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	<title>Alger Archives -</title>
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		<title>Mali : des propos de Tebboune relancent les tensions avec Bamako</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 18:43:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a récemment tenu des propos publics sur le Mali en évoquant la formation en Algérie de deux responsables du gouvernement de transition malien. Cette déclaration intervient alors que les relations entre Alger et Bamako sont marquées par une succession de différends diplomatiques, sécuritaires et juridiques depuis 2024. S’exprimant devant les [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a récemment tenu des propos publics sur le Mali en évoquant la formation en Algérie de deux responsables du gouvernement de transition malien. Cette déclaration intervient alors que les relations entre Alger et Bamako sont marquées par une succession de différends diplomatiques, sécuritaires et juridiques depuis 2024.</strong></p>



<p>S’exprimant devant les deux chambres du Parlement algérien, le président Abdelmadjid Tebboune a déclaré que l’Algérie avait fait preuve de bienveillance à l’égard du Mali sans, selon lui, constater de retour équivalent dans les relations bilatérales. Il a cité le Premier ministre malien Abdoulaye Maïga et le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, précisant qu’ils sont tous deux diplômés de l’École nationale d’administration d’Alger.</p>



<p>Ces propos interviennent dans un contexte de détérioration progressive des relations entre les deux pays depuis janvier 2024, lorsque les autorités maliennes ont annoncé la dénonciation de l’accord de paix signé en 2015 entre l’État malien et des groupes armés du nord du pays, un texte négocié sous l’égide et le parrainage de l’Algérie.</p>



<p>Les tensions se sont accentuées à la suite d’un incident survenu dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, lorsque l’Algérie a annoncé avoir abattu un drone militaire malien ayant pénétré son espace aérien. Les autorités maliennes ont confirmé la perte de l’appareil tout en contestant la version algérienne des faits.</p>



<p>À la suite de cet épisode, le Mali a saisi la Cour internationale de Justice, contestant la violation de l’espace aérien et invoquant une atteinte à sa souveraineté. La juridiction internationale a enregistré la requête malienne en septembre 2025 mais a indiqué ne pas pouvoir poursuivre l’examen du dossier en l’absence de réponse formelle de l’Algérie sur l’acceptation de sa compétence, ce qui a conduit à l’abandon de la procédure.</p>



<p>Parallèlement, les autorités maliennes ont multiplié, depuis 2024, des déclarations officielles accusant l’Algérie de duplicité dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, reprochant notamment à Alger des positions jugées incompatibles avec les orientations sécuritaires adoptées par Bamako.</p>



<p>Les relations bilatérales sont également marquées par la situation de l’imam Mahmoud Dicko, figure religieuse et politique malienne, installé en Algérie depuis décembre 2023. De l’étranger, il a annoncé début décembre 2025, la création de la Coalition des forces pour la République, un mouvement politique d’opposition aux autorités de transition maliennes.</p>



<p>Pour l’heure, aucune normalisation des relations bilatérales n’a été annoncée et les différends diplomatiques et juridiques entre Alger et Bamako restent pendants.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
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		<title>Drone détruit : Bamako saisit la CIJ contre Alger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 17:19:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités de transition maliennes accusent Alger d’entraver la lutte antiterroriste, après la destruction d’un drone à Kidal, et saisissent la CIJ. Le gouvernement de la Transition malienne a annoncé, jeudi 4 septembre 2025, avoir déposé une requête introductive d’instance auprès de la Cour internationale de Justice (CIJ) contre l’Algérie. Cette démarche fait suite à [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Les autorités de transition maliennes accusent Alger d’entraver la lutte antiterroriste, après la destruction d’un drone à Kidal, et saisissent la CIJ.</strong></p>



<p>Le gouvernement de la Transition malienne a annoncé, jeudi 4 septembre 2025, avoir déposé une requête introductive d’instance auprès de la Cour internationale de Justice (CIJ) contre l’Algérie. Cette démarche fait suite à la destruction, dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, d’un drone militaire malien de type reconnaissance, immatriculé TZ-98D, à Tinzaouatène, dans la région de Kidal (nord).</p>



<p>Selon le communiqué officiel transmis à APA, l’appareil a été détruit «<em> de manière préméditée </em>» par le régime algérien. Bamako rappelle avoir adressé dès le 6 avril plusieurs requêtes aux autorités algériennes, restées sans réponse, pour obtenir les preuves d’une éventuelle violation de l’espace aérien algérien par le drone.</p>



<p>Pour les autorités maliennes, cet incident constitue une «<em> agression </em>», un «<em> acte hostile et inamical </em>» et une violation du principe de non-recours à la force, tel que prévu par la Résolution 3314 de l’Assemblée générale des Nations Unies et par les dispositions pertinentes de la Charte des Nations Unies, de l’Acte constitutif de l’Union africaine et du Pacte de non-agression et de défense commune. Le gouvernement estime également que cet acte s’inscrit dans une série d’«<em> actes hostiles</em> » et d’«<em> agissements malveillants </em>» déjà constatés, accusant Alger d’entretenir une «<em> collusion malsaine </em>» avec des groupes armés terroristes, dont l’action aurait été entravée par l’armée malienne.</p>



<p>Par la saisine de la CIJ, Bamako entend rappeler «<em> l’impérieuse nécessité </em>» pour les États accusés de soutenir ou d’exporter le terrorisme au Sahel de cesser de constituer une menace pour la paix et la sécurité régionales et de contribuer «<em> de bonne foi </em>» à la stabilité et au développement durable.</p>



<p>L’incident avait déjà conduit le Mali à porter plainte auprès du Conseil de sécurité des Nations Unies. Dans une lettre du 7 avril 2025, l’ambassadeur malien Issa Konfourou avait qualifié la destruction du drone Akinci TZ-98D d’«<em> agression délibérée du régime algérien </em>» et demandé l’enregistrement de sa déclaration comme document officiel du Conseil. Le 8 avril, le Procureur du Pôle judiciaire spécialisé, Amadou Bocar Touré, a ouvert une enquête pour terrorisme, association de malfaiteurs, détention illégale d’armes de guerre, financement du terrorisme et complicité.</p>



<p>Aussi, le Mali et l’Algérie avaient annoncé la fermeture mutuelle de leurs espaces aériens, Alger reprochant à Bamako des violations répétées en 2024, tandis que le Mali accusait l’Algérie de soutenir des groupes armés dans le nord du pays, ce que le gouvernement algérien avait démenti. Les relations diplomatiques se sont encore tendues avec le rappel des ambassadeurs des deux pays, suivi de mesures similaires par la Confédération des États du Sahel (AES). Les vols d’Air Algérie vers Bamako, rétablis en décembre 2024, ont été suspendus à la suite de cette fermeture.</p>



<p>Cette plainte intervient dans un contexte plus large de tensions entre le Mali et la France, présidente du Conseil de sécurité de l’ONU, les relations bilatérales se dégradant depuis plusieurs années, notamment après la rupture par Bamako, en mai 2022, de ses accords militaires avec Paris, mettant fin aux opérations Serval et Barkhane contre les groupes jihadistes.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
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