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	<title>ANSD Archives -</title>
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	<title>ANSD Archives -</title>
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		<title>Sénégal : l’ANSD et l’ANEC signent un accord pour moderniser l’état civil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 00:10:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) et l’Agence nationale de l’État civil (ANEC) ont signé, ce jour, un protocole d’interopérabilité visant à renforcer la modernisation du système d’état civil et la production de statistiques fiables. Cette convention prévoit notamment la transmission automatisée des données d’état civil, l’amélioration de la qualité des [&#8230;]]]></description>
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<h3 class="wp-block-heading">L’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) et l’Agence nationale de l’État civil (ANEC) ont signé, ce jour, un protocole d’interopérabilité visant à renforcer la modernisation du système d’état civil et la production de statistiques fiables.</h3>



<p>Cette convention prévoit notamment la transmission automatisée des données d’état civil, l’amélioration de la qualité des statistiques sur les naissances, mariages et décès, la mise en place d’un système d’information géographique dédié, ainsi que la production régulière de rapports conformes aux standards internationaux.</p>



<p>Pour le directeur général de l’ANSD, Dr Abdou Diouf, « des données d’état civil fiables sont indispensables pour une planification efficace et équitable du développement ».</p>



<p>À travers ce partenariat, l’État du Sénégal consolide la base statistique nécessaire à l’élaboration de politiques publiques fondées sur des données probantes.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sénégal/Industrie : le chiffre d’affaires en hausse de 16,5 % au troisième trimestre 2025</title>
		<link>https://farafinanews.com/senegal-industrie-le-chiffre-daffaires-en-hausse-de-165-au-troisieme-trimestre-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 14:56:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[L’activité industrielle au Sénégal affiche une dynamique positive au troisième trimestre 2025, portée en grande partie par le démarrage de l’exploitation pétrolière. Selon les Indices du Chiffre d’Affaires dans l’Industrie (ICAI) publiés par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), le chiffre d’affaires du secteur progresse de 16,5 % par rapport à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’activité industrielle au Sénégal affiche une dynamique positive au troisième trimestre 2025, portée en grande partie par le démarrage de l’exploitation pétrolière. Selon les Indices du Chiffre d’Affaires dans l’Industrie (ICAI) publiés par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), le chiffre d’affaires du secteur progresse de 16,5 % par rapport à la même période en 2024.</strong></p>



<p>Cette croissance est principalement soutenue par les industries extractives, dont le chiffre d’affaires bondit de 42,1 %, en lien avec le début de l’extraction pétrolière. Le secteur de la production et distribution d’électricité, de gaz et d’eau enregistre également une hausse notable de 10,8 %.</p>



<p>Les industries manufacturières affichent, quant à elles, une progression plus modérée de 0,9 %, traduisant une évolution contrastée de l’activité industrielle hors ressources naturelles.</p>



<p><strong>Auteur : Aliou Kane</strong></p>
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		<item>
		<title>Sénégal : forte hausse des exportations en octobre portée par le pétrole et l’or</title>
		<link>https://farafinanews.com/senegal-forte-hausse-des-exportations-en-octobre-portee-par-le-petrole-et-lor/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 14:13:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[ANSD]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon les dernières données publiées par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), les exportations du Sénégal ont fortement progressé en octobre 2024 pour atteindre 688,7 milliards de francs CFA, contre 420,8 milliards en septembre, soit une hausse de 63,7 %. Cette progression remarquable est principalement tirée par les produits pétroliers.Le pétrole [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Selon les dernières données publiées par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), les exportations du Sénégal ont fortement progressé en octobre 2024 pour atteindre 688,7 milliards de francs CFA, contre 420,8 milliards en septembre, soit une hausse de 63,7 %.</strong></p>



<p>Cette progression remarquable est principalement tirée par les produits pétroliers.<br>Le pétrole brut a vu ses ventes quasiment doubler, passant de 108,8 milliards en septembre à 215,6 milliards de francs CFA en octobre. De même, les exportations de pétrole raffiné ont augmenté, atteignant 150,1 milliards contre 95,3 milliards un mois plus tôt.</p>



<p>Le dynamisme des ventes d’or non monétaire a également contribué à cette embellie. Ses exportations ont explosé pour atteindre 145,5 milliards, contre seulement 40,7 milliards en septembre.</p>



<p>Le Mali demeure le premier partenaire commercial du Sénégal, suivi de l’Italie et des Pays-Bas.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une balance commerciale toujours déficitaire</h3>



<p>Malgré la hausse des exportations, la balance commerciale reste déficitaire. Les importations se sont établies à 796,5 milliards de francs CFA en octobre. Cette progression est largement due à l’envolée des achats de matériels de transport, qui ont atteint 218,4 milliards, contre 12,5 milliards en septembre.</p>



<p>À l&rsquo;inverse, les importations de <strong>riz</strong> ont reculé, passant de 26,9 milliards à 17,4 milliards. L’atteinte de l’autosuffisance dans cette filière pourrait contribuer à une meilleure stabilisation de la balance commerciale, selon les analystes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Top 5 des produits importés en octobre</h3>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Autres matériels de transport</strong> : 218,4 milliards</li>



<li><strong>Produits pétroliers raffinés</strong> : 124,7 milliards</li>



<li><strong>Autres machines et appareils</strong> : 55,1 milliards</li>



<li><strong>Pétrole brut</strong> : 40,2 milliards</li>



<li><strong>Métaux communs</strong> : 25,7 milliards.</li>
</ol>



<p><strong>Source : ANSD</strong> <strong>(octobre 2025)</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-11-at-13.48.59.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-11-at-13.48.59-1024x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-14206" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-11-at-13.48.59-1024x1024.jpeg 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-11-at-13.48.59-300x300.jpeg 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-11-at-13.48.59-150x150.jpeg 150w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-11-at-13.48.59-768x768.jpeg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-11-at-13.48.59.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>L’ANSD revoit la taille de l’économie sénégalaise : le PIB bondit de 13,5 % grâce à une nouvelle année de base</title>
		<link>https://farafinanews.com/lansd-revoit-la-taille-de-leconomie-senegalaise-le-pib-bondit-de-135-grace-a-une-nouvelle-annee-de-base/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 20:47:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[ANSD]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) a officialisé ce mardi le passage de l’économie sénégalaise à une nouvelle année de base pour ses comptes nationaux. La base 2014 laisse désormais place à 2021, une mise à jour majeure qui rehausse significativement la taille du PIB et modifie la structure sectorielle du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) a officialisé ce mardi le passage de l’économie sénégalaise à une nouvelle année de base pour ses comptes nationaux. La base 2014 laisse désormais place à 2021, une mise à jour majeure qui rehausse significativement la taille du PIB et modifie la structure sectorielle du pays.</strong></p>



<p>Avec cette révision, le PIB de 2021 augmente de 13,5 %, passant de 15 261 milliards FCFA (ancienne base) à 17 316 milliards FCFA (nouvelle base). Cette progression s’explique par l’intégration d’activités jusque-là sous-estimées ou non prises en compte.</p>



<p>Parmi les nouveautés figurent des secteurs à forte présence informelle :</p>



<p>les motos-taxis Jakarta, l’orpaillage artisanal; la filière anacarde; l’hydraulique rurale mais aussi, conformément aux recommandations du Système de comptabilité nationale (SCN 2008), certaines activités illégales comme la prostitution ou le trafic de drogue.</p>



<p>Cette amélioration des méthodes de calcul s’appuie également sur des enquêtes plus récentes et une mise à jour des nomenclatures, permettant aux comptes nationaux de mieux coller à la réalité économique du pays.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le tertiaire sort renforcé</strong></h4>



<p>La révision modifie également le poids relatif des secteurs dans l’économie.<br>Le tertiaire en ressort nettement renforcé : 53,4 % du PIB, contre 50,5 % dans l’ancienne base.<br>Les secteurs primaire et secondaire, eux, reculent légèrement à 15,4 % et 22,6 % respectivement. Les taxes nettes diminuent également, passant de 10,0 % à 8,7 %.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Des indicateurs macroéconomiques améliorés</strong></h4>



<p>La revalorisation du PIB a un effet mécanique sur plusieurs indicateurs-clés suivis par les institutions financières et les partenaires internationaux.<br>Ainsi, le déficit budgétaire rapporté au PIB s’allège à –11,8 % (au lieu de –13,3 %).<br>Le taux de pression fiscale, lui, recule à 15,9 %, contre 18,0 % auparavant.<br>Quant au taux d’endettement public, il tombe à 80 % du PIB, contre 90,8 %, améliorant sensiblement l’image de la dette du pays.<br>Le solde extérieur courant s’améliore également, passant de –12,1 % à –10,7 % du PIB.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Un outil stratégique pour les politiques publiques</strong></h4>



<p>Pour le Sénégal, cette mise à jour constitue un pas important vers la modernisation de son système statistique. Elle rapproche les chiffres officiels des standards internationaux et offre aux décideurs des données plus fiables pour élaborer budgets et politiques publiques.</p>



<p>Cette révision permettra aussi d’affiner les comparaisons régionales, à l’heure où les performances économiques dans la sous-région sont scrutées de près.</p>



<p><strong>Source : ANSD</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comptes nationaux : le Sénégal revoit son PIB à la hausse après le rebasing</title>
		<link>https://farafinanews.com/comptes-nationaux-le-senegal-revoit-son-pib-a-la-hausse-apres-le-rebasing/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 15:42:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[ANSD]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal a finalisé le processus de rebasing de ses comptes nationaux, prenant l’année 2021 comme nouvelle année de référence. Cette opération statistique a conduit à une révision notable du niveau de richesse produite, en hausse de 13,46 %. Selon Malick Diop, chef de la division de la Comptabilité nationale à l’Agence nationale de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Sénégal a finalisé le processus de rebasing de ses comptes nationaux, prenant l’année 2021 comme nouvelle année de référence. Cette opération statistique a conduit à une révision notable du niveau de richesse produite, en hausse de 13,46 %.</strong></p>



<p>Selon Malick Diop, chef de la division de la Comptabilité nationale à l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD), le nouveau PIB du Sénégal pour 2021 est désormais estimé à 17 316 milliards de francs CFA, contre 15 261 milliards dans l’ancienne base. Cette réévaluation reflète mieux la structure actuelle de l’économie sénégalaise.</p>



<p>L’ANSD explique que cette révision provient principalement de l’intégration de nouvelles enquêtes et de l’élargissement de la couverture statistique, qui ont contribué à hauteur de 11,64 %. À cela s’ajoutent la mise à jour de données courantes et des ajustements liés aux classifications internationales, représentant 3 %.</p>



<p>Toutefois, l’amélioration de la méthodologie a entraîné une correction à la baisse de –1,18 %, une étape normale dans les processus de modernisation statistique.</p>



<p>Cette actualisation permet au Sénégal de disposer d’indicateurs macroéconomiques plus fiables, conformes aux standards internationaux, pour mieux orienter les politiques publiques et l’analyse économique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13596" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En dépit des tensions sécuritaires, le Mali reste le premier client du Sénégal en septembre 2025</title>
		<link>https://farafinanews.com/en-depit-des-tensions-securitaires-le-mali-reste-le-premier-client-du-senegal-en-septembre-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 14:59:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[ANSD]]></category>
		<category><![CDATA[exportation]]></category>
		<category><![CDATA[JNIM]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Mali a renforcé sa position de premier client du Sénégal en septembre 2025, avec 84,4 milliards FCFA d’importations, soit 20,1 % des exportations sénégalaises, selon l’ANSD. Ce volume marque une hausse mensuelle de 31,6 %, portant le cumul des neuf premiers mois à 662 milliards FCFA, en progression de 7,8 % sur un an. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Mali a renforcé sa position de premier client du Sénégal en septembre 2025, avec 84,4 milliards FCFA d’importations, soit 20,1 % des exportations sénégalaises, selon l’ANSD. Ce volume marque une hausse mensuelle de 31,6 %, portant le cumul des neuf premiers mois à 662 milliards FCFA, en progression de 7,8 % sur un an.</strong></p>



<p>L’excédent commercial reste largement favorable au Sénégal : 84,3 milliards FCFA en septembre, contre 64,1 milliards en août. Les importations sénégalaises depuis le Mali demeurent marginales (158 millions FCFA), confirmant la forte dépendance malienne aux produits pétroliers, alimentaires et manufacturés sénégalais.</p>



<p>Cette performance intervient malgré un contexte sécuritaire instable, marqué par les embargos imposés par le JNIM sur plusieurs zones frontalières. Les échanges ont toutefois résisté, soutenus par un renforcement de la coopération sécuritaire entre Dakar et Bamako, notamment à travers des patrouilles conjointes.</p>



<p>Le Mali reste de loin le premier débouché du Sénégal, devant l’Italie et l’Espagne. En 2024 déjà, il absorbait plus de 55 % des exportations sénégalaises vers l’Afrique, dominées par le ciment et les produits pétroliers.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13386" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PortailBac : le Baccalauréat sénégalais entre dans l’ère du numérique</title>
		<link>https://farafinanews.com/portailbac-le-baccalaureat-senegalais-entre-dans-lere-du-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 21:17:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[ANSD]]></category>
		<category><![CDATA[Office du Baccalauréat]]></category>
		<category><![CDATA[PortailBac]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système éducatif avec le lancement de PortailBac, une plateforme digitale dédiée à l’enrôlement des candidats au Baccalauréat. La cérémonie, présidée par le Dr Abdou Diouf, directeur général de l’ANSD, a réuni plusieurs responsables du secteur, dont le Pr Cheikh Ahmadou Bamba Gueye, directeur de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système éducatif avec le lancement de PortailBac, une plateforme digitale dédiée à l’enrôlement des candidats au Baccalauréat.</strong></p>



<p>La cérémonie, présidée par le Dr Abdou Diouf, directeur général de l’ANSD, a réuni plusieurs responsables du secteur, dont le Pr Cheikh Ahmadou Bamba Gueye, directeur de l’Office du Baccalauréat, qui a salué <em>« une avancée majeure pour la gouvernance éducative »</em>.</p>



<p>Développée avec l’appui du programme PHASAOC, PortailBac permet une inscription en ligne sécurisée, la vérification automatisée des données et la gestion intégrée des dossiers.</p>



<p>Six agents de l’Office ont été distingués pour leur engagement dans la réussite de cette transformation. Avec PortailBac, le Sénégal affirme sa volonté de bâtir une éducation plus moderne, transparente et efficace.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13386" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BUDGET 2026 : UN TAUX DE CROISSANCE DE 5 % LARGEMENT INSUFFISANT POUR STABILISER l’EMPLOI AU SÉNÉGAL</title>
		<link>https://farafinanews.com/budget-2026-un-taux-de-croissance-de-5-largement-insuffisant-pour-stabiliser-lemploi-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 18:44:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[ANSD]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Pr Amath Ndiaye]]></category>
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					<description><![CDATA[L’annonce d’un taux de croissance de 5 % du PIB pour 2026 peut sembler encourageante, surtout dans un contexte mondial incertain et de rigueur budgétaire. Mais en réalité, ce chiffre, bien qu’honorable sur le plan macroéconomique, est largement insuffisant pour relever le défi le plus pressant du Sénégal : l’emploi des jeunes. Une croissance trop [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’annonce d’un taux de croissance de 5 % du PIB pour 2026 peut sembler encourageante, surtout dans un contexte mondial incertain et de rigueur budgétaire. Mais en réalité, ce chiffre, bien qu’honorable sur le plan macroéconomique, est largement insuffisant pour relever le défi le plus pressant du Sénégal : l’emploi des jeunes.</p>



<p>Une croissance trop faible pour absorber la jeunesse</p>



<p>Selon les données récentes de l’ANSD, la population active du Sénégal s’élève à près de 11,7 millions de personnes, dont 4,9 millions en emploi. L’élasticité emploi-croissance, qui mesure la capacité de la croissance à générer des emplois, est estimée à 0,6. Autrement dit, chaque point de croissance du PIB se traduit par environ 29 000 emplois supplémentaires.</p>



<p>Avec une croissance prévue de 5 %, l’économie sénégalaise pourrait créer autour de 145 000 emplois. Or, le marché du travail enregistre entre 200 000 et 300 000 nouveaux entrants chaque année.<br>Cette dynamique laisse un déficit annuel de 50 000 à 150 000 emplois, aggravant le chômage et le sous-emploi, en particulier parmi les jeunes et les femmes.</p>



<p>Des limites structurelles bien connues</p>



<p>Ce déséquilibre persiste depuis plusieurs années. La croissance, bien que soutenue, reste tirée par des secteurs à faible intensité de main-d’œuvre : hydrocarbures, télécommunications, finance, grands travaux publics. Ces secteurs stimulent le PIB mais créent peu d’emplois directs.<br>Les activités à forte intensité de travail — agriculture, transformation agroalimentaire, artisanat, BTP local, services marchands — peinent encore à se hisser au cœur de la stratégie économique nationale.</p>



<p>Résultat : la croissance ne se traduit pas en emplois décents ni en amélioration significative du pouvoir d’achat. Le Sénégal connaît donc une croissance sans emploi (jobless growth), un phénomène typique des économies en transition structurelle lente.</p>



<p>Ajustement budgétaire : un virage à rendre productif</p>



<p>En cette période d’ajustement budgétaire, il est indispensable de réduire les dépenses de fonctionnement de l’État – notamment les charges administratives, les avantages non productifs et les doublons institutionnels – afin de réorienter les ressources vers l’investissement public.<br>Les infrastructures de base (routes, énergie, numérique, hydraulique), la formation professionnelle, la santé et la productivité agricole doivent redevenir les priorités budgétaires. C’est à cette condition que la dépense publique deviendra un levier d’emploi plutôt qu’un simple outil de gestion courante.</p>



<p>Pour une croissance pro-emploi</p>



<p>Le Sénégal doit viser une croissance non seulement plus forte (7 à 8 % par an), mais surtout plus inclusive et plus intensive en travail.<br>Cela suppose :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Une stratégie industrielle et agricole articulée, fondée sur la transformation locale et la création de chaînes de valeur.</li>



<li>Une politique d’emploi active : incitations à l’embauche, soutien aux PME, promotion de l’entrepreneuriat et de la formalisation progressive du travail.</li>



<li>Une gouvernance budgétaire exemplaire, orientée vers l’investissement productif et la réduction des inégalités territoriales.</li>
</ol>



<p>Pour conclure, nous disons que le taux de croissance de 5 % prévu pour 2026 ne permettra pas de stabiliser le chômage ni de répondre à la pression démographique.<br>Sans un changement profond dans la composition de la croissance et la gestion du budget, le pays risque de continuer à croître sans créer suffisamment d’emplois durables.<br>Réduire le train de vie de l’État, investir dans les secteurs productifs et promouvoir une croissance inclusive : voilà les véritables priorités.</p>



<p><strong>Pr Amath Ndiaye<br>FASEG-UCAD</strong></p>



<p></p>
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		<title>MISREPORTING DE LA DETTE : LES INSTITUTIONS FINANCIÈRES HORS DE CAUSE</title>
		<link>https://farafinanews.com/misreporting-de-la-dette-les-institutions-financieres-hors-de-cause/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 13:35:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[ANSD]]></category>
		<category><![CDATA[BECEAO]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Pr Amath Ndiaye]]></category>
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					<description><![CDATA[Le débat sur un possible misreporting — une sous-déclaration ou une présentation inexacte de la dette publique — invite à clarifier les rôles des institutions impliquées.Il faut rappeler que ni la BCEAO, ni l’ANSD, ni le FMI ne peuvent être considérées comme responsables ou complices.La responsabilité d’un tel écart incombe exclusivement à l’administration nationale chargée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le débat sur un possible misreporting — une sous-déclaration ou une présentation inexacte de la dette publique — invite à clarifier les rôles des institutions impliquées.<br>Il faut rappeler que ni la BCEAO, ni l’ANSD, ni le FMI ne peuvent être considérées comme responsables ou complices.<br>La responsabilité d’un tel écart incombe exclusivement à l’administration nationale chargée des finances publiques.</p>



<p>L’ANSD ne gère pas la dette</p>



<p>L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) n’a pas pour mission de comptabiliser la dette.<br>Elle produit les comptes nationaux et les statistiques économiques et sociales à partir des données fournies par les ministères et organismes publics.<br>Les chiffres relatifs à la dette sont établis par le ministère des Finances, via la Direction de la Dette publique (DDP), qui en assure la gestion et le suivi.<br>L’ANSD n’intervient qu’en aval pour intégrer ces données dans les comptes macroéconomiques.</p>



<p>La DDP et la DODP au cœur du dispositif national de la dette</p>



<p>La Direction de la Dette publique (DDP) et la Direction de la Dette et des Opérations Financières (DODP) constituent les piliers techniques de la gestion de la dette de l’État du Sénégal.<br>Elles sont placées sous la tutelle du ministère des Finances et du Budget, et leurs missions couvrent l’ensemble du cycle de la dette :</p>



<p>Identification des besoins d’emprunt et préparation des stratégies d’endettement à moyen terme ;</p>



<p>Négociation, enregistrement et suivi des emprunts contractés auprès des bailleurs bilatéraux, multilatéraux et sur le marché régional ;</p>



<p>Gestion du service de la dette (remboursements, intérêts, commissions) et tenue du registre national de la dette ;</p>



<p>Production et transmission des données officielles à la BCEAO, au FMI, à la Banque mondiale et à l’ANSD.</p>



<p>La Direction de la Dette (DOD), pour sa part, assure la coordination opérationnelle entre les différentes entités financières de l’État et veille à la conformité comptable et statistique des informations déclarées.<br>C’est donc à l’intérieur de ce périmètre administratif — DDP, DODP, DOD — que se situe l’origine et la fiabilité de l’information sur la dette publique.<br>Ce sont ces structures qui garantissent la cohérence entre les données nationales et celles transmises aux partenaires techniques et financiers.</p>



<p>En cas de misreporting, c’est donc au niveau de ce noyau administratif que peuvent se produire les erreurs, omissions ou retards de transmission, jamais au niveau des institutions financières régionales ou internationales.</p>



<p>La BCEAO : superviseur, non gestionnaire de la dette</p>



<p>La Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) veille à la stabilité monétaire et supervise le marché financier régional UMOA-Titres, ainsi que les crédits bancaires accordés aux États.<br>Mais elle n’est pas gestionnaire de la dette souveraine : elle ne tient ni la comptabilité ni l’évaluation du stock de dette.</p>



<p>La BCEAO voit transiter sur ses livres les flux financiers de l’État en provenance de l’extérieur — qu’il s’agisse d’aides, de dons, d’emprunts ou d’autres ressources — sans toujours en connaître la nature exacte.<br>C’est pourquoi elle dépend des informations détaillées du ministère des Finances pour identifier l’origine et l’affectation de ces flux.<br>Ces données lui permettent d’établir la balance des paiements du Sénégal et de consolider les statistiques macroéconomiques régionales.</p>



<p>La BCEAO connaît ainsi les flux annuels de dette (emprunts et remboursements sur un exercice budgétaire), mais ne dispose pas d’une visibilité complète sur le stock pluriannuel, qui intègre les intérêts, commissions et arriérés.<br>L’encours de la dette, résultant de cette accumulation, relève exclusivement du gouvernement du Sénégal, seul habilité à en déclarer le montant exact.</p>



<p>Le FMI : vérificateur, pas producteur de données</p>



<p>Le Fonds monétaire international (FMI) n’élabore pas les données macroéconomiques : il les utilise et les vérifie dans le cadre de ses programmes.<br>Les chiffres proviennent des autorités nationales et sont soumis à des contrôles techniques.<br>Lorsqu’un misreporting est constaté, cela signifie qu’un pays a fourni des informations inexactes ou incomplètes, non que le FMI ait failli à sa mission.<br>Le Fonds diligente alors des audits indépendants et ajuste, si nécessaire, les programmes en cours.</p>



<p>Des précédents sur le continent</p>



<p>Le misreporting n’est pas propre au Sénégal.<br>Plusieurs pays africains ont connu des cas similaires :</p>



<p>Mozambique (2016) : 1,4 milliard $ de dettes garanties par l’État non déclarées au FMI, entraînant une suspension de l’aide internationale.</p>



<p>Ghana (2002 et 2019) : erreurs de classification et sous-évaluation du déficit lors de programmes d’appui du FMI.</p>



<p>Zambie (2018) : omission de dettes contractées par des agences publiques, déclenchant un audit préalable au programme d’aide.</p>



<p>Congo-Brazzaville (2017) : 2 milliards $ de dettes pétrolières non déclarées, ce qui a bloqué les négociations avec le FMI.</p>



<p>Ces épisodes révèlent que le misreporting découle moins d’une fraude que d’une désorganisation administrative ou d’une pression politique visant à préserver une image de soutenabilité budgétaire.</p>



<p>Conclusion : la transparence, condition de souveraineté</p>



<p>Le misreporting est un signal d’alerte institutionnel.<br>Il rappelle que la souveraineté ne réside pas seulement dans la capacité d’emprunter, mais dans celle de mesurer, suivre et déclarer fidèlement ses engagements.<br>Dans une économie ouverte où la confiance des bailleurs et des marchés est déterminante, la transparence devient une ressource stratégique.</p>



<p>Ni la BCEAO, ni le FMI, ni l’ANSD ne sont en cause.<br>Le véritable enjeu réside dans la maîtrise nationale de l’information financière et dans la consolidation du dispositif interne — DDP, DODP et DOD — garantissant la fiabilité, la traçabilité et la transparence de la dette publique du Sénégal.</p>



<p><strong>Pr Amath Ndiaye<br>FASEG-UCAD</strong></p>



<p></p>
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		<title>Économie : l&#8217;inflation sénégalaise s&#8217;accélère à +2,6% en septembre</title>
		<link>https://farafinanews.com/economie-linflation-senegalaise-saccelere-a-26-en-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 20:11:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[ANSD]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) a révélé que les prix à la consommation au Sénégal ont enregistré une hausse annuelle de 2,6% en septembre 2025. Cette accélération de l&#8217;inflation est largement alimentée par le secteur alimentaire, crucial pour le budget des ménages. L&#8217;augmentation en glissement annuel est principalement due au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) a révélé que les prix à la consommation au Sénégal ont enregistré une hausse annuelle de 2,6% en septembre 2025. Cette accélération de l&rsquo;inflation est largement alimentée par le secteur alimentaire, crucial pour le budget des ménages.</p>



<p>L&rsquo;augmentation en glissement annuel est principalement due au renchérissement des catégories suivantes : produits alimentaires et boissons non alcoolisées : +4,9%, transport : +2,5% et services de restauration et d’hébergement : +2,2%.</p>



<p>L&rsquo;inflation sous-jacente, qui exclut les éléments volatils comme l&rsquo;énergie et les produits frais, s&rsquo;établit pour sa part à un niveau plus élevé, soit +4,8% en glissement annuel.</p>



<p>En variation mensuelle, les prix ont également progressé de 1,3% en septembre, sous l&rsquo;effet de la flambée des légumes frais, de la viande réfrigérée, des poissons transformés ainsi que de certains services de transport.</p>



<p>Selon toujours l&rsquo;ANSD, l&rsquo;analyse par origine des produits montre un fort contraste. Les prix des produits locaux ont grimpé de +5,1%. Les prix des produits importés se sont, quant à eux, repliés de -2,9%.</p>



<p><strong>Source : ANSD (Indice Harmonisé des Prix à la Consommation)</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-14-at-16.23.36.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-14-at-16.23.36-1024x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-12274" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-14-at-16.23.36-1024x1024.jpeg 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-14-at-16.23.36-300x300.jpeg 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-14-at-16.23.36-150x150.jpeg 150w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-14-at-16.23.36-768x768.jpeg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-14-at-16.23.36.jpeg 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-5.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-5-1024x740.png" alt="" class="wp-image-12212" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-5-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-5-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-5-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-5-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-5.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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