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	<title>Science Archives -</title>
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	<title>Science Archives -</title>
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	<item>
		<title>Interview avec Monsieur Jean Marie KONE, Président du Conseil d’Orientation Stratégique et premier responsable de l’Institut Africain de Recherche Pluridisciplinaire Appliquée (IARPA)</title>
		<link>https://farafinanews.com/interview-avec-monsieur-jean-marie-kone-president-du-conseil-dorientation-strategique-et-premier-responsable-de-linstitut-africain-de-recherche-pluridisciplinaire-appliquee-iarpa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 12:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[colloque international Dakar]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Jean Marie Koné]]></category>
		<category><![CDATA[IARPA]]></category>
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					<description><![CDATA[Monsieur KONE, pouvez-vous présenter en quelques mots votre projet ou initiative autour du colloque «Innovation et Développement Durable en Afrique : Perspectives Multidisciplinaires» ? Notre projet vise à promouvoir une approche multidisciplinaire pour répondre aux défis du développement durable en Afrique. Le colloque réunit chercheurs, décideurs, et acteurs de terrain pour partager des solutions innovantes [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Monsieur KONE, pouvez-vous présenter en quelques mots votre projet ou initiative autour du colloque «Innovation et Développement Durable en Afrique : Perspectives Multidisciplinaires» ?</strong></p>



<p>Notre projet vise à promouvoir une approche multidisciplinaire pour répondre aux défis du développement durable en Afrique. Le colloque réunit chercheurs, décideurs, et acteurs de terrain pour partager des solutions innovantes qui intègrent les savoirs traditionnels et les technologies modernes, avec un accent sur l’économie sociale et solidaire.</p>



<p><strong>Quels sont selon vous les défis majeurs rencontrés dans cette dynamique d’innovation et développement durable en Afrique, et comment comptez-vous les relever ?</strong><br>Les principaux défis résident dans la fragmentation sectorielle, le faible accès aux compétences numériques et techniques, ainsi que dans la complexité des partenariats public-privé. Pour y faire face, il faut renforcer la coopération interinstitutionnelle, développer les capacités locales, et encourager une gouvernance inclusive et adaptée aux réalités africaines.</p>



<p><strong>Quelles innovations ou apports spécifiques votre institution et ce colloque apportent-ils pour répondre aux enjeux africains ?</strong><br>Nous mettons l’accent sur l’intégration des innovations technologiques avec les connaissances endogènes, en particulier dans les domaines de la microfinance, des technologies numériques, et de l’agroécologie. Le colloque facilite aussi la création de modèles économiques hybrides conciliant rentabilité et impact social.</p>



<p><strong>Comment ce colloque et vos actions impactent-ils positivement les communautés et le secteur économique en Afrique ?</strong><br>Ce colloque permet de renforcer les capacités des acteurs locaux en favorisant l’échange de bonnes pratiques et la coopération régionale. Il stimule la création d’emplois verts, l’autonomie financière des microentrepreneurs, et améliore la résilience face aux changements climatiques, contribuant ainsi directement au développement durable du continent.</p>



<p><strong>Quels sont vos objectifs futurs à la tête de l’IARPA et quelles collaborations souhaitez-vous développer pour renforcer l’innovation durable sur le continent ?</strong><br>À l’avenir, nous voulons étendre notre réseau panafricain de recherche pluridisciplinaire, développer des partenariats public-privé solides, et mettre en place une plateforme d’innovations à fort impact social. Nous souhaitons également renforcer la formation et l’accompagnement des jeunes talents africains, en collaborant avec des institutions internationales pour pérenniser nos actions.</p>



<p><strong>Votre mot de fin&nbsp;?</strong></p>



<p>« L’avenir de l’Afrique repose sur notre capacité collective à innover tout en respectant notre environnement et nos cultures. Le développement durable n’est pas une option mais une nécessité pour bâtir un continent résilient, inclusif et prospère. À travers ce colloque, et plus largement à l’IARPA, nous nous engageons à œuvrer sans relâche pour que chaque initiative soit une source d’espoir et d’opportunités pour nos populations, en valorisant nos richesses endogènes et en intégrant les meilleures technologies. Ensemble, construisons un avenir digne de notre jeunesse et des générations futures. »</p>



<p><strong>Source : <em>Afrik Management</em></strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le prix Nobel de chimie décerné à Susumu Kitagawa, Richard Robson et Omar M. Yaghi</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-prix-nobel-de-chimie-decerne-a-susumu-kitagawa-richard-robson-et-omar-m-yaghi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 12:14:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[Omar M.Yaghi]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Nobel de chimie]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Robson]]></category>
		<category><![CDATA[Susuma Kitagawa]]></category>
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					<description><![CDATA[Le prix Nobel de chimie a été attribué, mercredi, au Japonais Susuma Kitagawa, au Britannique Richard Robson et au Jordanien Omar M.Yaghi pour leurs travaux sur le développement des structures métallo-organiques, qui peuvent notamment servir à récupérer l&#8217;eau de l&#8217;air du désert. Le&#160;Prix Nobel&#160;de chimie a été décerné, mercredi 8 octobre, à un trio composé du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le prix Nobel de chimie a été attribué, mercredi, au Japonais Susuma Kitagawa, au Britannique Richard Robson et au Jordanien Omar M.Yaghi pour leurs travaux sur le développement des structures métallo-organiques, qui peuvent notamment servir à récupérer l&rsquo;eau de l&rsquo;air du désert.</strong></p>



<p>Le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/prix-nobel/">Prix Nobel</a>&nbsp;de chimie a été décerné, mercredi 8 octobre, à un trio composé du Japonais Susumu Kitagawa, de Richard Robson, né en Grande-Bretagne, et de l&rsquo;Américano-Jordanien Omar M. Yaghi « pour le développement des structures métallo-organiques », de nouvelles formes moléculaires, a annoncé l&rsquo;Académie royale des sciences de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/su%C3%A8de/">Suède</a>.</p>



<p>« Ces constructions, les structures métallo-organiques, peuvent être utilisées pour récupérer l&rsquo;eau de l&rsquo;air du désert, capturer le dioxyde de carbone, stocker des gaz toxiques ou catalyser des réactions chimiques », a expliqué le jury dans un communiqué.</p>



<p>Le Nobel consiste en un diplôme, une médaille d&rsquo;or et un chèque de 11 millions de couronnes suédoises (près d&rsquo;un million d&rsquo;euros).</p>



<p><strong>France 24 <em>avec AFP</em></strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Souleymane Bachir Diagne récompensé par l’Académie française pour son rayonnement intellectuel</title>
		<link>https://farafinanews.com/souleymane-bachir-diagne-recompense-par-lacademie-francaise-pour-son-rayonnement-intellectuel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 20:14:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[Albin Michel]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Hervé Deluen]]></category>
		<category><![CDATA[Souleymane Bachir Diagne]]></category>
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					<description><![CDATA[Le philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne a reçu le Grand Prix Hervé Deluen 2025, l’une des distinctions les plus prestigieuses décernées par l’Académie française. Ce prix récompense son apport majeur au rayonnement de la langue et de la pensée françaises dans le monde. L’annonce a été faite par les éditions Albin Michel, qui saluent également [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne a reçu le Grand Prix Hervé Deluen 2025, l’une des distinctions les plus prestigieuses décernées par l’Académie française. Ce prix récompense son apport majeur au rayonnement de la langue et de la pensée françaises dans le monde.</p>



<p>L’annonce a été faite par les éditions Albin Michel, qui saluent également la distinction de trois autres de leurs auteurs. Mais c’est le nom de Souleymane Bachir Diagne qui a particulièrement retenu l’attention, tant au Sénégal que sur la scène intellectuelle internationale.</p>



<p>Professeur et essayiste, Diagne est reconnu pour sa contribution essentielle au dialogue des cultures et à la valorisation de la pensée africaine contemporaine. Son œuvre, marquée par une clarté de style et une profonde humanité, explore les ponts entre traditions philosophiques et modernité, Afrique et monde.</p>



<p>Ce prix vient saluer une carrière intellectuelle engagée en faveur d’une éthique du dialogue et d’une francophonie ouverte sur la diversité des voix et des cultures. Il représente également une fierté pour le Sénégal et, au-delà, pour toute l’Afrique intellectuelle.</p>



<p>Parmi les autres lauréats de cette édition 2025 figurent Frère François Cassingena-Trévedy, Thierry Thomas et Ruben Barrouk.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1024x683.png" alt="" class="wp-image-6760" style="width:30px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1024x683.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-300x200.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-768x513.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature.png 1386w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Mise en œuvre du New Deal Technologique : Visa s’engage aux côtés de l’État du Sénégal</title>
		<link>https://farafinanews.com/mise-en-oeuvre-du-new-deal-technologique-visa-sengage-aux-cotes-de-letat-du-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:32:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[Aliou Sall]]></category>
		<category><![CDATA[Ismahill Diaby]]></category>
		<category><![CDATA[New Deal Technologique]]></category>
		<category><![CDATA[Visa]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre du déploiement du New Deal Technologique, la société Visa, l’un des leaders mondiaux des paiements électroniques, a réaffirmé son engagement à soutenir l’ambition du Sénégal de devenir un hub régional de l’innovation financière et numérique. Son vice-président et directeur général pour l’Afrique de l’Ouest, Ismahill Diaby, accompagné de son équipe, a été [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-1dbc2b5026ede075a23f2e47c9756ab5">Dans le cadre du déploiement du <em>New Deal Technologique</em>, la société Visa, l’un des leaders mondiaux des paiements électroniques, a réaffirmé son engagement à soutenir l’ambition du Sénégal de devenir un hub régional de l’innovation financière et numérique. Son vice-président et directeur général pour l’Afrique de l’Ouest, Ismahill Diaby, accompagné de son équipe, a été reçu le mercredi 02 juin par le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall.</p>



<p>Présente au Sénégal depuis 2001, Visa collabore déjà avec plusieurs acteurs clés de l’écosystème national, notamment les banques, les fintechs, les opérateurs télécoms et les institutions publiques. Selon un communiqué du ministère, l’entreprise entend désormais jouer un rôle central dans la modernisation des systèmes financiers sénégalais et le renforcement de l’inclusion financière.</p>



<p>Pour soutenir le <em>New Deal Technologique</em>, Visa prévoit d’élargir la portée de ses services, en introduisant de nouvelles technologies de paiement, notamment sans contact et mobiles. L’objectif est multiple : déployer une infrastructure de paiement digital robuste, améliorer la collecte des recettes publiques, maîtriser les coûts de l’État et faciliter l’accès des citoyens aux services publics dématérialisés.</p>



<p>Parmi les priorités évoquées figurent également l’augmentation du nombre de points de vente acceptant les paiements par carte Visa, la promotion de l’éducation financière pour sensibiliser les consommateurs, et le soutien aux startups et fintechs locales dans le développement de solutions innovantes adaptées au marché sénégalais.</p>



<p>À l’issue de cette rencontre, les deux parties ont convenu de la création d’un groupe de travail conjoint chargé d’identifier les projets prioritaires et de lancer rapidement des projets pilotes. « Ce partenariat avec Visa vise à renforcer la souveraineté financière, réduire l’informalité, améliorer la transparence et soutenir l’innovation locale », a indiqué le communiqué officiel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature.png"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1024x683.png" alt="" class="wp-image-6760" style="width:30px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1024x683.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-300x200.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-768x513.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature.png 1386w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>GAINDESAT-1B : le Sénégal renforce son ambition spatiale</title>
		<link>https://farafinanews.com/gaindesat-1b-le-senegal-renforce-son-ambition-spatiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 19:48:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[GAINDESAT-1B]]></category>
		<category><![CDATA[Gayane Faye]]></category>
		<category><![CDATA[SENSAT]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa conquête de l’espace avec l’avancement notable du montage de son deuxième satellite, GAINDESAT-1B. L’annonce a été faite par le Professeur Gayane Faye, coordonnateur de SENSAT, qui a salué sur les réseaux sociaux les progrès réalisés par les équipes sénégalaises mobilisées à l’Université de Montpellier. « Nos équipes [&#8230;]]]></description>
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<h3 class="wp-block-heading has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-f262b21c99ccfb26f552153e60acdaef">Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa conquête de l’espace avec l’avancement notable du montage de son <strong>deuxième satellite</strong>, <strong>GAINDESAT-1B</strong>. L’annonce a été faite par le <strong>Professeur Gayane Faye</strong>, coordonnateur de <strong>SENSAT</strong>, qui a salué sur les réseaux sociaux les progrès réalisés par les équipes sénégalaises mobilisées à <strong>l’Université de Montpellier</strong>.</h3>



<p>« <strong>Nos équipes progressent rapidement sur le montage de GAINDESAT-1B</strong> », a déclaré le Pr Faye sur son compte LinkedIn, exprimant sa fierté devant les avancées techniques menées par les ingénieurs et techniciens sénégalais. Ce satellite vient <strong>prolonger le succès de GAINDESAT-1A</strong>, lancé avec succès en 2023, qui avait marqué un premier historique pour le pays.</p>



<p>Une <strong>délégation officielle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation</strong>, conduite par le <strong>Pr Hamidou Dathe</strong>, Directeur général de la Recherche et de l’Innovation, s’est rendue à Montpellier la semaine dernière. Cette visite technique visait à <strong>suivre de près l’évolution du projet</strong>, dans un contexte de forte mobilisation nationale autour des enjeux scientifiques et technologiques.</p>



<p>Au-delà de l’exploit technique, GAINDESAT-1B incarne une ambition stratégique forte. Pour le Pr Faye, ce satellite est un <strong>instrument de souveraineté nationale</strong> : « <strong>Avec GAINDESAT-1B, le Sénégal s’assure non seulement de collecter ses propres données depuis l’espace, mais surtout de les exploiter pleinement</strong> », a-t-il affirmé. Ces données auront un impact direct sur <strong>les politiques publiques</strong>, en matière de <strong>gestion des ressources naturelles</strong>, de <strong>suivi environnemental</strong> et d’<strong>anticipation des risques agricoles</strong>.</p>



<p>Ce projet spatial constitue également un <strong>signal fort à destination de la jeunesse scientifique sénégalaise</strong>, appelée à jouer un rôle central dans le développement technologique du pays. En investissant dans l’espace, le Sénégal affirme sa volonté de devenir un <strong>acteur crédible dans le paysage spatial africain</strong>, tout en misant sur le capital humain local pour construire un futur fondé sur <strong>l’innovation et l’autonomie technologique</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7.png"><img decoding="async" width="1024" height="730" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-1024x730.png" alt="" class="wp-image-5883" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-1024x730.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-300x214.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-768x547.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-1536x1094.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7.png 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sécurité nucléaire : le Sénégal revoit son Plan intégré de durabilité</title>
		<link>https://farafinanews.com/securite-nucleaire-le-senegal-revoit-son-plan-integre-de-durabilite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 13:59:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de la sécurité nucléaire sur son territoire. Ce lundi, les autorités ont procédé à la troisième révision du Plan intégré de durabilité en matière de sécurité nucléaire (INSSP), un document stratégique élaboré pour répondre aux menaces internes et externes liées à l’utilisation de matières nucléaires [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Sénégal a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de la sécurité nucléaire sur son territoire. Ce lundi, les autorités ont procédé à la troisième révision du Plan intégré de durabilité en matière de sécurité nucléaire (INSSP), un document stratégique élaboré pour répondre aux menaces internes et externes liées à l’utilisation de matières nucléaires et radioactives.</p>



<p>Ce plan, structuré en cycles triennaux, vise à renforcer les dispositifs de prévention, de détection et de réponse face aux risques nucléaires, qu’ils soient d’origine accidentelle ou intentionnelle. Il couvre les sites où ces matières sont utilisées, stockées ou transportées, avec pour objectif d’assurer une sécurité optimale des installations et de protéger la population.</p>



<p>La révision du plan intervient dans un contexte mondial marqué par des préoccupations croissantes en matière de sécurité nucléaire, notamment face aux menaces de sabotage, de vol ou d’actes malveillants. Elle témoigne de l’engagement continu du Sénégal à se conformer aux standards internationaux définis par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), tout en adaptant sa stratégie aux évolutions technologiques et sécuritaires.</p>



<p>Avec cette mise à jour, le Sénégal réaffirme sa volonté de promouvoir un usage pacifique et sécurisé des technologies nucléaires, notamment dans les domaines de la santé, de l’agriculture ou encore de la recherche scientifique.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La digitalisation en entreprise : un passage obligé et accéléré</title>
		<link>https://farafinanews.com/la-digitalisation-en-entreprise-un-passage-oblige-et-accelere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 May 2025 11:14:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science]]></category>
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					<description><![CDATA[La crise sanitaire a bouleversé les habitudes du monde du travail. C’est un fait. Ce constat s’applique tout particulièrement à la digitalisation des entreprises qui s’est accélérée ces derniers mois. Même si de nombreuses structures avaient déjà mis en marche leur transformation digitale, d’autres reculaient toujours l’échéance à grands coups de “c’est trop cher” ou [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La crise sanitaire a bouleversé les habitudes du monde du travail. C’est un fait. Ce constat s’applique tout particulièrement à la digitalisation des entreprises qui s’est accélérée ces derniers mois. Même si de nombreuses structures avaient déjà mis en marche leur transformation digitale, d’autres reculaient toujours l’échéance à grands coups de “c’est trop cher” ou “cela implique trop de changements”. Mais, la Covid-19 ne leur a pas laissé le choix. Les entreprises réfractaires ont dû prendre le virage numérique, même en trainant les pieds. Alors, quel est l’impact de la digitalisation en entreprise ? Comment ont-elles mené cette transformation ? L’heure du bilan a sonné.</p>



<p><em><strong>La digitalisation en entreprise : qu’est-ce que c’est ?</strong></em><br>On entend souvent parler de digitalisation en entreprise, mais de quoi s’agit-il réellement ? La digitalisation est un terme assez vaste. Également nommée transformation digitale ou numérique, elle consiste à mettre à profit les différentes technologies digitales (Cloud, CRM, solutions Saas, plateformes digitales, etc.) dans le but d’améliorer les performances de l’entreprise.<br>La digitalisation n’est pas un processus récent.</p>



<p>Elle a débuté il y a belle lurette avec par exemple les e-mails qui sont venus remplacer le courrier. Mais, la crise sanitaire a donné&nbsp;un grand coup d’accélérateur à cette révolution digitale, obligeant les entreprises à prendre un virage à 180° et à revoir leurs méthodes de travail.</p>



<p><em><strong>Les enjeux de la transformation digitale</strong></em><br>Avec l’arrivée soudaine de la crise sanitaire, les entreprises ont dû&nbsp;s’adapter de manière précipitée. Le monde du travail a été contraint de se réinventer du jour au lendemain pour survivre à la crise, et&nbsp;la digitalisation est vite passée du statut d’option à celui de nécessité.</p>



<p>Les interactions avec les clients étant devenues en grande partie digitales, les entreprises ont dû également digitaliser leur offre de produits et services ainsi que leur mode de distribution à vitesse grand V.<br>Elles ont dû se moderniser rapidement pour pérenniser leur activité.</p>



<p>Pour beaucoup d’entre elles, il a également fallu s’affranchir des barrières spatiales et temporelles. Comment ?&nbsp;Grâce au télétravail. Cette méthode qui, en temps normal nécessite du temps pour être mise en place, s’est imposée aux collaborateurs en l’espace de quelques jours.<br>Selon une étude signée McKinsey, la crise sanitaire de la Covid-19 a permis d’accélérer la transformation digitale des entreprises d’environ 7 ans.&nbsp;C’est énorme !</p>



<p><em><strong>Les effets pervers d’une digitalisation trop soudaine</strong></em><br>Qui dit digitalisation, dit changements, et les collaborateurs ne sont pas tous égaux face à la transformation numérique. Les changements se sont opérés tellement subitement que de nombreux employés ont dû se familiariser en l’espace de quelques jours avec les nouveaux outils digitaux et des termes dont ils ignoraient complètement l’existence.</p>



<p>La digitalisation a introduit en entreprise un nouveau mode de travail, qui s’est révélé pour certains comme une aubaine et pour d’autres, comme une réelle contrainte.&nbsp;Le télétravail est aujourd’hui ancré dans les mœurs. De nombreuses entreprises ont d’ailleurs conservé après les divers confinements&nbsp;un mode de travail hybride. Certains n’y voient que des avantages. Exit les embouteillages et le dégivrage de la voiture à 7h00 du matin, terminés les transports en commun, et place au télétravail en chaussons à la maison. Le travail hybride et les nouveaux outils numériques ont même permis à certains de réaliser leur rêve en mettant les voiles, direction la campagne.</p>



<p>Mais, de nombreux collaborateurs ne voient pas les choses sous cet angle.<br>Notifications à tout va, multiplication des canaux, saturation, impression d’être livré à soi-même, maîtrise approximative des outils digitaux… L’impact du digital et l’accélération de la transformation sont souvent mal vécus.</p>



<p><strong>Un challenge à relever</strong></p>



<p><em><strong>La maîtrise des outils digitaux</strong></em><br>La digitalisation peut avoir du bon si elle est bien portée. Pour cela, l’entreprise doit savoir démontrer les apports du digital pour la pérennité de l’activité. Elle doit également permettre à ses collaborateurs de s’approprier les différents outils digitaux en les accompagnant durant le temps qu’il faut. Comment demander à un employé d’échanger sur Teams, de partager ses PDF sur Google Drive, de mettre à jour ses actions sur Trello et de pinger son manager, du jour au lendemain, alors qu’hier encore il se limitait au téléphone et à son bon vieux tableau Excel échangé par mail ? Pour pouvoir travailler sereinement, la maîtrise d’Internet, d’Intranet et des principaux outils tels que Microsoft teams, Meet, Skype, Webex, etc. sont indispensables.</p>



<p><em><strong>Le manager au cœur de la transformation</strong></em><br>Le manager a également un rôle à jouer dans cette digitalisation massive. Les collaborateurs ont bien souvent l’impression d’être seuls, livrés à eux-mêmes et isolés, pour couronner le tout. Le manager doit accompagner cette transformation. Il doit faciliter le travail à distance en animant des réunions digitales. Il doit lui aussi maîtriser les différents canaux de communication et outils digitaux pour réaliser des présentations interactives. En plus de devoir détenir des compétences managériales, le manager doit posséder les softs skills indispensables pour gérer les inquiétudes, les contestations et les réticences. Il ne peut plus être enfermé dans son rôle de supérieur hiérarchique, mais il doit devenir un leader qui inspire la confiance.</p>



<p><em><strong>La formation pour une digitalisation réussie</strong></em><br>Dans ce climat de transformation où tout va de plus en plus vite, collaborateurs et managers doivent être accompagnés. En effet, opérer une transformation demande toujours un minimum de préparation, étape qui a malheureusement été zappée dans la précipitation. Pour porter ses fruits, la digitalisation doit être appréhendée sous toutes ses coutures. Alors, comment faire ? Comment mener efficacement cette révolution digitale en entreprise ?</p>



<p>L’accompagnement est nécessaire et la formation est souvent indispensable pour déterminer les bonnes pratiques à mettre en place et permettre à chacun de trouver le bon équilibre. CVPT propose des formations pour&nbsp;s’organiser et être efficace en télétravail. Si&nbsp;vous êtes manager&nbsp;et que vous devez&nbsp;manager des télétravailleurs&nbsp;ou une&nbsp;équipe hybride, nous avons également les formations qu’il vous faut. Enfin,&nbsp;n’oubliez pas l’importance de s’approprier les outils digitaux&nbsp;et découvrez notre formation pour&nbsp;manager avec les outils du digital.</p>



<p>La pandémie a été une véritable claque pour certaines entreprises, mais aussi le déclic et l’élément déclencheur indispensable pour initier leur digitalisation.&nbsp;La transformation digitale est un véritable enjeu pour la pérennité et la compétitivité des entreprises, d’où la nécessité de bien la mener, et d’assurer un accompagnement suffisant auprès de chaque collaborateur.</p>



<p><em><strong>Par Jean Marie KONE</strong></em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-afrik-management wp-block-embed-afrik-management"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PBDQahFaj6"><a href="https://afrikmanagement.com/index.php/2023/06/21/la-digitalisation-en-entreprise-un-passage-oblige-et-accelere/">La digitalisation en entreprise : un passage obligé et accéléré</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La digitalisation en entreprise : un passage obligé et accéléré » &#8212; AFRIK Management" src="https://afrikmanagement.com/index.php/2023/06/21/la-digitalisation-en-entreprise-un-passage-oblige-et-accelere/embed/#?secret=lqmwYRvm1i#?secret=PBDQahFaj6" data-secret="PBDQahFaj6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Chine lance le premier réseau haut débit 10G au monde… dans une ville « fantôme »</title>
		<link>https://farafinanews.com/la-chine-lance-le-premier-reseau-haut-debit-10g-au-monde-dans-une-ville-fantome/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Apr 2025 19:28:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=4754</guid>

					<description><![CDATA[par Brice Louvet Alors que de nombreux pays peaufinent encore leurs&#160; déploiements de la 5G, la Chine&#160; prend une longueur d’avance. À&#160; Xiong’an, une ville nouvelle à&#160; 110 kilomètres de Pékin, le&#160; premier réseau haut débit 10G&#160; au monde vient d’être lancé.&#160; Ce &#160;jalon technologique a été rendu&#160; possible grâce à une&#160; collaboration entre Huawei [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>par Brice Louvet</p>



<p><strong>Alors que de nombreux pays</strong></p>



<p><strong>peaufinent encore leurs&nbsp;</strong></p>



<p><strong>déploiements de la 5G, la Chine&nbsp;</strong></p>



<p><strong>prend une longueur d’avance. À&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Xiong’an, une ville nouvelle à&nbsp;</strong></p>



<p><strong>110 kilomètres de Pékin, le&nbsp;</strong></p>



<p><strong>premier réseau haut débit 10G&nbsp;</strong></p>



<p><strong>au monde vient d’être lancé.</strong>&nbsp;</p>



<p>Ce &nbsp;jalon technologique a été rendu&nbsp;</p>



<p>possible grâce à une&nbsp;</p>



<p>collaboration entre Huawei et&nbsp;</p>



<p>l’opérateur China Unicom,</p>



<p>utilisant une technologie de&nbsp;</p>



<p>pointe : la 50G-PON (Passive&nbsp;</p>



<p>Optical Network), soit l’une des&nbsp;</p>



<p>infrastructures internet les plus&nbsp;</p>



<p>rapides jamais mises en service.</p>



<p>Ce réseau offre des vitesses de&nbsp;</p>



<p>téléchargement de 10 gigabits&nbsp;</p>



<p>par seconde — ce qui&nbsp;</p>



<p>permettrait, en théorie, de&nbsp;</p>



<p>télécharger un film en qualité 8K&nbsp;</p>



<p>en quelques secondes. Une telle&nbsp;</p>



<p>capacité ouvre la voie à des&nbsp;</p>



<p>usages futuristes : streaming&nbsp;</p>



<p>ultra haute définition, cloud&nbsp;</p>



<p>gaming sans latence,&nbsp;</p>



<p>environnements de réalité&nbsp;</p>



<p>virtuelle (VR) ou augmentée&nbsp;</p>



<p>(AR), réseaux de voitures&nbsp;</p>



<p>autonomes, systèmes urbains&nbsp;</p>



<p>intelligents, et même&nbsp;</p>



<p>entraînement accéléré de&nbsp;</p>



<p>modèles d’intelligence&nbsp;</p>



<p>artificielle très complexes.</p>



<p><strong>Une ville futuriste… sans habitants</strong></p>



<p>Mais ce lancement</p>



<p>technologique spectaculaire a&nbsp;</p>



<p>un goût étrange : la ville de&nbsp;</p>



<p>Xiong’an est presque vide.&nbsp;</p>



<p>Imaginée en 2017 sous&nbsp;</p>



<p>l’impulsion du président chinois&nbsp;</p>



<p>Xi Jinping, Xiong’an devait&nbsp;</p>



<p>devenir le nouveau hub&nbsp;</p>



<p>technologique et écologique du&nbsp;</p>



<p>pays. Conçue selon le principe</p>



<p>du « quart d’heure urbain » —&nbsp;</p>



<p>où tout est accessible en moins&nbsp;</p>



<p>de 15 minutes à pied — la ville a&nbsp;</p>



<p>été pensée comme un modèle&nbsp;</p>



<p>d’urbanisme vert, connecté et&nbsp;</p>



<p>Construit résilient.</p>



<p>Malgré plus de 100 milliards de&nbsp;</p>



<p>dollars investis, la ville peine à&nbsp;</p>



<p>attirer habitants et entreprises.&nbsp;</p>



<p>Certains médias, comme&nbsp;</p>



<p>Bloomberg, n’hésitent pas à la&nbsp;</p>



<p>qualifier de ville fantôme, avec&nbsp;</p>



<p>ses gratte-ciels neufs mais&nbsp;</p>



<p>vides, ses rues désertes et son&nbsp;</p>



<p>économie encore embryonnaire.&nbsp;</p>



<p>Le contraste entre la&nbsp;</p>



<p>technologie de pointe du réseau&nbsp;</p>



<p>10G et le manque flagrant de vie&nbsp;</p>



<p>urbaine ne passe pas inaperçu.</p>



<p><strong>Un pari sur l’avenir</strong></p>



<p>Pour les autorités chinoises,&nbsp;</p>



<p>Xiong’an reste une vitrine. Un&nbsp;</p>



<p>terrain d’expérimentation&nbsp;</p>



<p>grandeur nature où l’on peut&nbsp;</p>



<p>tester sans contrainte les&nbsp;</p>



<p>technologies urbaines de&nbsp;</p>



<p>demain. La mise en place du 10G&nbsp;</p>



<p>s’inscrit dans cette logique :&nbsp;</p>



<p>démontrer que la Chine n’est&nbsp;</p>



<p>pas simplement suiveuse, mais&nbsp;</p>



<p>bien pionnière dans l’innovation&nbsp;</p>



<p>numérique.</p>



<p>L’idée semble être de préparer&nbsp;</p>



<p>dès maintenant l’infrastructure&nbsp;</p>



<p>d’un monde connecté, où&nbsp;</p>



<p>chaque véhicule, bâtiment,&nbsp;</p>



<p>service public ou appareil&nbsp;</p>



<p>personnel est intégré dans une&nbsp;</p>



<p>toile numérique à très haut&nbsp;</p>



<p>débit.</p>



<p>Reste à savoir si les citoyens&nbsp;</p>



<p>suivront. Car un réseau ultra-</p>



<p>rapide ne suffit pas à faire une&nbsp;</p>



<p>ville vivante. Et si Xiong’an reste&nbsp;</p>



<p>vide, elle pourrait bien devenir le&nbsp;</p>



<p>symbole d’un futur trop en&nbsp;</p>



<p>avance sur son époque, ou d’un&nbsp;</p>



<p>pari urbain qui aura oublié&nbsp;</p>



<p>l’essentiel : les humains.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Technologies : L’IA, pour le meilleur et pour le pire </title>
		<link>https://farafinanews.com/technologies-lia-pour-le-meilleur-et-pour-le-pire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Apr 2025 19:23:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=4751</guid>

					<description><![CDATA[L’homme déjà incapable de cerner l’IA On ne comprend toujours pas comment fonctionne l’IA-Intelligence artificielle&#160; — et il est grand temps d’y remédier Par Antoine Gautherie&#160; le 25 avril 2025&#160; S’y retrouver dans le dédale conceptuel des modèles IA modernes est un exercice bien trop complexe pour le cerveau humain… Le PDG d’Anthropic, l’entreprise derrière [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">L’homme déjà incapable de cerner l’IA</h2>



<p><strong>On ne comprend toujours pas comment fonctionne l’IA-Intelligence artificielle&nbsp; — et il est grand temps d’y remédier</strong></p>



<p>Par Antoine Gautherie&nbsp; le 25 avril 2025&nbsp;</p>



<p><strong>S’y retrouver dans le dédale conceptuel des modèles IA modernes est un exercice bien trop complexe pour le cerveau humain…</strong></p>



<p>Le PDG d’Anthropic, l’entreprise derrière le LLM Claude, Dario Amodei s’est attardé sur le fameux problème de la “boîte noire” dans un long essai où il insiste sur l’importance de ce champ de recherche.</p>



<p>Chaque jour, de nouveaux outils basés sur le machine learning font leur apparition, et de plus en plus de personnes se mettent à les utiliser. Ces modèles IA occupent désormais une place importante dans notre écosystème technologique,&nbsp;<strong>pour le meilleur et pour le pire</strong>… et pourtant, nous avons encore toutes les peines du monde à comprendre comment ils fonctionnent en coulisses. Le PDG d’Anthropic, l’entreprise derrière le LLM Claude, se donne deux ans pour résoudre ce problème générationnel.</p>



<p>Dans un essai publié sur son blog, intitulé “L’urgence de l’interprétabilité”, Dario Amodei commence par rappeler que les modèles IA occupent désormais une place importante à plusieurs niveaux de notre société, pour le meilleur et pour le pire. Cette technologie progresse aujourd’hui à une vitesse remarquable, et les modèles d’aujourd’hui sont capables de réaliser des prouesses qui relevaient encore de la science-fiction il y a tout juste dix ans.</p>



<p><strong>La boîte noire de l’IA</strong></p>



<p>Mais cette montée en puissance spectaculaire a tendance à occulter un facteur qui passe souvent sous les radars du grand public&nbsp;: le problème de l’interprétabilité, communément appelé “boîte noire de l’IA”.</p>



<p>En effet, les réseaux de neurones artificiels sur lesquels reposent ces outils sont des entités formidablement abstraites. On sait qu’on peut fournir des données à un modèle pour l’entraîner, obtenir un résultat à la sortie grâce au processus d’inférence… mais ce qui se déroule entre les deux a tendance à être beaucoup trop labyrinthique et nébuleux pour être compréhensible en l’état par les humains.&nbsp;</p>



<p>Certes, les spécialistes comprennent évidemment la mécanique, la dynamique interne du fonctionnement des modèles. Ils savent parfaitement en analyser des portions précises pour essayer de diagnostiquer le processus. Mais la vraie difficulté de l’interprétation est ailleurs. L’enjeu, c’est de pouvoir traduire le processus d’inférence dans un format intuitivement compréhensible pour les humains – et c’est là que tout se complique.</p>



<p>La complexité des modèles, comme les LLM modernes qui comptent parfois des centaines de milliards de paramètres et des milliers de couches d’opérations, peut vite devenir telle qu’il devient impossible de compresser l’ensemble dans un format intuitif pour les humains. Les relations causales qui occupent une place si importante dans le raisonnement humain sont extrêmement nébuleuses au sein de ces réseaux de neurones virtuels. Le plus souvent, il est impossible d’isoler un paramètre unique qui représente un concept ou une définition précise. A la place, l’information est distribuée en de nombreux points du modèle qui, individuellement, n’ont qu’une influence limitée, et interagissent de façon parfois très contre-intuitive. Par conséquent, retracer l’ensemble du processus d’inférence et en comprendre toutes les nuances est pratiquement impossible avec les modèles complexes&nbsp;: le nombre de couches d’abstraction nécessaires est tout simplement hors de portée du cerveau humain.</p>



<p><strong>S’y retrouver dans le dédale conceptuel des modèles IA modernes est un exercice bien trop complexe pour le cerveau humain… et c’est un problème.&nbsp;</strong>© Journal du Geek – MidjourneyAI</p>



<p>«&nbsp;Lorsqu’un système d’IA générative fait quelque chose, comme résumer un document financier, nous n’avons aucune idée, à un niveau spécifique ou précis, des raisons pour lesquelles il fait les choix qu’il fait – pourquoi il choisit certains mots plutôt que d’autres, ou pourquoi il fait parfois une erreur alors qu’il est généralement précis&nbsp;», résume Amodei.</p>



<p>«&nbsp;Les personnes extérieures au domaine sont souvent surprises et alarmées d’apprendre que nous ne comprenons pas le fonctionnement de nos propres créations&nbsp;», ajoute-t-il. Cet étonnement est parfaitement compréhensible&nbsp;: après tout, c’est la première fois dans l’histoire de notre civilisation qu’une technologie aussi mal comprise occupe une place si importante dans la société.</p>



<p><strong>Des enjeux sociaux, technologiques et commerciaux</strong></p>



<p>Cette situation pose un tas de questions assez inconfortables, notamment sur le thème de la sécurité. C’est particulièrement vrai dans le contexte actuel, où plusieurs acteurs majeurs de l’industrie sont désormais focalisés sur la création d’une intelligence artificielle généraledotée de connaissances et de capacités de raisonnement largement supérieures à celles de n’importe quelle personne en chair et en os.</p>



<p>De nombreux spécialistes, dont Amodei, estiment qu’il serait très imprudent de déployer de tels systèmes avant d’avoir trouvé un moyen de comprendre réellement comment ils fonctionnent. « Nous pourrions avoir des systèmes d’IA équivalents à un pays entier de génies rassemblés dans un data center dès 2026 ou 2027. Je suis très préoccupé par l’idée de déployer de tels systèmes sans une meilleure maîtrise de l’interprétabilité&nbsp;», explique-t-il dans son essai.</p>



<p>Il ajoute aussi que cette dimension sécuritaire n’est pas le seul argument qui devrait pousser les acteurs de l’IA à s’attaquer au problème de la boîte noire. Pour lui, il ne s’agit pas seulement d’une question de sécurité : cette démarche pourrait aussi déboucher sur des avantages commerciaux significatifs. En substance, les premières entités qui parviendront à déchiffrer le fonctionnement de leurs créations seront aussi les mieux placées pour repousser les limites de la technologie — par exemple en supprimant complètement les hallucinations, ces cas où les LLM perdent complètement les pédales et se mettent à débiter des réponses aberrantes ou factuellement erronées.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><em><strong>L’industrie se met au diapason</strong></em></h3>



<p>Pour toutes ces raisons, Amodei explique que la quête de l’interprétabilité devrait désormais être érigée en priorité absolue pour toute l’industrie, et même la communauté scientifique en général. « L’interprétabilité suscite moins d’attention que le déluge constant de publications de modèles, mais elle est sans doute plus importante&nbsp;», estime-t-il. «Les chercheurs en IA des entreprises, des universités ou des organisations à but non lucratif peuvent accélérer l’interprétabilité en travaillant directement sur celle-ci.&nbsp;»</p>



<p>La bonne nouvelle, c’est que certaines entités mènent déjà des travaux très sérieux sur la question. Une part significative des recherches actuelles dans ce domaine a déjà pour objectif de créer ce qu’Amodei décrit comme une “IRM extrêmement précise et exacte, qui révélerait pleinement le fonctionnement interne d’un modèle d’IA”. Quelques progrès très prometteurs ont déjà commencé à émerger, par exemple du côté de DeepMind. Fin 2023, l’entreprise nobélisée pour ses travaux sur la structure des protéines a présenté FunSearch, un modèle basé sur une architecture évolutive qui lui permet de décrire comment il est parvenu à telle ou telle solution.</p>



<p>Anthropic, de son côté, est aussi en train d’investir dans ce processus. En mars dernier, la firme a par exemple publié un corpus de recherche très intéressant sur la “biologie des grands modèles de langage”. Ces travaux ont mis en évidence l’existence d’une poignée de “circuits” qui pourraient permettre de suivre le fil du raisonnement des LLM. En parallèle, elle a aussi investi dans une startup qui travaille spécifiquement sur l’interprétabilité des modèles.</p>



<p>Amodei espère que cette démarche permettra de “détecter de manière fiable la plupart des problèmes de modèle” d’ici 2027, date à laquelle des entreprises comme OpenAI espèrent atteindre le stade de l’intelligence artificielle générale. Il sera donc très intéressant de suivre tous ces travaux sur l’interprétabilité, car il s’agit sans conteste d’un point de friction majeur qui va largement conditionner la trajectoire de cette technologie transformatrice dans les prochaines années. Rendez-vous dans deux ans pour un nouvel état des lieux.</p>



<p>Avec <strong>LabelsAfrik</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;hôpital régional de Ziguinchor suspend son bloc opératoire à cause d’un manque de bistouri</title>
		<link>https://farafinanews.com/lhopital-regional-de-ziguinchor-suspend-son-bloc-operatoire-a-cause-dun-manque-de-bistouri/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 23:22:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=3641</guid>

					<description><![CDATA[L’annonce a été brutale. « Je tenais à informer l&#8217;opinion publique nationale et internationale que présentement, le bloc opératoire du CHR de Ziguinchor a arrêté tout son programme opératoire », a informé Siméon Faye, le Secrétaire général du syndicat des travailleurs de la santé (SYNTRAS) du CHR de Ziguinchor et RP de ladite structure. Selon M. Faye, la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’annonce a été brutale. « Je tenais à informer l&rsquo;opinion publique nationale et internationale que présentement, le bloc opératoire du CHR de Ziguinchor a arrêté tout son programme opératoire », a informé Siméon Faye, le Secrétaire général du syndicat des travailleurs de la santé (SYNTRAS) du CHR de Ziguinchor et RP de ladite structure.<br> <br>Selon M. Faye, la structure sanitaire ne dispose pas de matériel pour faire des opérations. Ainsi, toutes les activités ont été arrêtées jusqu’à nouvel ordre. « C&rsquo;est à cause d&rsquo;un manque de bistouri électrique, d&rsquo;eau de javel et de savon liquide. Ne pouvant pas travailler dans des conditions optimales et d’asepsie convenable, ils sont dans l&rsquo;obligation de minimiser les dégâts qui pourraient en découler », a-t-il expliqué.</p>



<p><strong>Aminata DIEYE</strong></p>
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