens souhaitant se rendre aux États-Unis.</p>



<p>Cette mesure s’inscrit dans une série de tensions diplomatiques survenues au cours de l’année 2025. Début octobre, les États-Unis avaient inclus le Mali dans un programme pilote imposant des cautions financières élevées à certains demandeurs de visas de court séjour. À la suite de l’annonce par Bamako d’une possible réciprocité, Washington avait finalement retiré le Mali de la liste avant l’entrée en vigueur du dispositif.</p>



<p>Par la suite, les autorités américaines, à l’instar d’autres pays occidentaux, ont déconseillé à leurs ressortissants de se rendre au Mali, invoquant une dégradation de la situation sécuritaire et une pénurie de carburant liée à des attaques contre des camions-citernes et à l’insécurité sur plusieurs axes routiers.</p>



<p>Le 16 décembre 2025, Washington a franchi une nouvelle étape en inscrivant le Mali sur une liste de pays soumis à une suspension quasi totale de la délivrance de visas, aux côtés notamment de la Syrie et du Soudan du Sud. Cette décision a directement conduit à la mesure de réciprocité annoncée deux semaines plus tard par Bamako.</p>



<p>Malgré ce durcissement, les autorités maliennes réaffirment leur attachement à des relations de coopération « fondées sur le respect mutuel », tout en affirmant leur détermination à appliquer strictement le principe de réciprocité consulaire.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14430" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Loulo-Gounkoto : fin du bras de fer entre Bamako et Barrick</title>
		<link>https://farafinanews.com/loulo-gounkoto-fin-du-bras-de-fer-entre-bamako-et-barrick/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 10:09:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Barrick Mining Corporation]]></category>
		<category><![CDATA[Loulo et Gounkoto]]></category>
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					<description><![CDATA[Les deux parties mettent fin aux poursuites et aux procédures d’arbitrage. La compagnie minière canadienne Barrick Mining Corporation a annoncé avoir conclu un accord global mettant fin à l’ensemble de ses différends avec le gouvernement de la République du Mali concernant les mines d’or de Loulo et Gounkoto, a appris APA mardi. Selon des informations [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les deux parties mettent fin aux poursuites et aux procédures d’arbitrage.</strong></p>



<p>La compagnie minière canadienne Barrick Mining Corporation a annoncé avoir conclu un accord global mettant fin à l’ensemble de ses différends avec le gouvernement de la République du Mali concernant les mines d’or de Loulo et Gounkoto, a appris APA mardi.</p>



<p>Selon des informations rapportées par Bloomberg, l’arrangement inclut le versement de 430 millions de dollars (environ 244 milliards FCFA) par Barrick pour solder définitivement les litiges financiers et fiscaux ayant opposé le groupe à l’État malien.</p>



<p>Dans son communiqué, Barrick précise que l’accord prévoit l’abandon de toutes les procédures et charges engagées contre la société, ses filiales et ses employés. Les démarches légales pour la libération des quatre employés détenus seront immédiatement enclenchées.</p>



<p>L’arrangement met également fin à la provisionnal administration qui gérait jusqu’ici le complexe aurifère Loulo-Gounkoto. Le contrôle opérationnel du site sera restitué à Barrick, ouvrant « une voie constructive » pour la poursuite des activités minières dans cette zone stratégique de l’ouest du Mali.</p>



<p>En contrepartie, les filiales de Barrick retireront les recours en arbitrage introduits devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI/ICSID), conformément aux termes du règlement.</p>



<p>Ce règlement, qui intervient après plusieurs mois de tensions entre Bamako et le géant aurifère, marque une avancée majeure vers la stabilisation du secteur minier malien. Les autorités de Bamako espèrent que la normalisation des relations contribuera à relancer pleinement les opérations du complexe, l’un des plus importants producteurs d’or du pays.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crise au Mali : le PIT appelle à une solution politique et à l’implication du Sénégal</title>
		<link>https://farafinanews.com/crise-au-mali-le-pit-appelle-a-une-solution-politique-et-a-limplication-du-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 23:05:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[PIT]]></category>
		<category><![CDATA[UA]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Parti de l’Indépendance et du Travail (PIT) du Sénégal a lancé, dans une déclaration publiée ce 13 novembre 2025, un appel pressant à la paix au Mali, alors que la situation sécuritaire du pays se dégrade rapidement. Le PIT se dit profondément préoccupé par les « menaces grandissantes » qui pèsent sur Bamako, menacée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Parti de l’Indépendance et du Travail (PIT) du Sénégal a lancé, dans une déclaration publiée ce 13 novembre 2025, un appel pressant à la paix au Mali, alors que la situation sécuritaire du pays se dégrade rapidement.</strong></p>



<p>Le PIT se dit profondément préoccupé par les « menaces grandissantes » qui pèsent sur Bamako, menacée par la progression continue des forces rebelles, et alerte sur les souffrances des populations civiles, confrontées à des pénuries de carburant et à une flambée des prix, notamment du riz.</p>



<p>Selon le parti, la solution militaire a atteint ses limites et la junte au pouvoir à Bamako doit désormais « prendre l’initiative d’une démarche courageuse et inclusive » pour favoriser le dialogue national et le retour à la paix.</p>



<p>Le PIT appelle les autorités maliennes à « faire preuve de dépassement et de hauteur », et demande au président sénégalais Bassirou Diomaye Faye de s’impliquer activement dans la réconciliation nationale au Mali, au nom des liens historiques et fraternels entre les deux pays.</p>



<p>Le parti interpelle également la CEDEAO, l’Union africaine et les Nations unies, ainsi que les forces démocratiques et républicaines du Sénégal et de la sous-région, afin de contribuer à l’arrêt des hostilités et à la levée du blocus qui aggrave la crise humanitaire.</p>



<p>« Le Mali, c’est aussi le Sénégal », rappelle le communiqué, soulignant que la paix dans ce pays voisin est un impératif vital pour la stabilité de toute la région.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13386" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mali : pas de « siège » de Bamako (ministre)</title>
		<link>https://farafinanews.com/mali-pas-de-siege-de-bamako-ministre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 14:56:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Al Arabiya]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[v]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre malien des Affaires religieuses, Dr Mahamadou Oumar Koné, dément toute rumeur de « siège » de Bamako et assure que le gouvernement contrôle la situation malgré la crise du carburant. Le ministre malien des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Oumar Koné, a fermement rejeté mercredi les informations faisant état [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le ministre malien des Affaires religieuses, Dr Mahamadou Oumar Koné, dément toute rumeur de « siège » de Bamako et assure que le gouvernement contrôle la situation malgré la crise du carburant.</strong></p>



<p>Le ministre malien des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Oumar Koné, a fermement rejeté mercredi les informations faisant état d’un encerclement de la capitale malienne par des groupes armés.</p>



<p>Intervenant en arabe sur la chaîne Al Arabiya depuis Djeddah, le ministre a qualifié le terme «&nbsp;<em>siège</em>&nbsp;» de mot «&nbsp;<em>employé par certaines agences occidentales qui ne souhaitent pas voir le Mali prospérer</em>&nbsp;».</p>



<p>Face aux questions de la journaliste sur l’intensification des attaques de la Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM) ou Groupe de soutien à l’Islam et aux musulamans (GSIM), affilié à Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) et les perturbations d’approvisionnement, Dr Koné a reconnu l’existence d’une «<em>&nbsp;crise du carburant provoquée par les groupes terroristes</em>&nbsp;», tout en assurant que «&nbsp;<em>l’armée malienne affronte ces crises avec courage et détermination</em>&nbsp;».</p>



<p>Le ministre a catégoriquement écarté tout risque de chute du gouvernement. «&nbsp;<em>Il ne saurait y avoir de renversement à Bamako à cause de terroristes</em>&nbsp;», a-t-il affirmé, estimant que si ces groupes en avaient la capacité, ils l’auraient déjà fait dans d’autres régions.</p>



<p>Concernant les informations relayées par plusieurs agences internationales, évoquant un «&nbsp;<em>siège</em>&nbsp;» de la capitale, Dr Koné les a rejetées, appelant Al Arabiya à «<em>&nbsp;ne pas reprendre ces termes forgés par les médias occidentaux</em>&nbsp;».</p>



<p>Le responsable gouvernemental a également démenti le départ de missions diplomatiques de Bamako, affirmant au contraire que «<em>&nbsp;les diplomates présents à Bamako sont en sécurité</em>&nbsp;» et que «<em>&nbsp;le gouvernement contrôle désormais l’ensemble du territoire national</em>&nbsp;».</p>



<p>Sur la possibilité de négociations avec les groupes armés, le ministre s’est montré catégorique : «&nbsp;<em>La négociation n’est pas envisageable tant que ces groupes ne déposent pas les armes</em>&nbsp;». Il a posé comme préalable «&nbsp;<em>le désarmement total et le retour à la loyauté nationale</em>&nbsp;».</p>



<p>Dr Koné a conclu en remerciant les «<em>&nbsp;partenaires économiques et les transporteurs maliens courageux qui assurent l’approvisionnement du pays malgré les difficultés</em>&nbsp;», tout en dénonçant ce qu’il a qualifié de «<em>&nbsp;manipulations médiatiques de certains pays occidentaux qui convoitent ses ressources</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>APA</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mali: Paris recommande aux Français «de prévoir un départ temporaire» du pays</title>
		<link>https://farafinanews.com/mali-paris-recommande-aux-francais-de-prevoir-un-depart-temporaire-du-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 15:50:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Jihadiste]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un communiqué publié jeudi 7 novembre 2025, le ministère des Affaires étrangères « recommande aux ressortissants français de prévoir un départ temporaire du Mali dès que possible », leur conseillant d&#8217;éviter « les déplacements par voie terrestre », alors que la capitale Bamako et de nombreuses régions du pays sont peu à peu asphyxiées par un blocus jihadiste. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans un communiqué publié jeudi 7 novembre 2025, le ministère des Affaires étrangères « <em>recommande aux ressortissants français de prévoir un départ temporaire du Mali dès que possible</em> », leur conseillant d&rsquo;éviter « <em>les déplacements par voie terrestre</em> », alors que la capitale Bamako et de nombreuses régions du pays sont peu à peu asphyxiées par un blocus jihadiste.</p>



<p>La&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/france/">France</a></strong>&nbsp;demande à ses ressortissants présents au&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/mali/">Mali</a></strong>&nbsp;de «&nbsp;<em>prévoir un départ temporaire</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>dès que possible par les vols commerciaux encore disponibles</em>&nbsp;». Jusqu&rsquo;ici, Paris n&rsquo;avait recommandé qu&rsquo;une vigilance accrue. Ces derniers jours, d&rsquo;autres chancelleries ont appelé leurs ressortissants à partir au plus vite en raison de la dégradation du contexte sécuritaire et de la pénurie de carburant imposée par les jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans), liés à al-Qaïda. C&rsquo;est notamment le cas des États-Unis, du Canada, de l&rsquo;Allemagne ou encore du Royaume-Uni.</p>



<p>«&nbsp;<em>Depuis plusieurs semaines, le contexte sécuritaire se dégrade au Mali, y compris à Bamako</em>&nbsp;», souligne la note du Quai d&rsquo;Orsay.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4&nbsp;300 ressortissants français</h2>



<p>Le 6 novembre, le porte-parole du ministère, Pascal Confavreux, avait souligné que la France suivait «&nbsp;<em>avec une grande attention et avec une véritable préoccupation</em>&nbsp;» la dégradation de la situation sécuritaire au Mali. Pour l&rsquo;heure, «&nbsp;​​​​​​​<em>le dispositif diplomatique est inchangé, avec l&rsquo;ambassade de France ouverte, dirigée par un chargé d&rsquo;affaires qui s&rsquo;occupe notamment de la protection consulaire de nos 4</em>&nbsp;<em>300 ressortissants inscrits sur la liste consulaire</em>&nbsp;», avait-il indiqué. «&nbsp;​​​​​​​<em>&nbsp;sécurité est prioritaire</em>&nbsp;», avait-il insisté.</p>



<p>Le 4 novembre, la diplomatie française avait déjà appelé ses ressortissants à «&nbsp;​​​​​​​<em>faire preuve d&rsquo;une vigilance accrue</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>RFI</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mali : pour un gouvernement d&#8217;union nationale avant qu&#8217;il ne soit trop tard</title>
		<link>https://farafinanews.com/mali-pour-un-gouvernement-dunion-nationale-avant-quil-ne-soit-trop-tard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 17:17:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Pr Amath Ndiaye – Économiste, FASEG-UCAD Le Mali traverse l’une des pires crises de son histoire contemporaine. Face à l’effondrement progressif de l’État et à l’avancée des groupes jihadistes, il devient impératif de construire une réponse nationale inclusive, appuyée par la CEDEAO et la communauté internationale, pour sauver la stabilité du pays et de [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Par Pr Amath Ndiaye – Économiste, FASEG-UCAD</strong></p>



<p>Le Mali traverse l’une des pires crises de son histoire contemporaine. Face à l’effondrement progressif de l’État et à l’avancée des groupes jihadistes, il devient impératif de construire une réponse nationale inclusive, appuyée par la CEDEAO et la communauté internationale, pour sauver la stabilité du pays et de toute la sous-région.</p>



<p>Le Mali traverse aujourd’hui l’une des pires crises de son histoire contemporaine. L’État s’effrite, les jihadistes gagnent du terrain, les populations s’épuisent et l’économie s’asphyxie. Le pays, coupé en deux, est désormais menacé d’un effondrement total si rien n’est fait pour restaurer la cohésion politique et la sécurité.</p>



<p>Dans ce contexte d’urgence absolue, la formation d’un gouvernement d’union nationale n’est plus une option politique : c’est une nécessité vitale.<br>Sur le plan sécuritaire, les groupes armés contrôlent des pans entiers du territoire. Les blocus imposés sur les routes d’approvisionnement paralysent Bamako, provoquant pénuries de carburant, flambée des prix et fermeture d’écoles.</p>



<p>Les ambassades, conscientes du danger croissant, appellent désormais leurs ressortissants à quitter le Mali. Cet exode diplomatique illustre l’ampleur de la perte de contrôle du territoire et la dégradation accélérée de la situation sécuritaire.</p>



<p>Sur le plan économique, tout est presque à l’arrêt : transports paralysés, commerces fermés, chantiers interrompus, production minière et agricole au ralenti. Les ménages peinent à se nourrir, et les recettes publiques s’effondrent.</p>



<p>Les sanctions passées et la rupture avec la CEDEAO ont isolé le Mali de ses partenaires naturels, coupant l’accès au marché régional et aux mécanismes de solidarité financière. Sur le plan diplomatique enfin, le pays s’est retranché dans un isolement dangereux, aggravé par les tensions avec plusieurs voisins, dont l’Algérie.</p>



<p>Aucun gouvernement, fut-il militaire ou civil, ne peut affronter seul un tel cumul de crises. Un gouvernement d’union nationale permettrait de rassembler les énergies du pays autour d’un même objectif : sauver la nation avant qu’elle ne s’effondre. Une telle équipe de large ouverture devrait inclure toutes les forces politiques, militaires et sociales prêtes à défendre l’unité et la stabilité du Mali. Sa mission serait double : stabiliser le pays à court terme, puis préparer le retour à un ordre constitutionnel crédible et durable.</p>



<p>Concrètement, ce gouvernement devrait, dans les six premiers mois, adopter un plan d’urgence pour rouvrir les corridors d’approvisionnement, garantir la sécurité de Bamako et des grandes villes, remettre en service les écoles et hôpitaux, relancer les activités économiques essentielles et lancer une concertation nationale pour tracer la feuille de route de la transition.</p>



<p>À moyen terme, il lui reviendrait d’organiser, avec l’appui technique de la CEDEAO et de l’Union africaine, un processus électoral transparent et inclusif, garantissant le retour à une gouvernance démocratique légitime.</p>



<p>La CEDEAO ne doit plus se contenter d’observer. Elle doit voler au secours du Mali, non pour sauver un régime, mais pour empêcher la chute d’un État dont l’effondrement serait catastrophique pour toute la sous-région. Elle doit aussi favoriser la reconnexion du Mali avec la communauté internationale, condition indispensable pour mobiliser les ressources, restaurer la confiance et réintégrer le pays dans les mécanismes régionaux de solidarité.<br>Dans cette urgence, un appui logistique ou militaire de la communauté internationale — sous mandat africain ou onusien — doit être envisagé pour stopper, puis faire reculer les jihadistes, en coordination étroite avec la CEDEAO et les forces maliennes. Un soutien sécuritaire rapide combiné à une aide économique et humanitaire d’urgence est indispensable pour rétablir les services essentiels et redonner espoir aux populations.</p>



<p>Le Mali ne retrouvera pas la paix dans la solitude. Comme l’a montré l’histoire, les guerres se gagnent par la raison, la concertation et les alliances, jamais dans le repli ou la fierté blessée.<br>Il ne s’agit pas ici d’un soutien aveugle à la junte, mais d’un appel au réalisme politique. La priorité n’est pas de changer immédiatement de régime, mais de sauver ce qui reste de l’État malien, avant que le djihadisme ne s’en empare. Un gouvernement d’union nationale, adossé à l’appui coordonné de la CEDEAO et de la communauté internationale, constitue la seule voie réaliste pour éviter le chaos.</p>



<p>Aider le Mali aujourd’hui, c’est protéger toute l’Afrique de l’Ouest demain. Le temps n’est plus à l’attente ni aux postures. Il est à l’action concertée, à la lucidité et à la solidarité.</p>



<p></p>
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		<title>Chasse au carburant à Bamako : quand la pénurie pousse les jeunes à dormir dans les stations-service</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 08:27:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Mali pénurie de carburant]]></category>
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					<description><![CDATA[L’image fait le tour des réseaux sociaux : un groupe de jeunes, allongés sous une moustiquaire, passe la nuit sur le bitume d’une station-service de la capitale malienne. Leur objectif ? Être parmi les premiers à obtenir quelques litres de carburant au petit matin. Depuis plusieurs semaines, la population malienne fait face à une pénurie [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>L’image fait le tour des réseaux sociaux : un groupe de jeunes, allongés sous une moustiquaire, passe la nuit sur le bitume d’une station-service de la capitale malienne. Leur objectif ? Être parmi les premiers à obtenir quelques litres de carburant au petit matin.</strong></p>



<p>Depuis plusieurs semaines, la population malienne fait face à une pénurie de carburant qui paralyse les transports, ralentit les activités économiques et pèse lourdement sur le quotidien. Dans de nombreuses stations-service, les files d’attente s’allongent dès la tombée de la nuit, et certains n’hésitent plus à y dormir pour espérer faire le plein.</p>



<p>Sur les réseaux sociaux, la photo de ces jeunes campeurs urbains a rapidement suscité l’émotion et les réactions. Pour beaucoup, elle illustre à elle seule la gravité de la crise énergétique que traverse le pays. D’autres y voient un symbole de résilience et d’adaptation face à une situation devenue presque ordinaire.</p>



<p>Les autorités assurent travailler à un rétablissement progressif de l’approvisionnement, mais sur le terrain, la réalité reste difficile. En attendant, les stations-service continuent d’être des lieux de veille, d’attente… et désormais, de sommeil.</p>



<p><strong>Avec Mali24</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12-1024x740.png" alt="" class="wp-image-12725" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<title>Drone détruit : Bamako saisit la CIJ contre Alger</title>
		<link>https://farafinanews.com/drone-detruit-bamako-saisit-la-cij-contre-alger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 17:19:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Alger]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[CIJ]]></category>
		<category><![CDATA[Tinzaouatène]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités de transition maliennes accusent Alger d’entraver la lutte antiterroriste, après la destruction d’un drone à Kidal, et saisissent la CIJ. Le gouvernement de la Transition malienne a annoncé, jeudi 4 septembre 2025, avoir déposé une requête introductive d’instance auprès de la Cour internationale de Justice (CIJ) contre l’Algérie. Cette démarche fait suite à [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Les autorités de transition maliennes accusent Alger d’entraver la lutte antiterroriste, après la destruction d’un drone à Kidal, et saisissent la CIJ.</strong></p>



<p>Le gouvernement de la Transition malienne a annoncé, jeudi 4 septembre 2025, avoir déposé une requête introductive d’instance auprès de la Cour internationale de Justice (CIJ) contre l’Algérie. Cette démarche fait suite à la destruction, dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, d’un drone militaire malien de type reconnaissance, immatriculé TZ-98D, à Tinzaouatène, dans la région de Kidal (nord).</p>



<p>Selon le communiqué officiel transmis à APA, l’appareil a été détruit «<em> de manière préméditée </em>» par le régime algérien. Bamako rappelle avoir adressé dès le 6 avril plusieurs requêtes aux autorités algériennes, restées sans réponse, pour obtenir les preuves d’une éventuelle violation de l’espace aérien algérien par le drone.</p>



<p>Pour les autorités maliennes, cet incident constitue une «<em> agression </em>», un «<em> acte hostile et inamical </em>» et une violation du principe de non-recours à la force, tel que prévu par la Résolution 3314 de l’Assemblée générale des Nations Unies et par les dispositions pertinentes de la Charte des Nations Unies, de l’Acte constitutif de l’Union africaine et du Pacte de non-agression et de défense commune. Le gouvernement estime également que cet acte s’inscrit dans une série d’«<em> actes hostiles</em> » et d’«<em> agissements malveillants </em>» déjà constatés, accusant Alger d’entretenir une «<em> collusion malsaine </em>» avec des groupes armés terroristes, dont l’action aurait été entravée par l’armée malienne.</p>



<p>Par la saisine de la CIJ, Bamako entend rappeler «<em> l’impérieuse nécessité </em>» pour les États accusés de soutenir ou d’exporter le terrorisme au Sahel de cesser de constituer une menace pour la paix et la sécurité régionales et de contribuer «<em> de bonne foi </em>» à la stabilité et au développement durable.</p>



<p>L’incident avait déjà conduit le Mali à porter plainte auprès du Conseil de sécurité des Nations Unies. Dans une lettre du 7 avril 2025, l’ambassadeur malien Issa Konfourou avait qualifié la destruction du drone Akinci TZ-98D d’«<em> agression délibérée du régime algérien </em>» et demandé l’enregistrement de sa déclaration comme document officiel du Conseil. Le 8 avril, le Procureur du Pôle judiciaire spécialisé, Amadou Bocar Touré, a ouvert une enquête pour terrorisme, association de malfaiteurs, détention illégale d’armes de guerre, financement du terrorisme et complicité.</p>



<p>Aussi, le Mali et l’Algérie avaient annoncé la fermeture mutuelle de leurs espaces aériens, Alger reprochant à Bamako des violations répétées en 2024, tandis que le Mali accusait l’Algérie de soutenir des groupes armés dans le nord du pays, ce que le gouvernement algérien avait démenti. Les relations diplomatiques se sont encore tendues avec le rappel des ambassadeurs des deux pays, suivi de mesures similaires par la Confédération des États du Sahel (AES). Les vols d’Air Algérie vers Bamako, rétablis en décembre 2024, ont été suspendus à la suite de cette fermeture.</p>



<p>Cette plainte intervient dans un contexte plus large de tensions entre le Mali et la France, présidente du Conseil de sécurité de l’ONU, les relations bilatérales se dégradant depuis plusieurs années, notamment après la rupture par Bamako, en mai 2022, de ses accords militaires avec Paris, mettant fin aux opérations Serval et Barkhane contre les groupes jihadistes.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
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