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	<title>AES Archives -</title>
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	<title>AES Archives -</title>
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		<title>L’AES lance sa télévision et sa banque d’investissement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 07:38:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[La Confédération des États du Sahel renforce ses instruments communs en inaugurant une chaîne de télévision et une banque confédérale, symboles de sa volonté de souveraineté médiatique et financière. La Confédération des États du Sahel (AES) a officiellement lancé, mardi à Bamako, sa chaîne de télévision, AES TV, et inauguré la Banque Confédérale d’Investissement et [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>La Confédération des États du Sahel renforce ses instruments communs en inaugurant une chaîne de télévision et une banque confédérale, symboles de sa volonté de souveraineté médiatique et financière.</strong></p>



<p>La Confédération des États du Sahel (AES) a officiellement lancé, mardi à Bamako, sa chaîne de télévision, AES TV, et inauguré la Banque Confédérale d’Investissement et de Développement (BCID-AES). La cérémonie s’est déroulée en présence des chefs d’État du Mali, du Niger et du Burkina Faso, à l’occasion du 2ᵉ Collège des Chefs d’État de l’AES.</p>



<p>Présentée comme le média commun de la Confédération, AES TV aura pour mission de relayer la vision, les actions et les positions officielles de l’organisation. Elle s’inscrit dans un contexte régional marqué par des enjeux informationnels et géopolitiques importants, et vient compléter les outils médiatiques existants de l’AES.</p>



<p>Dans le même temps, la BCID-AES, dotée d’un capital initial de 500 milliards de francs CFA, financera des projets d’infrastructures et de développement stratégiques dans les trois pays membres. L’institution vise à réduire la dépendance aux financements extérieurs et à renforcer l’autonomie économique de l’espace confédéral.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14430" style="width:28px;height:auto" srcset="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>AES: Ibrahim Traoré à la présidence tournante de la Confédération</title>
		<link>http://farafinanews.com/aes-ibrahim-traore-a-la-presidence-tournante-de-la-confederation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 07:24:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdourahamane Tiani]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[capitaine Ibrahim Traoré]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
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					<description><![CDATA[La 2ᵉ session ordinaire du Collège des chefs d’État de l’AES a élu le capitaine Ibrahim Traoré à la tête de la Confédération, confirmant la volonté des pays sahéliens de renforcer la coopération et la sécurité régionale. Le capitaine Ibrahim Traoré, président du Burkina Faso, a été désigné mardi nouveau président de la Confédération des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La 2ᵉ session ordinaire du Collège des chefs d’État de l’AES a élu le capitaine Ibrahim Traoré à la tête de la Confédération, confirmant la volonté des pays sahéliens de renforcer la coopération et la sécurité régionale.</strong></p>



<p>Le capitaine Ibrahim Traoré, président du Burkina Faso, a été désigné mardi nouveau président de la Confédération des États du Sahel (AES) pour un mandat d’un an, succédant au général Assimi Goïta du Mali, à l’issue de la 2ᵉ session ordinaire du Collège des chefs d’État tenue à Bamako, selon le communiqué final transmis à APA.</p>



<p>La rencontre a réuni les trois dirigeants de l’AES : le général Assimi Goïta (Mali), le capitaine Ibrahim Traoré (Burkina Faso) et le général Abdourahamane Tiani (Niger).</p>



<p><strong>Renforcement institutionnel et sécurité</strong></p>



<p>Au cours de la session, les chefs d’État ont adopté quatre protocoles additionnels au traité fondateur de l’AES, portant sur la défense et la sécurité, la coordination diplomatique, la coordination des actions de développement et les sessions confédérales des parlements. Ces instruments visent à établir «<em> une architecture institutionnelle solide et efficace</em> ».</p>



<p>Le Collège a également «<em> fermement condamné les tentatives ignobles et vaines de déstabilisation des pays de la Confédération par des terroristes, soutenus par des sponsors étatiques étrangers</em> ». Les dirigeants ont salué la coordination entre les forces de défense et de sécurité, soulignant que les opérations conjointes ont permis de «<em> réduire drastiquement les capacités de nuisance des terroristes </em>». La remise de l’étendard à la Force Unifiée de l’AES (FU-AES) a marqué l’entrée en activité de cette force militaire commune.</p>



<p><strong>Identité confédérale et développement économique</strong></p>



<p>Les chefs d’État ont salué les actions menées pour renforcer l’identité confédérale, avec un logo, un drapeau, un hymne officiel, une devise et des documents d’identité et de voyage. Une Télévision AES, une Radio AES et une Banque confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES) seront prochainement opérationnelles.</p>



<p>Sur le plan économique, le Collège a salué l’opérationnalisation du Prélèvement Confédéral (PC-AES) et la création de la BCID-AES, «<em> en vue d’un financement endogène, pérenne et prévisible des projets et programmes confédéraux</em> », tout en encourageant la convergence des politiques économiques et la libre circulation des personnes et des biens.</p>



<p><strong>Négociations avec la Cédéao</strong></p>



<p>Concernant la Cédéao, les chefs d’État ont approuvé les conclusions des consultations du 22 mai 2025 et réitéré leur engagement à conduire les négociations «<em> de bonne foi et dans un esprit constructif </em>». La Confédération «<em> s’inscrit dans une démarche visionnaire, devant conduire à la réalisation d’une Fédération des trois États </em>».</p>



<p>Dans son discours d’acceptation, le président Ibrahim Traoré a salué le leadership du général Assimi Goïta et placé sa mission «<em> sous le sceau de la continuité des actions déjà menées </em>», tout en présentant les axes prioritaires de la Feuille de route de l’An II.</p>



<p>La session s’est achevée sur une note de satisfaction quant à l’exécution des décisions de la première session tenue le 6 juillet 2024 à Niamey.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’AES dénonce une violation de son espace aérien par un avion militaire nigérian</title>
		<link>http://farafinanews.com/laes-denonce-une-violation-de-son-espace-aerien-par-un-avion-militaire-nigerian/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 21:23:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Bobo-Dioulasso]]></category>
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					<description><![CDATA[Un avion militaire nigérian a effectué un atterrissage d’urgence à Bobo-Dioulasso, relançant les tensions entre l’Alliance des États du Sahel (AES) et le Nigeria, au moment où la région est déjà secouée par une nouvelle crise politique au Bénin. La Confédération des États du Sahel (AES) a accusé lundi le Nigeria d’avoir violé son espace [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un avion militaire nigérian a effectué un atterrissage d’urgence à Bobo-Dioulasso, relançant les tensions entre l’Alliance des États du Sahel (AES) et le Nigeria, au moment où la région est déjà secouée par une nouvelle crise politique au Bénin.</strong></p>



<p>La Confédération des États du Sahel (AES) a accusé lundi le Nigeria d’avoir violé son espace aérien après l’atterrissage forcé d’un avion militaire de type C130 à Bobo-Dioulasso, dans l’ouest du Burkina Faso.</p>



<p>L’annonce a été faite à la télévision publique burkinabè par le ministre de l’Administration territoriale, Émile Zerbo, qui a lu un communiqué de la Confédération au nom du général Assimi Goûts, président en exercice du Bloc sahélien. Selon le document, l’appareil de l’armée de l’air nigériane a été contraint de se poser en urgence le 8 décembre 2025 en raison d’un incident en vol alors qu’il traversait l’espace burkinabè sans autorisation.</p>



<p>L’avion transportait deux membres d’équipage et neuf militaires. Une enquête ouverte par les autorités compétentes du Burkina Faso a confirmé «&nbsp;<em>l’absence d’autorisation de survol</em>&nbsp;» du territoire par l’aéronef.</p>



<p><strong>Un épisode qui survient après l’intervention du Nigeria au Bénin</strong></p>



<p>L’incident intervient au lendemain du déploiement d’avions militaires nigérians au Bénin, à la suite de l’annonce par un groupe de soldats de la destitution du président Patrice Talon. Abuja a affirmé avoir agi à la demande du gouvernement béninois et dans le cadre des mécanismes de la Cédéao.</p>



<p>Cette opération a ravivé les tensions entre le Nigeria, poids lourd de la Cédéao, et les pays de l’AES, qui ont quitté l’organisation régionale en janvier 2025. Les échanges entre les deux blocs sont suspendus depuis plusieurs mois.</p>



<p><strong>Menace de neutralisation de tout aéronef non autorisé</strong></p>



<p>L’AES a condamné «&nbsp;<em>avec la plus grande fermeté</em>&nbsp;» ce qu’elle qualifie d’acte «&nbsp;<em>inamical</em>&nbsp;», estimant qu’il a été commis «&nbsp;<em>au mépris du droit international et des règles de l’aviation civile et militaire</em>&nbsp;».</p>



<p>L’organisation affirme avoir pris des mesures pour renforcer la sécurité de son espace aérien. Ses systèmes de défense ont été placés en alerte maximale et «&nbsp;<em>autorisés à neutraliser tout aéronef</em>&nbsp;» qui pénétrerait sans autorisation dans l’espace confédéral, conformément aux directives adoptées en décembre 2024.</p>



<p>Cet épisode survient dans un contexte régional tendu, marqué par une succession de changements de régime et une fracture politique croissante entre États ouest-africains.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Burkina : adoption de la carte d’identité biométrique AES</title>
		<link>http://farafinanews.com/burkina-adoption-de-la-carte-didentite-biometrique-aes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 19:24:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[carte d’identité]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le sillage du Burkina faso qui &#160;vient d’adopter la carte d’identité, les États du Sahel poursuivent la mise en place de documents officiels biométriques communs. Le Burkina Faso a adopté, jeudi, en Conseil des ministres, la Carte nationale d’identité biométrique AES, appelée à devenir le document officiel d’identification du pays dans le cadre de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans le sillage du Burkina faso qui &nbsp;vient d’adopter la carte d’identité, les États du Sahel poursuivent la mise en place de documents officiels biométriques communs.</strong></p>



<p>Le Burkina Faso a adopté, jeudi, en Conseil des ministres, la Carte nationale d’identité biométrique AES, appelée à devenir le document officiel d’identification du pays dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>



<p>Selon le ministre de la Sécurité, le Commissaire Mahamadou Sana, la carte vise à fournir un document d’identité moderne, sécurisé et interopérable avec les systèmes régionaux et internationaux. Elle concernera tout citoyen burkinabè âgé de cinq ans et plus et sera valable dix ans. Une période transitoire de cinq ans est prévue pour le retrait progressif des anciennes cartes.</p>



<p>Un second décret adopté le même jour régule également les documents de voyage, notamment le passeport d’urgence et le passeport de pèlerinage.</p>



<p>Le Burkina Faso suit le Mali, qui a lancé le 27 octobre 2025 son passeport biométrique E-AES à Bamako. Le nouveau passeport intègre une puce électronique contenant les empreintes digitales et la photographie du titulaire, et comprend des technologies de sécurité destinées à prévenir la fraude. La production est désormais assurée par le groupe chinois Emptech, après la fin du partenariat avec la société française Idemia.</p>



<p>Après leur sortie de la Cédéao en janvier 2024, officialisée un an plus tard, les pays de l’AES se sont dotés de symboles de souveraineté, notamment un drapeau, un hymne et un passeport, et prévoient la mise en place d’une force conjointe pour la lutte contre le terrorisme.</p>



<p>La Carte d’identité biométrique AES et le passeport E-AES visent à faciliter l’accès aux services sociaux, à améliorer la sécurité des documents officiels et à soutenir la coopération administrative entre les États membres de l’espace AES.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mali : échange avec les diplomates sur la crise du carburant</title>
		<link>http://farafinanews.com/mali-echange-avec-les-diplomates-sur-la-crise-du-carburant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 11:17:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[crise du carburant]]></category>
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					<description><![CDATA[Mercredi 5 novembre 2025, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a rencontré à Bamako le corps diplomatique et consulaire accrédité au Mali. La réunion a porté sur l’évolution de la situation sécuritaire et les difficultés d’approvisionnement en hydrocarbures consécutives aux attaques visant les convois de camions-citernes. Le ministre Abdoulaye Diop a présenté aux représentants [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Mercredi 5 novembre 2025, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a rencontré à Bamako le corps diplomatique et consulaire accrédité au Mali. La réunion a porté sur l’évolution de la situation sécuritaire et les difficultés d’approvisionnement en hydrocarbures consécutives aux attaques visant les convois de camions-citernes.</strong></p>



<p>Le ministre Abdoulaye Diop a présenté aux représentants des ambassades les mesures engagées par le gouvernement pour sécuriser les corridors logistiques, en particulier les voies reliant le Mali aux ports d’Abidjan, de Dakar et de Conakry. Il a indiqué que les Forces armées maliennes, en coordination avec les pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), poursuivent des opérations d’escorte des transports de carburant et de neutralisation des groupes armés actifs dans les zones traversées. Le ministre a également décrit un changement de mode opératoire attribué aux groupes affiliés au Jnim, qui ciblent désormais des infrastructures économiques et des convois routiers.</p>



<p>Cette rencontre intervient alors que plusieurs chancelleries occidentales ont récemment conseillé à leurs ressortissants de quitter le Mali ou d’éviter d’y voyager, en invoquant la dégradation des conditions de circulation sur les principaux axes routiers. Les alertes ont été émises notamment par les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, le Canada et l’Australie. Les recommandations s’adressent principalement aux personnels diplomatiques, travailleurs humanitaires, employés d’entreprises étrangères et prestataires intervenant dans les secteurs minier et énergétique.</p>



<p>Depuis septembre, les attaques contre les camions transportant des hydrocarbures en provenance du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et du Niger ont perturbé l’approvisionnement national. Des dépôts ont enregistré des tensions sur les stocks, entraînant une réduction des disponibilités dans certaines villes et un ralentissement des transports urbains et interurbains. Dans plusieurs localités, des établissements scolaires et des activités économiques fonctionnent selon des horaires réduits.</p>



<p>Selon des données compilées par des acteurs du secteur, le Mali importe la quasi-totalité de ses produits pétroliers par voie terrestre. Les perturbations observées sur les corridors Dakar–Kayes–Bamako, Abidjan–Ferkessédougou–Sikasso–Bamako et Conakry–Kourémalé–Bamako ont limité les volumes arrivant dans les dépôts régionaux. L’axe Labbezanga–Gao, depuis la frontière nigérienne, reste l’un des itinéraires partiellement sécurisés grâce à des escortes militaires.</p>



<p>Au cours des échanges, les chefs de mission diplomatique ont salué la tenue de ce briefing, estimant qu’il contribue à clarifier la situation dans un contexte où circulent de nombreuses informations non vérifiées. Ils ont exprimé leur soutien aux efforts en cours pour stabiliser la chaîne d’approvisionnement et ont réaffirmé la disponibilité de leurs États à coopérer face aux défis sécuritaires.</p>



<p>Le ministre Abdoulaye Diop a indiqué que la protection des populations et des ressortissants étrangers demeure une responsabilité souveraine des autorités maliennes et a assuré que les opérations en cours se poursuivront.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La «Force unifiée» de l’Alliance des États du Sahel entre en phase opérationnelle au Niger</title>
		<link>http://farafinanews.com/la-force-unifiee-de-lalliance-des-etats-du-sahel-entre-en-phase-operationnelle-au-niger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 19:06:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[FU-AES]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
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					<description><![CDATA[« FU-AES » pour Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel. C’était le cœur de la visite du général Abdourahamane Tiani à Bamako, mardi 30 septembre. Le chef de l’État nigérien a été reçu par son homologue malien, le général Assimi Goïta. À l’issue de leur entretien, Abdourahamane Tiani a confirmé que l’état-major commun [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>« FU-AES » pour Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel. C’était le cœur de la visite du général Abdourahamane Tiani à Bamako, mardi 30 septembre. Le chef de l’État nigérien a été reçu par son homologue malien, le général Assimi Goïta. À l’issue de leur entretien, Abdourahamane Tiani a confirmé que l’état-major commun de la force militaire était désormais opérationnel et que les premiers bataillons étaient constitués.</p>



<p>Le poste de commandement de la FU-<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/alliance-des-%C3%A9tats-du-sahel/">AES</a></strong>&nbsp;est basé à Niamey, au&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/niger/">Niger</a></strong>, au sein de la base aérienne 101 — autrefois utilisée par l’opération Barkhane.</p>



<p>À sa tête, un officier burkinabè : le colonel Éric Dabiré, ancien commandant de la 6ᵉ région militaire dans l’est du&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/burkina-faso/">Burkina Faso</a></strong>, l’une des zones les plus touchées par les attaques&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/terrorisme/">terroristes</a></strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Équipement et préparation des bataillons</h2>



<p>Si l’état-major est en place, «&nbsp;<em>l’heure est à l’équipement des unités&nbsp;</em>». Dimanche 28 septembre, le président burkinabè Ibrahim Traoré précisait que «&nbsp;<em>chaque pays de l’AES commande les équipements&nbsp;</em>», qui sont communs.</p>



<p>Selon lui, «&nbsp;<em>le premier bataillon burkinabè est prêt</em>&nbsp;», tandis qu’«&nbsp;<em>un second est en cours de formation et devrait être opérationnel d’ici à deux mois</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des opérations déjà conjointes</h2>



<p>Depuis janvier 2025, date de l’annonce de la création de la FU-AES, des opérations conjointes ont déjà été menées sur le terrain. À terme, la force devrait compter environ 5 000 hommes issus des armées&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/mali/">malienne</a></strong>, nigérienne et burkinabè.</p>



<p>Avant de regagner Niamey, Abdourahamane Tiani a marqué un bref arrêt à Ouagadougou, au Burkina Faso, où il a échangé avec le capitaine Ibrahim Traoré.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Retrait de la CPI : Amnesty International dénonce un « affront aux victimes » du Sahel</title>
		<link>http://farafinanews.com/retrait-de-la-cpi-amnesty-international-denonce-un-affront-aux-victimes-du-sahel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 12:31:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
		<category><![CDATA[CPI]]></category>
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					<description><![CDATA[En réaction à l&#8217;annonce du Burkina Faso, du Mali et du Niger de leur retrait de la Cour pénale internationale (CPI), l&#8217;organisation Amnesty International a vivement critiqué cette décision, la qualifiant d&#8217;« affront aux victimes et aux survivant·e·s des crimes les plus graves ». Selon Marceau Sivieude, directeur régional d&#8217;Amnesty pour l&#8217;Afrique de l’Ouest et du Centre, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-2ed00bcf6880397d32c09738ecc77ca2">En réaction à l&rsquo;annonce du Burkina Faso, du Mali et du Niger de leur retrait de la Cour pénale internationale (CPI), l&rsquo;organisation Amnesty International a vivement critiqué cette décision, la qualifiant d&rsquo;« affront aux victimes et aux survivant·e·s des crimes les plus graves ».</p>



<p>Selon Marceau Sivieude, directeur régional d&rsquo;Amnesty pour l&rsquo;Afrique de l’Ouest et du Centre, le retrait n&rsquo;aura aucune incidence immédiate sur l&rsquo;enquête en cours de la CPI au Mali. Le pays reste tenu par ses obligations de coopération pour tous les crimes commis sur son territoire depuis 2012 jusqu&rsquo;à la date d&rsquo;effectivité du retrait, qui n&rsquo;interviendra qu&rsquo;un an après la notification officielle aux Nations Unies.</p>



<p>Cependant, l&rsquo;ONG alerte sur les conséquences à long terme. Elle estime que ce retrait «&nbsp;compromettrait considérablement les chances des victimes et des survivants de futurs crimes de guerre, crimes contre l&rsquo;humanité ou génocides&nbsp;» de pouvoir obtenir justice.</p>



<p>Amnesty International a par ailleurs appelé les trois pays à reconsidérer leur position et à opter pour un dialogue constructif. L&rsquo;organisation soutient que s&rsquo;ils ont des préoccupations légitimes concernant la sélectivité de la CPI, celles-ci devraient être soulevées au sein de l&rsquo;Assemblée des États parties plutôt que par un retrait qui «&nbsp;ne fera que priver les victimes de toute perspective de justice&nbsp;».</p>



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		<title>Le Burkina Faso, le Mali et le Niger annoncent leur retrait de la Cour pénale internationale</title>
		<link>http://farafinanews.com/le-burkina-faso-le-mali-et-le-niger-annoncent-leur-retrait-de-la-cour-penale-internationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 15:59:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[CPI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé conjointement leur retrait de la Cour pénale internationale (CPI). La décision, qualifiée de « avec effet immédiat », a été communiquée simultanément ce lundi 22 septembre dans les capitales des trois pays. Membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), ces nations justifient leur décision en accusant [&#8230;]]]></description>
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<p>Le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé conjointement leur retrait de la Cour pénale internationale (CPI). La décision, qualifiée de « avec effet immédiat », a été communiquée simultanément ce lundi 22 septembre dans les capitales des trois pays.</p>



<p>Membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), ces nations justifient leur décision en accusant la CPI d’appliquer une « justice sélective ». Ce retrait marque une étape significative pour ces États africains vis-à-vis des institutions judiciaires internationales.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-1024x740.png" alt="" class="wp-image-11395" style="width:28px;height:auto" srcset="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-1024x740.png 1024w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-300x217.png 300w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-768x555.png 768w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5-1536x1110.png 1536w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-5.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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		<title>À l’ONU, la CUA promet d’éviter l’isolement de l’AES</title>
		<link>http://farafinanews.com/a-lonu-la-cua-promet-deviter-lisolement-de-laes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 15:40:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Bakary Yaou Sangaré]]></category>
		<category><![CDATA[Karamoko Jean Marie Traoré]]></category>
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					<description><![CDATA[Les ministres sahéliens rencontrent le président de la Commission africaine dans le cadre de la médiation angolaise pour renouer le dialogue après des mois de tensions. Deux mois après la désignation du Burundais Évariste Ndayishimiye comme Envoyé spécial de l’UA pour le Sahel, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES ont rencontré lundi [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Les ministres sahéliens rencontrent le président de la Commission africaine dans le cadre de la médiation angolaise pour renouer le dialogue après des mois de tensions.</strong></p>



<p>Deux mois après la désignation du Burundais Évariste Ndayishimiye comme Envoyé spécial de l’UA pour le Sahel, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES ont rencontré lundi le président de la Commission africaine pour relancer concrètement leur coopération.</p>



<p>Cette rencontre du 22 septembre en marge de la 80e Assemblée générale des Nations Unies marque un tournant dans les relations entre l’Union Africaine et l’AES, «&nbsp;<em>après une période marquée par des incompréhensions et un déficit de dialogue</em>&nbsp;», selon un communiqué officiel relaté par le ministère burkinabé des Affaires étrangères. Elle s’inscrit dans la dynamique de la médiation initiée en juillet par le président de l’UA João Lourenço avec la nomination du président burundais comme médiateur pour renouer avec les pays sahéliens.</p>



<p><strong>Concrétisation de la médiation angolaise</strong></p>



<p>Les ministres Abdoulaye Diop (Mali), Bakary Yaou Sangaré (Niger) et Karamoko Jean Marie Traoré (Burkina Faso) ont exprimé «&nbsp;<em>dans une parfaite convergence de vue</em>&nbsp;»&nbsp;leurs attentes face à la crise sécuritaire sahélienne lors de cet entretien avec Mahmoud Ali Youssouf. Cette rencontre au siège de l’ONU constitue une étape importante de la dynamique de rapprochement initiée par l’Angola avec les pays de l’AES, suspendus de l’UA après des coups d’État mais confrontés à une urgence sécuritaire majeure.</p>



<p>La désignation d’Évariste Ndayishimiye en juillet dernier s’inscrit dans cette médiation angolaise plus large. João Lourenço s’était déjà entretenu le 4 juillet par téléphone avec le général Abdourahamane Tiani, président du CNSP du Niger, faisant suite à la mission de son ministre des Affaires étrangères Tete António, qui avait visité en juin les capitales sahéliennes. Ce dernier avait alors souligné que la situation constitue une « véritable urgence continentale » nécessitant une mobilisation africaine collective.</p>



<p><strong>« Sortir du narratif » anti-sahélien</strong></p>



<p>Les trois ministres ont insisté sur la nécessité pour l’UA «&nbsp;<em>d’être à l’écoute et de prendre ses décisions en tenant compte des réalités qui prévalent dans l’espace AES, plutôt que de s’en tenir uniquement à des principes abstraits</em>&nbsp;». Ils ont salué la nouvelle approche du président Youssouf, notamment l’envoi de missions permettant aux représentants africains de «&nbsp;<em>s’immerger dans la réalité des pays de l’AES</em>&nbsp;».</p>



<p>«<em>&nbsp;Il faut nécessairement corriger les erreurs d’appréciation à travers une immersion dans notre environnement, une proximité entre les décideurs et le terrain, et sortir du narratif porté par des personnes qui ne sont pas en contact avec nous</em>&nbsp;», a déclaré le ministre burkinabè Karamoko Jean Marie Traoré.</p>



<p>Évoquant la lutte antiterroriste, il a ajouté : «&nbsp;<em>Avec le terrorisme, c’est toute l’Afrique qui est concernée, pas seulement le Sahel. On ne saurait parler de terrorisme sans les pays de l’AES ; même suspendus, on ne doit pas parler de nous sans nous.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Architecture diplomatique renforcée</strong></p>



<p>Le mandat confié à Ndayishimiye consiste à «<em>&nbsp;intensifier les contacts avec les autorités de transition, les acteurs régionaux, la société civile et les partenaires internationaux pour favoriser le dialogue, construire un consensus et promouvoir des stratégies globales vers une paix durable</em>&nbsp;». Sa nomination vient renforcer celle récente de Mamadou Tangara comme Représentant spécial de la Commission de l’UA au Mali et au Sahel, basé à Bamako.</p>



<p>Cette architecture diplomatique répond aux critiques des États de l’AES, qui dénoncent leur marginalisation, notamment lors de l’exclusion du Niger d’un sommet de l’UA en 2025 sous la présidence de Moussa Faki Mahamat, désormais remplacé par Mahmoud Ali Youssouf.</p>



<p><strong>Promesse d’éviter « tout isolement »</strong></p>



<p>Le président de la Commission de l’UA a «<em>&nbsp;pris bonne note</em>&nbsp;» des préoccupations exprimées et reconnu «<em>&nbsp;la nécessité d’adapter les textes de l’organisation aux réalités propres à chaque État membre</em>&nbsp;». Il a assuré que «<em>&nbsp;sous son mandat, il veillera à éviter tout isolement des États de l’AES</em>&nbsp;».</p>



<p>Mahmoud Ali Youssouf a également salué «<em>&nbsp;la reprise de la coopération entre l’AES et la CEDEAO</em>&nbsp;», qu’il considère comme «&nbsp;<em>une étape importante vers le rétablissement des liens entre l’Union Africaine et la Confédération AES</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>La Commission que je préside continuera à soutenir et conseiller l’AES, mais aussi à prendre en compte ses critiques. Nous allons avancer ensemble</em>&nbsp;», a-t-il affirmé.</p>



<p>Cette séquence diplomatique – nomination de l’envoyé spécial en juillet, dialogue au sommet en septembre – illustre la volonté de l’Angola de concilier la suspension institutionnelle des États de l’AES avec la nécessité pragmatique de dialoguer face à la recrudescence des violences terroristes. Une diplomatie active qui témoigne de l’ambition angolaise de s’imposer comme médiateur continental, après avoir contribué récemment à l’accord de paix Rwanda-RDC de juin 2025.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



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		<title>AES : vers l’adoption définitive du parlement confédéral</title>
		<link>http://farafinanews.com/aes-vers-ladoption-definitive-du-parlement-confederal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 20:10:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[capitaine Ibrahim Traoré]]></category>
		<category><![CDATA[parlement]]></category>
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					<description><![CDATA[Les présidents des parlements du Mali, du Niger et du Burkina Faso ont remis vendredi à Ouagadougou l’avant-projet de texte fondateur du parlement confédéral de l’Alliance des États du Sahel (AES) au chef de l’État burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré. Le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a reçu vendredi à Ouagadougou l’avant-projet de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les présidents des parlements du Mali, du Niger et du Burkina Faso ont remis vendredi à Ouagadougou l’avant-projet de texte fondateur du parlement confédéral de l’Alliance des États du Sahel (AES) au chef de l’État burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré.</strong></p>



<p>Le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a reçu vendredi à Ouagadougou l’avant-projet de texte juridique portant création du parlement confédéral de l’Alliance des États du Sahel (AES), remis par une délégation des présidents des parlements du Mali, du Niger et du Burkina Faso.</p>



<p>Conduite par le président de l’Assemblée législative de transition (ALT) du Burkina Faso, Dr Ousmane Bougouma, la délégation a indiqué avoir transmis ce document au chef de l’État burkinabè afin qu’il le partage avec ses homologues pour examen et adoption. «&nbsp;<em>Nous venons de transmettre l’avant-projet au camarade capitaine Ibrahim Traoré afin qu’il le transmette à ses homologues du Mali et du Niger pour qu’il soit adopté en vue d’une mise en place rapide des sessions du parlement confédéral</em>&nbsp;», a déclaré Dr Bougouma à la presse.</p>



<p>Selon lui, le chef de l’État burkinabè s’est engagé à porter l’initiative à l’attention de ses pairs de l’AES et à accélérer le processus. Trois organes institutionnels sont prévus dans le traité constitutif de l’AES, dont le parlement confédéral, destiné à renforcer la coopération et l’intégration entre les trois pays.</p>



<p>Cette remise intervient au lendemain d’une séance de travail tenue le 18 septembre 2025 à Ouagadougou, au cours de laquelle les présidents des parlements du Mali, du Niger et du Burkina Faso avaient procédé à l’examen et à l’adoption des avant-projets de textes du Protocole additionnel et du Règlement intérieur des sessions confédérales de l’AES. Ces documents, élaborés lors d’un atelier organisé du 11 au 15 août 2025, définissent les modalités pratiques et juridiques du fonctionnement des sessions parlementaires confédérales, conformément aux articles 16 (alinéa 2) et 18 du Traité de la Confédération.</p>



<p>Dans un contexte marqué par l’instabilité sécuritaire et les menaces jihadistes, l’AES entend, à travers ce parlement confédéral, renforcer la coopération dans des domaines clés tels que la sécurité, la gestion des ressources naturelles et l’intégration économique. L’objectif est de créer un cadre législatif unifié pour répondre de manière coordonnée aux défis régionaux et poser les bases d’une gouvernance partagée.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



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