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	<title>Politique Archives -</title>
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	<title>Politique Archives -</title>
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		<title>Limogeage à la CDC : Fadilou Keïta annonce son départ via un décret antidaté</title>
		<link>https://farafinanews.com/cdc-fadilou-keita-annonce-son-limogeage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:21:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[# CaisseDépôtsConsignations]]></category>
		<category><![CDATA[#CDC]]></category>
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		<category><![CDATA[#limogeage]]></category>
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					<description><![CDATA[Le directeur général de la Caisse de dépôts et consignations (CDC) a annoncé mardi avoir reçu la notification d’un décret anti daté du 10 septembre 2026 mettant fin à ses fonctions. « J’ai reçu ce matin la notification d’un décret anti daté du 10 septembre 2026 mettant fin à mes fonctions de Directeur général de [&#8230;]]]></description>
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<p>Le directeur général de la Caisse de dépôts et consignations (CDC) a annoncé mardi avoir reçu la notification d’un décret anti daté du 10 septembre 2026 mettant fin à ses fonctions.</p>



<p>« J’ai reçu ce matin la notification d’un décret anti daté du 10 septembre 2026 mettant fin à mes fonctions de Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et nommant le Secrétaire général comme Directeur général par intérim », a-t-il écrit sur Facebook.</p>



<p>Dans sa déclaration, le responsable politique, membre de PASTEF avec un sentiment positif.</p>



<p>« Sans aucun regret et avec le sentiment du devoir accompli, je quitte mes fonctions en me rangeant du côté des hommes d’honneur et de conviction. Je vous donne rendez-vous après ma passation de service, Insha Allah », a conclu le désormais ex directeur général de la Caisse de dépôts et consignations. </p>



<p>Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a donné des directives pour enclencher le processus qui derait conduire au remplacement de Fadilou Keita à la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).</p>



<p>Dans un communiqué de presse publié ce jeudi, la Présidence de la République a annoncé que le chef de l’État a instruit l’ouverture de nouveaux appels à candidatures « pour le poste de Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et la désignation des douze (12) membres du Conseil national de régulation des Médias (CNRA) ».</p>



<p>Le pilotage immédiat de ces processus de sélection est confié au Bureau Organisation et Méthodes (BOM), précise le communiqué.</p>



<p>Pour prétendre à la direction de cette institution stratégique, le futur patron de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) devra obligatoirement justifier d&rsquo;un profil d&rsquo;excellence.</p>



<p>Les critères de sélection imposent d&rsquo;abord des qualifications académiques élevées, notamment un diplôme de niveau Bac+5 au minimum en finance, en gestion ou en management des organisations.</p>



<p>De plus, le dossier exige une solide expérience professionnelle d&rsquo;au moins 15 ans, dont 5 ans passés à des fonctions de direction ou de management stratégique.</p>



<p>Enfin, les candidats devront prouver de solides compétences techniques clés, incluant une parfaite maîtrise de la gestion publique, des aptitudes en finance internationale et une expérience avérée en matière de levée de fonds.</p>



<p>Cette quête de l&rsquo;excellence repose sur un calendrier et une méthode de sélection particulièrement stricts, indique le communiqué, précisant que le processus est d&rsquo;ores et déjà officiellement ouvert en ligne, et les dossiers des postulants sont attendus jusqu&rsquo;au 26 septembre 2026 à 12 heures GMT.</p>



<p>Concernant les étapes du recrutement, le Bureau Organisation et Méthodes (BOM) procédera dans un premier temps à une présélection rigoureuse sur dossier. À l&rsquo;issue de cette phase, les candidats retenus seront convoqués pour un entretien approfondi qui sera accompagné de la présentation d’un projet directorial complet.</p>



<p>Au-delà des aspects techniques, cette démarche soulève des enjeux politiques et institutionnels majeurs pour le pays.</p>



<p>Cette nouvelle vague de recrutements compétitifs matérialise la rupture administrative et concrétise la promesse de campagne du président Bassirou Diomaye Faye, qui vise à démocratiser l&rsquo;accès aux grands emplois de l&rsquo;État par le seul mérite.</p>



<p>Parallèlement à la direction de la CDC, ce dispositif va également permettre le renouvellement global des instances de régulation, en restructurant intégralement le Conseil national de régulation des Médias (CNRA) à travers la désignation de ses douze nouveaux membres.</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Recomposition politique à Tambacounda : A Bala, Amadou Ba fait le pari de la souveraineté écologique avec Kiiraay</title>
		<link>https://farafinanews.com/recomposition-politique-a-tambacounda-amadou-ba-fait-le-pari-de-la-souverainete-ecologique-avec-kiiraay/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 19:47:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#AmadouBaMaire]]></category>
		<category><![CDATA[#BalaTambacounda]]></category>
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		<category><![CDATA[#Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[#Kiiray]]></category>
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					<description><![CDATA[Le maire de Bala,&#160;Amadou Ba, a profité de la visite officielle du ministre de l’Environnement ce samedi 12 septembre 2026 pour orchestrer un coup d&#8217;éclat politique majeur en scellant l&#8217;allégeance de sa commune au nouveau parti présidentiel Kiiraay. En liant le destin écologique de sa commune au programme et à la doctrine du tout nouveau [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le maire de Bala,&nbsp;Amadou Ba, a profité de la visite officielle du ministre de l’Environnement ce samedi 12 septembre 2026 pour orchestrer un coup d&rsquo;éclat politique majeur en scellant l&rsquo;allégeance de sa commune au nouveau parti présidentiel Kiiraay.</p>



<p>En liant le destin écologique de sa commune au programme et à la doctrine du tout nouveau parti présidentiel&nbsp;<strong>Kiiraay – Les Patriotes Républicains</strong>, l&rsquo;édile local s&rsquo;inscrit de manière offensive dans la recomposition du paysage politique sénégalais et fait allégeance à la vision du chef de l&rsquo;État, Bassirou Diomaye Faye.</p>



<p>Face à l’effondrement de son patrimoine sylvicole dû à la production de charbon de bois, la municipalité de Bala ne se contente plus de demander des subventions.</p>



<p>«&nbsp;Elle réclame un ancrage idéologique et structurel au cœur du projet de transformation nationale porté par la nouvelle formation au pouvoir&nbsp;», a-t-il souligné. &nbsp;</p>



<p>Dans une allocution à forte résonance politique, le premier magistrat de Bala a explicitement calqué ses ambitions locales sur la charte fondatrice de la formation présidentielle lancée en juillet dernier.</p>



<p><em>« Cette initiative s&rsquo;inscrit au cœur du projet de transformation systémique de Son Excellence, le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui promeut un développement endogène, une souveraineté écologique stricte et une gestion participative des ressources naturelles »</em>, a martelé le maire devant le représentant du gouvernement.</p>



<p>Pour l’édile, l&rsquo;adhésion aux valeurs de protection (« Kiiraay » signifiant « le bouclier » en wolof) doit se traduire par une action de terrain immédiate.</p>



<p>En demandant l&rsquo;implémentation prioritaire du volet environnemental du parti à Bala, le maire positionne sa commune comme le premier bastion rural et laboratoire d&rsquo;application de la doctrine des « Patriotes Républicains » dans la région de Tambacounda.</p>



<p>Afin de prouver la maturité politique de ses équipes, le maire a soumis au ministre un plan d&rsquo;action calqué sur le slogan « La Patrie d&rsquo;abord ».</p>



<p>En premier lieu, la municipalité préconise l&rsquo;instauration de «&nbsp;Réseaux Naturels Communautaires&nbsp;».</p>



<p>Selon Amadou Ba, ce dispositif vise une reprise en main souveraine des ressources locales afin de couper l&rsquo;herbe sous le pied des réseaux d’exploitation illégale de charbon de bois.</p>



<p>Ensuite, l’édile prône la restauration d’une « Patrie Verte » à l’échelle locale. Cela se traduira par un plan massif de reforestation des grands axes, doublé d&rsquo;un programme civique de « reboisement à domicile » impliquant directement chaque foyer de la commune.</p>



<p>Sur le front de la salubrité et de l&rsquo;éducation citoyenne, la mairie prévoit le déploiement immédiat de modules de formation publique à la gestion des déchets. Cette mesure forte a pour but de matérialiser sur le terrain la rupture comportementale et le civisme prônés au sommet de l&rsquo;État.</p>



<p>Enfin, le plan se dote d&rsquo;un volet de surveillance avec la création de Comités d&rsquo;Alerte Environnementale. Ces structures citoyennes et militantes feront office de véritables sentinelles territoriales pour veiller au grain et préserver durablement les écosystèmes ruraux de Bala.</p>



<p>Ce positionnement agressif et assumé du maire de Bala constitue un acte politique fort. En pleine phase de structuration et d&rsquo;implantation nationale de&nbsp;<strong>KIIRAAY</strong>, l&rsquo;appel de Bala résonne comme une offre de service politique majeure à l&rsquo;attention du Palais présidentiel.</p>



<p>Le maire a conclu en affirmant que cette journée d’échanges devait acter le départ d&rsquo;une « collaboration historique », liant définitivement l&rsquo;avenir vert et électoral de son territoire à la réussite du mandat du président Bassirou Diomaye Faye.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Diplomatie : Bassirou Diomaye Faye en visite de travail à Washington et Abu Dhabi</title>
		<link>https://farafinanews.com/diplomatie-bassirou-diomaye-faye-en-visite-de-travail-a-washington-et-abu-dhabi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 12:57:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#AbuDhabi]]></category>
		<category><![CDATA[#bassirouDiomayeFaye]]></category>
		<category><![CDATA[#diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[#visiteDeTravail]]></category>
		<category><![CDATA[#Washington]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar dimanche à destination de Washington, aux Etats-Unis avant de poursuivre mercredi son périple à partir de mercredi à Abu Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis. Selon les services de communication de la présidence de la République, cette visite de travail s’inscrit dans «&#160;la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar dimanche à destination de Washington, aux Etats-Unis avant de poursuivre mercredi son périple à partir de mercredi à Abu Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis.</p>



<p>Selon les services de communication de la présidence de la République, cette visite de travail s’inscrit dans «&nbsp;la consolidation&nbsp;» des partenariats économiques et financiers du Sénégal avec ses grands partenaires internationaux, au service des priorités de développement du pays.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JOJ Dakar 2026 : Le message fort de Bassirou Diomaye Faye pour l&#8217;accueil de la flamme (vidéo)</title>
		<link>https://farafinanews.com/en-direct-du-palais-accueil-solennel-de-la-flamme-olympique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 11:48:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[#accueilSolennel]]></category>
		<category><![CDATA[#flammeOlympique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef de l&#8217;État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a officiellement réceptionné ce samedi la flamme olympique des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026 devant les grilles du Palais de la République. Un moment historique marquant le compte à rebours d’un événement inédit sur le continent africain. Lors de son allocution face à la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Chef de l&rsquo;État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a officiellement réceptionné ce samedi la flamme olympique des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026 devant les grilles du Palais de la République. Un moment historique marquant le compte à rebours d’un événement inédit sur le continent africain.</p>



<p>Lors de son allocution face à la jeunesse et aux athlètes, le Président de la République a insisté sur l’impératif de porter haut les valeurs culturelles du pays. <em>« Recevons nos invités avec dignité et montrons au monde que le Sénégal a une très bonne image, une grande tradition d’hospitalité et de grands hommes »</em>, a-t-il vigoureusement lancé.</p>



<p>Pour le Président Faye, ce rendez-vous mondial exige du peuple sénégalais qu&rsquo;il se montre à la hauteur de son histoire, de sa culture et de sa légendaire Teranga. L&rsquo;arrivée de cette flamme, provenant directement d&rsquo;Athènes, consacre la confiance internationale placée en la capacité du Sénégal à honorer ses engagements et à célébrer l&rsquo;excellence.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Communiqué du Conseil des ministres du jeudi 10 septembre 2026</title>
		<link>https://farafinanews.com/communique-du-conseil-des-ministres-du-jeudi-10-septembre-2026-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 10:28:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#10septembre2026]]></category>
		<category><![CDATA[#Communiqué]]></category>
		<category><![CDATA[#conseilMinistres]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil des Ministres s’est exceptionnellement tenu le jeudi 10 septembre 2026, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République. AU TITRE DE LA COMMUNICATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Le Chef de l’Etat a fait une communication portant sur les points suivants [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Conseil des Ministres s’est exceptionnellement tenu le jeudi 10 septembre 2026, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République.</p>



<p><strong>AU TITRE DE LA COMMUNICATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE</strong></p>



<p>Le Chef de l’Etat a fait une communication portant sur les points suivants :</p>



<p><strong>Suivi de la mise en œuvre territoriale des actions du Gouvernement</strong></p>



<p>A l’entame de sa communication, le Président de la République adresse ses félicitations au Premier Ministre, pour sa brillante Déclaration de Politique générale, devant l’Assemblée nationale. Il félicite également les membres du Gouvernement pour la clarté et la précision de la feuille de route présentée et l’exhaustivité des projets, réformes et actions engagés et programmés. En outre, il demande au Premier Ministre de veiller à l’effectivité de l’exécution réformes sectorielles et des actions annoncées, en vue de prendre en charge les aspirations légitimes des populations. Dans cette perspective, il souligne l’impératif:</p>



<p>– d’une protection accrue du pouvoir d’achat des ménages ;</p>



<p>– d’une maîtrise stratégique des finances publiques ainsi que de l’organisation et du train de vie de l’Etat dans toutes ses dimensions ;</p>



<p>– d’une présence optimale et d’une efficacité soutenue des services publics sur l’étendue du territoire national.</p>



<p>Dans ce cadre, le Président de la République instruit d’accentuer la territorialisation des politiques publiques, avec l’implication des élus et autres acteurs communautaires à la base, dans la conception, la mise en œuvre et le suivi-évaluation de l’exécution des projets. Il insiste sur l’accélération de la relance des projets sectoriels à fort impact sur :</p>



<p>– la citoyenneté, l’éducation et la formation professionnelle et technique ;</p>



<p>– le désenclavement des zones de production et la souveraineté alimentaire ;</p>



<p>– l’industrialisation, l’emploi et l’entreprenariat des jeunes et des femmes, avec le développement des agropoles, des zones économiques spéciales et de l’économie solidaire ;</p>



<p>– le bien-être des populations, en termes de renforcement de l’accès universel à l’eau, à l’électricité, aux services numériques et d’amélioration de l’offre de soins de qualité.</p>



<p>A cet égard, le Chef de l’Etat se félicite de la réception de 153 ambulances médicalisées destinées à améliorer la prise en charge des malades sur l’étendue du territoire national, dans une perspective de renforcement du désenclavement sanitaire.</p>



<p>Enfin, soulignant l’extrême urgence d’accélérer le déploiement des programmes d’aménagement et de construction de logements sociaux accessibles aux populations cibles, le Chef de l’Etat demande au Premier Ministre de revoir les modalités de mise à disposition des prêts DMC, dans le cadre de la nouvelle politique de promotion du logement et de l’habitat décent.</p>



<p><strong>Accélération de la mise en œuvre du Plan Diomaye pour la Casamance</strong></p>



<p>Le Président de la République considère le Pôle-territoire, constitué par les régions administratives de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou, comme stratégique dans la réalisation de l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050 et prioritaire dans la relance des activités économiques et sociales nationales. Ainsi, il indique tout le sens du lancement du Plan Diomaye pour la Casamance (PDC), véritable Programme intégré de développement durable de cette région naturelle. Dans ce sillage, il prescrit au Premier Ministre de prendre toutes les mesures idoines pour évaluer l’état de mise en œuvre de toutes ses composantes.</p>



<p>Il donne instruction au Premier Ministre, au Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et au Ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur de veiller à l’augmentation significative des ressources allouées au Centre national d’Action Antimines au Sénégal (CNAMS), afin d’accentuer les efforts de sécurisation des villages cibles et des sites de production agricole.</p>



<p>Par ailleurs, soulignant l’impératif d’accentuer l’installation systématique des services publics essentiels dans les zones frontalières et d’accélérer le désenclavement et le renforcement des infrastructures sociales de base, le Président de la République indique la nécessité de renforcer les ressources allouées notamment au PUMA et à l’ANRAC.&nbsp;</p>



<p>Enfin, il annonce la tenue, sous la présidence du Premier Ministre, d’une réunion interministérielle d’évaluation et de relance du Plan Diomaye pour la Casamance.</p>



<p><strong>Préparation des commémorations du 24e anniversaire du naufrage du bateau « Le Joola »</strong></p>



<p>Rappelant que la Nation va commémorer, dans l’unité, le recueillement et la solidarité, le 24e anniversaire du naufrage du bateau « Le Joola », le Président de la République demande au Gouvernement de prendre les dispositions requises, en liaison avec les familles des victimes et les rescapés, pour la tenue, dans les meilleures conditions, des cérémonies religieuses et officielles de commémoration de cette tragédie. En particulier, il indique au Premier Ministre l’importance de veiller à l’accès systématique des familles des victimes et des rescapés aux monuments et lieux de mémoire, notamment le Musée national dédié aux victimes, érigé à Ziguinchor.</p>



<p><strong>Renforcement du dialogue et du partenariat Etat-secteur privé</strong></p>



<p>Suite à l’audience qu’il a accordée, le 03 septembre 2026, au Conseil national du Patronat (CNP), le Président de la République félicite et encourage tous les acteurs et l’ensemble des organisations du secteur privé pour leur contribution remarquable au développement économique et social national et à la création d’emplois.</p>



<p>Il rappelle au Gouvernement la nécessité de recevoir régulièrement les acteurs du secteur privé et d’accentuer les efforts et l’accompagnement attendus de l’Etat, pour améliorer le climat des affaires et accélérer les réformes visant à accroître la compétitivité et l’attractivité du Sénégal. Il met l’accent sur l’implication du patronat dans la finalisation des réformes du Code général des Impôts et du Code des Douanes et sur la nécessité de poursuivre les diligences en vue de l’apurement de la dette intérieure et de l’amélioration de l’accès des PME/PMI à la commande publique.</p>



<p>Outre l’accélération des réformes foncières, le Chef de l’Etat engage le Premier Ministre à prendre les dispositions idoines, avec les ministres et acteurs concernés, afin d’amplifier la montée en puissance des dispositifs de formation duale, soutenue par une optimisation des structures et cadres de promotion et de gestion de la formation professionnelle et technique.</p>



<p>Le Président de la République fait aussi observer l’intérêt qu’il accorde à la relance du secteur touristique, en général et du Crédit hôtelier en particulier, de même qu’à la mobilisation adéquate des ressources pour une mise en œuvre optimale et partenariale des projets du New Deal Technologique.</p>



<p>Au demeurant, le Chef de l’Etat indique au Gouvernement la nécessité de veiller à l’application consensuelle des recommandations des Etats généraux de l’Industrie, du Commerce et des PME et de finaliser, avant la fin du mois d’octobre 2026, avec l’implication de toutes les organisations du secteur privé :</p>



<p>– le projet de loi d’orientation sur le patriotisme économique ;</p>



<p>– le projet Stratégie portuaire nationale, en veillant au respect du calendrier de réception des nouvelles infrastructures portuaires projetées (Ndayane et Bargny-Sendou).</p>



<p><strong>Agenda du Président de la République, suivi de l’intégration, de la coopération et des partenariats&nbsp;</strong></p>



<p>Le Président de la République informe le Conseil qu’il présidera, le 12 septembre 2026, la cérémonie de remise de la Flamme olympique, dans le cadre des JOJ Dakar 2026. Il demande au Gouvernement de veiller au bon déroulement de son passage dans toutes les régions du Sénégal.</p>



<p>Il annonce également qu’il effectuera une visite de travail, les 14 et 15 septembre 2026, à Washington, aux Etats-Unis, avant de se rendre, du 16 au 17 septembre 2026, à Abu Dhabi, aux Emirats Arabes Unis, pour une visite officielle.</p>



<p><strong>AU TITRE DE LA COMMUNICATION DU PREMIER MINISTRE</strong></p>



<p>La communication du Premier Ministre a porté sur l’appropriation et la traduction, dans l’action gouvernementale, des messages de sa Déclaration de Politique générale (DPG) du 8 septembre 2026, des débats qui s’en sont suivis et des appréciations formulées par l’opinion publique sénégalaise.</p>



<p>Après avoir souligné que le Référentiel Sénégal 2050 demeure le cap majeur des politiques publiques, le Premier Ministre a rappelé les cinq engagements qui sous-tendent sa DPG :</p>



<p>– le redressement des comptes publics ;</p>



<p>– la restauration de l’Etat de droit ;</p>



<p>– &nbsp;le renforcement de la souveraineté dans toutes ses dimensions ;</p>



<p>– la résolution des difficultés des Sénégalais ;</p>



<p>– l’équité territoriale et sociale.</p>



<p>Le Premier Ministre a engagé le Gouvernement à veiller à faire de la nouvelle doctrine de la « méthode », un modèle de gestion et de leadership qui doit se matérialiser par une culture de résultat basée sur la supervision étroite des dossiers stratégiques et des projets catalytiques.</p>



<p>Dans ce sens, le Premier Ministre a demandé aux ministres chefs de file de lui transmettre, au plus tard le 24 septembre 2026, les projets d’arrêté primatoral de mise en place des groupes de projets. Désormais, chaque programme devra être rattaché à l’un au moins de ces engagements.</p>



<p>Par ailleurs, le Premier Ministre a informé le Conseil de la tenue de la première réunion du Comité interministériel de Suivi de l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050 au cours de la première quinzaine du mois d’octobre 2026, préparatoire à la réunion du Conseil présidentiel.</p>



<p>Concernant spécifiquement le redressement des comptes publics, il a rappelé au Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan la nécessité de veiller scrupuleusement :</p>



<p>– à la satisfaction intégrale des mesures correctives du misreporting dans le délai convenu avec le FMI ;</p>



<p>– au dépôt à l’Assemblée nationale du projet de la loi de finances rectificative 2026, au plus tard le 15 septembre 2026 ;</p>



<p>– et, enfin, à la soumission, au Conseil des Ministres, du projet de loi de finances pour l’année 2027, le 30 septembre 2026.</p>



<p>Le Premier Ministre a également demandé au Ministre, Secrétaire général du Gouvernement de convoquer, dès la semaine prochaine, une réunion du Comité ad hoc en charge du dossier de rationalisation des entités du secteur parapublic, en vue d’arrêter la feuille de route de mise en œuvre. &nbsp;</p>



<p>Il a demandé à la société Sénégal Numérique SA (SENUM-SA), sous la supervision de la Primature, de mettre en place un système d’information, de veille et de prise en charge des préoccupations des populations. Ce dispositif est alimenté par l’administration centrale et les services déconcentrés des ministères ainsi que les collectivités territoriales et les mécanismes de dialogue citoyen.</p>



<p>Il a, en outre, souligné l’importance d’assurer une communication de maintien de la dynamique enclenchée par la DPG. A cet égard, il a annoncé des rencontres prochaines avec le patronat, les syndicats pour le suivi du Pacte national de stabilité pour une croissance inclusive et durable. Il prévoit également de rencontrer les organisations de la société civile, la presse ainsi que le Conseil consultatif des Jeunes du Sénégal, après son installation par Monsieur le Président de la République à la fin de ce mois.</p>



<p><strong>AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES</strong></p>



<p>Le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a fait une communication sur la situation actualisée de la gestion des inondations.</p>



<p><strong>AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES</strong></p>



<p>Le Conseil a examiné et adopté :</p>



<p>– le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier la convention d’entraide judiciaire en matière civile et commerciale entre le Gouvernement de la République du Sénégal et le Gouvernement de la République de Gambie, signée le 1er août 2023, à Banjul ;</p>



<p>– le projet de loi relative à l’autonomisation économique des femmes.</p>



<p><strong>AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES</strong></p>



<p>Le Président de la République a pris les décisions suivantes :</p>



<p><strong>Au titre de la Présidence de la République</strong></p>



<p>• Monsieur Assane KASSE, Juriste d’affaires, est nommé Directeur général de la Société de Gestion et d’Exploitation du Patrimoine Bâti de l’Etat (SOGEPA SN), en remplacement de Monsieur Elimane POUYE ;</p>



<p>• Monsieur Moussa DIOP, Avocat, est nommé Délégué général à la Promotion des Pôles Urbains de Diamniadio et du Lac Rose, en remplacement de Monsieur Bara DIOUF ;</p>



<p><strong>Au titre de la Primature</strong></p>



<p>• Monsieur Taibou DIEDHIOU, Comptable, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de Relance des Activités Economiques et Sociales en Casamance (ANRAC), en remplacement de Monsieur Ibba SANE ;</p>



<p>• Monsieur Bourama DIEME, Instituteur principal de classe exceptionnelle, est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence nationale de relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC), en remplacement de Monsieur Hatab SANE ; &nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur :</strong></p>



<p>• Monsieur Gorgui CISS, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n° 511 566/Z, est nommé Ambassadeur, Secrétaire général du Ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, en remplacement de Monsieur Khare DIOUF, appelé à d’autres fonctions.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Énergie et du Pétrole</strong></p>



<p>• Monsieur Thierno Alia MBENGUE, Ingénieur génie électrique, est nommé Directeur général de l’Agence nationale pour les Energies Renouvelables (ANER), en remplacement de Monsieur Diouma KOBOR ;</p>



<p>• Monsieur Pape Momar NGOM, Ingénieur de conception en génie électromécanique, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise d’Électrification rurale (ASER), en remplacement de Monsieur Jean Michel SENE;</p>



<p>• Monsieur Jean Baptiste DIOUF, Gestionnaire, est nommé Président du Conseil d’administration de la Société nationale d’Electricité (SENELEC), poste vacant ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Industrie et du Commerce&nbsp;</strong>:</p>



<p>• Monsieur Amadou DIALLO, titulaire d’un Master en Gestion des Entreprises, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX), en remplacement de Monsieur Modou Mbéne DIOP ;</p>



<p>• Monsieur Serigne Aliou DIOP, Expert en Science politique, est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX), en remplacement de Madame Aïcha Selbé SAGNE ;</p>



<p>• Monsieur Talibouya BA, titulaire d’un Master en Management de projets, précédemment Secrétaire général de l’ASPIT, matricule de solde n° 616 062 /O est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise pour la Propriété industrielle et de l’Innovation technologique au Ministère de l’Industrie et du Commerce, en remplacement de Madame Françoise FAYE ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Samba GUEYE, Expert en Gestion des Ressources humaines, est nommé Directeur du Centre international du Commerce extérieur du Sénégal (CICES), en remplacement de Monsieur Justin CORREA;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités</strong></p>



<p>• Monsieur Moustapha CISSE, titulaire d’un Master en Ingénierie mathématiques et statistique actuarielle, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise de la Couverture Maladie universelle en remplacement de Monsieur Séga GUEYE ;</p>



<p>• Madame Maïmouna DIA, titulaire d’un Master en Relations internationales, est nommée Président du Conseil d’Administration de l’Office national des Pupilles de la Nation (ONPN), en remplacement de Madame Mame Mbissine NDIAYE ;</p>



<p>• Madame Mame Ndèye SENE, titulaire d’un Master en Management culturel, est nommée Directeur général du Commissariat à la Sécurité Alimentaire et à la Résilience, en remplacement de Madame Marième Soda NDIAYE ;</p>



<p>• Madame Ndèye Sokhna Diagne BADJI, titulaire d’un Master 1 en Administration et Gestion des Entreprises, est nommée Président du Conseil de surveillance du Commissariat à la Sécurité alimentaire et à la résilience (CSAR), en remplacement de Madame Aïda Bodian ;</p>



<p>• Madame Mbayang Madjiguene DIOP, titulaire d’un Master en Marketing et Stratégies Commerciales,précédemment Coordinatrice de la Cellule d’appui à la protection de l’enfance, est nommée Directeur de la Protection et de la Promotion des Droits des Enfants, en remplacement de Madame Fatou BA ;</p>



<p>• Monsieur Papa El Hadji Madické DIAGNE, titulaire d’un MBA en Audit et Contrôle de Gestion, matricule de solde n°639 374/L, est nommé Inspecteur des Affaires administratives et financières, en remplacement de Madame Nafissatou NDIAYE FALL, appelée à faire valoir ses droits à la retraite ;</p>



<p>• Madame Sokhna Maï MBACKÉ, titulaire d’un Master en Comptabilité et Gestion financière des Institutions, est nommée Directeur du Fonds national de Crédit pour les Femmes, en remplacement de Madame Coura SOW ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique</strong></p>



<p>• Monsieur Babacar Abba MBAYE, Juriste fiscaliste, est nommé Directeur général de la Société nationale de Gestion des Déchets (SONAGED), en remplacement de Monsieur Khalifa Ababacar SARR ;</p>



<p>• Monsieur Magatte WADE, Expert en Financement du Développement et Gouvernance, est nommé Président du Conseil d’administration de la Société nationale de Gestion intégré des Déchets (SONAGED), en remplacement de Monsieur Abdou Khadre FOFANA ;</p>



<p>• Monsieur Ansoumana SANE, Juriste, matricule de solde n° 675250/G, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise de Reforestation et de la Grande Muraille Verte, en remplacement de Monsieur Sékouna DIATTA ;</p>



<p>• Monsieur Ousmane Diegue Diame FAYE, Economiste Planificateur, matricule de solde n° 666 097H, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère de l’Environnement et de la Transition Ecologique, en remplacement de Monsieur Sékou Oumar SAGNA ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires</strong></p>



<p>• Monsieur Ibrahima BARRY, Inspecteur des Impôts et Domaines, est nommé Directeur général de la Société immobilière du Cap Vert (SICAP SA), en remplacement de Monsieur Mouhamadou Moctar MAGASSOUBA ;</p>



<p>• Monsieur Abdou Ben Jenkins SAMBOU, Inspecteur des Impôts et Domaines, matricule de solde n° 606 894/I, est nommé Directeur général de l’Urbanisme et de l’Architecture, en remplacement de Madame Aminata Bandel WANE ;</p>



<p>• Monsieur Seydina MBAYE, titulaire d’un Master en Expertises immobilières et Logement social, est nommé Directeur général de la Société d’Aménagement Foncier et de Rénovation urbaine (SAFRU SA), en remplacement de Monsieur Ibrahima THIOYE ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Abdoul Karim MBENGUE, Expert en Communication, est nommé Président du Conseil d’administration de la Société d’Aménagement foncier et Rénovation urbaine (SAFRU), en remplacement de Monsieur Assane DIOP ;</p>



<p>• Monsieur Macodou SENE, Administrateur civil, est nommé Président du Conseil d’Orientation du Fonds pour l’Habitat social (FHS) au Ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, en remplacement de Monsieur Mamadou Lamine DIAGNE ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère des Transports terrestres et aériens</strong></p>



<p>• Monsieur Edouard LAMBAL, titulaire d’un Master en Aménagement, Décentralisation et Développement territorial, est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société les Grands Trains du Sénégal (GTS), en remplacement de Monsieur Bassirou Coly ;</p>



<p>• Monsieur Djibril BA, titulaire d’un Master en Finance d’Entreprise, est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société nationale Les Autoroutes du Sénégal (SN-LAS), en remplacement de Monsieur Youssoupha CISS ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Modou Bara GAYE, titulaire d’un Master en Management des Programmes et Projets de Développement, est nommé Directeur général de la Société Dakar Dem Dikk, en remplacement de Monsieur Assane MBENGUE ;</p>



<p>• Monsieur Baye Niass CISSÉ, titulaire d’une Maîtrise en Droit des Affaires, est nommé Président du Conseil d’administration du Fonds d’Entretien routier autonome (FERA), en remplacement de Monsieur Outhmane DIAGNE ;</p>



<p>• Madame Nafissatou Fall DIAGNE, titulaire d’un Master en Gestion option Finance, est nommée Président du Conseil d’Administration de la société 2AS, en remplacement de Monsieur Tahir NDIAYE.</p>



<p>• Monsieur Cheikh Mouhamadou Khalifa BA, titulaire d’un diplôme d’Ingénieur Génie civil, est nommé Administrateur général de la société Autoroutes du Sénégal SA RÉGIE (SEN-AUTOROUTE), poste vacant.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat</strong></p>



<p>• Monsieur Mbaye SARR, Enseignant, est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence sénégalaise de Promotion touristique, en remplacement de Monsieur Ansoumana SANE ;</p>



<p>• Monsieur Berenger Fap NGOM, Expert hôtellerie, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise de Promotion Touristique (ASPT), en remplacement de Monsieur Adama NDIAYE ;</p>



<p>• Monsieur Moussa SARR, titulaire d’un Master en Management et Gestion des Organisations, est nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds de Développement des Cultures urbaines (FDCUIC), en remplacement de Monsieur Mor Talla GUEYE ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Déthié DIOUF, titulaire d’une Maitrise en Géographie, est nommé Président du Conseil d’Administration du Grand Théâtre national Doudou Ndiaye Coumba Rose, en remplacement de Monsieur Ousmane SANE ;</p>



<p>• Monsieur Babacar MBENGUE, Informaticien, est nommé Directeur général de la Société d’Aménagement et de Promotion des Côtes et Zones touristiques du Sénégal (SAPCO SA), en remplacement de Monsieur Serigne Mamadou MBOUP ;</p>



<p>• Monsieur Idy WATT, titulaire d’un Master en Marketing, est nommé Directeur général de l’Agence pour la Promotion et le Développement de l’Artisanat (APDA), en remplacement de Madame Sophie Nzinga SY ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique&nbsp;</strong></p>



<p>• Monsieur Alassane GUEYE, précédemment Directeur de la Bonne Gouvernance au Ministère de la Justice, est nommé Directeur de l’Agence nationale pour l’Emploi des Jeunes (ANPEJ), en remplacement de Madame Sinna Amadou GAYE ;</p>



<p>• Monsieur Cheikhou Tidiane COUNDOUL, Inspecteur de spécialité en Éducation Technologique, matricule de solde n° 601 661/F, est nommé Directeur de l’Apprentissage au Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique, poste vacant ;</p>



<p>• Monsieur Djiby NDIAYE, Ingénieur Electromécanicien, matricule de solde n° 601 661/F, est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence nationale de la Maison de l’Outil (ANAMO), en remplacement de Monsieur Malick SY.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique</strong></p>



<p>• Monsieur Khadim MBAYE, titulaire d’un diplôme de Docteur d’Etat en Médecine, matricule de solde n°728 677/G, est nommé Directeur du Centre hospitalier national de Pikine, en remplacement de Monsieur Souleymane LOUCAR.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions</strong></p>



<p>• Monsieur Badara POUYE, titulaire d’un Master en Communication, est nommé Directeur général de la Maison de la Presse « Babacar TOURE », en remplacement de Monsieur Sambou BIAGUI ;</p>



<p>• Monsieur Talla DIENG, Consultant Formateur Médias, est nommé Président du Conseil d’Administration de la Maison de la Presse « Babacar TOURE », en remplacement de Monsieur Birame Khoudia LO ;</p>



<p>• Monsieur Souleymane Amadou LY, titulaire d’un Master en Communication, est nommé Directeur général du Bureau de l’Information et de la Communication du Gouvernement (BIC-GOUV), en remplacement de Monsieur Mame Gor NGOM.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation</strong></p>



<p>• Monsieur Ousmane DIALLO, Professeur d’Enseignement secondaire, matricule de n° solde 680801/K, est nommé Directeur du Centre Régional des Œuvres Universitaires de Ziguinchor, en remplacement de Monsieur Salif BALDE;</p>



<p>• Monsieur Thierno MBAYE, Sociologue, est nommé Directeur du Centre Régional des Œuvres Universitaires de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, en remplacement de Monsieur Babacar DIOP ;</p>



<p>• Madame Diao Diallo DIA, titulaire d’un Master en Banque Finance, est nommée Directrice du Financement des Etablissements d’Enseignement supérieur (DFEES) au Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, poste vacant.&nbsp;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère des Pêches et de l’Économie maritime</strong></p>



<p>• Monsieur Abdoul Hamid SY, titulaire d’une Maitrise en Droit des Affaires, est nommé Président du Conseil d’administration du Port autonome de Dakar (PAD), en remplacement de Monsieur Mouhamadou Ngouda MBOUP ;</p>



<p>• Monsieur Ahmadou Tidiane CAMARA, Ingénieur des Pêches et de l’Aquaculture est nommé Directeur général de l’Agence nationale de l’Aquaculture (ANA), en remplacement de Monsieur Samba KA ;</p>



<p>• Monsieur Ousseynou POUYE, titulaire d’un Master en Logistique et Management portuaire, est nommé Directeur général du Conseil Sénégalais des Chargeurs (COSEC), en remplacement de Madame Ndèye Rokhaya THIAM.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage</strong></p>



<p>• Monsieur Souleymane DIALLO, Ingénieur agronome, est nommé Directeur général de la Société de Développement agricole et industriel du Sénégal (SODAGRI), en remplacement de Monsieur Aboubakar Sidy SONKO ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Nfamara SAGNA, Professeur de l’Enseignement moyen, matricule de solde n° 648 549/Z,est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société d’Aménagement agricole des Grandes Vallées rizicoles (SODAGRI), en remplacement de Monsieur Famara MANÉ ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Cheikhou Oumar GAYE, Cadre dirigeant et Gestionnaire public, est nommé Directeur général de l’Agence nationale d’Insertion et de Développement agricole (ANIDA), en remplacement de Monsieur Sémou Pathé DIOUF ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Économie, des Finances et du Plan&nbsp;</strong></p>



<p>• Monsieur Yaya Aboul KANE, Sociologue ruraliste, est nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds de Garantie des Investissements prioritaires (FONGIP), poste vacant ;</p>



<p>• Monsieur Malick MBAYE, Inspecteur Principal des Douanes, de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 604 437/B, précédemment Coordonnateur de la Direction Générale des Douanes, est nommé Directeur Général des Douanes au Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, en remplacement de Monsieur Babacar MBAYE, appelé à d’autres fonctions.</p>



<p>• Monsieur Ousmane KANE, Inspecteur Principal des Douanes, précédemment Directeur des Opérations Douanières à la Direction Générale des Douanes, est nommé Coordonnateur de la Direction Générale des Douanes, en remplacement de Monsieur Malick MBAYE, appelé à d’autres fonctions.&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Famara Ibrahima SYLLA, Inspecteur Principal des Douanes, de classe exceptionnelle, matricule de solde n°611 501/Z, précédemment Chef du Bureau de Contrôle après Dédouanement à la Direction des Enquêtes douanières, est nommé Directeur des Opérations douanières à la Direction Générale des Douanes au Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, en remplacement de Monsieur Ousmane KANE, appelé à d’autres fonctions.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère des Télécommunications et du Numérique</strong></p>



<p>• Monsieur Abdoulaye DIOUF, Ingénieur en Electronique et en Systèmes de Communication, est nommé Coordonnateur de l’Unité de Coordination et de Gestion du Fonds de Développement du Service universel des Télécommunications (FDSUT), en remplacement de Madame Ndèye Fatou NDIAYE ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Jeunesse et des Sports</strong></p>



<p>• Monsieur Guéladio BA, Inspecteur de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports, matricule de solde n°713 801/Z, est nommé Directeur général de l’Office de Gestion des Infrastructures sportives, au Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, en remplacement de Monsieur Babacar NDIAYE ;</p>



<p>• Monsieur Malick Tall YADE, Inspecteur de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 602 821/A, est nommé Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, en remplacement de Monsieur Moussa DIAGNE ;</p>



<p>• Monsieur Samba GAYE, Inspecteur Principal de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports, matricule de solde n° 614 974/C, est nommé Directeur des Activités Socio-éducatives et de la Vie Associative au Ministère de la Jeunesse et des Sports, en remplacement de Monsieur Georges Armand Yélognissédé DEGUENONVO, appelé à d’autres fonctions ;</p>



<p>• Monsieur Georges Armand Yélognissédé DEGUENONVO, Inspecteur de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports, matricule de solde n° 633 179/C, précédemment Directeur des Activités Socio-éducatives et de la Vie Associative, est nommé Directeur de l’Engagement volontaire au Ministère de la Jeunesse et des Sports, poste vacant.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère des Infrastructures</strong></p>



<p>• Monsieur Gallo BA, Inspecteur principal du Travail, est nommé Directeur général de l’Agence des Travaux et de Gestion des Routes (AGEROUTE Sénégal), en remplacement de Monsieur Moustapha FALL ;</p>



<p>• Monsieur Oumar Baba BA, Ingénieur électrotechnicien,est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société nationale de Gestion du Patrimoine du Train Express Régional (SENTER.SA), en remplacement de Monsieur Cheikh DIOP ;</p>



<p>• Monsieur Oumar DIOUF, Ingénieur polytechnicien en Génie civil, est nommé Secrétaire général de l’Agence des Travaux et de Gestion des Routes (AGEROUTE), en remplacement de Monsieur Bocar Malick MBOW ;</p>



<p>• Monsieur Cheikh Issa SALL, Juriste, titulaire d’un Master en Finances et Gestion publique, est nommé Directeur général de l’Agence de Construction des Bâtiments et Édifices Publics, en remplacement de Monsieur Baye NIASS ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire :</strong></p>



<p>• Professeur Mathioro FALL, Enseignant Chercheur, titulaire d’un Doctorat unique en Sciences des matériaux, est nommé Président du Conseil d’Orientation du Fonds national de la Microfinance (FONAMIF), en remplacement de Monsieur Demba THIAM, appelé à d’autres fonctions ;</p>



<p>Madame Marième Soda YOUM, Planificatrice, titulaire d’un Master 2 en Gestion de projets, est nommée Directrice de la Promotion de l’Economie sociale et solidaire au Ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, en remplacement de Madame Mariama DIENG, appelée à d’autres fonctions.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement</strong></p>



<p>• Monsieur Ousmane KANE, titulaire d’un Bachelor en Comptabilité Finance d’Entreprise, est nommé Président du Conseil d’Administration de l’Office des Forages ruraux (OFOR), en remplacement de Monsieur Seydou Mandiang.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère des Mines et de la Géologie :</strong></p>



<p>• Monsieur Mohamed Lamine DIOP, Juriste, matricule de solde n° 720 774/A, est nommé Inspecteur des Affaires administratives et financières, poste vacant ;</p>



<p>• Monsieur El Hadji Amadou Mahtar DIAGNE, Géologue, matricule de solde n° 724 420/G, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de la région de Kaolack, est nommé Directeur régional des Mines de Thiès, poste vacant ;</p>



<p>• Monsieur Mbassou DIOP, Ingénieur géologue, matricule de solde n° 670 432/D, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Diourbel, est nommé Directeur régional des Mines de Diourbel ;</p>



<p>• Monsieur Aya FALL, Géomorphologue, titulaire d’un Master en Géographie, précédemment Chef du Bureau Réhabilitation des sites géologiques, est nommé Directeur régional des Mines de Kaffrine, en remplacement de Monsieur Cheikh Ahmed Tidiane FALL, appelé à d’autres fonctions ;</p>



<p>• Monsieur Cheikh Ahmed Tidiane FALL, Géologue, matricule de solde n°766 455/C, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Kaffrine, est nommé Directeur régional des Mines de Kaolack, en remplacement de Monsieur El Hadji Amadou Mahtar DIAGNE, appelé à d’autres fonctions ;</p>



<p>• Monsieur Abou SOW, Ingénieur géologue, matricule de solde n° 700 056/F, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Kédougou, est nommé Directeur régional des Mines de Kédougou ;</p>



<p>• Monsieur Diéry Abdoul DIALLO, Ingénieur géologue, matricule de solde n° 700 067/F, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Tambacounda, est nommé Directeur régional des Mines de Tambacounda ;</p>



<p>• Madame Salimata BA, Géologue, matricule de solde n° 700 906/H, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Dakar, est nommée Directeur régional des Mines de Dakar ;</p>



<p>• Monsieur Daniel Ngor NGOM, Ingénieur géologue, matricule de solde n° 726 647/B, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Ziguinchor, est nommé Directeur régional des Mines de Ziguinchor ;</p>



<p>• Monsieur Alioune SALL, Géologue, matricule de solde n° 724 419/C, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Louga, est nommé Directeur régional des Mines de Louga ;</p>



<p>• Monsieur Gane THIAO, Géologue, matricule de solde n° 700 016/B, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Fatick, est nommé Directeur régional des Mines de Fatick ;</p>



<p>• Monsieur Omar YALLY, Géologue, matricule de solde n° 724 421/F, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Saint-Louis, est nommé Directeur régional des Mines de Saint-Louis ;</p>



<p>• Monsieur Ibrahima BA, Géologue, matricule de solde n° 700 004/C, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Matam, est nommé Directeur régional des Mines de Matam ;</p>



<p>• Monsieur Elhadji Omar DIOUF, Environnementaliste, matricule de solde n° 750 856/H, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Sédhiou, est nommé Directeur régional des Mines de Sédhiou ;</p>



<p>• Monsieur Pascal Mangue FAYE, Ingénieur géologue, matricule de solde &nbsp;n° 752 005/A, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Kolda, est nommé Directeur régional des Mines de Kolda.</p>



<p>Bacary SARR,&nbsp;Ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions,&nbsp;Porte-Parole du Gouvernement​​</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La gouvernance de proximité : un levier de développement à l’heure de la rareté des ressources</title>
		<link>https://farafinanews.com/la-gouvernance-de-proximite-un-levier-de-developpement-a-lheure-de-la-rarete-des-ressources/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 15:33:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#gouvernanceProximité]]></category>
		<category><![CDATA[#levieréveloppement]]></category>
		<category><![CDATA[#raretéressources]]></category>
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					<description><![CDATA[Au Sénégal, le développement local est un mot d’ordre que tous les acteurs publics revendiquent. Pourtant, une notion demeure encore insuffisamment présente dans le débat : celle de la gouvernance de proximité. Nous parlons abondamment de décentralisation, de transfert de compétences et de budgets, mais beaucoup moins du rôle décisif que doivent jouer les quartiers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au Sénégal, le développement local est un mot d’ordre que tous les acteurs publics revendiquent. Pourtant, une notion demeure encore insuffisamment présente dans le débat : celle de la gouvernance de proximité. Nous parlons abondamment de décentralisation, de transfert de compétences et de budgets, mais beaucoup moins du rôle décisif que doivent jouer les quartiers et les villages, ces échelles où la vie collective se construit réellement, dans la transformation de nos territoires. C’est cet angle mort qu’il nous faut aujourd’hui éclairer.</p>



<p><strong>Un chapitre oublié de la réponse à la crise<br></strong><br>Le moment impose de revisiter cette question. Les données disponibles rappellent l’ampleur du défi territorial. Le Sénégal comptait 18 126 390 habitants en 2023, dont 75 % avaient moins de 35 ans. Le taux d’urbanisation atteignait 54,7 %, tandis que Dakar concentrait environ 22 % de la population sur 0,28 % du territoire national, illustration saisissante des déséquilibres spatiaux (ANSD, RGPH-5, 2023). </p>



<p>À cette pression démographique s’ajoute la contrainte des moyens publics : les prévisions de transferts aux collectivités territoriales pour 2025 s’élevaient à 112,63 milliards de FCFA, en hausse de 9 % par rapport à 2024 (Ministère des Finances et du Budget). Ces chiffres ne disent pas tout, mais ils montrent une réalité : les besoins territoriaux augmentent plus vite que la capacité de la puissance publique à y répondre seule.</p>



<p>Dans ce contexte, la participation citoyenne, organisée à travers la gouvernance de proximité, ne doit pas être comprise comme un substitut au financement public. Elle constitue un moyen d’en amplifier l’impact, en mobilisant les savoir-faire, l’énergie, l’information locale et les initiatives présentes dans les territoires. Là où l’on ne voit qu’une contrainte budgétaire, il existe aussi un gisement de développement à activer.</p>



<p><strong>Ce que recouvre concrètement la gouvernance de proximité<br></strong><br>La gouvernance de proximité peut être définie comme l’organisation permanente du dialogue, de la co-construction et de la coresponsabilité entre la collectivité territoriale, les représentants des quartiers et villages, les organisations citoyennes et les populations, dans la définition, la mise en œuvre et le suivi des&nbsp;<a href="https://www.leral.net/La-gouvernance-de-proximite-un-levier-de-developpement-a-l-heure-de-la-rarete-des-ressources-par-Ndella-Christine-FAYE_a405920.html#">&nbsp;politiques</a>&nbsp;locales. Elle associe notamment les élus locaux, les services municipaux, les délégués de quartier, les chefs de village, les organisations communautaires de base, les associations de jeunes et de femmes, les acteurs économiques et, autant que possible, les groupes habituellement éloignés des espaces de décision.</p>



<p>Cette participation doit intervenir à plusieurs moments : lors du diagnostic des besoins, dans la hiérarchisation des priorités, au moment de la programmation et du budget, dans la mise en œuvre des projets, puis dans leur suivi et leur évaluation. Elle suppose des moyens simples mais réels : une information accessible, des rencontres régulières, des règles de représentation, des outils de suivi, des possibilités de contribution citoyenne et, lorsque cela est pertinent, une enveloppe de budget participatif. Elle ne retire rien aux responsabilités légales des élus : la décision publique demeure de leur ressort, mais elle gagne en qualité lorsqu’elle s’appuie sur une connaissance partagée du territoire.</p>



<p><strong>Le développement local, c’est d’abord révéler les potentialités du territoire<br></strong><br>Le développement local ne se décrète pas depuis le sommet. Il consiste à transformer les potentialités propres de chaque territoire — ses ressources naturelles, humaines, culturelles et économiques — en richesse partagée, afin que chaque citoyen, à partir de son terroir, y trouve son compte. C’est une définition exigeante : elle place le citoyen, et non l’administration seule, au centre du projet. Elle suppose que l’on cesse de considérer les populations comme des bénéficiaires passifs de politiques conçues ailleurs, pour les reconnaître comme les premiers producteurs du développement de leur localité.</p>



<p>Cette exigence prend une acuité particulière au regard de l’exode des jeunes et des dynamiques migratoires. Le RGPH-5 estime à 166 561 le nombre d’émigrants internationaux au cours des cinq années précédant 2023 ; 60 % avaient entre 15 et 34 ans (ANSD, RGPH-5, 2023). Il serait excessif de réduire ces départs à une seule cause, mais l’insuffisance de perspectives économiques, sociales et citoyennes dans les territoires y contribue. Ancrer durablement les populations suppose donc de rendre le territoire désirable, vivant et porteur d’opportunités. Cela commence aussi par la manière dont il est gouverné.</p>



<p>Les jeunes et les femmes doivent, à cet égard, être considérés comme des acteurs à part entière de la décision locale, et non comme des publics que l’on consulte à la marge. Les cadres de proximité devraient prévoir une représentation équilibrée, la rotation des porte-parole, des horaires et formats de participation accessibles, ainsi que des espaces permettant aux jeunes et aux femmes de proposer et de suivre des projets économiques, sociaux, environnementaux ou numériques. La participation prend tout son sens lorsqu’elle débouche sur une capacité réelle à agir sur son milieu de vie.</p>



<p><strong>Ce que les municipalités ont à gagner<br></strong><br>La gouvernance de proximité n’est pas une contrainte supplémentaire pour les municipalités : elle peut devenir l’un de leurs meilleurs atouts. La recherche distingue une lecture managériale de la gouvernance locale et une lecture démocratique, qui mise sur l’expression des acteurs concernés et leur participation à la définition comme à la mise en œuvre des actions publiques. C’est cette seconde voie que nous défendons. Une commune qui organise la participation citoyenne à travers les délégués de quartier, les chefs de village, les organisations communautaires de base et les cadres de concertation gagne sur trois plans essentiels.</p>



<p>Elle gagne d’abord en pertinence. Les priorités définies avec les habitants correspondent davantage aux besoins réels ; les investissements publics sont mieux orientés et leur impact devient plus tangible. Elle gagne ensuite en légitimité. Une décision co-construite est plus facilement comprise, appropriée et défendue par la population, ce qui réduit les conflits et facilite la mise en œuvre. </p>



<p>Elle gagne enfin en efficacité. La mobilisation des ressources locales humaines, sociales et parfois financières devient possible dès lors que les citoyens se reconnaissent dans les projets et acceptent d’y contribuer. En un mot : des décisions plus pertinentes, une action publique plus légitime, des investissements plus efficaces.</p>



<p>Les travaux sur la gestion de proximité, notamment ceux conduits par le sociologue Yves Sintomer, montrent que ces démarches font émerger des formes de gouvernance associant élus, techniciens et citoyens, et valorisent les savoirs d’usage des habitants. </p>



<p>La participation citoyenne n’affaiblit donc pas l’autorité municipale : elle peut la renforcer. Elle transforme l’élu local en animateur d’un territoire mobilisé plutôt qu’en gestionnaire isolé de moyens insuffisants.</p>



<p><strong>L’écoquartier : la gouvernance de proximité qui prend forme<br></strong><br>Cette gouvernance ne doit pas rester un principe abstrait : elle doit se traduire dans des projets concrets, visibles dans la vie quotidienne. L’écoquartier en constitue une illustration particulièrement féconde. Un écoquartier n’est pas seulement un quartier écologique : c’est un projet urbain durable dont la participation citoyenne constitue l’un des piliers. </p>



<p>L’échelle de proximité favorise la mobilisation des habitants, appelés à concevoir avec les pouvoirs publics leur cadre de vie présent et futur, depuis l’usage des espaces communs jusqu’à l’entretien, l’assainissement, le verdissement et la gestion quotidienne du quartier.</p>



<p>L’expérience de la Cité Lamy, dans la commune de Thiès-Est, offre une illustration concrète. En 2024, des jeunes du quartier ont porté, sur fonds propres, une initiative citoyenne d’embellissement de leur environnement immédiat, saluée par la commune. </p>



<p>Cette dynamique a ensuite été consacrée par le premier prix du challenge national « Sétal Sunu Gox », qui distingue les quartiers les plus propres et les initiatives citoyennes en faveur du cadre de vie. L’intérêt de cet exemple tient moins au prix lui-même qu’au mécanisme qu’il révèle : une communauté qui s’organise, agit sur son cadre de vie et crée une dynamique que la collectivité peut reconnaître, accompagner et mettre à l’échelle. (Sources : Commune de Thiès-Est, 4 juin 2024 ; Programme Sétal Sunu Gox, résultats 2024.)</p>



<p><strong>Kaolack, un territoire à la hauteur de ses potentialités<br></strong><br>Kaolack illustre bien cet enjeu. Carrefour commercial historique, soutenu par un arrière-pays agricole dynamique, une position stratégique et une vitalité entrepreneuriale réelle, le territoire dispose de nombreux atouts pour un développement endogène. Mais ces potentialités ne se transformeront en progrès partagé que si les quartiers et les villages deviennent des acteurs à part entière de la décision publique. </p>



<p>La proximité y est un capital à activer : donner la parole aux délégués de quartier, aux communautés villageoises, aux femmes, aux jeunes et aux acteurs économiques locaux permet de mieux convertir les atouts du territoire en emplois, en services et en raison de rester et d’investir localement.</p>



<p><strong>Participer, oui — mais avec des règles<br></strong><br>La participation citoyenne n’est pas automatiquement vertueuse. Mal organisée, elle peut être exposée à la politisation, à la captation par quelques groupes influents, à la faible représentativité, à l’exclusion des voix moins organisées ou encore à des conflits de légitimité entre acteurs locaux. La proximité ne doit donc pas devenir un nouvel espace de concurrence&nbsp;<a href="https://www.leral.net/La-gouvernance-de-proximite-un-levier-de-developpement-a-l-heure-de-la-rarete-des-ressources-par-Ndella-Christine-FAYE_a405920.html#">&nbsp;politique</a>&nbsp;ou de consultation sans lendemain.</p>



<p>Ces risques peuvent être réduits par des garanties simples : des critères transparents de représentation, une place explicite pour les femmes et les jeunes, la rotation des représentants, la publication des ordres du jour et des comptes rendus, des règles de prévention des conflits d’intérêts, des mécanismes de médiation et des indicateurs permettant de rendre compte publiquement des décisions prises et de leur niveau d’exécution. La confiance ne se décrète pas ; elle se construit par la transparence et la preuve de l’utilité de la participation.</p>



<p><strong>Quatre mesures pour passer du principe à l’action<br></strong><br>1. Instituer des cadres permanents de concertation de quartier et de village. Ils devraient être reconnus par les communes, se réunir selon une périodicité connue, disposer d’un ordre du jour public et transmettre des propositions formalisées au conseil municipal.</p>



<p>2. Généraliser progressivement le budget participatif. Une partie clairement identifiée des ressources communales pourrait faire l’objet d’une priorisation citoyenne, les habitants proposant et classant des projets, tandis que le conseil municipal conserve la responsabilité juridique du vote et de l’exécution budgétaire.</p>



<p>3. Mettre en place des contrats de quartier ou de village. Ces outils, articulés aux documents de planification communale, préciseraient les priorités retenues, les engagements respectifs de la commune et des communautés, le calendrier, les modalités d’entretien des équipements et les indicateurs de résultats.</p>



<p>4. Renforcer les capacités et l’inclusion des acteurs de proximité. Les délégués de quartier, chefs de village, organisations communautaires, associations de jeunes et de femmes doivent disposer d’outils simples pour comprendre le budget local, suivre les projets, mobiliser les ressources du territoire et rendre compte aux populations. Le numérique peut faciliter cette information, sans remplacer les dispositifs physiques indispensables à l’inclusion.</p>



<p><strong>Une mise en œuvre progressive et évaluée<br></strong><br>Pour passer d’initiatives ponctuelles à un véritable système de gouvernance, la démarche pourrait être expérimentée dans un premier groupe de communes pilotes, choisies pour la diversité de leurs profils urbains, périurbains et ruraux. Sur un cycle budgétaire, chacune mettrait en place un cadre permanent de concertation, une expérience de budget participatif ou de contrat de quartier/village, ainsi qu’un dispositif public de suivi.</p>



<p>Une évaluation commune mesurerait ensuite la participation effective des femmes et des jeunes, le taux de réalisation des priorités retenues, la qualité de la reddition de comptes et la capacité à mobiliser les ressources locales. Les enseignements tirés de cette phase pilote permettraient d’élaborer un cadre national de référence et d’envisager une généralisation progressive.</p>



<p><strong>Institutionnaliser la gouvernance de proximité<br></strong><br>Il ne suffit donc plus d’invoquer la participation ; il faut l’organiser durablement et lui donner une place dans le fonctionnement ordinaire des collectivités. Le renouvellement du modèle de décentralisation offre l’occasion de franchir ce cap : mieux reconnaître les relais de proximité, encadrer les mécanismes de concertation, renforcer la reddition de comptes et articuler les priorités des quartiers et villages aux documents de planification et aux budgets locaux.</p>



<p>La gouvernance de proximité n’est pas un supplément d’âme du développement local : elle en est la condition. Tant que nous n’aurons pas fait des quartiers et des villages les premiers acteurs de la transformation de leurs territoires, le développement restera une politique que l’on subit plutôt qu’un projet que l’on porte. Le temps est venu d’en faire un pilier à part entière de notre modèle de décentralisation. </p>



<p>À l’État de créer le cadre, les incitations et les outils nécessaires ; aux collectivités territoriales d’ouvrir durablement les espaces de décision et de reddition de comptes ; aux citoyens de prendre toute leur place dans la conception, la réalisation et le suivi du développement local. C’est à cette condition que nos territoires pourront convertir leurs ressources, leurs talents et leur énergie en progrès durable et partagé.</p>



<p><strong>Par Ndella Christine FAYE</strong><br>Conseillère technique à l’Agence de Développement Local (ADL)</p>



<p>Citoyenne engagée pour le développement des territoires</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Communiqué du Conseil des ministres du jeudi 10 septembre 2026</title>
		<link>https://farafinanews.com/communique-du-conseil-des-ministres-du-jeudi-10-septembre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 15:23:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#Communiqué]]></category>
		<category><![CDATA[#conseilMinistres]]></category>
		<category><![CDATA[11septembre2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil des Ministres s’est exceptionnellement tenu le jeudi 10 septembre 2026, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République. AU TITRE DE LA COMMUNICATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Le Chef de l’Etat a fait une communication portant sur les points suivants [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Conseil des Ministres s’est exceptionnellement tenu le jeudi 10 septembre 2026, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République.</p>



<p><strong>AU TITRE DE LA COMMUNICATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE</strong></p>



<p>Le Chef de l’Etat a fait une communication portant sur les points suivants :</p>



<p><strong>Suivi de la mise en œuvre territoriale des actions du Gouvernement</strong></p>



<p>A l’entame de sa communication, le Président de la République adresse ses félicitations au Premier Ministre, pour sa brillante Déclaration de Politique générale, devant l’Assemblée nationale. Il félicite également les membres du Gouvernement pour la clarté et la précision de la feuille de route présentée et l’exhaustivité des projets, réformes et actions engagés et programmés. En outre, il demande au Premier Ministre de veiller à l’effectivité de l’exécution réformes sectorielles et des actions annoncées, en vue de prendre en charge les aspirations légitimes des populations. Dans cette perspective, il souligne l’impératif:</p>



<p>&#8211; d’une protection accrue du pouvoir d’achat des ménages ;</p>



<p>&#8211; d’une maîtrise stratégique des finances publiques ainsi que de l’organisation et du train de vie de l’Etat dans toutes ses dimensions ;</p>



<p>&#8211; d’une présence optimale et d’une efficacité soutenue des services publics sur l’étendue du territoire national.</p>



<p>Dans ce cadre, le Président de la République instruit d’accentuer la territorialisation des politiques publiques, avec l’implication des élus et autres acteurs communautaires à la base, dans la conception, la mise en œuvre et le suivi-évaluation de l’exécution des projets. Il insiste sur l’accélération de la relance des projets sectoriels à fort impact sur :</p>



<p>&#8211; la citoyenneté, l’éducation et la formation professionnelle et technique ;</p>



<p>&#8211; le désenclavement des zones de production et la souveraineté alimentaire ;</p>



<p>&#8211; l’industrialisation, l’emploi et l’entreprenariat des jeunes et des femmes, avec le développement des agropoles, des zones économiques spéciales et de l’économie solidaire ;</p>



<p>&#8211; le bien-être des populations, en termes de renforcement de l’accès universel à l’eau, à l’électricité, aux services numériques et d’amélioration de l’offre de soins de qualité.</p>



<p>A cet égard, le Chef de l’Etat se félicite de la réception de 153 ambulances médicalisées destinées à améliorer la prise en charge des malades sur l’étendue du territoire national, dans une perspective de renforcement du désenclavement sanitaire.</p>



<p>Enfin, soulignant l’extrême urgence d’accélérer le déploiement des programmes d’aménagement et de construction de logements sociaux accessibles aux populations cibles, le Chef de l’Etat demande au Premier Ministre de revoir les modalités de mise à disposition des prêts DMC, dans le cadre de la nouvelle politique de promotion du logement et de l’habitat décent.</p>



<p><strong>Accélération de la mise en œuvre du Plan Diomaye pour la Casamance</strong></p>



<p>Le Président de la République considère le Pôle-territoire, constitué par les régions administratives de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou, comme stratégique dans la réalisation de l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050 et prioritaire dans la relance des activités économiques et sociales nationales. Ainsi, il indique tout le sens du lancement du Plan Diomaye pour la Casamance (PDC), véritable Programme intégré de développement durable de cette région naturelle. Dans ce sillage, il prescrit au Premier Ministre de prendre toutes les mesures idoines pour évaluer l’état de mise en œuvre de toutes ses composantes.</p>



<p>Il donne instruction au Premier Ministre, au Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et au Ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur de veiller à l’augmentation significative des ressources allouées au Centre national d’Action Antimines au Sénégal (CNAMS), afin d’accentuer les efforts de sécurisation des villages cibles et des sites de production agricole.</p>



<p>Par ailleurs, soulignant l’impératif d’accentuer l’installation systématique des services publics essentiels dans les zones frontalières et d’accélérer le désenclavement et le renforcement des infrastructures sociales de base, le Président de la République indique la nécessité de renforcer les ressources allouées notamment au PUMA et à l’ANRAC.&nbsp;</p>



<p>Enfin, il annonce la tenue, sous la présidence du Premier Ministre, d’une réunion interministérielle d’évaluation et de relance du Plan Diomaye pour la Casamance.</p>



<p><strong>Préparation des commémorations du 24e anniversaire du naufrage du bateau « Le Joola »</strong></p>



<p>Rappelant que la Nation va commémorer, dans l’unité, le recueillement et la solidarité, le 24e anniversaire du naufrage du bateau « Le Joola », le Président de la République demande au Gouvernement de prendre les dispositions requises, en liaison avec les familles des victimes et les rescapés, pour la tenue, dans les meilleures conditions, des cérémonies religieuses et officielles de commémoration de cette tragédie. En particulier, il indique au Premier Ministre l’importance de veiller à l’accès systématique des familles des victimes et des rescapés aux monuments et lieux de mémoire, notamment le Musée national dédié aux victimes, érigé à Ziguinchor.</p>



<p><strong>Renforcement du dialogue et du partenariat Etat-secteur privé</strong></p>



<p>Suite à l’audience qu’il a accordée, le 03 septembre 2026, au Conseil national du Patronat (CNP), le Président de la République félicite et encourage tous les acteurs et l’ensemble des organisations du secteur privé pour leur contribution remarquable au développement économique et social national et à la création d’emplois.</p>



<p>Il rappelle au Gouvernement la nécessité de recevoir régulièrement les acteurs du secteur privé et d’accentuer les efforts et l’accompagnement attendus de l’Etat, pour améliorer le climat des affaires et accélérer les réformes visant à accroître la compétitivité et l’attractivité du Sénégal. Il met l’accent sur l’implication du patronat dans la finalisation des réformes du Code général des Impôts et du Code des Douanes et sur la nécessité de poursuivre les diligences en vue de l’apurement de la dette intérieure et de l’amélioration de l’accès des PME/PMI à la commande publique.</p>



<p>Outre l’accélération des réformes foncières, le Chef de l’Etat engage le Premier Ministre à prendre les dispositions idoines, avec les ministres et acteurs concernés, afin d’amplifier la montée en puissance des dispositifs de formation duale, soutenue par une optimisation des structures et cadres de promotion et de gestion de la formation professionnelle et technique.</p>



<p>Le Président de la République fait aussi observer l’intérêt qu’il accorde à la relance du secteur touristique, en général et du Crédit hôtelier en particulier, de même qu’à la mobilisation adéquate des ressources pour une mise en œuvre optimale et partenariale des projets du New Deal Technologique.</p>



<p>Au demeurant, le Chef de l’Etat indique au Gouvernement la nécessité de veiller à l’application consensuelle des recommandations des Etats généraux de l’Industrie, du Commerce et des PME et de finaliser, avant la fin du mois d’octobre 2026, avec l’implication de toutes les organisations du secteur privé :</p>



<p>&#8211; le projet de loi d’orientation sur le patriotisme économique ;</p>



<p>&#8211; le projet Stratégie portuaire nationale, en veillant au respect du calendrier de réception des nouvelles infrastructures portuaires projetées (Ndayane et Bargny-Sendou).</p>



<p><strong>Agenda du Président de la République, suivi de l’intégration, de la coopération et des partenariats&nbsp;</strong></p>



<p>Le Président de la République informe le Conseil qu’il présidera, le 12 septembre 2026, la cérémonie de remise de la Flamme olympique, dans le cadre des JOJ Dakar 2026. Il demande au Gouvernement de veiller au bon déroulement de son passage dans toutes les régions du Sénégal.</p>



<p>Il annonce également qu’il effectuera une visite de travail, les 14 et 15 septembre 2026, à Washington, aux Etats-Unis, avant de se rendre, du 16 au 17 septembre 2026, à Abu Dhabi, aux Emirats Arabes Unis, pour une visite officielle.</p>



<p><strong>AU TITRE DE LA COMMUNICATION DU PREMIER MINISTRE</strong></p>



<p>La communication du Premier Ministre a porté sur l’appropriation et la traduction, dans l’action gouvernementale, des messages de sa Déclaration de Politique générale (DPG) du 8 septembre 2026, des débats qui s’en sont suivis et des appréciations formulées par l’opinion publique sénégalaise.</p>



<p>Après avoir souligné que le Référentiel Sénégal 2050 demeure le cap majeur des politiques publiques, le Premier Ministre a rappelé les cinq engagements qui sous-tendent sa DPG :</p>



<p>&#8211; le redressement des comptes publics ;</p>



<p>&#8211; la restauration de l’Etat de droit ;</p>



<p>&#8211; &nbsp;le renforcement de la souveraineté dans toutes ses dimensions ;</p>



<p>&#8211; la résolution des difficultés des Sénégalais ;</p>



<p>&#8211; l’équité territoriale et sociale.</p>



<p>Le Premier Ministre a engagé le Gouvernement à veiller à faire de la nouvelle doctrine de la « méthode », un modèle de gestion et de leadership qui doit se matérialiser par une culture de résultat basée sur la supervision étroite des dossiers stratégiques et des projets catalytiques.</p>



<p>Dans ce sens, le Premier Ministre a demandé aux ministres chefs de file de lui transmettre, au plus tard le 24 septembre 2026, les projets d’arrêté primatoral de mise en place des groupes de projets. Désormais, chaque programme devra être rattaché à l’un au moins de ces engagements.</p>



<p>Par ailleurs, le Premier Ministre a informé le Conseil de la tenue de la première réunion du Comité interministériel de Suivi de l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050 au cours de la première quinzaine du mois d’octobre 2026, préparatoire à la réunion du Conseil présidentiel.</p>



<p>Concernant spécifiquement le redressement des comptes publics, il a rappelé au Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan la nécessité de veiller scrupuleusement :</p>



<p>&#8211; à la satisfaction intégrale des mesures correctives du misreporting dans le délai convenu avec le FMI ;</p>



<p>&#8211; au dépôt à l’Assemblée nationale du projet de la loi de finances rectificative 2026, au plus tard le 15 septembre 2026 ;</p>



<p>&#8211; et, enfin, à la soumission, au Conseil des Ministres, du projet de loi de finances pour l’année 2027, le 30 septembre 2026.</p>



<p>Le Premier Ministre a également demandé au Ministre, Secrétaire général du Gouvernement de convoquer, dès la semaine prochaine, une réunion du Comité ad hoc en charge du dossier de rationalisation des entités du secteur parapublic, en vue d’arrêter la feuille de route de mise en œuvre. &nbsp;</p>



<p>Il a demandé à la société Sénégal Numérique SA (SENUM-SA), sous la supervision de la Primature, de mettre en place un système d’information, de veille et de prise en charge des préoccupations des populations. Ce dispositif est alimenté par l’administration centrale et les services déconcentrés des ministères ainsi que les collectivités territoriales et les mécanismes de dialogue citoyen.</p>



<p>Il a, en outre, souligné l’importance d’assurer une communication de maintien de la dynamique enclenchée par la DPG. A cet égard, il a annoncé des rencontres prochaines avec le patronat, les syndicats pour le suivi du Pacte national de stabilité pour une croissance inclusive et durable. Il prévoit également de rencontrer les organisations de la société civile, la presse ainsi que le Conseil consultatif des Jeunes du Sénégal, après son installation par Monsieur le Président de la République à la fin de ce mois.</p>



<p><strong>AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES</strong></p>



<p>Le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a fait une communication sur la situation actualisée de la gestion des inondations.</p>



<p><strong>AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES</strong></p>



<p>Le Conseil a examiné et adopté :</p>



<p>&#8211; le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier la convention d’entraide judiciaire en matière civile et commerciale entre le Gouvernement de la République du Sénégal et le Gouvernement de la République de Gambie, signée le 1er août 2023, à Banjul ;</p>



<p>&#8211; le projet de loi relative à l’autonomisation économique des femmes.</p>



<p><strong>AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES</strong></p>



<p>Le Président de la République a pris les décisions suivantes :</p>



<p><strong>Au titre de la Présidence de la République</strong></p>



<p>• Monsieur Assane KASSE, Juriste d’affaires, est nommé Directeur général de la Société de Gestion et d’Exploitation du Patrimoine Bâti de l’Etat (SOGEPA SN), en remplacement de Monsieur Elimane POUYE ;</p>



<p>• Monsieur Moussa DIOP, Avocat, est nommé Délégué général à la Promotion des Pôles Urbains de Diamniadio et du Lac Rose, en remplacement de Monsieur Bara DIOUF ;</p>



<p><strong>Au titre de la Primature</strong></p>



<p>• Monsieur Taibou DIEDHIOU, Comptable, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de Relance des Activités Economiques et Sociales en Casamance (ANRAC), en remplacement de Monsieur Ibba SANE ;</p>



<p>• Monsieur Bourama DIEME, Instituteur principal de classe exceptionnelle, est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence nationale de relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC), en remplacement de Monsieur Hatab SANE ; &nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur :</strong></p>



<p>• Monsieur Gorgui CISS, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n° 511 566/Z, est nommé Ambassadeur, Secrétaire général du Ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, en remplacement de Monsieur Khare DIOUF, appelé à d’autres fonctions.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Énergie et du Pétrole</strong></p>



<p>• Monsieur Thierno Alia MBENGUE, Ingénieur génie électrique, est nommé Directeur général de l’Agence nationale pour les Energies Renouvelables (ANER), en remplacement de Monsieur Diouma KOBOR ;</p>



<p>• Monsieur Pape Momar NGOM, Ingénieur de conception en génie électromécanique, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise d’Électrification rurale (ASER), en remplacement de Monsieur Jean Michel SENE;</p>



<p>• Monsieur Jean Baptiste DIOUF, Gestionnaire, est nommé Président du Conseil d’administration de la Société nationale d’Electricité (SENELEC), poste vacant ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Industrie et du Commerce&nbsp;</strong>:</p>



<p>• Monsieur Amadou DIALLO, titulaire d’un Master en Gestion des Entreprises, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX), en remplacement de Monsieur Modou Mbéne DIOP ;</p>



<p>• Monsieur Serigne Aliou DIOP, Expert en Science politique, est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX), en remplacement de Madame Aïcha Selbé SAGNE ;</p>



<p>• Monsieur Talibouya BA, titulaire d’un Master en Management de projets, précédemment Secrétaire général de l’ASPIT, matricule de solde n° 616 062 /O est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise pour la Propriété industrielle et de l’Innovation technologique au Ministère de l’Industrie et du Commerce, en remplacement de Madame Françoise FAYE ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Samba GUEYE, Expert en Gestion des Ressources humaines, est nommé Directeur du Centre international du Commerce extérieur du Sénégal (CICES), en remplacement de Monsieur Justin CORREA;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités</strong></p>



<p>• Monsieur Moustapha CISSE, titulaire d’un Master en Ingénierie mathématiques et statistique actuarielle, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise de la Couverture Maladie universelle en remplacement de Monsieur Séga GUEYE ;</p>



<p>• Madame Maïmouna DIA, titulaire d’un Master en Relations internationales, est nommée Président du Conseil d’Administration de l’Office national des Pupilles de la Nation (ONPN), en remplacement de Madame Mame Mbissine NDIAYE ;</p>



<p>• Madame Mame Ndèye SENE, titulaire d’un Master en Management culturel, est nommée Directeur général du Commissariat à la Sécurité Alimentaire et à la Résilience, en remplacement de Madame Marième Soda NDIAYE ;</p>



<p>• Madame Ndèye Sokhna Diagne BADJI, titulaire d’un Master 1 en Administration et Gestion des Entreprises, est nommée Président du Conseil de surveillance du Commissariat à la Sécurité alimentaire et à la résilience (CSAR), en remplacement de Madame Aïda Bodian ;</p>



<p>• Madame Mbayang Madjiguene DIOP, titulaire d’un Master en Marketing et Stratégies Commerciales,précédemment Coordinatrice de la Cellule d’appui à la protection de l’enfance, est nommée Directeur de la Protection et de la Promotion des Droits des Enfants, en remplacement de Madame Fatou BA ;</p>



<p>• Monsieur Papa El Hadji Madické DIAGNE, titulaire d’un MBA en Audit et Contrôle de Gestion, matricule de solde n°639 374/L, est nommé Inspecteur des Affaires administratives et financières, en remplacement de Madame Nafissatou NDIAYE FALL, appelée à faire valoir ses droits à la retraite ;</p>



<p>• Madame Sokhna Maï MBACKÉ, titulaire d’un Master en Comptabilité et Gestion financière des Institutions, est nommée Directeur du Fonds national de Crédit pour les Femmes, en remplacement de Madame Coura SOW ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique</strong></p>



<p>• Monsieur Babacar Abba MBAYE, Juriste fiscaliste, est nommé Directeur général de la Société nationale de Gestion des Déchets (SONAGED), en remplacement de Monsieur Khalifa Ababacar SARR ;</p>



<p>• Monsieur Magatte WADE, Expert en Financement du Développement et Gouvernance, est nommé Président du Conseil d’administration de la Société nationale de Gestion intégré des Déchets (SONAGED), en remplacement de Monsieur Abdou Khadre FOFANA ;</p>



<p>• Monsieur Ansoumana SANE, Juriste, matricule de solde n° 675250/G, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise de Reforestation et de la Grande Muraille Verte, en remplacement de Monsieur Sékouna DIATTA ;</p>



<p>• Monsieur Ousmane Diegue Diame FAYE, Economiste Planificateur, matricule de solde n° 666 097H, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère de l’Environnement et de la Transition Ecologique, en remplacement de Monsieur Sékou Oumar SAGNA ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires</strong></p>



<p>• Monsieur Ibrahima BARRY, Inspecteur des Impôts et Domaines, est nommé Directeur général de la Société immobilière du Cap Vert (SICAP SA), en remplacement de Monsieur Mouhamadou Moctar MAGASSOUBA ;</p>



<p>• Monsieur Abdou Ben Jenkins SAMBOU, Inspecteur des Impôts et Domaines, matricule de solde n° 606 894/I, est nommé Directeur général de l’Urbanisme et de l’Architecture, en remplacement de Madame Aminata Bandel WANE ;</p>



<p>• Monsieur Seydina MBAYE, titulaire d’un Master en Expertises immobilières et Logement social, est nommé Directeur général de la Société d’Aménagement Foncier et de Rénovation urbaine (SAFRU SA), en remplacement de Monsieur Ibrahima THIOYE ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Abdoul Karim MBENGUE, Expert en Communication, est nommé Président du Conseil d’administration de la Société d’Aménagement foncier et Rénovation urbaine (SAFRU), en remplacement de Monsieur Assane DIOP ;</p>



<p>• Monsieur Macodou SENE, Administrateur civil, est nommé Président du Conseil d’Orientation du Fonds pour l’Habitat social (FHS) au Ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, en remplacement de Monsieur Mamadou Lamine DIAGNE ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère des Transports terrestres et aériens</strong></p>



<p>• Monsieur Edouard LAMBAL, titulaire d’un Master en Aménagement, Décentralisation et Développement territorial, est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société les Grands Trains du Sénégal (GTS), en remplacement de Monsieur Bassirou Coly ;</p>



<p>• Monsieur Djibril BA, titulaire d’un Master en Finance d’Entreprise, est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société nationale Les Autoroutes du Sénégal (SN-LAS), en remplacement de Monsieur Youssoupha CISS ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Modou Bara GAYE, titulaire d’un Master en Management des Programmes et Projets de Développement, est nommé Directeur général de la Société Dakar Dem Dikk, en remplacement de Monsieur Assane MBENGUE ;</p>



<p>• Monsieur Baye Niass CISSÉ, titulaire d’une Maîtrise en Droit des Affaires, est nommé Président du Conseil d’administration du Fonds d’Entretien routier autonome (FERA), en remplacement de Monsieur Outhmane DIAGNE ;</p>



<p>• Madame Nafissatou Fall DIAGNE, titulaire d’un Master en Gestion option Finance, est nommée Président du Conseil d’Administration de la société 2AS, en remplacement de Monsieur Tahir NDIAYE.</p>



<p>• Monsieur Cheikh Mouhamadou Khalifa BA, titulaire d’un diplôme d’Ingénieur Génie civil, est nommé Administrateur général de la société Autoroutes du Sénégal SA RÉGIE (SEN-AUTOROUTE), poste vacant.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat</strong></p>



<p>• Monsieur Mbaye SARR, Enseignant, est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence sénégalaise de Promotion touristique, en remplacement de Monsieur Ansoumana SANE ;</p>



<p>• Monsieur Berenger Fap NGOM, Expert hôtellerie, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise de Promotion Touristique (ASPT), en remplacement de Monsieur Adama NDIAYE ;</p>



<p>• Monsieur Moussa SARR, titulaire d’un Master en Management et Gestion des Organisations, est nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds de Développement des Cultures urbaines (FDCUIC), en remplacement de Monsieur Mor Talla GUEYE ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Déthié DIOUF, titulaire d’une Maitrise en Géographie, est nommé Président du Conseil d’Administration du Grand Théâtre national Doudou Ndiaye Coumba Rose, en remplacement de Monsieur Ousmane SANE ;</p>



<p>• Monsieur Babacar MBENGUE, Informaticien, est nommé Directeur général de la Société d’Aménagement et de Promotion des Côtes et Zones touristiques du Sénégal (SAPCO SA), en remplacement de Monsieur Serigne Mamadou MBOUP ;</p>



<p>• Monsieur Idy WATT, titulaire d’un Master en Marketing, est nommé Directeur général de l’Agence pour la Promotion et le Développement de l’Artisanat (APDA), en remplacement de Madame Sophie Nzinga SY ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique&nbsp;</strong></p>



<p>• Monsieur Alassane GUEYE, précédemment Directeur de la Bonne Gouvernance au Ministère de la Justice, est nommé Directeur de l’Agence nationale pour l’Emploi des Jeunes (ANPEJ), en remplacement de Madame Sinna Amadou GAYE ;</p>



<p>• Monsieur Cheikhou Tidiane COUNDOUL, Inspecteur de spécialité en Éducation Technologique, matricule de solde n° 601 661/F, est nommé Directeur de l’Apprentissage au Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique, poste vacant ;</p>



<p>• Monsieur Djiby NDIAYE, Ingénieur Electromécanicien, matricule de solde n° 601 661/F, est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence nationale de la Maison de l’Outil (ANAMO), en remplacement de Monsieur Malick SY.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique</strong></p>



<p>• Monsieur Khadim MBAYE, titulaire d’un diplôme de Docteur d’Etat en Médecine, matricule de solde n°728 677/G, est nommé Directeur du Centre hospitalier national de Pikine, en remplacement de Monsieur Souleymane LOUCAR.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions</strong></p>



<p>• Monsieur Badara POUYE, titulaire d’un Master en Communication, est nommé Directeur général de la Maison de la Presse « Babacar TOURE », en remplacement de Monsieur Sambou BIAGUI ;</p>



<p>• Monsieur Talla DIENG, Consultant Formateur Médias, est nommé Président du Conseil d’Administration de la Maison de la Presse « Babacar TOURE », en remplacement de Monsieur Birame Khoudia LO ;</p>



<p>• Monsieur Souleymane Amadou LY, titulaire d’un Master en Communication, est nommé Directeur général du Bureau de l’Information et de la Communication du Gouvernement (BIC-GOUV), en remplacement de Monsieur Mame Gor NGOM.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation</strong></p>



<p>• Monsieur Ousmane DIALLO, Professeur d’Enseignement secondaire, matricule de n° solde 680801/K, est nommé Directeur du Centre Régional des Œuvres Universitaires de Ziguinchor, en remplacement de Monsieur Salif BALDE;</p>



<p>• Monsieur Thierno MBAYE, Sociologue, est nommé Directeur du Centre Régional des Œuvres Universitaires de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, en remplacement de Monsieur Babacar DIOP ;</p>



<p>• Madame Diao Diallo DIA, titulaire d’un Master en Banque Finance, est nommée Directrice du Financement des Etablissements d’Enseignement supérieur (DFEES) au Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, poste vacant.&nbsp;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère des Pêches et de l’Économie maritime</strong></p>



<p>• Monsieur Abdoul Hamid SY, titulaire d’une Maitrise en Droit des Affaires, est nommé Président du Conseil d’administration du Port autonome de Dakar (PAD), en remplacement de Monsieur Mouhamadou Ngouda MBOUP ;</p>



<p>• Monsieur Ahmadou Tidiane CAMARA, Ingénieur des Pêches et de l’Aquaculture est nommé Directeur général de l’Agence nationale de l’Aquaculture (ANA), en remplacement de Monsieur Samba KA ;</p>



<p>• Monsieur Ousseynou POUYE, titulaire d’un Master en Logistique et Management portuaire, est nommé Directeur général du Conseil Sénégalais des Chargeurs (COSEC), en remplacement de Madame Ndèye Rokhaya THIAM.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage</strong></p>



<p>• Monsieur Souleymane DIALLO, Ingénieur agronome, est nommé Directeur général de la Société de Développement agricole et industriel du Sénégal (SODAGRI), en remplacement de Monsieur Aboubakar Sidy SONKO ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Nfamara SAGNA, Professeur de l’Enseignement moyen, matricule de solde n° 648 549/Z,est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société d’Aménagement agricole des Grandes Vallées rizicoles (SODAGRI), en remplacement de Monsieur Famara MANÉ ;&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Cheikhou Oumar GAYE, Cadre dirigeant et Gestionnaire public, est nommé Directeur général de l’Agence nationale d’Insertion et de Développement agricole (ANIDA), en remplacement de Monsieur Sémou Pathé DIOUF ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Économie, des Finances et du Plan&nbsp;</strong></p>



<p>• Monsieur Yaya Aboul KANE, Sociologue ruraliste, est nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds de Garantie des Investissements prioritaires (FONGIP), poste vacant ;</p>



<p>• Monsieur Malick MBAYE, Inspecteur Principal des Douanes, de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 604 437/B, précédemment Coordonnateur de la Direction Générale des Douanes, est nommé Directeur Général des Douanes au Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, en remplacement de Monsieur Babacar MBAYE, appelé à d’autres fonctions.</p>



<p>• Monsieur Ousmane KANE, Inspecteur Principal des Douanes, précédemment Directeur des Opérations Douanières à la Direction Générale des Douanes, est nommé Coordonnateur de la Direction Générale des Douanes, en remplacement de Monsieur Malick MBAYE, appelé à d’autres fonctions.&nbsp;</p>



<p>• Monsieur Famara Ibrahima SYLLA, Inspecteur Principal des Douanes, de classe exceptionnelle, matricule de solde n°611 501/Z, précédemment Chef du Bureau de Contrôle après Dédouanement à la Direction des Enquêtes douanières, est nommé Directeur des Opérations douanières à la Direction Générale des Douanes au Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, en remplacement de Monsieur Ousmane KANE, appelé à d’autres fonctions.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère des Télécommunications et du Numérique</strong></p>



<p>• Monsieur Abdoulaye DIOUF, Ingénieur en Electronique et en Systèmes de Communication, est nommé Coordonnateur de l’Unité de Coordination et de Gestion du Fonds de Développement du Service universel des Télécommunications (FDSUT), en remplacement de Madame Ndèye Fatou NDIAYE ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Jeunesse et des Sports</strong></p>



<p>• Monsieur Guéladio BA, Inspecteur de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports, matricule de solde n°713 801/Z, est nommé Directeur général de l’Office de Gestion des Infrastructures sportives, au Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, en remplacement de Monsieur Babacar NDIAYE ;</p>



<p>• Monsieur Malick Tall YADE, Inspecteur de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 602 821/A, est nommé Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, en remplacement de Monsieur Moussa DIAGNE ;</p>



<p>• Monsieur Samba GAYE, Inspecteur Principal de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports, matricule de solde n° 614 974/C, est nommé Directeur des Activités Socio-éducatives et de la Vie Associative au Ministère de la Jeunesse et des Sports, en remplacement de Monsieur Georges Armand Yélognissédé DEGUENONVO, appelé à d’autres fonctions ;</p>



<p>• Monsieur Georges Armand Yélognissédé DEGUENONVO, Inspecteur de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports, matricule de solde n° 633 179/C, précédemment Directeur des Activités Socio-éducatives et de la Vie Associative, est nommé Directeur de l’Engagement volontaire au Ministère de la Jeunesse et des Sports, poste vacant.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère des Infrastructures</strong></p>



<p>• Monsieur Gallo BA, Inspecteur principal du Travail, est nommé Directeur général de l’Agence des Travaux et de Gestion des Routes (AGEROUTE Sénégal), en remplacement de Monsieur Moustapha FALL ;</p>



<p>• Monsieur Oumar Baba BA, Ingénieur électrotechnicien,est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société nationale de Gestion du Patrimoine du Train Express Régional (SENTER.SA), en remplacement de Monsieur Cheikh DIOP ;</p>



<p>• Monsieur Oumar DIOUF, Ingénieur polytechnicien en Génie civil, est nommé Secrétaire général de l’Agence des Travaux et de Gestion des Routes (AGEROUTE), en remplacement de Monsieur Bocar Malick MBOW ;</p>



<p>• Monsieur Cheikh Issa SALL, Juriste, titulaire d’un Master en Finances et Gestion publique, est nommé Directeur général de l’Agence de Construction des Bâtiments et Édifices Publics, en remplacement de Monsieur Baye NIASS ;</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire :</strong></p>



<p>• Professeur Mathioro FALL, Enseignant Chercheur, titulaire d’un Doctorat unique en Sciences des matériaux, est nommé Président du Conseil d’Orientation du Fonds national de la Microfinance (FONAMIF), en remplacement de Monsieur Demba THIAM, appelé à d’autres fonctions ;</p>



<p>Madame Marième Soda YOUM, Planificatrice, titulaire d’un Master 2 en Gestion de projets, est nommée Directrice de la Promotion de l’Economie sociale et solidaire au Ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, en remplacement de Madame Mariama DIENG, appelée à d’autres fonctions.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement</strong></p>



<p>• Monsieur Ousmane KANE, titulaire d’un Bachelor en Comptabilité Finance d’Entreprise, est nommé Président du Conseil d’Administration de l’Office des Forages ruraux (OFOR), en remplacement de Monsieur Seydou Mandiang.</p>



<p><strong>Au titre du Ministère des Mines et de la Géologie :</strong></p>



<p>• Monsieur Mohamed Lamine DIOP, Juriste, matricule de solde n° 720 774/A, est nommé Inspecteur des Affaires administratives et financières, poste vacant ;</p>



<p>• Monsieur El Hadji Amadou Mahtar DIAGNE, Géologue, matricule de solde n° 724 420/G, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de la région de Kaolack, est nommé Directeur régional des Mines de Thiès, poste vacant ;</p>



<p>• Monsieur Mbassou DIOP, Ingénieur géologue, matricule de solde n° 670 432/D, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Diourbel, est nommé Directeur régional des Mines de Diourbel ;</p>



<p>• Monsieur Aya FALL, Géomorphologue, titulaire d’un Master en Géographie, précédemment Chef du Bureau Réhabilitation des sites géologiques, est nommé Directeur régional des Mines de Kaffrine, en remplacement de Monsieur Cheikh Ahmed Tidiane FALL, appelé à d’autres fonctions ;</p>



<p>• Monsieur Cheikh Ahmed Tidiane FALL, Géologue, matricule de solde n°766 455/C, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Kaffrine, est nommé Directeur régional des Mines de Kaolack, en remplacement de Monsieur El Hadji Amadou Mahtar DIAGNE, appelé à d’autres fonctions ;</p>



<p>• Monsieur Abou SOW, Ingénieur géologue, matricule de solde n° 700 056/F, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Kédougou, est nommé Directeur régional des Mines de Kédougou ;</p>



<p>• Monsieur Diéry Abdoul DIALLO, Ingénieur géologue, matricule de solde n° 700 067/F, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Tambacounda, est nommé Directeur régional des Mines de Tambacounda ;</p>



<p>• Madame Salimata BA, Géologue, matricule de solde n° 700 906/H, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Dakar, est nommée Directeur régional des Mines de Dakar ;</p>



<p>• Monsieur Daniel Ngor NGOM, Ingénieur géologue, matricule de solde n° 726 647/B, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Ziguinchor, est nommé Directeur régional des Mines de Ziguinchor ;</p>



<p>• Monsieur Alioune SALL, Géologue, matricule de solde n° 724 419/C, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Louga, est nommé Directeur régional des Mines de Louga ;</p>



<p>• Monsieur Gane THIAO, Géologue, matricule de solde n° 700 016/B, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Fatick, est nommé Directeur régional des Mines de Fatick ;</p>



<p>• Monsieur Omar YALLY, Géologue, matricule de solde n° 724 421/F, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Saint-Louis, est nommé Directeur régional des Mines de Saint-Louis ;</p>



<p>• Monsieur Ibrahima BA, Géologue, matricule de solde n° 700 004/C, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Matam, est nommé Directeur régional des Mines de Matam ;</p>



<p>• Monsieur Elhadji Omar DIOUF, Environnementaliste, matricule de solde n° 750 856/H, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Sédhiou, est nommé Directeur régional des Mines de Sédhiou ;</p>



<p>• Monsieur Pascal Mangue FAYE, Ingénieur géologue, matricule de solde &nbsp;n° 752 005/A, précédemment Directeur régional de l’Energie et des Mines de Kolda, est nommé Directeur régional des Mines de Kolda.</p>



<p>Bacary SARR,&nbsp;Ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions,&nbsp;Porte-Parole du Gouvernement​​</p>
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		<item>
		<title>La longue liste des nominations du Conseil des ministres du mercredi 10 septembre 2026</title>
		<link>https://farafinanews.com/la-liste-des-nominations-du-conseil-des-ministres-du-mercredi-10-septembre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 07:19:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#10septembre2026]]></category>
		<category><![CDATA[#conseilMinistres]]></category>
		<category><![CDATA[#nominations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=15092</guid>

					<description><![CDATA[Le&#160;Président&#160;de&#160;la&#160;République&#160;a&#160;pris&#160;les&#160;décisions&#160;suivantes&#160;: Au&#160;titre&#160;de&#160;la&#160;Présidence&#160;de&#160;la&#160;République •&#160;Monsieur&#160;Assane&#160;KASSE,&#160;Juriste&#160;d’affaires,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;la&#160;Société&#160;de&#160;Gestion&#160;et&#160;d’Exploitation&#160;du&#160;Patrimoine&#160;Bâti&#160;de&#160;l’Etat&#160;(SOGEPA&#160;SN),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Elimane&#160;POUYE&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Moussa&#160;DIOP,&#160;Avocat,&#160;est&#160;nommé&#160;Délégué&#160;général&#160;à&#160;la&#160;Promotion&#160;des&#160;Pôles&#160;Urbains&#160;de&#160;Diamniadio&#160;et&#160;du&#160;Lac&#160;Rose,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Bara&#160;DIOUF&#160;; Au&#160;titre&#160;de&#160;la&#160;Primature • Monsieur Taibou DIEDHIOU, Comptable, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de Relance des Activités Economiques et Sociales en Casamance (ANRAC), en remplacement de Monsieur Ibba SANE; • Monsieur Bourama DIEME, Instituteur principal de classe exceptionnelle, est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence nationale de relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC), en remplacement de Monsieur Hatab SANE ;    Au&#160;titre&#160;du&#160;Ministère&#160;de&#160;l’Intégration&#160;africaine,&#160;des&#160;Affaires&#160;étrangères&#160;et&#160;des&#160;Sénégalais&#160;de&#160;l’Extérieur&#160;: •&#160;Monsieur&#160;Gorgui&#160;CISS,&#160;Conseiller&#160;des&#160;Affaires&#160;étrangères,&#160;matricule&#160;de&#160;solde&#160;n°&#160;511&#160;566/Z,&#160;est&#160;nommé&#160;Ambassadeur,&#160;Secrétaire&#160;général&#160;du&#160;Ministère&#160;de&#160;l’Intégration&#160;africaine,&#160;des&#160;Affaires&#160;étrangères&#160;et&#160;des&#160;Sénégalais&#160;de&#160;l’Extérieur,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Khare&#160;DIOUF,&#160;appelé&#160;à&#160;d’autres&#160;fonctions. Au&#160;titre&#160;du&#160;Ministère&#160;de&#160;l’Énergie&#160;et&#160;du&#160;Pétrole •&#160;Monsieur&#160;Thierno&#160;Alia&#160;MBENGUE,&#160;Ingénieur&#160;génie&#160;électrique,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;l’Agence&#160;nationale&#160;pour&#160;les&#160;Energies&#160;Renouvelables&#160;(ANER),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Diouma&#160;KOBOR&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Pape&#160;Momar&#160;NGOM,&#160;Ingénieur&#160;de&#160;conception&#160;en&#160;génie&#160;électromécanique,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;l’Agence&#160;sénégalaise&#160;d’Électrification&#160;rurale&#160;(ASER),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Jean&#160;Michel&#160;SENE; •&#160;Monsieur&#160;Jean&#160;Baptiste&#160;DIOUF,&#160;Gestionnaire,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;d’administration&#160;de&#160;la&#160;Société&#160;nationale&#160;d’Electricité&#160;(SENELEC),&#160;poste&#160;vacant&#160;; Au&#160;titre&#160;du&#160;Ministère&#160;de&#160;l’Industrie&#160;et&#160;du&#160;Commerce&#160;: •&#160;Monsieur&#160;Amadou&#160;DIALLO,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Gestion&#160;des&#160;Entreprises,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;l’Agence&#160;sénégalaise&#160;de&#160;Promotion&#160;des&#160;Exportations&#160;(ASEPEX),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Modou&#160;Mbéne&#160;DIOP&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Serigne&#160;Aliou&#160;DIOP,&#160;Expert&#160;en&#160;Science&#160;politique,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;de&#160;surveillance&#160;de&#160;l’Agence&#160;sénégalaise&#160;de&#160;Promotion&#160;des&#160;Exportations&#160;(ASEPEX),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Madame&#160;Aïcha&#160;Selbé&#160;SAGNE&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Talibouya&#160;BA,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Management&#160;de&#160;projets,&#160;précédemment&#160;Secrétaire&#160;général&#160;de&#160;l’ASPIT,&#160;matricule&#160;de&#160;solde&#160;n°&#160;616&#160;062&#160;/O&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;l’Agence&#160;sénégalaise&#160;pour&#160;la&#160;Propriété&#160;industrielle&#160;et&#160;de&#160;l’Innovation&#160;technologique&#160;au&#160;Ministère&#160;de&#160;l’Industrie&#160;et&#160;du&#160;Commerce,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Madame&#160;Françoise&#160;FAYE&#160;;&#160; •&#160;Monsieur&#160;Samba&#160;GUEYE,&#160;Expert&#160;en&#160;Gestion&#160;des&#160;Ressources&#160;humaines,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;du&#160;Centre&#160;international&#160;du&#160;Commerce&#160;extérieur&#160;du&#160;Sénégal&#160;(CICES),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Justin&#160;CORREA; Au&#160;titre&#160;du&#160;Ministère&#160;de&#160;la&#160;Famille,&#160;de&#160;l’Action&#160;sociale&#160;et&#160;des&#160;Solidarités •&#160;Monsieur&#160;Moustapha&#160;CISSE,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Ingénierie&#160;mathématiques&#160;et&#160;statistique&#160;actuarielle,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;l’Agence&#160;sénégalaise&#160;de&#160;la&#160;Couverture&#160;Maladie&#160;universelle&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Séga&#160;GUEYE&#160;; •&#160;Madame&#160;Maïmouna&#160;DIA,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Relations&#160;internationales,&#160;est&#160;nommée&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;d’Administration&#160;de&#160;l’Office&#160;national&#160;des&#160;Pupilles&#160;de&#160;la&#160;Nation&#160;(ONPN),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Madame&#160;Mame&#160;Mbissine&#160;NDIAYE&#160;; •&#160;Madame&#160;Mame&#160;Ndèye&#160;SENE,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Management&#160;culturel,&#160;est&#160;nommée&#160;Directeur&#160;général&#160;du&#160;Commissariat&#160;à&#160;la&#160;Sécurité&#160;Alimentaire&#160;et&#160;à&#160;la&#160;Résilience,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Madame&#160;Marième&#160;Soda&#160;NDIAYE&#160;; •&#160;Madame&#160;Ndèye&#160;Sokhna&#160;Diagne&#160;BADJI,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;1&#160;en&#160;Administration&#160;et&#160;Gestion&#160;des&#160;Entreprises,&#160;est&#160;nommée&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;de&#160;surveillance&#160;du&#160;Commissariat&#160;à&#160;la&#160;Sécurité&#160;alimentaire&#160;et&#160;à&#160;la&#160;résilience&#160;(CSAR),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Madame&#160;Aïda&#160;Bodian&#160;; •&#160;Madame&#160;Mbayang&#160;Madjiguene&#160;DIOP,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Marketing&#160;et&#160;Stratégies&#160;Commerciales,précédemment&#160;Coordinatrice&#160;de&#160;la&#160;Cellule&#160;d’appui&#160;à&#160;la&#160;protection&#160;de&#160;l’enfance,&#160;est&#160;nommée&#160;Directeur&#160;de&#160;la&#160;Protection&#160;et&#160;de&#160;la&#160;Promotion&#160;des&#160;Droits&#160;des&#160;Enfants,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Madame&#160;Fatou&#160;BA&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Papa&#160;El&#160;Hadji&#160;Madické&#160;DIAGNE,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;MBA&#160;en&#160;Audit&#160;et&#160;Contrôle&#160;de&#160;Gestion,&#160;matricule&#160;de&#160;solde&#160;n°639&#160;374/L,&#160;est&#160;nommé&#160;Inspecteur&#160;des&#160;Affaires&#160;administratives&#160;et&#160;financières,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Madame&#160;Nafissatou&#160;NDIAYE&#160;FALL,&#160;appelée&#160;à&#160;faire&#160;valoir&#160;ses&#160;droits&#160;à&#160;la&#160;retraite&#160;; •&#160;Madame&#160;Sokhna&#160;Maï&#160;MBACKÉ,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Comptabilité&#160;et&#160;Gestion&#160;financière&#160;des&#160;Institutions,&#160;est&#160;nommée&#160;Directeur&#160;du&#160;Fonds&#160;national&#160;de&#160;Crédit&#160;pour&#160;les&#160;Femmes,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Madame&#160;Coura&#160;SOW&#160;; Au&#160;titre&#160;du&#160;Ministère&#160;de&#160;l’Environnement&#160;et&#160;de&#160;la&#160;Transition&#160;écologique •&#160;Monsieur&#160;Babacar&#160;Abba&#160;MBAYE,&#160;Juriste&#160;fiscaliste,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;la&#160;Société&#160;nationale&#160;de&#160;Gestion&#160;des&#160;Déchets&#160;(SONAGED),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Khalifa&#160;Ababacar&#160;SARR&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Magatte&#160;WADE,&#160;Expert&#160;en&#160;Financement&#160;du&#160;Développement&#160;et&#160;Gouvernance,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;d’administration&#160;de&#160;la&#160;Société&#160;nationale&#160;de&#160;Gestion&#160;intégré&#160;des&#160;Déchets&#160;(SONAGED),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Abdou&#160;Khadre&#160;FOFANA&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Ansoumana&#160;SANE,&#160;Juriste,&#160;matricule&#160;de&#160;solde&#160;n°&#160;675250/G,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;l’Agence&#160;sénégalaise&#160;de&#160;Reforestation&#160;et&#160;de&#160;la&#160;Grande&#160;Muraille&#160;Verte,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Sékouna&#160;DIATTA&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Ousmane&#160;Diegue&#160;Diame&#160;FAYE,&#160;Economiste&#160;Planificateur,&#160;matricule&#160;de&#160;solde&#160;n°&#160;666&#160;097H,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;de&#160;l’Administration&#160;générale&#160;et&#160;de&#160;l’Equipement&#160;au&#160;Ministère&#160;de&#160;l’Environnement&#160;et&#160;de&#160;la&#160;Transition&#160;Ecologique,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Sékou&#160;Oumar&#160;SAGNA&#160;; Au&#160;titre&#160;du&#160;Ministère&#160;de&#160;l’Urbanisme,&#160;des&#160;Collectivités&#160;territoriales&#160;et&#160;de&#160;l’Aménagement&#160;des&#160;Territoires •&#160;Monsieur&#160;Ibrahima&#160;BARRY,&#160;Inspecteur&#160;des&#160;Impôts&#160;et&#160;Domaines,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;la&#160;Société&#160;immobilière&#160;du&#160;Cap&#160;Vert&#160;(SICAP&#160;SA),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Mouhamadou&#160;Moctar&#160;MAGASSOUBA&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Abdou&#160;Ben&#160;Jenkins&#160;SAMBOU,&#160;Inspecteur&#160;des&#160;Impôts&#160;et&#160;Domaines,&#160;matricule&#160;de&#160;solde&#160;n°&#160;606&#160;894/I,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;l’Urbanisme&#160;et&#160;de&#160;l’Architecture,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Madame&#160;Aminata&#160;Bandel&#160;WANE&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Seydina&#160;MBAYE,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Expertises&#160;immobilières&#160;et&#160;Logement&#160;social,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;la&#160;Société&#160;d’Aménagement&#160;Foncier&#160;et&#160;de&#160;Rénovation&#160;urbaine&#160;(SAFRU&#160;SA),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Ibrahima&#160;THIOYE&#160;;&#160; •&#160;Monsieur&#160;Abdoul&#160;Karim&#160;MBENGUE,&#160;Expert&#160;en&#160;Communication,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;d’administration&#160;de&#160;la&#160;Société&#160;d’Aménagement&#160;foncier&#160;et&#160;Rénovation&#160;urbaine&#160;(SAFRU),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Assane&#160;DIOP&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Macodou&#160;SENE,&#160;Administrateur&#160;civil,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;d’Orientation&#160;du&#160;Fonds&#160;pour&#160;l’Habitat&#160;social&#160;(FHS)&#160;au&#160;Ministère&#160;de&#160;l’Urbanisme,&#160;des&#160;Collectivités&#160;territoriales&#160;et&#160;de&#160;l’Aménagement&#160;des&#160;Territoires,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Mamadou&#160;Lamine&#160;DIAGNE&#160;; Au&#160;titre&#160;du&#160;Ministère&#160;des&#160;Transports&#160;terrestres&#160;et&#160;aériens •&#160;Monsieur&#160;Edouard&#160;LAMBAL,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Aménagement,&#160;Décentralisation&#160;et&#160;Développement&#160;territorial,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;d’Administration&#160;de&#160;la&#160;Société&#160;les&#160;Grands&#160;Trains&#160;du&#160;Sénégal&#160;(GTS),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Bassirou&#160;Coly&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Djibril&#160;BA,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Finance&#160;d’Entreprise,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;d’Administration&#160;de&#160;la&#160;Société&#160;nationale&#160;Les&#160;Autoroutes&#160;du&#160;Sénégal&#160;(SN-LAS),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Youssoupha&#160;CISS&#160;;&#160; •&#160;Monsieur&#160;Modou&#160;Bara&#160;GAYE,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Management&#160;des&#160;Programmes&#160;et&#160;Projets&#160;de&#160;Développement,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;la&#160;Société&#160;Dakar&#160;Dem&#160;Dikk,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Assane&#160;MBENGUE&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Baye&#160;Niass&#160;CISSÉ,&#160;titulaire&#160;d’une&#160;Maîtrise&#160;en&#160;Droit&#160;des&#160;Affaires,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;d’administration&#160;du&#160;Fonds&#160;d’Entretien&#160;routier&#160;autonome&#160;(FERA),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Outhmane&#160;DIAGNE&#160;; •&#160;Madame&#160;Nafissatou&#160;Fall&#160;DIAGNE,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Gestion&#160;option&#160;Finance,&#160;est&#160;nommée&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;d’Administration&#160;de&#160;la&#160;société&#160;2AS,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Tahir&#160;NDIAYE. •&#160;Monsieur&#160;Cheikh&#160;Mouhamadou&#160;Khalifa&#160;BA,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;diplôme&#160;d’Ingénieur&#160;Génie&#160;civil,&#160;est&#160;nommé&#160;Administrateur&#160;général&#160;de&#160;la&#160;société&#160;Autoroutes&#160;du&#160;Sénégal&#160;SA&#160;RÉGIE&#160;(SEN-AUTOROUTE),&#160;poste&#160;vacant. Au&#160;titre&#160;du&#160;Ministère&#160;de&#160;la&#160;Culture,&#160;du&#160;Tourisme&#160;et&#160;de&#160;l’Artisanat •&#160;Monsieur&#160;Mbaye&#160;SARR,&#160;Enseignant,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;de&#160;surveillance&#160;de&#160;l’Agence&#160;sénégalaise&#160;de&#160;Promotion&#160;touristique,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Ansoumana&#160;SANE&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Berenger&#160;Fap&#160;NGOM,&#160;Expert&#160;hôtellerie,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;l’Agence&#160;sénégalaise&#160;de&#160;Promotion&#160;Touristique&#160;(ASPT),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Adama&#160;NDIAYE&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Moussa&#160;SARR,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Management&#160;et&#160;Gestion&#160;des&#160;Organisations,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;d’Administration&#160;du&#160;Fonds&#160;de&#160;Développement&#160;des&#160;Cultures&#160;urbaines&#160;(FDCUIC),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Mor&#160;Talla&#160;GUEYE&#160;;&#160; •&#160;Monsieur&#160;Déthié&#160;DIOUF,&#160;titulaire&#160;d’une&#160;Maitrise&#160;en&#160;Géographie,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;d’Administration&#160;du&#160;Grand&#160;Théâtre&#160;national&#160;Doudou&#160;Ndiaye&#160;Coumba&#160;Rose,&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Ousmane&#160;SANE&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Babacar&#160;MBENGUE,&#160;Informaticien,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;la&#160;Société&#160;d’Aménagement&#160;et&#160;de&#160;Promotion&#160;des&#160;Côtes&#160;et&#160;Zones&#160;touristiques&#160;du&#160;Sénégal&#160;(SAPCO&#160;SA),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Serigne&#160;Mamadou&#160;MBOUP&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Idy&#160;WATT,&#160;titulaire&#160;d’un&#160;Master&#160;en&#160;Marketing,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;général&#160;de&#160;l’Agence&#160;pour&#160;la&#160;Promotion&#160;et&#160;le&#160;Développement&#160;de&#160;l’Artisanat&#160;(APDA),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Madame&#160;Sophie&#160;Nzinga&#160;SY&#160;; Au&#160;titre&#160;du&#160;Ministère&#160;de&#160;l’Emploi&#160;et&#160;de&#160;la&#160;Formation&#160;professionnelle&#160;et&#160;technique&#160; •&#160;Monsieur&#160;Alassane&#160;GUEYE,&#160;précédemment&#160;Directeur&#160;de&#160;la&#160;Bonne&#160;Gouvernance&#160;au&#160;Ministère&#160;de&#160;la&#160;Justice,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;de&#160;l’Agence&#160;nationale&#160;pour&#160;l’Emploi&#160;des&#160;Jeunes&#160;(ANPEJ),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Madame&#160;Sinna&#160;Amadou&#160;GAYE&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Cheikhou&#160;Tidiane&#160;COUNDOUL,&#160;Inspecteur&#160;de&#160;spécialité&#160;en&#160;Éducation&#160;Technologique,&#160;matricule&#160;de&#160;solde&#160;n°&#160;601&#160;661/F,&#160;est&#160;nommé&#160;Directeur&#160;de&#160;l’Apprentissage&#160;au&#160;Ministère&#160;de&#160;l’Emploi&#160;et&#160;de&#160;la&#160;Formation&#160;professionnelle&#160;et&#160;technique,&#160;poste&#160;vacant&#160;; •&#160;Monsieur&#160;Djiby&#160;NDIAYE,&#160;Ingénieur&#160;Electromécanicien,&#160;matricule&#160;de&#160;solde&#160;n°&#160;601&#160;661/F,&#160;est&#160;nommé&#160;Président&#160;du&#160;Conseil&#160;de&#160;surveillance&#160;de&#160;l’Agence&#160;nationale&#160;de&#160;la&#160;Maison&#160;de&#160;l’Outil&#160;(ANAMO),&#160;en&#160;remplacement&#160;de&#160;Monsieur&#160;Malick&#160;SY. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le&nbsp;Président&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;République&nbsp;a&nbsp;pris&nbsp;les&nbsp;décisions&nbsp;suivantes&nbsp;:</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Présidence&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;République</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Assane&nbsp;KASSE,&nbsp;Juriste&nbsp;d’affaires,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;de&nbsp;Gestion&nbsp;et&nbsp;d’Exploitation&nbsp;du&nbsp;Patrimoine&nbsp;Bâti&nbsp;de&nbsp;l’Etat&nbsp;(SOGEPA&nbsp;SN),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Elimane&nbsp;POUYE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Moussa&nbsp;DIOP,&nbsp;Avocat,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Délégué&nbsp;général&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;Promotion&nbsp;des&nbsp;Pôles&nbsp;Urbains&nbsp;de&nbsp;Diamniadio&nbsp;et&nbsp;du&nbsp;Lac&nbsp;Rose,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Bara&nbsp;DIOUF&nbsp;;</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Primature</p>



<p>• Monsieur Taibou DIEDHIOU, Comptable, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de Relance des Activités Economiques et Sociales en Casamance (ANRAC), en remplacement de Monsieur Ibba SANE;</p>



<p>• Monsieur Bourama DIEME, Instituteur principal de classe exceptionnelle, est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence nationale de relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC), en remplacement de Monsieur Hatab SANE ;   </p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Intégration&nbsp;africaine,&nbsp;des&nbsp;Affaires&nbsp;étrangères&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Sénégalais&nbsp;de&nbsp;l’Extérieur&nbsp;:</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Gorgui&nbsp;CISS,&nbsp;Conseiller&nbsp;des&nbsp;Affaires&nbsp;étrangères,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;511&nbsp;566/Z,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Ambassadeur,&nbsp;Secrétaire&nbsp;général&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Intégration&nbsp;africaine,&nbsp;des&nbsp;Affaires&nbsp;étrangères&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Sénégalais&nbsp;de&nbsp;l’Extérieur,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Khare&nbsp;DIOUF,&nbsp;appelé&nbsp;à&nbsp;d’autres&nbsp;fonctions.</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Énergie&nbsp;et&nbsp;du&nbsp;Pétrole</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Thierno&nbsp;Alia&nbsp;MBENGUE,&nbsp;Ingénieur&nbsp;génie&nbsp;électrique,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;nationale&nbsp;pour&nbsp;les&nbsp;Energies&nbsp;Renouvelables&nbsp;(ANER),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Diouma&nbsp;KOBOR&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Pape&nbsp;Momar&nbsp;NGOM,&nbsp;Ingénieur&nbsp;de&nbsp;conception&nbsp;en&nbsp;génie&nbsp;électromécanique,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;sénégalaise&nbsp;d’Électrification&nbsp;rurale&nbsp;(ASER),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Jean&nbsp;Michel&nbsp;SENE;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Jean&nbsp;Baptiste&nbsp;DIOUF,&nbsp;Gestionnaire,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’administration&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;nationale&nbsp;d’Electricité&nbsp;(SENELEC),&nbsp;poste&nbsp;vacant&nbsp;;</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Industrie&nbsp;et&nbsp;du&nbsp;Commerce&nbsp;:</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Amadou&nbsp;DIALLO,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Gestion&nbsp;des&nbsp;Entreprises,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;sénégalaise&nbsp;de&nbsp;Promotion&nbsp;des&nbsp;Exportations&nbsp;(ASEPEX),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Modou&nbsp;Mbéne&nbsp;DIOP&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Serigne&nbsp;Aliou&nbsp;DIOP,&nbsp;Expert&nbsp;en&nbsp;Science&nbsp;politique,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;de&nbsp;surveillance&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;sénégalaise&nbsp;de&nbsp;Promotion&nbsp;des&nbsp;Exportations&nbsp;(ASEPEX),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Aïcha&nbsp;Selbé&nbsp;SAGNE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Talibouya&nbsp;BA,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Management&nbsp;de&nbsp;projets,&nbsp;précédemment&nbsp;Secrétaire&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’ASPIT,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;616&nbsp;062&nbsp;/O&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;sénégalaise&nbsp;pour&nbsp;la&nbsp;Propriété&nbsp;industrielle&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Innovation&nbsp;technologique&nbsp;au&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Industrie&nbsp;et&nbsp;du&nbsp;Commerce,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Françoise&nbsp;FAYE&nbsp;;&nbsp;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Samba&nbsp;GUEYE,&nbsp;Expert&nbsp;en&nbsp;Gestion&nbsp;des&nbsp;Ressources&nbsp;humaines,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;du&nbsp;Centre&nbsp;international&nbsp;du&nbsp;Commerce&nbsp;extérieur&nbsp;du&nbsp;Sénégal&nbsp;(CICES),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Justin&nbsp;CORREA;</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Famille,&nbsp;de&nbsp;l’Action&nbsp;sociale&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Solidarités</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Moustapha&nbsp;CISSE,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Ingénierie&nbsp;mathématiques&nbsp;et&nbsp;statistique&nbsp;actuarielle,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;sénégalaise&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Couverture&nbsp;Maladie&nbsp;universelle&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Séga&nbsp;GUEYE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Madame&nbsp;Maïmouna&nbsp;DIA,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Relations&nbsp;internationales,&nbsp;est&nbsp;nommée&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Administration&nbsp;de&nbsp;l’Office&nbsp;national&nbsp;des&nbsp;Pupilles&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Nation&nbsp;(ONPN),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Mame&nbsp;Mbissine&nbsp;NDIAYE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Madame&nbsp;Mame&nbsp;Ndèye&nbsp;SENE,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Management&nbsp;culturel,&nbsp;est&nbsp;nommée&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;du&nbsp;Commissariat&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;Sécurité&nbsp;Alimentaire&nbsp;et&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;Résilience,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Marième&nbsp;Soda&nbsp;NDIAYE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Madame&nbsp;Ndèye&nbsp;Sokhna&nbsp;Diagne&nbsp;BADJI,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;1&nbsp;en&nbsp;Administration&nbsp;et&nbsp;Gestion&nbsp;des&nbsp;Entreprises,&nbsp;est&nbsp;nommée&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;de&nbsp;surveillance&nbsp;du&nbsp;Commissariat&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;Sécurité&nbsp;alimentaire&nbsp;et&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;résilience&nbsp;(CSAR),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Aïda&nbsp;Bodian&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Madame&nbsp;Mbayang&nbsp;Madjiguene&nbsp;DIOP,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Marketing&nbsp;et&nbsp;Stratégies&nbsp;Commerciales,précédemment&nbsp;Coordinatrice&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Cellule&nbsp;d’appui&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;protection&nbsp;de&nbsp;l’enfance,&nbsp;est&nbsp;nommée&nbsp;Directeur&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Protection&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Promotion&nbsp;des&nbsp;Droits&nbsp;des&nbsp;Enfants,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Fatou&nbsp;BA&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Papa&nbsp;El&nbsp;Hadji&nbsp;Madické&nbsp;DIAGNE,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;MBA&nbsp;en&nbsp;Audit&nbsp;et&nbsp;Contrôle&nbsp;de&nbsp;Gestion,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°639&nbsp;374/L,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Inspecteur&nbsp;des&nbsp;Affaires&nbsp;administratives&nbsp;et&nbsp;financières,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Nafissatou&nbsp;NDIAYE&nbsp;FALL,&nbsp;appelée&nbsp;à&nbsp;faire&nbsp;valoir&nbsp;ses&nbsp;droits&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;retraite&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Madame&nbsp;Sokhna&nbsp;Maï&nbsp;MBACKÉ,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Comptabilité&nbsp;et&nbsp;Gestion&nbsp;financière&nbsp;des&nbsp;Institutions,&nbsp;est&nbsp;nommée&nbsp;Directeur&nbsp;du&nbsp;Fonds&nbsp;national&nbsp;de&nbsp;Crédit&nbsp;pour&nbsp;les&nbsp;Femmes,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Coura&nbsp;SOW&nbsp;;</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Environnement&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Transition&nbsp;écologique</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Babacar&nbsp;Abba&nbsp;MBAYE,&nbsp;Juriste&nbsp;fiscaliste,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;nationale&nbsp;de&nbsp;Gestion&nbsp;des&nbsp;Déchets&nbsp;(SONAGED),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Khalifa&nbsp;Ababacar&nbsp;SARR&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Magatte&nbsp;WADE,&nbsp;Expert&nbsp;en&nbsp;Financement&nbsp;du&nbsp;Développement&nbsp;et&nbsp;Gouvernance,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’administration&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;nationale&nbsp;de&nbsp;Gestion&nbsp;intégré&nbsp;des&nbsp;Déchets&nbsp;(SONAGED),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Abdou&nbsp;Khadre&nbsp;FOFANA&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Ansoumana&nbsp;SANE,&nbsp;Juriste,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;675250/G,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;sénégalaise&nbsp;de&nbsp;Reforestation&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Grande&nbsp;Muraille&nbsp;Verte,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Sékouna&nbsp;DIATTA&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Ousmane&nbsp;Diegue&nbsp;Diame&nbsp;FAYE,&nbsp;Economiste&nbsp;Planificateur,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;666&nbsp;097H,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;de&nbsp;l’Administration&nbsp;générale&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Equipement&nbsp;au&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Environnement&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Transition&nbsp;Ecologique,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Sékou&nbsp;Oumar&nbsp;SAGNA&nbsp;;</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Urbanisme,&nbsp;des&nbsp;Collectivités&nbsp;territoriales&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Aménagement&nbsp;des&nbsp;Territoires</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Ibrahima&nbsp;BARRY,&nbsp;Inspecteur&nbsp;des&nbsp;Impôts&nbsp;et&nbsp;Domaines,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;immobilière&nbsp;du&nbsp;Cap&nbsp;Vert&nbsp;(SICAP&nbsp;SA),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Mouhamadou&nbsp;Moctar&nbsp;MAGASSOUBA&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Abdou&nbsp;Ben&nbsp;Jenkins&nbsp;SAMBOU,&nbsp;Inspecteur&nbsp;des&nbsp;Impôts&nbsp;et&nbsp;Domaines,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;606&nbsp;894/I,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Urbanisme&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Architecture,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Aminata&nbsp;Bandel&nbsp;WANE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Seydina&nbsp;MBAYE,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Expertises&nbsp;immobilières&nbsp;et&nbsp;Logement&nbsp;social,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;d’Aménagement&nbsp;Foncier&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;Rénovation&nbsp;urbaine&nbsp;(SAFRU&nbsp;SA),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Ibrahima&nbsp;THIOYE&nbsp;;&nbsp;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Abdoul&nbsp;Karim&nbsp;MBENGUE,&nbsp;Expert&nbsp;en&nbsp;Communication,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’administration&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;d’Aménagement&nbsp;foncier&nbsp;et&nbsp;Rénovation&nbsp;urbaine&nbsp;(SAFRU),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Assane&nbsp;DIOP&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Macodou&nbsp;SENE,&nbsp;Administrateur&nbsp;civil,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Orientation&nbsp;du&nbsp;Fonds&nbsp;pour&nbsp;l’Habitat&nbsp;social&nbsp;(FHS)&nbsp;au&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Urbanisme,&nbsp;des&nbsp;Collectivités&nbsp;territoriales&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Aménagement&nbsp;des&nbsp;Territoires,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Mamadou&nbsp;Lamine&nbsp;DIAGNE&nbsp;;</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;des&nbsp;Transports&nbsp;terrestres&nbsp;et&nbsp;aériens</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Edouard&nbsp;LAMBAL,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Aménagement,&nbsp;Décentralisation&nbsp;et&nbsp;Développement&nbsp;territorial,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Administration&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;les&nbsp;Grands&nbsp;Trains&nbsp;du&nbsp;Sénégal&nbsp;(GTS),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Bassirou&nbsp;Coly&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Djibril&nbsp;BA,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Finance&nbsp;d’Entreprise,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Administration&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;nationale&nbsp;Les&nbsp;Autoroutes&nbsp;du&nbsp;Sénégal&nbsp;(SN-LAS),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Youssoupha&nbsp;CISS&nbsp;;&nbsp;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Modou&nbsp;Bara&nbsp;GAYE,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Management&nbsp;des&nbsp;Programmes&nbsp;et&nbsp;Projets&nbsp;de&nbsp;Développement,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;Dakar&nbsp;Dem&nbsp;Dikk,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Assane&nbsp;MBENGUE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Baye&nbsp;Niass&nbsp;CISSÉ,&nbsp;titulaire&nbsp;d’une&nbsp;Maîtrise&nbsp;en&nbsp;Droit&nbsp;des&nbsp;Affaires,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’administration&nbsp;du&nbsp;Fonds&nbsp;d’Entretien&nbsp;routier&nbsp;autonome&nbsp;(FERA),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Outhmane&nbsp;DIAGNE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Madame&nbsp;Nafissatou&nbsp;Fall&nbsp;DIAGNE,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Gestion&nbsp;option&nbsp;Finance,&nbsp;est&nbsp;nommée&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Administration&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;société&nbsp;2AS,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Tahir&nbsp;NDIAYE.</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Cheikh&nbsp;Mouhamadou&nbsp;Khalifa&nbsp;BA,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;diplôme&nbsp;d’Ingénieur&nbsp;Génie&nbsp;civil,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Administrateur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;société&nbsp;Autoroutes&nbsp;du&nbsp;Sénégal&nbsp;SA&nbsp;RÉGIE&nbsp;(SEN-AUTOROUTE),&nbsp;poste&nbsp;vacant.</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Culture,&nbsp;du&nbsp;Tourisme&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Artisanat</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Mbaye&nbsp;SARR,&nbsp;Enseignant,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;de&nbsp;surveillance&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;sénégalaise&nbsp;de&nbsp;Promotion&nbsp;touristique,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Ansoumana&nbsp;SANE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Berenger&nbsp;Fap&nbsp;NGOM,&nbsp;Expert&nbsp;hôtellerie,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;sénégalaise&nbsp;de&nbsp;Promotion&nbsp;Touristique&nbsp;(ASPT),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Adama&nbsp;NDIAYE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Moussa&nbsp;SARR,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Management&nbsp;et&nbsp;Gestion&nbsp;des&nbsp;Organisations,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Administration&nbsp;du&nbsp;Fonds&nbsp;de&nbsp;Développement&nbsp;des&nbsp;Cultures&nbsp;urbaines&nbsp;(FDCUIC),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Mor&nbsp;Talla&nbsp;GUEYE&nbsp;;&nbsp;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Déthié&nbsp;DIOUF,&nbsp;titulaire&nbsp;d’une&nbsp;Maitrise&nbsp;en&nbsp;Géographie,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Administration&nbsp;du&nbsp;Grand&nbsp;Théâtre&nbsp;national&nbsp;Doudou&nbsp;Ndiaye&nbsp;Coumba&nbsp;Rose,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Ousmane&nbsp;SANE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Babacar&nbsp;MBENGUE,&nbsp;Informaticien,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;d’Aménagement&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;Promotion&nbsp;des&nbsp;Côtes&nbsp;et&nbsp;Zones&nbsp;touristiques&nbsp;du&nbsp;Sénégal&nbsp;(SAPCO&nbsp;SA),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Serigne&nbsp;Mamadou&nbsp;MBOUP&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Idy&nbsp;WATT,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Marketing,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;pour&nbsp;la&nbsp;Promotion&nbsp;et&nbsp;le&nbsp;Développement&nbsp;de&nbsp;l’Artisanat&nbsp;(APDA),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Sophie&nbsp;Nzinga&nbsp;SY&nbsp;;</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Emploi&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Formation&nbsp;professionnelle&nbsp;et&nbsp;technique&nbsp;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Alassane&nbsp;GUEYE,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Bonne&nbsp;Gouvernance&nbsp;au&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Justice,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;nationale&nbsp;pour&nbsp;l’Emploi&nbsp;des&nbsp;Jeunes&nbsp;(ANPEJ),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Sinna&nbsp;Amadou&nbsp;GAYE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Cheikhou&nbsp;Tidiane&nbsp;COUNDOUL,&nbsp;Inspecteur&nbsp;de&nbsp;spécialité&nbsp;en&nbsp;Éducation&nbsp;Technologique,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;601&nbsp;661/F,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;de&nbsp;l’Apprentissage&nbsp;au&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Emploi&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Formation&nbsp;professionnelle&nbsp;et&nbsp;technique,&nbsp;poste&nbsp;vacant&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Djiby&nbsp;NDIAYE,&nbsp;Ingénieur&nbsp;Electromécanicien,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;601&nbsp;661/F,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;de&nbsp;surveillance&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;nationale&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Maison&nbsp;de&nbsp;l’Outil&nbsp;(ANAMO),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Malick&nbsp;SY.</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Santé&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Hygiène&nbsp;publique</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Khadim&nbsp;MBAYE,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;diplôme&nbsp;de&nbsp;Docteur&nbsp;d’Etat&nbsp;en&nbsp;Médecine,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°728&nbsp;677/G,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;du&nbsp;Centre&nbsp;hospitalier&nbsp;national&nbsp;de&nbsp;Pikine,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Souleymane&nbsp;LOUCAR.</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Communication&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Relations&nbsp;avec&nbsp;les&nbsp;Institutions</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Badara&nbsp;POUYE,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Communication,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Maison&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Presse&nbsp;«&nbsp;Babacar&nbsp;TOURE&nbsp;»,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Sambou&nbsp;BIAGUI&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Talla&nbsp;DIENG,&nbsp;Consultant&nbsp;Formateur&nbsp;Médias,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Administration&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Maison&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Presse&nbsp;«&nbsp;Babacar&nbsp;TOURE&nbsp;»,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Birame&nbsp;Khoudia&nbsp;LO&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Souleymane&nbsp;Amadou&nbsp;LY,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Communication,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;du&nbsp;Bureau&nbsp;de&nbsp;l’Information&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Communication&nbsp;du&nbsp;Gouvernement&nbsp;(BIC-GOUV),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Mame&nbsp;Gor&nbsp;NGOM.</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Enseignement&nbsp;supérieur,&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Recherche&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Innovation</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Ousmane&nbsp;DIALLO,&nbsp;Professeur&nbsp;d’Enseignement&nbsp;secondaire,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;n°&nbsp;solde&nbsp;680801/K,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;du&nbsp;Centre&nbsp;Régional&nbsp;des&nbsp;Œuvres&nbsp;Universitaires&nbsp;de&nbsp;Ziguinchor,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Salif&nbsp;BALDE;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Thierno&nbsp;MBAYE,&nbsp;Sociologue,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;du&nbsp;Centre&nbsp;Régional&nbsp;des&nbsp;Œuvres&nbsp;Universitaires&nbsp;de&nbsp;l’Université&nbsp;Gaston&nbsp;Berger&nbsp;de&nbsp;Saint-Louis,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Babacar&nbsp;DIOP&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Madame&nbsp;Diao&nbsp;Diallo&nbsp;DIA,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Banque&nbsp;Finance,&nbsp;est&nbsp;nommée&nbsp;Directrice&nbsp;du&nbsp;Financement&nbsp;des&nbsp;Etablissements&nbsp;d’Enseignement&nbsp;supérieur&nbsp;(DFEES)&nbsp;au&nbsp;Ministre&nbsp;de&nbsp;l’Enseignement&nbsp;supérieur,&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Recherche&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Innovation,&nbsp;poste&nbsp;vacant.&nbsp;</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;des&nbsp;Pêches&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Économie&nbsp;maritime</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Abdoul&nbsp;Hamid&nbsp;SY,&nbsp;titulaire&nbsp;d’une&nbsp;Maitrise&nbsp;en&nbsp;Droit&nbsp;des&nbsp;Affaires,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’administration&nbsp;du&nbsp;Port&nbsp;autonome&nbsp;de&nbsp;Dakar&nbsp;(PAD),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Mouhamadou&nbsp;Ngouda&nbsp;MBOUP&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Ahmadou&nbsp;Tidiane&nbsp;CAMARA,&nbsp;Ingénieur&nbsp;des&nbsp;Pêches&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Aquaculture&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;nationale&nbsp;de&nbsp;l’Aquaculture&nbsp;(ANA),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Samba&nbsp;KA&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Ousseynou&nbsp;POUYE,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Logistique&nbsp;et&nbsp;Management&nbsp;portuaire,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;Sénégalais&nbsp;des&nbsp;Chargeurs&nbsp;(COSEC),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Ndèye&nbsp;Rokhaya&nbsp;THIAM.</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Agriculture,&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Souveraineté&nbsp;alimentaire&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Élevage</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Souleymane&nbsp;DIALLO,&nbsp;Ingénieur&nbsp;agronome,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;de&nbsp;Développement&nbsp;agricole&nbsp;et&nbsp;industriel&nbsp;du&nbsp;Sénégal&nbsp;(SODAGRI),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Aboubakar&nbsp;Sidy&nbsp;SONKO&nbsp;;&nbsp;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Nfamara&nbsp;SAGNA,&nbsp;Professeur&nbsp;de&nbsp;l’Enseignement&nbsp;moyen,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;648&nbsp;549/Z,est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Administration&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;d’Aménagement&nbsp;agricole&nbsp;des&nbsp;Grandes&nbsp;Vallées&nbsp;rizicoles&nbsp;(SODAGRI),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Famara&nbsp;MANÉ&nbsp;;&nbsp;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Cheikhou&nbsp;Oumar&nbsp;GAYE,&nbsp;Cadre&nbsp;dirigeant&nbsp;et&nbsp;Gestionnaire&nbsp;public,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;nationale&nbsp;d’Insertion&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;Développement&nbsp;agricole&nbsp;(ANIDA),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Sémou&nbsp;Pathé&nbsp;DIOUF&nbsp;;</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Économie,&nbsp;des&nbsp;Finances&nbsp;et&nbsp;du&nbsp;Plan&nbsp;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Yaya&nbsp;Aboul&nbsp;KANE,&nbsp;Sociologue&nbsp;ruraliste,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Administration&nbsp;du&nbsp;Fonds&nbsp;de&nbsp;Garantie&nbsp;des&nbsp;Investissements&nbsp;prioritaires&nbsp;(FONGIP),&nbsp;poste&nbsp;vacant&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Malick&nbsp;MBAYE,&nbsp;Inspecteur&nbsp;Principal&nbsp;des&nbsp;Douanes,&nbsp;de&nbsp;classe&nbsp;exceptionnelle,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;604&nbsp;437/B,&nbsp;précédemment&nbsp;Coordonnateur&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Direction&nbsp;Générale&nbsp;des&nbsp;Douanes,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;Général&nbsp;des&nbsp;Douanes&nbsp;au&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Economie,&nbsp;des&nbsp;Finances&nbsp;et&nbsp;du&nbsp;Plan,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Babacar&nbsp;MBAYE,&nbsp;appelé&nbsp;à&nbsp;d’autres&nbsp;fonctions.</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Ousmane&nbsp;KANE,&nbsp;Inspecteur&nbsp;Principal&nbsp;des&nbsp;Douanes,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;des&nbsp;Opérations&nbsp;Douanières&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;Direction&nbsp;Générale&nbsp;des&nbsp;Douanes,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Coordonnateur&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Direction&nbsp;Générale&nbsp;des&nbsp;Douanes,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Malick&nbsp;MBAYE,&nbsp;appelé&nbsp;à&nbsp;d’autres&nbsp;fonctions.&nbsp;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Famara&nbsp;Ibrahima&nbsp;SYLLA,&nbsp;Inspecteur&nbsp;Principal&nbsp;des&nbsp;Douanes,&nbsp;de&nbsp;classe&nbsp;exceptionnelle,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°611&nbsp;501/Z,&nbsp;précédemment&nbsp;Chef&nbsp;du&nbsp;Bureau&nbsp;de&nbsp;Contrôle&nbsp;après&nbsp;Dédouanement&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;Direction&nbsp;des&nbsp;Enquêtes&nbsp;douanières,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;des&nbsp;Opérations&nbsp;douanières&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;Direction&nbsp;Générale&nbsp;des&nbsp;Douanes&nbsp;au&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Economie,&nbsp;des&nbsp;Finances&nbsp;et&nbsp;du&nbsp;Plan,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Ousmane&nbsp;KANE,&nbsp;appelé&nbsp;à&nbsp;d’autres&nbsp;fonctions.</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;des&nbsp;Télécommunications&nbsp;et&nbsp;du&nbsp;Numérique</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Abdoulaye&nbsp;DIOUF,&nbsp;Ingénieur&nbsp;en&nbsp;Electronique&nbsp;et&nbsp;en&nbsp;Systèmes&nbsp;de&nbsp;Communication,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Coordonnateur&nbsp;de&nbsp;l’Unité&nbsp;de&nbsp;Coordination&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;Gestion&nbsp;du&nbsp;Fonds&nbsp;de&nbsp;Développement&nbsp;du&nbsp;Service&nbsp;universel&nbsp;des&nbsp;Télécommunications&nbsp;(FDSUT),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Ndèye&nbsp;Fatou&nbsp;NDIAYE&nbsp;;</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Jeunesse&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Sports</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Guéladio&nbsp;BA,&nbsp;Inspecteur&nbsp;de&nbsp;l’Education&nbsp;populaire,&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Jeunesse&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Sports,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°713&nbsp;801/Z,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Office&nbsp;de&nbsp;Gestion&nbsp;des&nbsp;Infrastructures&nbsp;sportives,&nbsp;au&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Jeunesse,&nbsp;des&nbsp;Sports&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Culture,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Babacar&nbsp;NDIAYE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Malick&nbsp;Tall&nbsp;YADE,&nbsp;Inspecteur&nbsp;de&nbsp;l’Education&nbsp;populaire,&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Jeunesse&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Sports&nbsp;de&nbsp;classe&nbsp;exceptionnelle,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;602&nbsp;821/A,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Secrétaire&nbsp;général&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Jeunesse&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Sports,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Moussa&nbsp;DIAGNE&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Samba&nbsp;GAYE,&nbsp;Inspecteur&nbsp;Principal&nbsp;de&nbsp;l’Education&nbsp;populaire,&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Jeunesse&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Sports,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;614&nbsp;974/C,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;des&nbsp;Activités&nbsp;Socio-éducatives&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Vie&nbsp;Associative&nbsp;au&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Jeunesse&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Sports,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Georges&nbsp;Armand&nbsp;Yélognissédé&nbsp;DEGUENONVO,&nbsp;appelé&nbsp;à&nbsp;d’autres&nbsp;fonctions&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Georges&nbsp;Armand&nbsp;Yélognissédé&nbsp;DEGUENONVO,&nbsp;Inspecteur&nbsp;de&nbsp;l’Education&nbsp;populaire,&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Jeunesse&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Sports,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;633&nbsp;179/C,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;des&nbsp;Activités&nbsp;Socio-éducatives&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Vie&nbsp;Associative,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;de&nbsp;l’Engagement&nbsp;volontaire&nbsp;au&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Jeunesse&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Sports,&nbsp;poste&nbsp;vacant.</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;des&nbsp;Infrastructures</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Gallo&nbsp;BA,&nbsp;Inspecteur&nbsp;principal&nbsp;du&nbsp;Travail,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;des&nbsp;Travaux&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;Gestion&nbsp;des&nbsp;Routes&nbsp;(AGEROUTE&nbsp;Sénégal),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Moustapha&nbsp;FALL&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Oumar&nbsp;Baba&nbsp;BA,&nbsp;Ingénieur&nbsp;électrotechnicien,est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Administration&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Société&nbsp;nationale&nbsp;de&nbsp;Gestion&nbsp;du&nbsp;Patrimoine&nbsp;du&nbsp;Train&nbsp;Express&nbsp;Régional&nbsp;(<a href="http://senter.sa/" rel="noreferrer noopener" target="_blank">SENTER.SA</a>),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Cheikh&nbsp;DIOP&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Oumar&nbsp;DIOUF,&nbsp;Ingénieur&nbsp;polytechnicien&nbsp;en&nbsp;Génie&nbsp;civil,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Secrétaire&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;des&nbsp;Travaux&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;Gestion&nbsp;des&nbsp;Routes&nbsp;(AGEROUTE),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Bocar&nbsp;Malick&nbsp;MBOW&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Cheikh&nbsp;Issa&nbsp;SALL,&nbsp;Juriste,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Finances&nbsp;et&nbsp;Gestion&nbsp;publique,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;général&nbsp;de&nbsp;l’Agence&nbsp;de&nbsp;Construction&nbsp;des&nbsp;Bâtiments&nbsp;et&nbsp;Édifices&nbsp;Publics,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Baye&nbsp;NIASS&nbsp;;</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Microfinance&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Économie&nbsp;sociale&nbsp;et&nbsp;solidaire&nbsp;:</p>



<p>•&nbsp;Professeur&nbsp;Mathioro&nbsp;FALL,&nbsp;Enseignant&nbsp;Chercheur,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Doctorat&nbsp;unique&nbsp;en&nbsp;Sciences&nbsp;des&nbsp;matériaux,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Orientation&nbsp;du&nbsp;Fonds&nbsp;national&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Microfinance&nbsp;(FONAMIF),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Demba&nbsp;THIAM,&nbsp;appelé&nbsp;à&nbsp;d’autres&nbsp;fonctions&nbsp;;</p>



<p>Madame&nbsp;Marième&nbsp;Soda&nbsp;YOUM,&nbsp;Planificatrice,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;2&nbsp;en&nbsp;Gestion&nbsp;de&nbsp;projets,&nbsp;est&nbsp;nommée&nbsp;Directrice&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Promotion&nbsp;de&nbsp;l’Economie&nbsp;sociale&nbsp;et&nbsp;solidaire&nbsp;au&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Microfinance&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Économie&nbsp;sociale&nbsp;et&nbsp;solidaire,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Madame&nbsp;Mariama&nbsp;DIENG,&nbsp;appelée&nbsp;à&nbsp;d’autres&nbsp;fonctions.</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;l’Hydraulique&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;l’Assainissement</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Ousmane&nbsp;KANE,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Bachelor&nbsp;en&nbsp;Comptabilité&nbsp;Finance&nbsp;d’Entreprise,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Président&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;d’Administration&nbsp;de&nbsp;l’Office&nbsp;des&nbsp;Forages&nbsp;ruraux&nbsp;(OFOR),&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Seydou&nbsp;Mandiang.</p>



<p>Au&nbsp;titre&nbsp;du&nbsp;Ministère&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Géologie&nbsp;:</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Mohamed&nbsp;Lamine&nbsp;DIOP,&nbsp;Juriste,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;720&nbsp;774/A,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Inspecteur&nbsp;des&nbsp;Affaires&nbsp;administratives&nbsp;et&nbsp;financières,&nbsp;poste&nbsp;vacant&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;El&nbsp;Hadji&nbsp;Amadou&nbsp;Mahtar&nbsp;DIAGNE,&nbsp;Géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;724&nbsp;420/G,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;région&nbsp;de&nbsp;Kaolack,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Thiès,&nbsp;poste&nbsp;vacant&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Mbassou&nbsp;DIOP,&nbsp;Ingénieur&nbsp;géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;670&nbsp;432/D,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Diourbel,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Diourbel&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Aya&nbsp;FALL,&nbsp;Géomorphologue,&nbsp;titulaire&nbsp;d’un&nbsp;Master&nbsp;en&nbsp;Géographie,&nbsp;précédemment&nbsp;Chef&nbsp;du&nbsp;Bureau&nbsp;Réhabilitation&nbsp;des&nbsp;sites&nbsp;géologiques,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Kaffrine,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;Cheikh&nbsp;Ahmed&nbsp;Tidiane&nbsp;FALL,&nbsp;appelé&nbsp;à&nbsp;d’autres&nbsp;fonctions&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Cheikh&nbsp;Ahmed&nbsp;Tidiane&nbsp;FALL,&nbsp;Géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;n°766&nbsp;455/C,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Kaffrine,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Kaolack,&nbsp;en&nbsp;remplacement&nbsp;de&nbsp;Monsieur&nbsp;El&nbsp;Hadji&nbsp;Amadou&nbsp;Mahtar&nbsp;DIAGNE,&nbsp;appelé&nbsp;à&nbsp;d’autres&nbsp;fonctions&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Abou&nbsp;SOW,&nbsp;Ingénieur&nbsp;géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;700&nbsp;056/F,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Kédougou,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Kédougou&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Diéry&nbsp;Abdoul&nbsp;DIALLO,&nbsp;Ingénieur&nbsp;géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;n°&nbsp;700&nbsp;067/F,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Tambacounda,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Tambacounda&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Madame&nbsp;Salimata&nbsp;BA,&nbsp;Géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;700&nbsp;906/H,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Dakar,&nbsp;est&nbsp;nommée&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Dakar&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Daniel&nbsp;Ngor&nbsp;NGOM,&nbsp;Ingénieur&nbsp;géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;726&nbsp;647/B,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Ziguinchor,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Ziguinchor&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Alioune&nbsp;SALL,&nbsp;Géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;724&nbsp;419/C,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Louga,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Louga&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Gane&nbsp;THIAO,&nbsp;Géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;700&nbsp;016/B,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Fatick,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Fatick&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Omar&nbsp;YALLY,&nbsp;Géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;724&nbsp;421/F,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Saint-Louis,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Saint-Louis&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Ibrahima&nbsp;BA,&nbsp;Géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;n°&nbsp;700&nbsp;004/C,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Matam,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Matam&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Elhadji&nbsp;Omar&nbsp;DIOUF,&nbsp;Environnementaliste,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;n°&nbsp;750&nbsp;856/H,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Sédhiou,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Sédhiou&nbsp;;</p>



<p>•&nbsp;Monsieur&nbsp;Pascal&nbsp;Mangue&nbsp;FAYE,&nbsp;Ingénieur&nbsp;géologue,&nbsp;matricule&nbsp;de&nbsp;solde&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;n°&nbsp;752&nbsp;005/A,&nbsp;précédemment&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;de&nbsp;l’Energie&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Kolda,&nbsp;est&nbsp;nommé&nbsp;Directeur&nbsp;régional&nbsp;des&nbsp;Mines&nbsp;de&nbsp;Kolda.</p>



<p>Bacary&nbsp;SARR,</p>



<p>Ministre&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Communication&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;Relations&nbsp;avec&nbsp;les&nbsp;Institutions,</p>



<p>Porte-Parole&nbsp;du&nbsp;Gouvernement</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Règlement intérieur de l’Assemblée : le Conseil constitutionnel retoque la perte de mandat directe</title>
		<link>https://farafinanews.com/absenteisme-parlementaire-le-conseil-constitutionnel-censure-lassemblee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 17:11:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#AbsentéismeParlementaire]]></category>
		<category><![CDATA[#censureAssembléeNationale]]></category>
		<category><![CDATA[#conseilConstitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[#LoiOrganique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil constitutionnel a censuré plusieurs dispositions clés de la loi organique modifiant l&#8217;article 118 du Règlement intérieur de l&#8217;Assemblée nationale, rejetant notamment la perte de mandat parlementaire en cas d&#8217;absentéisme. Saisis le 27 août 2026 par le président de la République, les juges constitutionnels ont validé la régularité de la saisine et de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Conseil constitutionnel a censuré plusieurs dispositions clés de la loi organique modifiant l&rsquo;article 118 du Règlement intérieur de l&rsquo;Assemblée nationale, rejetant notamment la perte de mandat parlementaire en cas d&rsquo;absentéisme.</strong></p>



<p>Saisis le 27 août 2026 par le président de la République, les juges constitutionnels ont validé la régularité de la saisine et de la procédure d&rsquo;adoption du texte voté le 8 mai 2026. Toutefois, ils ont retoqué la sanction prévoyant la déchéance d’un député après 10 absences consécutives à des séances plénières suivies de vote.</p>



<p>Toutefois, constatant que ces articles déclarés inconstitutionnels sont séparables du reste du texte, la juridiction a déclaré les autres dispositions de la loi organique conformes à la Constitution.</p>



<p>Le Conseil assortit néanmoins sa décision d&rsquo;une réserve de constitutionnalité concernant l&rsquo;élaboration de l&rsquo;Instruction générale du Bureau destinée aux députés élus à l&rsquo;étranger. Cette dernière devra impérativement respecter le principe d&rsquo;égalité des citoyens devant la loi.</p>



<p>Cette décision partielle du Conseil constitutionnel oblige désormais l&rsquo;Assemblée nationale à promulguer le texte amputé de sa mesure phare contre l&rsquo;absentéisme parlementaire.</p>



<p>Par effet de ricochet, le Conseil constitutionnel a annulé toutes les mentions relatives à une « constatation de démission d&rsquo;office » contenues dans le texte législatif.</p>



<p>Néanmoins, la haute juridiction a estimé que ces articles invalidés sont séparables de l&rsquo;économie générale de la réforme. Les autres dispositions de la loi organique restent donc valides et sont déclarées conformes à la Constitution. Le Conseil assortit toutefois sa décision d&rsquo;une réserve de constitutionnalité : l&rsquo;Instruction générale du Bureau pour les députés de la diaspora devra impérativement respecter le principe d&rsquo;égalité des citoyens devant la loi.</p>



<p>Cette décision partielle du Conseil constitutionnel oblige désormais l&rsquo;Assemblée nationale à promulguer le texte amputé de sa mesure phare contre l&rsquo;absentéisme parlementaire.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DPG 2026 : Le texte intégral du discours d’Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo</title>
		<link>https://farafinanews.com/dpg-2026-le-texte-integral-du-discours-dahmadou-alhaminou-mohamed-lo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 14:18:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[#AhmadouAlhaminouMohamedLo]]></category>
		<category><![CDATA[#discoursIntégral]]></category>
		<category><![CDATA[#dpg2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Mesdames et Messieurs les Vice-Présidents, Mesdames et Messieurs les membres du Bureau, Mesdames et Messieurs les Présidents de groupes parlementaires, Honorables Députés, Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement, Excellences, Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique, Vénérés guides religieux et coutumiers, Chers compatriotes du Sénégal et de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,</strong><strong></strong></p>



<p><strong>Mesdames et Messieurs les Vice-Présidents,</strong></p>



<p><strong>Mesdames et Messieurs les membres du Bureau,</strong></p>



<p><strong>Mesdames et Messieurs les Présidents de groupes parlementaires,</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p><strong>Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,</strong></p>



<p><strong>Excellences, Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique,</strong></p>



<p><strong>Vénérés guides religieux et coutumiers,</strong></p>



<p><strong>Chers compatriotes du Sénégal et de la Diaspora,</strong></p>



<p><strong>Chers hôtes qui vivez parmi nous,</strong></p>



<p>En application de l’article 55 de la Constitution, je viens devant notre Auguste Assemblée prononcer la Déclaration de politique générale du Gouvernement à la suite de ma nomination à la fonction de Premier Ministre, le 25 mai 2026, par Son Excellence, Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République du Sénégal, suivie de la formation du Gouvernement le 1<sup>er</sup> juin 2026.</p>



<p>Je me présente devant la Représentation nationale avec gravité, et en pleine connaissance de ce que ce Haut lieu représente&nbsp;dans notre Constitution : c’est ici que la volonté du peuple devient la loi&nbsp;; dans le strict respect de cette Constitution, dans sa lettre comme dans son esprit, par tout détenteur d’un pouvoir qu’elle lui confère&nbsp;; dans la plénitude du respect de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire&nbsp;; <strong>sous l’œil vigilant de ceux qui nous ont fait dépôt de leur confiance&nbsp;et les seuls à pouvoir nous demander des comptes : Le Peuple&nbsp;souverain&nbsp;!</strong></p>



<p>J’ai tenu à réserver la primeur de ma prise de parole publique et solennelle à notre Représentation nationale depuis ma prise de fonction. <strong>C’est cela ma philosophie&nbsp;: l’esprit républicain en toutes circonstances&nbsp;!</strong></p>



<p>A l’entame de mes propos, je voudrais tout d’abord exprimer <strong>ma profonde gratitude à Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye</strong>, Président de la République, qui m’a fait l’honneur de me confier la conduite de l’action gouvernementale.</p>



<p><strong>Mon profond respect à la représentation nationale toute entière,</strong> majorité comme opposition, dont je sollicite aujourd’hui l’attention et, sur bien des dossiers dans la conduite de l’action gouvernementale, un esprit républicain et chevaleresque.</p>



<p><strong>Mes salutations déférentes à celui qui m’a précédé à la Primature, Monsieur Ousmane Sonko</strong>, et que le choix des députés a porté à la présidence de cette Assemblée.</p>



<p><strong>Mes salutations déférentes à nos guides religieux et coutumiers</strong> qui m’ont accueilli partout où je suis passé pour une visite de courtoisie, par leurs conseils, recommandations et prières, tous tournés vers l’unité, la stabilité et le bien-être du peuple.</p>



<p><strong>Honorables députés,</strong></p>



<p>Je voudrais dans ces moments solennels, <strong>clamer haut et fort ma fierté d’appartenir à ce peuple sénégalais si singulier&nbsp;</strong>: fin d’esprit, croyant, attaché à la famille et à la paix, solidaire dans la joie comme dans l’épreuve&nbsp;; libre d’esprit dans les moments cruciaux de choix&nbsp;; attaché à la démocratie et à la liberté d’opinion&nbsp;; traversé hélas de doute et de méfiance vis-à-vis de la chose publique, de plus en plus enclin au clivage politique extrême et à la violence verbale.</p>



<p>En ces moments solennels, <strong>ma pensée à tous ceux d’entre ce peuple qui souffrent pour des raisons diverses&nbsp;</strong>: nos jeunes, diplômés, ou non diplômés ou apprenants, en quête d’un premier emploi, impuissants devant leurs propres besoins et ceux de leurs parents&nbsp;; les malades sans prise en charge adéquate&nbsp;; les personnes avec un handicap&nbsp;; la mère devant son enfant malnutri&nbsp;; la femme enceinte qui risque de mourir en donnant la vie&nbsp;; le père ou la mère de famille qui, à cet instant précis, n’a pas encore réuni de quoi préparer le repas de midi&nbsp;; les retraités&nbsp;avec une pension très modique ; ceux qui pataugent et cuisinent ou dorment dans des maisons inondées&nbsp;; les salariés qui commencent à compter, dès chaque début de mois, combien de jours de dépenses leur salaire tiendra&nbsp;; le travailleur de l’informel qui arpente la chaussée en cherchant de quoi couvrir sa dignité&nbsp;; la femme rurale qui revient du puits après tant d’efforts pour puiser de l’eau&nbsp;; le parent d’élève qui se demande ce qu’il adviendra de son enfant quittant l’école dès le cycle primaire, à l’avenir déjà incertain&nbsp;; l’agriculteur, le pêcheur et l’éleveur actuellement exposés aux intempéries pour gagner leur vie&nbsp;; à nos forces de défense et de sécurité parfois loin de leurs familles, veillant nuit et jour sur notre sécurité au péril de leur vie&nbsp;; au sénégalais de la Diaspora dans la précarité, tiraillé entre le retour au pays et une vie stressante à l’étranger&nbsp;; aux jeunes qui mettent en jeu leur vie dans l’océan pour un eldorado souvent imaginaire&nbsp;; enfin, à tous ceux qui sont depuis fort longtemps en détention à titre provisoire, en prison, sans la moindre information sur quand démarrera l’instruction de leurs dossiers&nbsp;!</p>



<p>Nous devons penser à toutes ces personnes en ce moment solennel&nbsp;; à ce million de ménages sénégalais reconnus statistiquement comme vulnérables, correspondant à environ 8 millions de personnes, soit 40% de la population&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Voilà la réalité, la vraie, de notre pays qui doit s’afficher sous les yeux de ceux qui nous regardent, résonner dans les oreilles de ceux qui nous écoutent, s’incruster dans les esprits et les cœurs de tous ceux qui nous suivent.</p>



<p><strong>Pensons à ces personnes avant de poser chacun de nos actes, de prononcer une parole, surtout dans le contexte que nous vivons aujourd’hui. </strong>Ce sont nos «&nbsp;<strong><em>nawle</em></strong>&nbsp;», nos égaux en droits et devoirs, en usufruit de ce que la Nation produit. Ce sont nos mandants premiers&nbsp;!</p>



<p><strong>Monsieur le Président</strong> <strong>Ousmane SONKO</strong>,</p>



<p>Vous me permettrez de m’adresser un instant à vous.</p>



<p>Mes souvenirs me ramènent à ce jour du mardi 2 avril 2024, à l’heure de la coupure d’une journée de jeûne du Ramadan 1445 harassante au Palais de la République, celle de la prestation de serment du 5<sup>ème</sup> Président de la République du Sénégal. Celle où je vous rencontrais, pour la première fois, vous et le Président&nbsp;; cette journée où je répondais à l’appel de ma nation pour une consultation à un poste ministériel&nbsp;pendant que j’occupais, depuis soixante-un (61) jours, le prestigieux poste de Secrétaire général de la BCEAO, soit le 1<sup>er</sup> fonctionnaire dans l’ordre hiérarchique des agents du Siège et des huit Etats membres de la Banque Centrale&nbsp;; le 4<sup>ème</sup> en rang protocolaire après le Gouverneur et les deux Vice-Gouverneurs de cette Institution ; cette consultation s’est terminée par ma phrase suivante&nbsp;au moment de vous quitter : <strong>«&nbsp;<em>si vous ne trouvez pas meilleur que moi au poste de Secrétaire général du Gouvernement, je suis prêt pour le sacerdoce à vos côtés, en patriote&nbsp;!</em>&nbsp;»</strong>.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>J’ai donc servi à vos côtés d’avril 2024 à avril 2025, comme Ministre, Secrétaire général du Gouvernement. <strong>Je sais donc, de première main, quelle charge vous avez portée et quel chantier vous avez ouvert.</strong> Le Référentiel national de transformation systémique «&nbsp;Sénégal 2050&nbsp;», le socle de ma Déclaration de Politique générale de ce matin est mon seul «&nbsp;CAP&nbsp;» : la Vision de ce référentiel a été inspirée par le programme électoral «&nbsp;Diomaye Président&nbsp;»&nbsp;; vous l’avez fait traduire en un «&nbsp;Référentiel&nbsp;», sous l’autorité du Chef de l’État&nbsp;par une équipe que j’ai coordonnée ; l’équipe technique de la Primature, sous ma direction, a supervisé le démarrage de sa déclinaison en un Masterplan&nbsp;; en ma qualité de Ministre d’Etat auprès du Chef de l’Etat, en charge de l’Agenda Sénégal 2050, du 30 avril 2025 au 24 mai 2026, j’ai assuré la finalisation du Masterplan et la structuration du pilotage stratégique du Référentiel.</p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p><strong>Je n’ai pas l’ambition de revoir quoi que ce soit dans la mise en œuvre des orientations de la Vision «&nbsp;d’un Sénégal souverain, juste et prospère, ancré dans des valeurs fortes&nbsp;».</strong> Le Cap sera maintenu, avec un changement de méthode inspiré de ma longue carrière professionnelle&nbsp;; <strong>cette méthode que j’ai déjà mise à votre service</strong> en ma qualité de Secrétaire général du Gouvernement et que vous avez louée dans vos premiers mots de Président de cette auguste Institution&nbsp;: «&nbsp;<em>Compétence, acharnement dans le travail, rigueur, dévouement</em>&nbsp;».</p>



<p>Il y a du reste, dans l’image que nous offrons ce jour, quelque chose qui honore notre démocratie&nbsp;: un chef de Gouvernement présent, devant son prédécesseur, devenu «&nbsp;<em>premier&nbsp;»</em> des députés pour une Déclaration de Politique générale. C’est bien cela&nbsp;; au Sénégal, les institutions priment sur les dirigeants, et l’État continue de fonctionner et d’avancer quand les dirigeants changent de place. À travers vous, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, je veux saluer tous ceux qui, avant nous, ont présidé aux destinées de ce pays ou conduit son gouvernement. On peut discuter leurs choix&nbsp;dans l’exercice de leurs fonctions ; la démocratie est ainsi faite. <strong>Nul ne peut leur retirer ceci&nbsp;: le Sénégal qu’ils nous ont transmis est demeuré debout, uni et libre</strong>. Dans notre sous-région, cela n’a jamais été une évidence. Rendons grâce à Dieu.</p>



<p><strong>Il ne s’agit pas à chaque alternance, de gouverner en recréant le monde</strong>. En effet, chaque génération de dirigeants reçoit un ouvrage inachevé, avec certes ses murs solides mais subissant l’usure du temps, par l’usure du pouvoir. Sa responsabilité est double&nbsp;: consolider ce qui tient, réparer sans attendre ce qui menace de céder tout en faisant évoluer l’ouvrage pour l’adapter aux défis du temps. Le procès permanent du passé est certes utile, mais doit surtout servir à identifier les erreurs et manquements pour que cela ne se répète plus jamais&nbsp;!</p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>Vous ne m’avez guère vu sur les estrades. Ma vie s’est faite ailleurs. Elle a commencé à Louga, dans le <em>Daara</em> familial, où j’ai appris le Coran avant d’apprendre à compter. <strong>C’est là que me furent transmises les vertus de notre société auxquelles je me tiens encore</strong>&nbsp;: la crainte de Dieu, le goût de l’effort et les vertus sociales sénégalaises (<em>NGOR, JOM, KERSA, muñ, SUTURA</em>).</p>



<p>Puis vint le Prytanée militaire Charles N’Tchoréré de Saint-Louis, creuset d’excellence et d’intégration africaine. J’y suis entré enfant, j’en suis sorti citoyen sénégalais et africain. Dans cette école militaire, <strong>on m’a enseigné que la patrie n’a rien d’abstrait</strong>&nbsp;: elle a le visage de chaque compatriote que l’on s’engage à protéger. J’y ai appris la discipline, qui est avant tout un respect dû aux autres, et <strong>l’esprit de corps, qui fait passer le «&nbsp;NOUS&nbsp;» avant le «&nbsp;JE&nbsp;»</strong>. J’y ai appris surtout le devoir, qui commande de servir même lorsque personne ne vous regarde. Notre devise disait le reste&nbsp;: «&nbsp;<em>Savoir pour mieux servir</em>&nbsp;». Le mérite et l’effort n’y valaient rien s’ils ne revenaient pas à la Nation. Oui, «&nbsp;<em>Commander, c’est Obéir</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Enfin, de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO)</strong>, où j’ai accumulé 40 ans d’expérience professionnelle, j’ai retenu qu’une monnaie ne se décrète pas, que <strong>la confiance met des années à se construire et un seul matin à se perdre</strong>, et que les chiffres finissent toujours par avoir raison des discours.</p>



<p>Voilà d’où je viens. Je n’en tire aucune vanité&nbsp;: j’y vois seulement <strong>l’explication de ma manière de travailler, sans bruit inutile ni promesse gratuite</strong>, avec le souci constant de ce que coûte à long terme, voire à court terme, une inflation non maîtrisée, un déficit courant de la Balance des paiements structurellement élevé, une monnaie non alignée à ses fondamentaux, un secteur bancaire moribond. Une connaissance fine également de la vertu de l’intégration économique et monétaire&nbsp;et de l’économie politique internationale et de son impact sur une petite économie ouverte comme le Sénégal qui encaisse de plein fouet tous les chocs.</p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>Je ne viens pas vous annoncer une autre vision pour le Sénégal. <strong>La constante est le Référentiel national de transformation systémique «&nbsp;Sénégal 2050&nbsp;»</strong>&nbsp;! Les politiques publiques portées par le Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, conduites et coordonnées par l’ancien Premier Ministre, Ousmane SONKO, aujourd’hui par moi-même, demeurent le seul CAP pour «&nbsp;Un Sénégal souverain, juste et prospère, ancré dans des valeurs fortes&nbsp;» à l’horizon 2050.</p>



<p>Notre représentation nationale, Honorables députés, a plébiscité cette Vision à l’occasion de la Déclaration de Politique générale de l’ancien Premier Ministre, et ci-devant Président de l’Assemblée nationale, le vendredi 27 décembre 2024, huit (08) mois et 25 jours après sa nomination. J’ai été un acteur central de la préparation de cette DPG dont j’ai coordonné l’élaboration en qualité de Ministre, Secrétaire général du Gouvernement. Je ne suis donc pas en territoire inconnu&nbsp;!</p>



<p><strong>Rien ne change donc, dis-je ! Le CAP sera maintenu</strong>&nbsp;!</p>



<p><strong>Qu’est ce qui changera donc&nbsp;?</strong> <strong>Juste la méthode</strong> de conduire et de coordonner les politiques publiques matérialisées par les projets et réformes de l’Agenda Sénégal 2050.</p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>Je viens donc vous dire comment nous tiendrons la promesse du Sénégal que le peuple a librement choisi. Je vais vous parler du Sénégal tel qu’il est réellement aujourd’hui, tel qu’il sera demain, s’il plaît à Dieu, au travers de nos actions et ce que cela demande comme posture.</p>



<p>J’articulerai mon intervention autour des quatre (04) parties :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Sous le Cap que nous maintenons, les défis à surmonter&nbsp;;</li>



<li>Comment poursuivre le redressement du pays, tout en impulsant et accélérant l’ambition d’un Sénégal souverain, juste et prospère, ancré dans des valeurs fortes&nbsp;;</li>



<li>Les projets catalytiques qui porteront cette vision, avec un secteur privé fort&nbsp;;</li>



<li>La boussole qui guidera notre action à la tête du Gouvernement, par la méthode et l’intelligence collective</li>
</ul>



<p>Je vous parlerai sous le sceau d’un serviteur de Dieu, Le Tout-Puissant, qui se veut humble, qui ne donne pas de faux témoignages, qui se veut strict dans l’équité, témoin pour Dieu, qui tient à ne pas suivre les passions afin de ne pas dévier de la justice&nbsp;; pleinement conscient qu’il rendra compte un jour, à Dieu, Le Tout-Puissant, de tous ses actes et paroles, y compris ce que je vous dirai aujourd’hui.<br></p>



<p><strong>I. le Cap sera maintenu sous d’énormes défis</strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>En mars 2024, <strong>le peuple sénégalais a choisi la rupture.</strong> Ce choix a pris corps dans un référentiel&nbsp;: la Vision Sénégal 2050, notre Agenda national de transformation, décliné dans le Masterplan décennal 2025-2034 et dans la Stratégie nationale de développement 2025-2029.</p>



<p>Le CAP appartient donc à la Nation qui l’a fixé, tant que le Peuple n’aura pas choisi une autre voie. Ma première annonce sera donc <strong>une annonce de constance</strong>, et je la fais solennellement devant vous&nbsp;: ce Gouvernement maintiendra le Cap.</p>



<p><strong>A cet égard, les Sept (07) ruptures annoncées dans la précédente Déclaration de Politique générale de mon prédécesseur</strong>, ci-devant Président de l’Assemblée nationale, demeureront la fondation de ce Cap. Je tiens à les rappeler ici, car elles sont la charte de travail de l’État&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Premièrement, «&nbsp;le Retour de l’Ambition&nbsp;»</strong>&nbsp;: croire en nous-mêmes et bâtir par nous-mêmes, au lieu d’attendre notre salut de l’extérieur&nbsp;;</li>



<li><strong>Deuxièmement, «&nbsp;Une logique de vision et de planification à long terme&nbsp;»</strong>&nbsp;: gouverner pour une génération, et non pour une élection&nbsp;;</li>



<li><strong>Troisièmement, «&nbsp;Passer d’une logique de dépense à une logique de résultat et d’impact&nbsp;»</strong>&nbsp;: dépenser mieux plutôt que dépenser plus, parce qu’un budget ne vaut que par ce qu’il change dans une vie&nbsp;;</li>



<li><strong>Quatrième rupture, «&nbsp;d’une logique de gestion partisane à une logique de participation citoyenne&nbsp;»</strong>&nbsp;: placer le pays au-dessus d’un camp&nbsp;! placer le pays au-dessus du ressentiment même légitime&nbsp;!&nbsp;placer le pays au-dessus du passé douloureux à responsabilité inextricable !</li>



<li><strong>Cinquième rupture</strong>, porter la décision au plus près des territoires&nbsp;;</li>



<li><strong>Sixième rupture, l’équité et la justice</strong>, «&nbsp;sans faiblesse coupable, ni cruauté inutile&nbsp;», en somme rendre compte en toute circonstance&nbsp;;</li>



<li><strong>Septième rupture, travailler inlassablement pour une administration moderne et performante</strong>, en d’autres termes bâtir un État qui sert, et non un État qui se sert.</li>
</ul>



<p>Au total, les principes de rupture qui ont fondé le programme électoral «&nbsp;DIOMAYE PRESIDENT&nbsp;», qui ont été endossés et mis en œuvre par toute une équipe autour du précédent Chef de Gouvernement, <strong>sous la supervision lucide, l’œil averti et l’esprit pragmatique du Chef de l’Etat,</strong> seront maintenus et renforcés dans l’efficacité et la célérité.</p>



<p><strong>Honorables Députés</strong>,</p>



<p>La Vision Sénégal 2050 a été bâtie sur la base du diagnostic stratégique de l’état du pays à l’avènement du nouveau régime avait ainsi synthétisé ces défis&nbsp;: <strong>sortir du cercle vicieux des dépendances économiques et sociales ainsi que de la vulnérabilité</strong>.&nbsp;</p>



<p>Après presque 30 mois de pouvoir de la nouvelle administration, <strong>les lignes ont certes bougé, mais à un rythme particulièrement lent</strong> du fait des obstacles structurels auxquels fait face tout pays en développement, petite économie ouverte à forte démographie.</p>



<p>Gouverner ne consiste pas à nier les obstacles ou contraintes, mais à les nommer avec précision pour les franchir avec méthode.</p>



<p>J’en distingue sept (07), dans l’ordre d’acuité, dont la levée ou non structurera l’action publique au cours des mois et des années à venir.</p>



<p><strong>La première contrainte est le contrat social, cet accord moral et politique du plein désir et de la volonté sans faille de vivre ensemble dans une Nation</strong>. Aucune réforme ne réussira sans la confiance de la Nation, sans l’adhésion des citoyens, sans la loyauté des acteurs sociaux, sans le sens de l’effort partagé, sans un Etat exemplaire.</p>



<p><strong>La deuxième contrainte est financière</strong>. Dans un environnement de financement devenu plus exigeant, où la confiance doit être reconquise chaque jour, il nous faut restaurer la crédibilité du Sénégal, conclure les partenariats nécessaires, mobiliser davantage de ressources endogènes, et choisir avec rigueur les investissements qui créent réellement de la valeur.</p>



<p><strong>La troisième contrainte touche au dividende démographique</strong>. Notre population est jeune et le restera longtemps (50 % âgés de moins de 19 ans et 75% âgés de moins de 35 ans). Cette jeunesse est notre première richesse, mais elle n’est un avantage que si nous la formons, la soignons et l’employons au rythme où elle arrive sur le marché du travail&nbsp;; faute de quoi elle devient une surcharge, puis une colère. La fenêtre est étroite&nbsp;: une génération, pas davantage.</p>



<p><strong>La quatrième contrainte est d’ordre administratif et institutionnel</strong>. Trop de projets ont souffert d’une préparation insuffisante, de délais excessifs, de chaînes de décision interminables et d’un suivi défaillant. Trop souvent, l’intention a précédé la structuration et l’annonce l’exécution. Nous y remédierons par la mise en application immédiate de réformes profondes des méthodes d’élaboration, de mise en œuvre, de pilotage et d’évaluation des projets et programmes. La marque majeure de cette approche est, d’une part, la culture de l’impact et de résultat sur la vie des populations et, d’autre part, l’efficience opérationnelle de l’Administration au travers de l’approche «&nbsp;Processus&nbsp;». Ces deux chantiers ont été impulsés et finalisés dans ma fonction précédente de Ministre d’Etat en charge de l’Agenda Sénégal 2050.</p>



<p><strong>La cinquième contrainte relève des risques climatiques.</strong> Notre pays évolue dans un environnement semi-aride avec une économie agro-sylvo-pastorale trop dépendante des précipitations, en dépit de ressources en eau fluviale et souterraine importante. Il fait face à une exposition continue et croissante à la hausse des températures et une élévation du niveau de la mer. L’environnement marin et côtier est menacé par des pollutions de toutes sortes avec des risques notables sur l’économie bleue. Rien de durable ne se fera sans la maîtrise des risques climatiques.</p>



<p><strong>La sixième contrainte est l’environnement des affaires</strong>. Le Sénégal fait face à une certaine incapacité d’émergence d’un secteur privé national fortement capitalisé, en mesure de compétir ou de s’associer de manière équilibrée avec l’investissement direct étranger. Nous avons besoin d’avoir des champions dans la grande comme dans la petite et moyenne entreprise. Nous avons l’obligation de faire jouer à l’artisanat un rôle important dans le tissu des PME-PMI. Mais, nous devons également, avec lucidité, au regard de la faiblesse de l’épargne nationale, aménager un cadre des affaires attractif pour l’investissement direct étranger dans les secteurs à haut potentiel de valeur ajoutée ou d’emplois, avec une approche systématique de Joint-Venture et de Partenariat Public-Privé.</p>



<p><strong>La septième contrainte est géostratégique</strong>. Notre pays évolue dans un environnement international d’une très grande volatilité ainsi que dans un environnement régional traversé de tensions, de recompositions et d’incertitudes. Le Sénégal doit rester un pôle de stabilité, un espace de dialogue, un acteur de paix pour engranger le «&nbsp;dividende démocratique&nbsp;» qu’il est en droit de réclamer après trois alternances démocratiques en vingt-quatre (24) ans. <strong>Sous-estimer les ressorts de l’économie politique dans les relations internationales dessert la dynamique de souveraineté d’une petite économie ouverte.</strong> L’histoire nous enseigne que les pays qui ont réussi à y accéder pleinement ont su manœuvrer adroitement, jouant le temps de l’accumulation de richesse et de savoir-faire, pour aboutir au choix de partenariats équilibrés et défendre leurs intérêts en position de force par du soft power et du hard power le cas échéant.</p>



<p>Ces sept contraintes ne sont pas des prétextes à la prudence. Elles sont la matière même de notre responsabilité. Elles disent la hauteur de la tâche et la gravité du mandat. Elles disent aussi que <strong>ce Gouvernement se conduira par la lucidité, en faisant valoir l’éthique de la responsabilité sous le strict encadrement de l’éthique de la conviction.</strong><strong><br></strong></p>



<p><strong>II. poursuivre le redressement du pays, tout en impulsant et accélérant l’ambition d’un Sénégal souverain, juste et prospère, ancré dans des valeurs fortes</strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>J’en viens aux engagements, <strong>nos engagements du programme «&nbsp;Diomaye Président&nbsp;», à actif et passif commun d’avril 2024 à mai 2026.</strong> Ces engagements ont été déclinés dans la Vision Sénégal 2050 et son Masterplan décennal 2025-2034.</p>



<p>Oui, le CAP sera maintenu pour nos engagements, la méthode revue cependant, à la lumière dialectique de l’éthique de la responsabilité.</p>



<p>Cette dialectique de <strong>l’éthique de la responsabilité politique</strong> explique assurément certaines divergences au cours des derniers mois&nbsp;: <strong>l’arbitrage entre principes purs et la réalité mouvante</strong> de situations préjudiciables aux intérêts du Sénégal.</p>



<p>La méthode de mon Gouvernement se fondera sur <strong>l’éthique de la conviction</strong> chère à Son Excellence le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar FAYE. Mais, il usera de <strong>l’éthique de la responsabilité</strong>, c’est-à-dire la <strong>fine analyse des conséquences des actes</strong> <strong>posés</strong>, sur le quotidien des sénégalais et sur la bonne marche de l’économie et nos relations internationales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le regretté juge Kéba Mbaye a eu à nous éclairer sur l’importance de l’éthique dans la société contemporaine à l’occasion de sa mémorable Leçon inaugurale en 2005 à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Plus de vingt (20) ans après, ce discours n’a pas pris une ride.</p>



<p>Le théologien Martin Luther (1483-1546) martelait ceci dans une célèbre sentence&nbsp;concernant l’arbitrage entre l’éthique de la conviction et l’éthique de la responsabilité&nbsp;: «&nbsp;<em>je ne peux pas faire autrement, je m’arrête ici</em>&nbsp;».</p>



<p>L’Islam, le Christianisme et les religions traditionnelles insistent tous sur le fait que <strong>l’autorité politique est une charge sacrée, un dépôt</strong>. Le leader est un garant moral qui doit faire preuve d’intégrité, d’écoute et de sacrifice.</p>



<p>Ces engagements, je les formulerai à partir de la vie concrète des Sénégalais, car c’est là, et nulle part ailleurs, que se juge la valeur d’un gouvernement.</p>



<p>Le juge Kéba Mbaye, je le cite à nouveau, avait fait une saillie dans son discours en recevant en 1981 la prestation de serment du Président de la République Abdou DIOUF, «&nbsp;<em>Les sénégalais sont fatigués</em>&nbsp;». Quarante-cinq années après, cette saillie est intacte.</p>



<p><strong>Voilà l’essentiel autour duquel les sénégalais doivent rivaliser en analyse et proposition</strong>. L’essentiel est là&nbsp;! Pas dans des débats autres&nbsp;! Les attentes des sénégalais sont précises, légitimes et atteignables.</p>



<p><strong>Mon Gouvernement s’engage d’abord sur deux domaines majeurs</strong> <strong>qui constituent des prérequis</strong> d’une action publique efficace et transparente dans le contexte si particulier de notre cher pays&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le redressement des comptes publics</li>



<li>La confiance en un Etat de droit.</li>
</ul>



<p><strong>Je formule également l’engagement résolu de mon Gouvernement à réaliser les transformations systémiques</strong><strong> </strong>visées par la Vision Sénégal 2050, dans les trois domaines d’impact suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>d’abord, l’amélioration, mois après mois, des conditions de vie des Sénégalaises et des Sénégalais ;</li>



<li>ensuite, le renforcement, jour après jour, de l’équité sociale et territoriale, dans l’esprit du Jub, Jubal, Jubanti ;</li>



<li>enfin, la consolidation, année après année, de la souveraineté nationale dans toutes ses dimensions.</li>
</ul>



<p><strong><em>Premier engagement&nbsp;: le redressement des comptes publics</em></strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>Un gouvernement qui demande à être jugé sur ses résultats doit d’abord dire d’où il part. Voici donc l’état du pays, tel que les chiffres et les faits le donnent à voir.</p>



<p><strong><em>La vérité des comptes et le redressement engagé</em></strong></p>



<p>Notre pays revient de loin. Les audits engagés dès 2024 et les travaux de la Cour des comptes ont établi ce que personne ne peut plus contester plus sérieusement&nbsp;: des déficits et un endettement sans commune mesure avec les chiffres déclarés pendant des années. À la fin de 2024, la dette du secteur public consolidée s’établissait autour de 132&nbsp;% du produit intérieur brut, soit plus de 23&nbsp;500 milliards de francs CFA. Le déficit de l’exercice a été réévalué à 13,7&nbsp;% du PIB.</p>



<p>Aujourd’hui, notre endettement reste encore élevé, la croissance hors hydrocarbures en berne (2,2% en 2025), le déficit budgétaire (6,4% en 2025) en reflux notable certes, mais <strong>au prix de renoncement à des investissements publics sociaux et productifs</strong> et d’énormes difficultés à résorber le stock d’arriérés de paiements intérieurs avec les conséquences sur la viabilité de beaucoup de PME-PMI et l’emploi dans les grandes entreprises. Le Plan de Redressement Economique et Social (PRES), «&nbsp;Jubbanti Koom&nbsp;» 2025-2028, d’une ambition de 6.166 milliards FCFA, peine à délivrer toutes ses promesses, qui sont pour l’essentiel des mesures structurelles, à savoir le recyclage d’actifs (1.091 milliards), le financement endogène (1.352 milliards), la réduction de la taille de l’Etat (50 milliards), la mobilisation de ressources domestiques (2.111 milliards) ainsi que les recettes fiscales générées par le Plan (1.062 milliards). A fin août 2026, la mobilisation de ressources domestiques notamment fiscales s’est élevée à 172,5 milliards pour un objectif de 303,3 milliards, soit un taux de réalisation de 56,9%.</p>



<p><strong>La dissimulation statistique n’a pas seulement faussé des tableaux. Elle a renchéri notre signature et fermé des guichets.</strong> Chaque Sénégalais en a payé le prix dans les taux auxquels son pays emprunte et les plus vulnérables par des lenteurs dans le processus d’appui en protection sociale.</p>



<p>Dans ce contexte, hélas, le choc de la guerre survenue le 28 février 2026, entre l’Iran d’une part, les Etats-Unis et Israël d’autre part, a remis en cause, le redressement de nos agrégats économiques.</p>



<p><strong>Dans un tel contexte, les sénégalais ont droit à la clarté et à l’honnêteté</strong>&nbsp;! Petite économie ouverte, affectée par tout choc exogène, devons-nous nous engager dans une fuite-en-avant sans issue&nbsp;!</p>



<p>Si rien n’est fait, nous rentrons dans un cycle si bien connu au Sénégal de «&nbsp;<strong><em>Suul bu kii&nbsp;; suli bu kii</em></strong>&nbsp;», en d’autres termes, rouler l’endettement à des conditions de plus en plus sévère. A titre d’illustration, les taux de rendement sur le marché secondaire des obligations à échéances <strong>2028 (libellées en EUR), 2033 (en USD), 2037 (EUR) et 2048 (USD) s’affichent à des niveaux particulièrement élevés.</strong> Ces obligations ont perdu la moitié de leur valeur faciale depuis la cristallisation de la crise de nos finances publiques. Les agences de notation nous classent aujourd’hui parmi les pays à risque très élevé de défaut de paiement, après une dégradation de 5 niveaux.</p>



<p>Ce cycle conduit à <strong>mettre en péril les capacités de l’Etat à honorer ses obligations</strong> vis-à-vis des salaires, des autres dépenses courantes et du plus petit projet. <strong>C’est cela l’ajustement réel, qui conduit fatalement à une impasse</strong>&nbsp;!</p>



<p>L’arbitrage est simple&nbsp;!</p>



<p><strong><em>Premièrement</em></strong>&nbsp;: un Etat comme le nôtre, à l’instar de tous les pays en développement subit de plein fouet ce que les économistes appellent le «&nbsp;péché originel&nbsp;» à savoir l’incapacité à s’endetter dans sa propre monnaie, que cette monnaie soit en parité fixe ou flexible&nbsp;!</p>



<p><strong><em>Deuxièmement</em></strong>&nbsp;: notre épargne nationale, privée et publique confondues (24% du PIB en 2026), est loin de couvrir nos besoins d’investissements publics et privés (31% du PIB), soit 7 points de pourcentage de croissance (plusieurs centaines de milliards) que nous devons impérativement chercher à l’étranger. Oui nous parlons d’investissement, que d’aucuns sont tentés de comparer aux transferts de notre Diaspora, certes importants (2.642 milliards estimés en 2025) mais dont la quasi-totalité est orientée vers les dépenses courantes.&nbsp;</p>



<p><strong>Aucun pays du monde ne vit plus en autarcie</strong>. L’épargne internationale est sollicitée par une écrasante majorité des pays dans le monde pour financer leurs politiques publiques. <strong>L’ambition d’un financement «&nbsp;endogène&nbsp;» reste confrontée aux limites propres de l’épargne nationale</strong>. Le financement endogène ne se décrète pas, <strong>il se construit au fur et à mesure qu’un pays accumule de la richesse</strong>. Le Sénégal n’en est pas encore là&nbsp;! Ses urgences sont dans le rattrapage du déficit des infrastructures sociales de base, la mobilisation du potentiel de recettes qui échappent encore à l’impôt par un élargissement de la base fiscale, la réduction d’un chômage endémique et j’en passe. Donnons donc la pleine mesure à la mobilisation optimale de l’épargne nationale, certes, mais donnons-nous l’environnement des affaires nécessaire pour continuer à capter l’épargne internationale&nbsp;! Pour l’anecdote, la Chine détenait un peu plus de 633,4 milliards USD de bons du Trésor américains en juin 2026 soit environ 339.000 milliards FCFA&nbsp;! Elle en détenait même plus du double, en record historique en novembre 2013.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Donc l’arbitrage est simple, <strong>un cadre macroéconomique attractif est impérieux et urgent</strong>, <strong>sous notre souveraine décision et dans le seul intérêt du peuple sénégalais</strong>.</p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p><strong>Ce panorama est loin de nous tétaniser&nbsp;!</strong></p>



<p>Le Sénégal dispose d’atouts considérables pour passer d’un statut de pays à profil d’endettement parmi les plus dégradés dans le monde, à celui qui a été virtuellement le sien, avant la découverte de la dette dite cachée.</p>



<p><strong><em>IL NOUS FAUT DONC RENOUER AVEC LA COMMUNAUTE FINANCIERE INTERNATIONALE DES RELATIONS OBJECTIVES ET COHERENTES</em></strong><em>.</em></p>



<p><strong><em>Nos relations avec le Fonds monétaire international</em></strong></p>



<p><strong>Sur nos relations avec le Fonds monétaire international,</strong> les Sénégalais ont droit à la clarté.</p>



<p>Tout d’abord, je voudrais relever la perception non conforme à la réalité sur cette Institution dont le Sénégal est membre au même titre que 190 autres pays. J’invite les sénégalais à la lecture des Statuts du FMI adoptés en 1944 à Bretton Woods (New Hampshire) et entrés en vigueur le 27 décembre 1945, à la fin de la guerre. Plusieurs modifications ont été ensuite apportés à ces Statuts par le Conseil des Gouverneurs où siège le Ministre chargé des Finances du Sénégal avec les représentants des autres pays membres.</p>



<p>Les buts du FMI sont clairement indiqués à l’article premier de ses Statuts&nbsp;: promouvoir la coopération monétaire internationale&nbsp;; faciliter l’accroissement du commerce international et ce faisant la croissance et l’emploi&nbsp;; promouvoir la stabilité des changes en évitant les dépréciations concurrentielles&nbsp;; donner confiance aux Etats membres en mettant les ressources générales du Fonds à leur disposition moyennant des garanties adéquates pour corriger des déséquilibres de balance des paiements.</p>



<p><strong>Conformément à l’article IV de ses Statuts, </strong>le FMI exerce une surveillance sur les Etats qui doivent lui fournir les informations nécessaires à cette surveillance.</p>



<p>Voilà la réalité de cette Institution, loin des fantasmes&nbsp;!</p>



<p>Que vous ayez des problèmes de dettes ou non, que vous soyez un pays comme les USA, la Chine, la France, la Côte d’Ivoire, ou le Sénégal, cette surveillance est obligatoire et obligée.</p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p>Conclure un programme avec le FMI n’est pas une obligation, mais les conséquences sont incommensurables de s’en passer lorsqu’on traverse des difficultés financières&nbsp;non structurelles sans solution endogène performante et rapide ! Le FMI est la seule institution habilitée à délivrer un avis sur la trajectoire macroéconomique d’un pays et la soutenabilité de la dette&nbsp;!&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Le programme précédent du Sénégal avec le FMI a été interrompu par la découverte des données erronées transmises par le passé, </strong>un cas dont l’ampleur, aux dires même de l’institution, est sans précédent. Ce dossier a été traité comme il devait l’être&nbsp;: les chiffres ont été rétablis, les insuffisances à l’origine des écarts totalement ou en cours de correction.</p>



<p>Les discussions sur un nouveau programme, axé sur l’investissement et la transparence, ont abouti le 1<sup>er</sup> septembre 2026 à un accord technique avec les Services du FMI</p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p><strong>Que dit cet accord&nbsp;?</strong> Que des mesures rationnelles de gestion «&nbsp;en bon père de famille&nbsp;» à prendre en entreprenant des réformes pour :<strong></strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>rétablir la stabilité macroéconomique et la viabilité de la dette&nbsp;;</li>



<li>réduire les vulnérabilités budgétaires et extérieures&nbsp;;</li>



<li>accroître les dépenses sociales&nbsp;;</li>



<li>soutenir une croissance durable tirée par le secteur privé.</li>
</ul>



<p><strong>Qu’allons nous prendre comme engagements dans le Mémorandum de politique économique et financière 2026-2029&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Quelles sont les contreparties du programme</strong>&nbsp;<strong>à conclure avec le FMI </strong>? Rien qui ne soit dans l’Agenda Sénégal 2050, rappelons-le lui-même dérivé du programme «&nbsp;Diomaye Président&nbsp;» avec comme tête de pont le parti PASTEF&nbsp;</p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p>Revisitons les pages 18 à 22 de ce Programme présidentiel qui a mis le focus sur les points suivants : la compétitivité, le capital humain, l’équité social, l’aménagement durable du territoire et la bonne gouvernance. Rien qui nous soit dicté&nbsp;! <strong>Rien que de la rationalité économique&nbsp;</strong>: la mobilisation des recettes additionnelles au travers principalement du Plan de Redressement Economique et Social (PRES), le ciblage des subventions en les limitant à ceux qui en ont besoin, le renforcement de la protection sociale des populations vulnérables, la réduction des exonérations fiscales, la rationalisation des dépenses publiques, la bonne gouvernance des ressources publiques, la politique efficiente de gestion de la dette publique. <strong>Voilà les fameuses conditionnalités que nous nous sommes imposées dans le programme présidentiel de notre régime</strong>. Qu’est-ce qu’on a concédé contre les intérêts du Sénégal&nbsp;? RIEN&nbsp;!!</p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p><strong>Que dira le Mémorandum&nbsp;en matière de mobilisation de ressources&nbsp;? Rien que ce qui est contenu dans le PRES, Jubbanti Koom, supervisé par l’ancien Premier Ministre Ousmane SONKO, à savoir de nouvelles mesures de politique fiscale&nbsp;: </strong>foncier et immobilier, environnement, audit des grands contribuables, marquage fiscal, digitalisation des procédures douanières, taxation des prestations de services numériques étrangers. Nous allons poursuivre l’application du PRES, après l’avoir évalué pour le recentrer vers plus d’efficacité.</p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p><strong>Que dira le Mémorandum&nbsp;en matière de rationalisation des dépenses publiques&nbsp;? </strong>Que ce qui est déjà dans la Circulaire du Premier Ministre Ousmane SONKO n°00754/PM/CAB/DC du 19 juin 2024 relative aux lignes directrices pour une rationalisation des dépenses.</p>



<p><strong>La nouvelle Stratégie 2027-2029 de rationalisation des dépenses publiques</strong>, qui actualise celle sur la période 2025-2027, est en cours de finalisation. Trois (03) axes structurent cette stratégie&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la maîtrise de la masse salariale&nbsp;: maîtrise des effectifs par remplacement strict des départs à la retraite, plan de recrutement annuel rigoureux des ministères et institutions ;</li>



<li>l’optimisation des dépenses de biens et services et des transferts&nbsp;: rationalisation des dotations de carburant, d’entretien de véhicules, de missions, mutualisation des achats, généralisation de la comptabilité matière, réforme de l’énergie, gouvernance du secteur parapublic)&nbsp;;</li>



<li>le renforcement de l’efficacité des investissements publics&nbsp;: renforcement du cadre de gestion des projets financés sur ressources extérieures, réduction des transferts en capital, amélioration de la programmation de l’exécution budgétaire des investissements.</li>
</ul>



<p><strong>La rationalisation du secteur parapublic</strong> se poursuivra. Ce dossier a été du reste présenté à la réunion du Conseil des ministres par l’ancien Premier Ministre, le 04 mars 2026. Il s’agira notamment de la suppression de 19 agences, de la fusion de 7 structures en 3 entités, du repositionnement stratégique de 10 entités. Le travail sera parachevé au plus à fin novembre 2026 avec l’appui d’un cabinet spécialisé. Un Comité interministériel de pilotage sera mis en place sous ma direction.</p>



<p>Il sera soutenu par l’actualisation et le renforcement de la <strong>Doctrine de Gestion du Portefeuille de l’Etat</strong>, axée autour de l’optimisation opérationnelle, la rentabilité et la génération de recettes et le pilotage des sociétés en difficultés.</p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p><strong>Que dira le Mémorandum de politique économique et financière concernant les subventions&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Voudrions-nous continuer à dépenser environ 800 milliards de subventions au carburant qui seront captées à 65% par les 20% de ménages les plus aisés</strong>&nbsp;? Ou au contraire faire payer le véritable prix à ces ménages aisés et rediriger une partie de la subvention vers la Bourse nationale de sécurité familiale&nbsp;? Assurément oui&nbsp;!</p>



<p><strong>A cet égard, la stratégie de réforme des subventions à l’énergie, cordonnée par un Comité interministériel placé sous mon autorité, reposera sur trois principes</strong>&nbsp;: (i) une réduction graduelle, prévisible et différenciée de la charge de la subvention selon les produits&nbsp;; (ii) une protection ciblée, déployée préalablement ou concomitamment aux ajustements&nbsp;; et (iii) une gestion budgétaire transparente excluant toute accumulation de nouveaux arriérés.</p>



<p>Mon Gouvernement entend ramener, d’ici 2029, le coût total des subventions énergétiques à un niveau n’excédant pas 1% du PIB par an. Le gaz butane destiné aux usages domestiques, en particulier les petits conditionnements, sera préservé. Pour l’électricité, la subvention sera recentrée sur les faibles consommations des clients domestiques et les professionnels de petite puissance, au travers d’un tarif social. A terme, la protection sera essentiellement centrée sur les ménages les plus vulnérables, couvrant 40% de la population.</p>



<p>Ce dossier sur l’énergie a fait l’objet de multiples communications au Conseil des Ministres de la part de l’ancien Premier Ministres et des anciens ministres en charge de l’économie et de l’énergie, allant dans le sens de l’opportunité d’ajustements tarifaires,&nbsp;à la suite du déclenchement de la guerre Iran contre les Etats-Unis et l’envolée des prix des produits pétroliers : 04 mars 2026, 1<sup>er</sup> avril 2026, 08 avril 2026, 15 avril 2026, 06 mai 2026, 20 mai 2026.</p>



<p><strong>Rétablissement de la viabilité de la dette</strong></p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p><strong>Voudrons-nous continuer dans ce stress permanent de gestion des finances publiques après avoir constaté que le PRES ne peut produire des résultats spectaculaires avant quelques années au risque d’étouffer l’économie&nbsp;!</strong></p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p>Le Gouvernement avait fait l’annonce d’un choix assumé devant votre Assemblée, lors du débat d’orientation budgétaire du 30 juin 2026, de traiter son passif de manière ordonnée, dans le cadre de sa propre stratégie.</p>



<p><strong>Par conséquent, nous avons annoncé publiquement, le 1<sup>er</sup> septembre 2026, un Plan de Traitement de la Dette du Sénégal (PTDS) qui est quasi-finalisé</strong> dans ses moindres détails qui sauvegarderont les intérêts du Sénégal comme ceux de nos créanciers. Loin des schémas distillés pour apeurer la population, le Sénégal n’a ni la même composition de dette ni les faiblesses structurelles que les pays cités comme mauvais exemple qui nous guette.</p>



<p>Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a dévoilé les grandes lignes des objectifs visés.</p>



<p>Nous cherchons à&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>restaurer la viabilité de la dette&nbsp;: mieux vaut tard que de cogner le mur&nbsp;;</li>



<li>rétablir la confiance des investisseurs de portefeuille mais aussi ceux directs étrangers&nbsp;;</li>



<li>relancer l’économie sénégalaise qui manque de plus en plus d’oxygène&nbsp;;</li>



<li>ne pas mettre en péril la stabilité financière de l’UMOA&nbsp;: toutes les banques de l’Union ont des expositions sur le Sénégal.</li>
</ul>



<p>Nous viserons donc essentiellement un allongement significatif de maturité de la dette et une réduction de son coût moyen afin de la ramener dans une trajectoire viable, c’est-à-dire bien articulée avec nos besoins de financement et un service de la dette compatible avec nos capacités réelles.</p>



<p>Nous bénéficierons, dans ce cadre, de l’accompagnement financier et en assistance technique du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale ainsi que du concours financier des principaux créditeurs officiels et des banques multilatérales de développement, au travers de financements concessionnels et la reprise progressive des prêts-programmes et prêts-projets. Ce Plan de Traitement de la Dette du Sénégal a été conçu, en particulier pour la protection contre tout impact disruptif sur l’économie nationale et la population notamment sa composante vulnérable, ainsi que sur la solidité et la stabilité financière du système bancaire et financier de l’Union économique et monétaire Ouest africaine.</p>



<p>Nous avons travaillé avec acharnement sur ce dispositif depuis la mise en place du nouveau gouvernement avec une grande certitude que ce processus pourra intégralement se boucler au cours du dernier trimestre de l’année 2026.</p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p><strong>Quel est le coût actuel de l’inaction&nbsp;?</strong> Cinq dégradations par Moody’s et autant par Standard &amp;Poor’s. Elles traduisent plus la sanction de l’incertitude que nos capacités à rebondir&nbsp;!</p>



<p><strong>Quel est le coût estimé de l’inaction</strong>&nbsp;? Un surcoût d’intérêt et de refinancement du fait de la fermeture de l’accès aux marchés internationaux de capitaux, d’accumulation et de portage d’arriérés, d’investissements publics comprimés.</p>



<p>Mon Gouvernement, sous les directives de Monsieur le Président de la République, a pris ses responsabilités, dans l’intérêt exclusif du Sénégal et de ses créanciers, pour traiter la dette. Un processus qui ne sera pas long comme le prédisent les cassandres. Nous avons l’expertise&nbsp;; nous avons de la crédibilité&nbsp;; nous avons l’écoute&nbsp;; nous avons l’accompagnement&nbsp;nécessaire !</p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p>Le redressement des comptes, c’est aussi le règlement des arriérés de paiement dus au secteur privé et une nouvelle doctrine de financement public.</p>



<p><strong>Mon Gouvernement fait de l’apurement des arriérés de paiements</strong>, évalués à 1.956 milliards FCFA à fin mars 2025 (pour 5.425 dossiers réguliers et dossiers irréguliers à fin décembre 2024), une question centrale pour débloquer le pays&nbsp;et les entreprises, dont des milliers de TPE-PME-PMI. <strong>Voilà une raison supplémentaire de la pertinence du Plan de Traitement de la Dette du Sénégal.</strong></p>



<p>Les entreprises nationales sont parmi les principales créancières de l’État ; les laisser attendre revient à leur faire financer leur activité sur leur trésorerie, et à le leur faire payer une seconde fois en agios. Un plan d’apurement a été élaboré, faisant appel à diverses modalités : paiements en numéraires, affacturage, titrisation, compensation fiscale, rééchelonnements.</p>



<p>La priorité dans le paiement des dossiers réguliers (49,5% du stock&nbsp;; 2.406 dossiers) se fera sur la base des critères relatifs à l’ancienneté de la créance, au type de créancier (PME, secteurs à haut impact social ou économique tels que la santé, l’éducation et les BTP).</p>



<p>Mon Gouvernement veillera à ne plus jamais faire du secteur privé national une variable d’ajustement dans la gestion de la trésorerie publique. Cette pratique inique a créé depuis longtemps pertes d’emplois, faillites, absence de croissance, pertes de potentiel de développement vers d’autres marchés. Le délai de paiement de la commande publique sera ramené à un plafond réglementaire opposable, et son respect suivi mensuellement, service par service. Les dispositions idoines ont été également prises pour renforcer le système d’information de suivi et de contrôle des règlements de la commande publique !</p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p><strong>Redresser les comptes publics, c’est aussi adopter une nouvelle doctrine de financement public</strong>, en application littérale de l’Agenda Sénégal 2050, celle d’un <strong>État stratège </strong>: un État qui fixe le cap, définit et fait respecter les normes, régule les marchés, garantit la sécurité juridique des contrats, protège les consommateurs et préserve les intérêts stratégiques de la Nation. Un État qui investit directement lorsque l’intérêt général l’exige, notamment dans les infrastructures structurantes, les services sociaux essentiels et les secteurs dans lesquels l’investissement privé ne peut intervenir seul, ou ne peut encore le faire dans des conditions compatibles avec nos objectifs de souveraineté, d’équité territoriale et d’inclusion sociale.</p>



<p><strong>C’est en soumettant chaque décision d’investissement à une discipline analytique que nous éviterons les erreurs du passé</strong> : les engagements insuffisamment évalués, les participations publiques sans justification stratégique, les risques budgétaires mal maîtrisés et les projets dont les coûts sont supportés par la collectivité sans impacts proportionnés. Désormais, la légitimité d’une intervention publique ne se mesurera pas seulement aux ressources engagées, mais aux transformations effectivement obtenues.</p>



<p>Dans ce cadre, le recyclage d’actifs sera un pilier de la politique économique au cours des trois prochaines années. L’État transférera au FONSIS des actifs marchands ou à potentiel marchand pour 1.000 milliards de FCFA. Cette stratégie préservera l’équilibre budgétaire et la soutenabilité de la dette, tout en permettant de faire davantage avec les ressources disponibles. Elle soutiendra les projets catalytiques de l’Etat, grâce à près de 5.000 milliards de FCFA de capitaux mobilisables par effet de levier, principalement privés, et générer 200 000 emplois.</p>



<p>Les <strong>partenariats public-privé</strong> seront désormais exclusivement fondés sur la vérité des coûts et des risques : aucun contrat ne sera signé sans évaluation et présentation de ses engagements budgétaires à long terme.</p>



<p><strong><em>deuxième engagement&nbsp;: </em></strong><strong><em>L’État remis en ordre, l’état de droit</em></strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>Le redressement ne s’arrête pas aux agrégats. L’État lui-même se remet en ordre.</p>



<p><strong><em>Audit des finances publiques</em></strong></p>



<p><strong>Le Rapport de la Cour des comptes sur l’audit des finances publiques</strong> sur la période 2019-31 mars 2024 effectué par l’Inspection générale des Finances a été déposé au Pôle judiciaire financier en avril 2025. Six (06) enquêtes ont été ouvertes par la Division des Investigations criminelles pour suspicion de détournement de deniers publics. Les enquêtes suivent leur cours.</p>



<p>Par ailleurs, il est un sujet que j’aborderai avec retenue, parce qu’il touche à des blessures encore vives&nbsp;: <strong>les événements que notre pays a connus entre 1<sup>er</sup> février 2021 et le 25 février 2024</strong>. La justice a été saisie en juillet 2025 aux fins d’ouvrir une enquête sur des infractions liées ces évènements politiques et se trouvant hors de portée de la loi portant amnistie n° 2024-09 du 13 mars 2024. Toutes les victimes, dûment reconnues en tant que telles, ont droit à la reconnaissance de leurs droits. La justice suit son cours, dans le strict respect du droit, de la présomption d’innocence et de l’indépendance des juridictions. Il nous faut réconcilier sans effacer et juger sans persécuter. La ligne de crête est étroite&nbsp;; nous la tiendrons.</p>



<p><strong><em>Revue des contrats</em></strong></p>



<p><strong>La revue des contrats conclus dans les secteurs stratégiques</strong> par la Commission ad hoc mise en place en juillet 2024 suit son cours&nbsp;: hydrocarbures, mines, énergie, eau, grandes infrastructures, etc.</p>



<p>Une trentaine de conventions minières sont en cours de renégociation, et je veux redire solennellement les principes qui nous guident&nbsp;: <strong>la sécurité juridique pleine et entière pour les investisseurs de bonne foi&nbsp;; la fermeté partout où l’intérêt national a été lésé&nbsp;; ni brutalité, ni naïveté dans le traitement des dossiers</strong>.</p>



<p>En ma qualité de Premier Ministre, j’ai pu çà et là être perçu comme quelqu’un remettant en cause des acquis du précédent Gouvernement. Que nenni&nbsp;! <strong>J’ai plutôt l’atout majeur d’avoir été là, bien présent, au début de toutes ces initiatives</strong>. J’ai supervisé l’élaboration de l’arrêté primatoral ayant mis en place cette Commission&nbsp;; j’ai été impliqué dans la sélection de ses premiers membres et à la revue de son règlement intérieur. Qu’est-ce qui peut donc justifier un revirement incompréhensible&nbsp;!!</p>



<p>En revanche, <strong>mon expérience professionnelle de vieux routier de la finan</strong>ce, à une station aussi stratégique qu’une Banque Centrale, me permet d’apprécier la robustesse d’un rapport d’audit, l’approche de négociation et les impacts économiques d’une situation de latence dans un partenariat avec des investisseurs. <strong>La Confiance</strong> doit être de mise dans un partenariat&nbsp;; <strong>l’objectivité</strong> doit être une exigence à réclamer à un investisseur qui sciemment ou malgré lui a bénéficié d’avantages indus. <strong>Il n’est pas à abattre ni à spolier</strong>&nbsp;; il n’est pas à snober ou faire chanter s’il coopère loyalement à la <strong>résolution équilibrée</strong>, dans le respect scrupuleux des <strong>intérêts du peuple sénégalais</strong>, des faits qui lui sont reprochés&nbsp;; il n’est pas non plus à charger d’un fardeau qui remette en cause la pérennité d’un investissement et à menacer les emplois des sénégalais qui y travaillent&nbsp;; mais <strong>il ne doit jamais se méprendre sur le fait que mis devant une situation de fait, l’Etat du Sénégal prendra en toute connaissance de cause toutes ses responsabilités</strong> et fera face aux procédures contentieuses, bien armé&nbsp;!</p>



<p><strong><em>Audits fonciers</em></strong></p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p><strong>Quant aux audits fonciers, sur le littoral comme sur le domaine de l’État</strong>, j’en suis un acteur majeur. J’ai présidé, en ma qualité de Ministre, Secrétaire général du Gouvernement, <strong>la Commission ad hoc sur l’occupation du Domaine public maritime </strong>à Dakar créée en mai 2024. J’ai remis en mains propres le rapport au Premier Ministre d’alors en juillet 2024, et au Président de la République en août 2024 pendant une cérémonie, en présence du Premier Ministre et de l’ensemble des membres de la Commission.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Concernant les travaux du <strong>Comité technique mis en place par le Ministre des Finances et du Budget, chargé de faire la situation sur la gestion foncière dans certaines zones</strong> à Dakar, Thiès, Mbour et Saint-Louis, j’ai assuré, en ma qualité de Ministre, Secrétaire général du Gouvernement, l’interface avec le Premier Ministre jusqu’à ma nomination le 30 avril 2025 en qualité de Ministre d’Etat, Ministre auprès du Président de la République chargé de l’Agenda Sénégal 2050.</p>



<p>J’informe les membres de cette auguste Assemblée ainsi que le Peuple sénégalais que les rapports sur les sept (07) zones concernées à Dakar, Thiès et Saint-Louis ont été finalisés entre juillet 2024 et février 2025 et déposés entre les mains du Premier Ministre, ci-devant Président de l’Assemblée nationale.</p>



<p><strong>Les recommandations les plus complexes à mettre en œuvre</strong> en termes de réagencement des lotissements après récupération des parcelles ayant fait l’objet d’accaparement indu, nécessitaient des interactions périodiques pour valider les propositions du Comité technique dont je salue le professionnalisme, l’éthique et et l’abnégation. C’est cette validation, en quasi-latence depuis 16 mois, que j’ai résolument pris à bras le corps dès ma prise de fonction à cause des nombreuses souffrances engendrées aux bénéficiaires de bonne foi et, par ricochet, au secteur du bâtiment et de la construction. Les travaux en cours déboucheront sur les mesures suivantes : formaliser la récupération des accaparements&nbsp;; refaire les plans d’occupation pour les personnes de bonne foi et leur donner leurs titres, mettre en œuvre les recommandations pour que cette situation ne puisse plus jamais se reproduire.</p>



<p><strong>Voilà les faits sur ces travaux de revue des occupations foncières litigieuses.</strong> La commission d’enquête parlementaire mise en place par votre auguste Assemblée, 16 à 24 mois après le dépôt des huit (08) rapports, seront l’occasion de donner, enfin, aux sénégalais, s’il en était besoin, des éclaircissements complémentaires à ce qui est contenu dans les Rapports comme cause des dérives constatées et les recommandations que le Gouvernement aurait dû publier depuis lors.</p>



<p><strong>Honorables députés</strong><strong></strong></p>



<p><strong>Un Etat de droit, c’est également des déclarations de patrimoine des assujettis exigées et suivies</strong>. J’ai déposé la mienne, et chaque membre du Gouvernement en a fait autant dans les délais légaux&nbsp;: l’exemplarité se pratique, elle ne se proclame pas.</p>



<p><strong>L’accès à l’information a changé de nature.</strong> La loi 2025-15 du 4 septembre 2025 a fait de la communication des documents publics un droit du citoyen, là où elle relève trop souvent, encore, du bon vouloir d’un service. Le Gouvernement s’attachera donc à rendre ce droit effectif, 12 mois après le vote de la loi&nbsp;en commençant par l’installation de la Commission nationale d’accès à l’information avant la fin septembre 2026. La règle sera l’ouverture&nbsp;; le refus devra être motivé et pourra être contesté.</p>



<p><strong>L’Etat juste,</strong> c’est également de garantir <strong>un accès équitable à une justice performante et crédible</strong>, pilier de l’Etat de droit. Mon gouvernement s’engage à mettre en œuvre les mesures idoines pour l’efficacité judiciaire, la transformation numérique de la justice, la réforme pénitentiaire, la protection judiciaire et sociale des enfants ainsi que l’amélioration des conditions carcérales.</p>



<p><strong>Un Etat juste, c’est particulièrement la consolidation de la gouvernance électorale et de la confiance citoyenne. </strong>La paix et la stabilité passent par <strong>des élections crédibles et transparentes</strong>. C’est pourquoi mon Gouvernement fera de la réforme du cycle électoral une priorité.À l’horizon 2029, le Sénégal devra relever le défi de trois échéances électorales majeures à savoir, les élections territoriales en 2027, suivies de la présidentielle et des législatives en 2029.</p>



<p>A cet égard, la mise en œuvre des <strong>recommandations du Dialogue national </strong>constituera un chantier structurant, impliquant notamment un agenda législatif important relatif à la révision constitutionnelle, la création d’une Cour constitutionnelle, l’adoption d’un nouveau Code électoral et d’un Code des partis politiques.</p>



<p>Dans le <strong>contexte politique particulier du pays</strong>, mon Gouvernement veillera à une coordination accrue entre les parties prenantes des acteurs, afin d’anticiper les difficultés, clarifier les responsabilités et bâtir une administration électorale moderne, crédible et transparente, consolidant ainsi les acquis de 2024 et la confiance des citoyens.</p>



<p><strong>L’Etat de droit</strong>, c’est également de rendre crédible et effectif le <strong>Pacte national de stabilité sociale</strong> pour une croissance inclusive. Je tiendrai à cet égard durant le mois de septembre, la réunion du Comité de pilotage du Pacte social pour une croissance inclusive. Je rencontrerai également les représentants du patronat et des organisations syndicales</p>



<p>Mon appel&nbsp;: nous faire mutuellement confiance. La situation des finances publiques est ce qu’elle est, mais dès que les moyens de l’État seront structurellement rétablis, rien ne devra s’opposer à garantir un climat social apaisé. Je rassure au passage les organisations syndicales que le nouveau Code du travail et le nouveau Code de sécurité sociale ne seront jamais une arme de l’État ou des employeurs contre les travailleurs. Au contraire, j’y veillerai personnellement. J’en ai déjà donné la preuve à travers l’épisode du conflit social récemment à la SN-HLM. C’est cela mon style, l’efficacité dans la discrétion, la justice pour le travailleur lorsqu’il est lésé. A cet égard, le Ministre chargé du travail poursuivra le processus de règlement des autres contentieux, notamment des licenciements considérés comme abusifs avec soit la réintégration soit le paiement des droits des travailleurs lorsqu’il est clairement établi un lien contractuel régulier.</p>



<p><strong>L’Etat de droit, c’est aussi, le civisme et la citoyenneté</strong>, qui renvoie aux attentes vis-à-vis du peuple pour un contrat social harmonieux. J’y reviendrai dans les dernières parties de ma Déclaration.<strong><em><br></em></strong></p>



<p><strong><em>troisième engagement&nbsp;: </em></strong><strong><em>renforcer toutes les dimensions de la souveraineté</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p><strong>La souveraineté se mesure d’abord à ce que nous ferons du pétrole, du gaz et des ressources minières</strong>. Deux voies s’offrent à un pays producteur : consommer la rente ou transformer une ressource épuisable en capital durable. Nous choisissons la seconde. Nous cesserons d’exporter à l’état brut ce que nous pouvons transformer, et nous convertirons les revenus extractifs en capacités productives, en compétences, en infrastructures et en protection des générations futures.</p>



<p><strong>Transformer les ressources extractives en prospérité durable</strong><strong></strong></p>



<p>Dans le domaine des hydrocarbures, PETROSEN SA exercera le leadership stratégique national de la politique pétrole-gaz, avec, lorsque cela est nécessaire, l’appui d’un partenaire international de référence.</p>



<p>A cet égard, le gaz national prendra une place croissante dans notre production&nbsp;électrique.&nbsp;L’enjeu n’est pas seulement énergétique&nbsp;: il est social, industriel et stratégique.&nbsp;<strong>Produire chez nous pour payer moins cher chez nous, toute la logique est là</strong>. Ce faisant, les subventions à&nbsp;l’énergie&nbsp;seront progressivement réduites à la plus stricte nécessité&nbsp;et au profit des couches les plus vulnérables de la population.&nbsp;</p>



<p>Les gisement pétroliers et gaziers de Sangomar et Grand Tortue Ahmeyim sont entrés en production depuis environ deux années. Les réserves prouvées sont estimées respectivement à 960 millions de barils de pétrole et 560 milliards de mètres cubes de gaz naturel. Le Sénégal est devenu un pays pétrolier et gazier. Reste à faire ce qui compte vraiment&nbsp;: transformer cette production en électricité moins chère, en usines qui tournent et en emplois pour nos enfants.</p>



<p>À cet égard, je voudrais m’arrêter un instant sur le gisement gazier de Yakaar-Teranga. Ce projet revêt pour notre pays une importance stratégique particulière. Au-delà de son potentiel gazier, Yakaar-Teranga doit constituer l’un des piliers de notre souveraineté énergétique, de la baisse structurelle du coût de l’électricité et de l’industrialisation du Sénégal.</p>



<p>Cependant, il y a lieu de souligner que la gestion de ce dossier souffre de manquements à corriger, notamment le recouvrement des indemnités qui doivent revenir à l’Etat du Sénégal à l’expiration normale du contrat en juillet 2026, évalués à 55 millions USD. <strong>A quoi bon donc se précipiter pour reprendre un actif qui vous serait revenu naturellement 3 mois après&nbsp;?</strong></p>



<p>Plus largement, notre bassin sédimentaire, avec 113 blocs pétroliers, demeure encore largement sous-exploré et recèle un potentiel important. Or, l’exploration et le développement des hydrocarbures nécessitent des investissements considérables, pouvant atteindre plusieurs milliards de dollars pour un seul projet, avec des risques géologiques et financiers importants supportés en premier lieu par les investisseurs.</p>



<p>Sachons donc raison garder&nbsp;; notre souveraineté est naturellement en marche s’il plaît à Dieu. La cadence devra être rythmée par l’accumulation de ressources du Fonds intergénérationnel&nbsp;!</p>



<p><strong>L’utilisation de notre gaz et de notre pétrole, d’abord pour nous-mêmes avant l’exportation, sera particulièrement bénéfique au secteur de l’électricité</strong>. A cet égard, le Président de la République m’a donné des instructions fermes en relation avec le Ministre de l’Energie et du Pétrole, afin que <strong>l’approvisionnement de la SENELEC en Gaz naturel liquéfié (GNL), puisse intervenir à partir de janvier 2027, à partir de la production de la plateforme de GTA,</strong> dans les conditions de volume et de prix fixées par «&nbsp;l’Obligation d’Approvisionnement du marché domestique &#8211; DSO&nbsp;». Cela permettra de facto une réduction des coûts d’approvisionnement de la SENELEC qui sera répercutée sur le prix de vente de l’électricité.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Concernant la production et la distribution d’électricité, la SENELEC se dotera des moyens de renforcer ses capacités de production intrinsèque </strong>par la réduction progressive du recours aux solutions&nbsp;temporaires et aux capacités louées&nbsp;ainsi que des pertes techniques avec des compteurs intelligents.&nbsp;</p>



<p>La stratégie de&nbsp;filialisation&nbsp;de la SENELEC sera articulée autour d’un schéma&nbsp;vertical par métiers, construit autour de la chaîne de valeur de l’électricité. L’objectif est de transformer progressivement&nbsp;la SENELEC&nbsp;en un Groupe intégré, avec une société mère&nbsp;holding de structure&nbsp;légère assurant le pilotage stratégique et des filiales opérationnelles&nbsp;(Production, Transport, Distribution et Commercialisation, Chaîne Gaz)&nbsp;clairement responsabilisées sur leurs métiers, leurs coûts et leurs résultats.</p>



<p><strong>Dans les mines, la vision est de faire du secteur un levier de souveraineté et de prospérité partagée</strong>. Le nouveau Code minier sera adopté avant fin 2026 ; les conventions continueront d’être renégociées ; l’audit des titres sera finalisé ; le Fonds de réhabilitation des sites et carrières, le cadastre minier et le Fonds d’appui au développement local seront rendus pleinement opérationnels. Le fer, les phosphates et l’or seront davantage transformés localement. La SOMISEN sera structurée en filiales spécialisées, l’exploitation artisanale mieux encadrée, la participation de l’État consolidée et l’accès du secteur privé national aux titres et à l’exploitation élargi.</p>



<p>À l’horizon 2029, le secteur minier devra générer environ 600 milliards de FCFA de recettes annuelles pour l’État, contre 370 milliards en 2019 ; une valeur ajoutée de 3 606 milliards, contre 1 969 milliards ; un taux de transformation locale de 50 % ; la formalisation de 50 % des acteurs de l’orpaillage ; et la traçabilité de 90 % de l’or. Ces cibles devront être suivies comme des résultats de souveraineté et non comme de simples volumes d’activité.</p>



<p><strong>Le contenu local ne sera pas une formule de préambule</strong>. Les obligations de sous-traitance nationale, de formation et de transfert de compétences seront vérifiées contrat par contrat, et leurs taux publiés chaque année. Une ressource qui ne fait pas travailler les entreprises sénégalaises et ne forme pas nos ingénieurs n’est pas pleinement nationale. La règle d’affectation des revenus pétroliers et gaziers, entre budget, Fonds de stabilisation et Fonds intergénérationnel, sera appliquée strictement et rendue publique. A travers le Fonds Intergénérationnel, dont la gestion est confiée au FONSIS, il y a une responsabilité qui dépasse notre génération. Le Fonds est alimenté chaque année par un minimum de 10 % des revenus du pétrole et du gaz, et les ressources placées dans des investissements rentables et à faible risque.</p>



<p>Notre engagement dans l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives sera maintenu : un baril mal géré appauvrit plus sûrement qu’un baril non découvert.</p>



<p><strong>Développer les souverainetés productive, industrielle et numérique</strong><strong></strong></p>



<p><strong>Produire davantage, transformer plus et sécuriser l’alimentation</strong><strong></strong></p>



<p>La souveraineté alimentaire est une priorité stratégique de l’Agenda national de Transformation. Elle passera par la montée en puissance des Coopératives agricoles communautaires, la maîtrise de l’eau, la mécanisation adaptée, les aménagements hydroagricoles, les agropoles et la relance des filières stratégiques. Conservation, stockage et transformation locale seront renforcés dans le cadre de contrats-programmes couvrant toute la chaîne de valeur. Pour le riz de la Vallée du Fleuve Sénégal, l’État accompagnera l’entente entre producteurs, riziers, importateurs et commerçants afin que plus aucun kilogramme de riz local ne reste invendu. L’examen de la loi agro-sylvo-pastorale et par l’Assemblée nationale revêt, à cet égard, un caractère urgent.</p>



<p>À l’horizon 2029, <strong>la production locale devra couvrir 64 % des besoins en riz, 114 % en pomme de terre, 100 % en oignon, 96 % en viande et 40 % en lait</strong>. Les revenus des ménages agricoles devront progresser de 25 % par rapport à la situation de référence. Le nombre moyen de mois d’activité productive rentable passera de trois à cinq, grâce à la mobilisation de l’eau sur 320.000 hectares et à la création de 100 Coopératives agricoles communautaires. La couverture des besoins en semences certifiées atteindra 65 % en 2030, et 1.500 centres de gestion des équipements et infrastructures rurales soutiendront la modernisation de l’agriculture et de l’élevage.</p>



<p>Le Code de la santé publique vétérinaire améliorera l’alimentation et la santé animales. Les subventions agricoles évolueront progressivement vers l’investissement et la sécurisation des revenus. Les sociétés nationales du secteur -notamment SONACOS, SODEFITEX, SAED et SODAGRI- seront restructurées afin d’accomplir leurs missions, de lever des financements sur leurs propres bilans et de réduire leur dépendance au budget public. Dans la pêche et l’aquaculture, la mise en œuvre du Masterplan 2025-2034 devra porter la production halieutique à 563 724 tonnes et la production aquacole à 239 902 tonnes à l’horizon 2034, tout en renforçant la lutte contre la pêche illicite.</p>



<p><strong>La souveraineté productive, hors secteur extractif</strong>, consiste à produire davantage de ce que nous consommons, à transformer ce que nous extrayons, cultivons ou pêchons, et à mieux financer notre développement par la mobilisation des ressources internes, une fiscalité plus juste et une gestion intelligente de la dette. La souveraineté industrielle suppose de conserver au Sénégal la valeur ajoutée aujourd’hui exportée avec les matières premières. Les chaînes de valeur, les industries de transformation, les zones économiques spéciales et les partenariats de production seront soutenus. La relance de l’industrie pharmaceutique locale devra permettre de couvrir 50 % des besoins nationaux.</p>



<p><strong>La souveraineté est aussi numérique.</strong> L’État doit sécuriser les données publiques et les identités numériques, dématérialiser les services, protéger les infrastructures critiques et soutenir l’innovation. Le numérique est simultanément un instrument de puissance, d’efficacité publique, d’inclusion et d’émancipation. Son déploiement sera donc évalué à travers la disponibilité des services, leur usage effectif, la réduction des délais et des coûts, l’interopérabilité des systèmes et la maîtrise nationale des données et des infrastructures.</p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p><strong>Rehausser la défense, la sécurité et la protection des infrastructures critiques</strong><strong></strong></p>



<p>Il n’y a pas de souveraineté économique sans souveraineté tout court. Depuis juillet 2025, plus aucune emprise militaire étrangère n’est établie sur le sol sénégalais. La fin des emprises militaires étrangères ouvre une coopération de défense fondée sur des partenariats choisis, transparents et conformes à nos intérêts. Dans un environnement régional marqué par la progression de la menace djihadiste et les trafics transfrontaliers, une loi de programmation militaire actualisée sera soumise au Parlement. Elle portera sur la modernisation et le maintien en condition des équipements, le renseignement, la mobilité des unités et la condition des personnels. La loi d’orientation relative à la base industrielle et technologique de défense, adoptée en Conseil des ministres en mai 2026, ainsi que le recrutement direct d’ingénieurs et d’experts, soutiendront cette modernisation.</p>



<p>La sécurité intérieure renforcera ses outils, ses capacités opérationnelles, la sécurité civile et la résilience territoriale. Les installations pétrolières et gazières en mer, les câbles sous-marins, les centrales et le futur réseau de gazoducs constituent des infrastructures critiques. La zone économique exclusive sera mieux surveillée contre les atteintes aux installations et la pêche illicite. Le cloud souverain, les données de l’État et les systèmes essentiels seront protégés comme des actifs de défense nationale. La délimitation concertée des frontières avec les pays voisins sera poursuivie. Le génie militaire, la protection civile et les sapeurs-pompiers contribueront davantage aux secours, à la lutte contre les inondations et aux grands travaux d’intérêt public ; les formes de service à la Nation offriront aux jeunes discipline, compétences et métiers.</p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p><strong>Affirmer notre diplomatie et notre souveraineté culturelle</strong><strong></strong></p>



<p>Notre politique étrangère reposera sur le bon voisinage, l’intégration africaine, la paix et la sécurité internationales, la diplomatie économique et la protection des Sénégalais de l’extérieur. La diaspora sera pleinement associée au développement national, et nos ambassadeurs, consuls généraux et agents diplomatiques continueront de porter le rayonnement du Sénégal. Nous assurerons également qu’aucun discours de xénophobie ne prospère au pays de la Teranga. En retour, nous veillerons sur le strict respect par les étrangers vivant parmi nous des règles de séjour.</p>



<p><strong>Ce rayonnement bénéficiera à notre secteur touristique,</strong> en particulier avec la visibilité qui sera apportée au Sénégal par l’organisation des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026. La marque pays Sénégal et l’héritage JOJ seront des marqueurs de notre rayonnement, au travers d’un programme structuré de développement de l’industrie de l’événementiel. Nous avons ainsi l’ambition de renforcer le tourisme d’affaires, le tourisme balnéaire dans les régions à fort potentiel, de développer le tourisme religieux, les éco-parcs touristiques. La promotion du tourisme interne et récepteur bénéficiera également de toute l’attention requise.</p>



<p><strong>La souveraineté est enfin culturelle</strong> : elle est ce qui reste quand tout est parti. Le patrimoine matériel et immatériel sera protégé et des équipements structurants, notamment la Bibliothèque nationale et la Cité du cinéma, seront développés. Les industries culturelles et créatives deviendront un moteur de croissance, d’emploi et d’innovation ; les droits et la protection sociale des créateurs seront rendus effectifs ; au moins 865 entreprises créatives seront accompagnées entre 2027 et 2029. <strong>Dans l’artisanat,</strong> les filières telles que le cuir et les peaux seront structurées, les quotas réservés dans la commande publique appliqués et un Registre national biométrique de l’artisan mis en place.<strong><em><br></em></strong></p>



<p><strong><em>quatrième engagement&nbsp;: </em></strong><strong><em>résoudre les difficultés des sénégalais</em></strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>Le quatrième engagement du Gouvernement est simple à énoncer et exigeant à tenir : <strong>résoudre les difficultés de nos concitoyens et améliorer, jour après jour, leur qualité de vie.</strong> Les Sénégalais attendent des changements concrets. Notre action sera donc jugée à partir d’indicateurs directement perceptibles : coût du panier de consommation courante ; poids de l’alimentation, du logement, de l’énergie, du transport, de la santé et de l’éducation dans le revenu des ménages ; pouvoir d’achat disponible après les dépenses essentielles ; emplois décents créés et insertion des jeunes formés ; durée annuelle d’activité productive et rentable, notamment en milieu rural ; accès effectif à l’eau, à l’assainissement, aux soins et aux services publics ; réduction des délais et des coûts supportés par les usagers. La doctrine de l’Agenda national de Transformation consiste précisément à relier chaque projet, programme et réforme à ces résultats mesurables, afin que l’action publique transforme réellement la vie des populations.</p>



<p><strong>Alléger le Panier de la ménagère</strong></p>



<p>L’allègement du panier de la ménagère repose sur deux leviers&nbsp;: produire ce que nous mangeons&nbsp;; manger ce que nous produisons&nbsp;; en d’autres termes, la souveraineté alimentaire en actes.</p>



<p>Le panier de la ménagère est particulièrement sensible à l’évolution des produits avec une pondération élevée dans la consommation, à savoir&nbsp;: <strong>les céréales non transformées, le pain, la viande de bœuf, les poissons frais, les huiles, le sucre, les légumes frais, le lait</strong>. Cette situation est exacerbée durant la saison des pluies pour la viande, les produits halieutiques et les légumes frais. Tous ces produits sont cultivables, cultivés et commercialisés au Sénégal. Qui blâmer donc : l’Etat&nbsp;? Les producteurs, les consommateurs, les importateurs, les commerçants&nbsp;? Les marchés internationaux&nbsp;?</p>



<p>Mon Gouvernement s’engage à prendre à bras le corps cette situation au travers des contrats-programmes filières Etat-Secteur privé afin de diagnostiquer, dans ses moindres détails, les failles et de proposer une stratégie à moyen terme. En attendant, nous renforcerons les moyens de stockage et les contrôles sur toute l’étendue du territoire.</p>



<p><strong>Protéger les ménages vulnérables et mieux cibler la solidarité</strong><strong></strong></p>



<p>La prospérité partagée exige des filets sociaux robustes. L’ANSD dénombre 1 000 649 ménages vulnérables, alors que 355 013 ménages pauvres seulement sont effectivement couverts : le déficit atteint 645 636 ménages, soit <strong>près de cinq millions de Sénégalais exposés à la vulnérabilité ou à la pauvreté</strong>. Notre réponse reposera sur quatre priorités : (i) consolider la protection sociale et la résilience des familles ; (ii) accélérer l’autonomisation économique des femmes ; (iii) renforcer la protection de l’enfant et l’inclusion des personnes handicapées et des groupes vulnérables ; (iv) moderniser le pilotage de l’action sociale.</p>



<p>Dès 2027, l’objectif est de <strong>faire bénéficier à un million de ménages pauvres et vulnérables, soit 7,8 millions de Sénégalais, d’un filet social solide</strong>. L’enveloppe, portée à 70 milliards de FCFA en septembre 2026, sera doublée à 140 milliards en 2027.</p>



<p>Les arriérés des Bourses nationales de sécurité familiale seront apurés au cours de ce mois de septembre 2026. Les économies issues d’un ciblage plus juste des subventions énergétiques seront réorientées vers les populations qui en ont le plus besoin. Ainsi, l’efficience de la dépense publique devient un instrument d’équité sociale.</p>



<p><strong>Faire de l’énergie un levier de pouvoir d’achat </strong><strong></strong></p>



<p><strong>Honorables députés</strong></p>



<p>Résoudre les difficultés quotidiennes, c’est rendre l’énergie disponible à un coût soutenable, car elle pèse sur toute la chaîne de production et de consommation. Le gaz national prendra une place croissante dans la production électrique : <strong>produire chez nous pour payer moins cher chez nous</strong>.</p>



<p>Pour les populations, ces transformations devront se traduire par deux résultats visibles : une baisse de 30% du prix du Kwh d’électricité à l’horizon 2030 et la réduction des écarts d’accès entre villes et campagnes. A cet égard, le Programme d’accès universel sera intensifié pour les 6.471 localités restant à électrifier.</p>



<p><strong>Garantir un logement et un cadre de vie décents</strong><strong></strong></p>



<p>Le déficit de logements est estimé à 500 000 unités et augmente chaque année de 10 000 à 15 000 unités. <strong>Notre ambition est de livrer au moins 30 000 logements effectivement occupés par an</strong> et de porter progressivement de 56 % à 75 % la proportion de Sénégalais vivant dans un habitat décent. Les programmes de logements sociaux et abordables seront relancés ; le foncier aménagé sera mobilisé ; une filière nationale des matériaux de construction sera soutenue afin de réduire durablement les coûts. Les instruments publics (SICAP, SN-HLM, CDC Habitat, Fonds pour l’Habitat social, SAFRU, Banque de l’Habitat du Sénégal et Kajom Capital) seront réorganisés et mieux articulés. La planification du Grand Dakar et la Nouvelle Ville de Thiès devront incarner une urbanisation durable, inclusive, résiliente et territorialement équilibrée.</p>



<p><strong>Faire de chaque investissement une plateforme d’emplois et de compétences</strong><strong></strong></p>



<p>Chaque projet de l’Agenda Sénégal 2050 devra devenir une plateforme de formation, d’insertion et de création de valeur. Le Masterplan fait ressortir, à l’horizon 2029, un potentiel global de 1.520.000 emplois. Parmi les principaux gisements figurent les cibles suivantes&nbsp;: 113.500 emplois liés aux Coopératives agricoles communautaires, 60.000 dans la pêche artisanale et l’économie bleue, 50.000 dans le logement abordable, 45.000 dans les agropoles, 33.000 dans les industries culturelles et créatives, 27.000 autour des Jeux olympiques de la jeunesse et de leur héritage, 22.000 dans les filières lait et aviculture, 18.000 dans l’aquaculture et 16.000 dans les énergies renouvelables. Ces projections devront être déclinées en contributions vérifiables, assorties de trajectoires, de jalons, de responsabilités et de taux d’insertion. Notre ambition est que chaque investissement public ou privé de l’Agenda produise des compétences, des activités et des emplois durables identifiables.</p>



<p><strong>Investir dans l’éducation et la recherche</strong></p>



<p>Cette ambition requiert <strong>des infrastructures et des réformes éducatives </strong>à la hauteur : suppression des abris provisoires, construction de 12 LYNAQE, de 15 000 salles de classe connectées et de 45 Espaces numériques ouverts ; finalisation des universités de Matam, du Sénégal oriental et du Sine-Saloum ainsi que des résidences universitaires. La réforme curriculaire, les STEM, le bilinguisme, les langues nationales, la transformation numérique et l’intégration des daaras seront poursuivis. Après 4 980 enseignants recrutés en 2025, un programme spécial de 2 527 recrutements sera lancé au plus tard au quatrième trimestre 2026. La Stratégie nationale de l’alimentation scolaire entrera également en phase opérationnelle.</p>



<p><strong>Dans le supérieur, nous mettrons en œuvre l’Agenda national de Transformation de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation</strong> <strong>(ANTESRI)</strong> qui repose sur trois leviers cohérents avec la trajectoire nationale : redresser le système en le stabilisant ; impulser les réformes structurelles ; accélérer par les leviers d’impact et de souveraineté.</p>



<p><strong>Rendre les soins accessibles partout et à tout moment</strong></p>



<p><strong>Honorables députés</strong><strong></strong></p>



<p>Dans la santé, la proximité, la qualité et la dignité seront les critères de résultat.</p>



<p>Le diagnostic situationnel fait ressortir que 80% des ressources infrastructurelles, matérielles et humaines des services publics et privés de santé sont concentrés à Dakar.</p>



<p>Une telle situation est incongrue. Par conséquent, nous nous engageons à ce que les urgences, les services de maternité, pédiatrie, chirurgie, télémédecine, la couverture sanitaire et la présence effective des personnels soient renforcées sur tout le territoire. La continuité des soins doit être garantie lors de toute rénovation hospitalière ; les coupures d’eau et d’électricité dans les établissements de santé ainsi que l’attribution de marchés à des opérateurs inadaptés ne sont pas acceptables. Le relèvement des plateaux techniques sera accéléré par la construction et la rénovation d’hôpitaux, de centres et de postes de santé. Sur la période 2026-2034, le Gouvernement renforcera la couverture santé universelle et l’Assurance maladie obligatoire, actualisera la carte sanitaire et déploiera le Dossier Patient Informatisé ainsi que l’Observatoire de la santé.</p>



<p><strong><em>cinquième engagement&nbsp;: </em></strong><strong><em>l’équité territoriale dans toutes les politiques publiques</em></strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>Le <em>Jub, Jubal, Jubbanti</em>, c’est aussi l’équité territoriale, qui sera une exigence constante. Il n’est plus acceptable que le progrès se concentre tandis que des territoires sont encore en manque de routes, eau, électricité, soins, formation et équipements de base. L’investissement public sera orienté vers l’équilibre territorial, la déconcentration effective et le renforcement des pôles de développement. Cette territorialisation n’est pas une simple répartition géographique des dépenses : elle consiste à organiser les portefeuilles de projets autour des potentiels économiques, des besoins sociaux et des impacts propres à chaque espace.</p>



<p><strong>Faire des pôles territoires les moteurs d’un développement équilibré</strong></p>



<p>Dakar produit près de la moitié de la richesse nationale sur trois dixièmes de pour cent du territoire : aucune économie ne peut durablement prospérer dans une telle configuration. Le référentiel organise huit pôles territoires fondés sur leurs avantages réels : Dakar ; Thiès ; le Centre autour de Kaolack, Fatick et Kaffrine ; le Nord de Saint-Louis à Podor ; le Nord-Est autour de Matam ; le Sud-Est de Tambacounda à Kédougou ; le Sud en Casamance naturelle ; et l’ensemble Diourbel-Louga. Le déploiement commencera de manière progressive par les pôles Sud, Centre et Nord. L’Acte IV de la décentralisation accompagnera ce mouvement pour passer d’une décentralisation principalement administrative à une véritable décentralisation de développement.</p>



<p>Plus spécifiquement, le <strong>Plan Diomaye pour la Casamance</strong> fera l’objet d’un pilotage renforcé. Près de vingt-quatre mois après le Conseil interministériel du 8 octobre 2024 consacré au retour des déplacés, les résultats demeurent insuffisants en raison d’un portage institutionnel faible, d’une articulation déficiente des acteurs et d’un budget non couvert. Un Comité de pilotage présidé que je présiderai sera institué à la Primature. Pour le Sénégal oriental, une réunion interministérielle sera tenue en octobre 2026 afin d’arrêter les orientations du <strong>Plan Diomaye</strong> pour le Sénégal oriental et d’en sécuriser la structuration.</p>



<p><strong>Relier les territoires par des infrastructures structurantes</strong><strong></strong></p>



<p>La territorialisation exige des <strong>infrastructures de transport</strong> sûres, résilientes et durables.</p>



<p>Le Gouvernement poursuivra le <strong>désenclavement routier</strong> sur plus de 3 000 kilomètres, notamment dans le Dande Maayo et la Boucle du Fouladou, ainsi que la réhabilitation de plus de 500 kilomètres de corridors et routes nationales. Les corridors Kaolack-Tambacounda, Saint-Louis-Rosso et Diourbel-Kaolack-Ziguinchor seront renforcés ; le second pont de Ziguinchor sera lancé et le pont de Rosso finalisé.</p>



<p><strong>Les aéroports</strong> de Ziguinchor, Saint-Louis, Ourossogui et Matam seront réhabilités. La stratégie de hub aérien sera mise en œuvre avec rigueur. La restructuration financière d’Air Sénégal sera achevée avant fin 2026 et l’année 2027 consacrée au choix d’un partenaire stratégique et financier de référence.</p>



<p><strong>Le système ferroviaire</strong> sera relancé par la réhabilitation de la voie métrique Dakar-Tambacounda, l’étude d’une ligne à écartement standard et la troisième phase du TER entre l’AIBD et Thiès.</p>



<p><strong>Les ports de Ndayaane et Bargny-Sendou</strong> seront finalisés ; le port de Kaolack rénové ; l’avant-projet du port de Nikine étudié ; cinq quais modernes de pêche artisanale, une gare de gros-porteurs et un port sec à Kidira seront réalisés. Ce programme sera complété par trois gouvernances, 26 préfectures, 126 sous-préfectures et la finalisation des infrastructures judiciaires en construction.</p>



<p>Le plan de redressement de la <strong>Société nationale La Poste</strong> devra, quant à lui, faire de l’opérateur un levier de cohésion territoriale, d’inclusion numérique et d’inclusion financière.</p>



<p><strong>Assurer l’accès universel à l’eau et renforcer la résilience</strong><strong></strong></p>



<p>L’accès universel à l’eau est visé en 2030 grâce à la diversification des sources et à la sécurisation de l’approvisionnement du triangle Dakar-Thiès-Mbour, de Touba et de Kaolack, notamment par le Grand Transfert d’Eau et le transfert de Malem Hodar. La part de l’assainissement urbain géré de manière sécurisée devra passer de 40 % à 60 %, parallèlement au renforcement de la résilience face aux inondations. Le barrage hydroélectrique de Sambangalou, développé dans le cadre de l’OMVG, procurera au Sénégal 189 GWh par an et un potentiel d’irrigation de 40 000 hectares. La réforme du Code de l’eau, la création d’une autorité de régulation et la réforme de troisième génération du service public de l’eau permettront d’harmoniser l’urbain et le rural et de refonder le modèle économique du secteur.</p>



<p><strong>III. Les projets catalytiques – le secteur privé – le financement de l’économie</strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés</strong>,</p>



<p>Des engagements sans projets ne sont que des intentions bien rédigées.</p>



<p><strong>A – Les projets catalytiques</strong></p>



<p>Le Gouvernement a retenu un ensemble resserré de projets catalytiques, ainsi nommés parce qu’ils ne valent pas seulement par eux-mêmes&nbsp;: chacun débloque une contrainte qui bloquait tout le reste. Ce sont nos grandes batailles&nbsp;!</p>



<p><strong>Dans l’énergie et l’industrie lourde</strong>, trois chantiers commandent la décennie&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le développement gazier de <strong>Yakaar-Teranga</strong>, dont la première phase est évaluée entre cinq et dix milliards de dollars US, selon le modèle de conception qui sera approuvé après les études.</li>



<li>Le <strong>Réseau gazier du Sénégal</strong> transportera le gaz provenant des champs avec une première phase en cours de mise en œuvre entre le gisement Grand Tortue Ahmeyin (GTA) et la Centrale électrique de Gandon.</li>



<li>Enfin, <strong>le projet SAR 2</strong> avec la modernisation du raffinage et le complexe pétrochimique associé.</li>
</ul>



<p><strong>Dans les mines, les projets majeurs</strong> portent sur&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le <strong>fer et la métallurgie</strong> dans le pôle Sud-Est avec le hub minier régional de Kédougou et la Falémé</li>



<li>les <strong>phosphates et engrais</strong> dans les pôles Nord-Est et Diourbel-Louga&nbsp;; A souligner que le projet industriel de phosphates et d’engrais de Matam est également adossé à un centre de recherche et à une université.&nbsp;</li>
</ul>



<p><strong>Dans l’agriculture et l’agro-industrie</strong>, deux chantiers structurent la souveraineté alimentaire. <strong>L’usine d’engrais azotés</strong> doit couvrir nos besoins et alimenter le marché régional. À cela s’ajoutent <strong>les trois agropoles</strong>, Nord, Ouest et Est, et un <strong>projet agro-industriel</strong> sur dix mille hectares à terme.</p>



<p><strong>Dans les infrastructures</strong>, trois opérations changent l’échelle du pays&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le <strong>Grand Transfert d’Eau</strong>, depuis le lac de Guiers ou le fleuve Sénégal sur environ deux cent soixante-dix kilomètres, doit sécuriser durablement l’alimentation du triangle Dakar-Mbour-Thiès, de Touba et des Niayes, avec une usine de traitement de six cent mille mètres cubes par jour.</li>



<li>La <strong>nouvelle ligne ferroviaire à écartement standard entre Dakar et Tambacounda</strong>, prolongée vers Kidira, portera plus de vingt millions de tonnes par an et mobilisera plus de vingt mille emplois pendant les travaux.</li>



<li>La <strong>décongestion de nos plateformes portuaires</strong>, avec le port en eau profonde de Ndaayane et le port de Bargny Sendou, achèveront de faire du Sénégal la porte logistique de l’hinterland ouest-africain.</li>
</ul>



<p><strong>Dans le social</strong>, trois programmes touchent directement la vie des gens&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le <strong>programme national d’accès au logement </strong>et de renouvellement urbain vise cinq cent mille logements à l’horizon 2035, sur un déficit estimé à trois cent mille unités dont la moitié à Dakar.</li>



<li>Le <strong>programme hospitalier régional et la mise à niveau des plateaux techniques</strong> doivent nous rapprocher des standards de l’Organisation mondiale de la santé, alors que nous comptons aujourd’hui un lit d’hôpital général pour près de deux mille six cents habitants et un lit de réanimation pour cent quarante-sept mille. La construction de&nbsp;quatre nouveaux hôpitaux régionaux&nbsp;de niveau 3, d&rsquo;une capacité de 350 lits chacun à Saint-Louis, Ziguinchor, Mbour et Kaolack a été érigée en priorité stratégique. Il s&rsquo;agira des&nbsp;premiers partenariats public-privé (PPP) à grande échelle dans le secteur de la santé.</li>



<li><strong>Le cluster pharmaceutique</strong> doit porter la production locale de médicaments de quinze à cinquante pour cent d’ici 2035.</li>
</ul>



<p>Des manifestations d’intérêt ont été reçues pour tous ces projets.</p>



<p><strong>Dans le secteur financier et des affaires</strong>, Dakar Millenium Center d’un coût de 500 milliards constitue un projet structurant de redéveloppement urbain, visant la transformation d&rsquo;un site stratégique de&nbsp;37 hectares à Ouakam&nbsp;en un&nbsp;quartier d&rsquo;affaires de classe mondiale. Situé sur la Corniche Ouest, l&rsquo;un des corridors les plus emblématiques de Dakar, ce projet a vocation de faire de Dakar un hub financier, avec un quartier d&rsquo;affaires mixte de référence, combinant activités économiques, innovation, services urbains, mobilités modernes et cadre de vie attractif.</p>



<p><strong>Dans le numérique</strong>, les ambitions seront portées par le New-Deal technologique qui vise «&nbsp;une société numérique et un pays de services à forte valeur ajoutée&nbsp;». Dans ce programme, l’axe important sera le <strong>cloud souverain</strong>, qui hébergera sur notre sol les données sensibles de l’État. <strong>L’Intelligence artificielle</strong> sera également au centre de nos tous les projets au travers d’une stratégie accélérée d’usages sectoriels.</p>



<p>Ces projets ne se réaliseront pas tous au même rythme. Aucun d’eux n’entrera en exécution sans étude achevée, montage financier bouclé et impact démontré. Ils passeront tous par la banque de projets et par la règle que j’énoncerai tout à l’heure. J’aime mieux vous annoncer aujourd’hui quinze projets et vous en livrer douze, que vous en annoncer cinquante et vous en livrer six.</p>



<p>La liste des projets est contenue dans une matrice que nous publierons dans les différentes langues. Aucun territoire n’est oublié. Aucune urgence n’est négligée</p>



<p><strong>B &#8211; le secteur privé et le financement de l’économie</strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>Affirmer notre souveraineté ne signifie ni que l’État doit tout entreprendre, ni que le Sénégal doit se replier sur lui-même. La souveraineté est la capacité de définir librement nos priorités, de maîtriser nos choix stratégiques, de protéger nos intérêts essentiels et de nouer des partenariats conformes à notre trajectoire nationale. Compte tenu de la profondeur encore limitée de l’épargne nationale, des capacités de l’appareil productif et des investissements requis par l’Agenda national de Transformation, notre développement reposera sur une alliance exigeante entre un État stratège, un secteur privé national renforcé, des entreprises publiques recentrées, les collectivités territoriales, la diaspora et des investisseurs étrangers sélectionnés selon leur contribution effective à nos objectifs de transformation.</p>



<p><strong>Ce que l’État doit aux entreprises</strong></p>



<p>Le rapport Business Ready 2025 de la Banque Mondiale attribue au Sénégal un score global de 56,05 sur 100 : 67,42 pour le cadre réglementaire, mais seulement 44 pour les services publics aux entreprises et 56,74 pour l’efficacité opérationnelle. Notre défi n’est donc plus seulement de concevoir des réformes, mais de les convertir en services accessibles, rapides et effectivement utilisés. Ce que l’État doit d’abord à l’entreprise, c’est la prévisibilité ; ensuite, la célérité ; enfin, le paiement de ses dettes.</p>



<p>Les textes d’application du Code des investissements de 2025 et le cadre des partenariats public-privé seront finalisés avant la fin de l’année 2026, en garantissant la sécurité juridique, la protection contre l’expropriation, la liberté de transfert des capitaux. L’APIX poursuivra la dématérialisation intégrale : création d’entreprise en vingt-quatre heures, opérations d’import-export en dix jours, permis de construire et déclarations fiscales en ligne. Le parcours de l’investisseur sera formalisé et diffusé dans les principales langues d’affaires et dans nos langues nationales. Chaque réforme aura un responsable désigné, une échéance rendue publique et un indicateur mesurant la baisse réelle des coûts et des délais.</p>



<p>L’apurement de la dette intérieure sera conduit à son terme. Faire attendre les entreprises revient à leur imposer le financement du budget sur leur trésorerie et à fragiliser l’emploi. Le secteur privé national ne sera plus une variable d’ajustement de la trésorerie publique.</p>



<p><strong>Faire grandir les champions nationaux et les PME</strong></p>



<p>L’initiative présidentielle Sunu Champions accompagnera, sur des critères publics et vérifiables, une quinzaine d’entreprises nationales à fort potentiel qui exportent, transforment, investissent et forment. Toutefois, l’emploi sera surtout créé par les très petites, petites et moyennes entreprises, les exploitations agricoles, l’économie sociale et solidaire, l’artisanat et les unités industrielles des territoires.</p>



<p>Quatre leviers seront mobilisés : réserver une part significative de la commande publique aux entreprises nationales et imposer la sous-traitance locale dans les grands contrats ; renforcer les garanties pour lever l’obstacle du collatéral ; simplifier fiscalité et formalités afin que la formalisation devienne avantageuse ; déployer l’accompagnement technique, la normalisation et la certification au plus près des pôles territoriaux. Une entreprise de Ziguinchor ne devrait pas devoir se rendre à Dakar pour obtenir un certificat.</p>



<p><strong>Financer la transformation de l’économie</strong></p>



<p>Notre appareil financier demeure trop étroit et finance insuffisamment le secteur primaire, l’industrie et les PME. Business Ready 2025 révèle l’écart entre les dispositifs et leurs effets : 73,77 points pour la réglementation financière et 70,85 pour l’information sur le crédit, contre 51,94 pour l’efficacité opérationnelle de l’accès au financement. Selon l’Enquête Entreprises 2024, 64,2 % des établissements considèrent cet accès comme un obstacle majeur ou très sévère. L’existence de textes, de fonds et de garanties ne suffit donc pas : les ressources doivent devenir accessibles, soutenables et adaptées.</p>



<p>Le Gouvernement renforcera les mécanismes de promotion et de garantie ; corrigera les faiblesses des banques publiques de développement dans le financement de l’agriculture, de l’habitat et des PME-PMI industrielles ; amplifiera le financement du contenu local ; favorisera une masse critique de fonds d’investissement et de fonds communs de placement, notamment pour la diaspora ; développera la finance et la microfinance islamiques ainsi que le Takaful ; encouragera enfin le crédit-bail et l’affacturage.</p>



<p><strong>IV. la boussole&nbsp;: la méthode – l’intelligence collective</strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>J’ai dit que le Cap serait maintenu. Je vous dois maintenant la part la plus exigeante de cette Déclaration&nbsp;: quelle méthode pour de l’impact&nbsp;? Quelles attentes vis-à-vis des sénégalais&nbsp;? Comment sauvegarder notre patrimoine appelé «&nbsp;stabilité&nbsp;».</p>



<p><strong>A – La méthode</strong></p>



<p>C<strong>e que nous ajustons, et pourquoi</strong>. Deux raisons m’y conduisent.</p>



<p><strong>La première tient à la contrainte de financement</strong>. Elle est sans précédent et n’autorise plus la moindre dispersion. Quand chaque franc compte, l’État doit apprendre à concentrer son effort sur ce qui transforme réellement la vie des citoyens.</p>



<p><strong>La seconde tient aux enseignements de l’exécution. </strong>Malgré des acquis réels, les premières années ont révélé une très faible structuration, des démarrages trop lents, un suivi trop irrégulier. L’évaluation du Plan de Redressement économique et social (PRES), que le Président de la République a confiée à ce Gouvernement, sera conduite en vue d’apporter les corrections requises.</p>



<p>Ajuster la méthode, c’est donner au Cap les moyens de tenir dans la durée. Nous ne changeons pas de destination&nbsp;: nous changeons d’allure, de chargement et de discipline de marche. Au point où nous en sommes, la méthode n’est plus l’accessoire du PROJET&nbsp;; elle est le PROJET lui-même, et elle conditionne tous les chantiers de la transformation structurelle de notre pays.</p>



<p>Dans mon métier de banquier central, j’ai appris qu’on ne doit promettre que ce qu’on peut tenir, et qu’il faut tenir ce que l’on a promis. C’est là le fondement de toute crédibilité.</p>



<p><strong>Voici donc, en six temps</strong>, ce que sera la conduite de l’action gouvernementale.</p>



<p><strong>Prioriser</strong>. Nous quittons la logique du catalogue pour un portefeuille resserré de projets à fort impact, sélectionnés par un dispositif unique, la banque de projets. Aucun projet d’envergure ne sera plus lancé sans qu’au moins 5&nbsp;% de son coût d’investissement aient été consacrés à sa préparation.</p>



<p><strong>Financer autrement</strong>. Ce n’est rien d’autre que de la discipline budgétaire, de la mobilisation de recettes nouvelles, la rationalisation des dépenses publiques, l’orthodoxie dans l’endettement et la gestion des finances publiques. Je fixe ici la règle d’airain de ce Gouvernement&nbsp;: pas un franc emprunté sans impact démontré.</p>



<p><strong>Exécuter</strong>. Chaque ministre recevra une lettre de mission assortie d’objectifs mesurables, véritable contrat de performance, et ces lettres seront rendues publiques. Des revues trimestrielles d’exécution, que je présiderai moi-même, passeront chaque portefeuille au crible. La maîtrise d’ouvrage sera déconcentrée vers les pôles territoriaux, les délais rendus opposables aux administrations, et le suivi des directives des Conseils des ministres et des conseils interministériels érigé en instrument de pilotage permanent.</p>



<p><strong>Mesurer</strong> : le pilotage par les impacts constitue l’une des marques distinctives que ce Gouvernement entend imprimer à l’action publique. Nous ne mesurerons plus seulement les moyens mobilisés ou les activités réalisées, mais les transformations concrètes produites dans la vie de nos concitoyens et dans les territoires.</p>



<p><strong>Dialoguer</strong> : je veillerai à la mise en œuvre du pacte de stabilité et de progrès social, fondé sur une trajectoire salariale soutenable, équitable et sincère, la transparence des comptes publics, la compétitivité de notre économie et la préservation du pouvoir d’achat. La concertation sera également permanente avec le secteur privé national, les acteurs de l’économie sociale et solidaire, les organisations de la société civile, les jeunes, les collectivités territoriales et les forces vives de la Nation.</p>



<p><strong>Rendre compte</strong>, <strong>enfin</strong>&nbsp;: les indicateurs de pilotage de la transformation feront l’objet d’une publication trimestrielle, dans des formats accessibles, documentés et territorialisés. Un débat annuel d’évaluation permettra de présenter devant votre Assemblée les résultats obtenus, les écarts constatés, les difficultés rencontrées et les mesures correctives engagées. Dans le respect des exigences de souveraineté, de sécurité et de protection des données personnelles, l’ouverture des données publiques utiles à l’évaluation deviendra le principe, et leur restriction, l’exception dûment justifiée.</p>



<p><strong>Mesurer les impacts, organiser le dialogue et rendre compte des résultats : telle sera notre méthode</strong>. Elle doit restaurer la confiance, renforcer la responsabilité publique et inscrire l’action gouvernementale dans une culture durable de la preuve, de la transparence et de la redevabilité. Cette exigence engage chaque membre du Gouvernement. Elle m’engage, personnellement, devant la représentation nationale et devant le peuple sénégalais.</p>



<p><strong>Ces principes ont été mes guides durant ces tous premiers mois dans la fonction de Premier Ministre.</strong></p>



<p>La méthode est marche depuis lors.</p>



<p><strong>Dès le premier Conseil des ministres</strong>, le 5 juin 2026, la feuille de route du Gouvernement a été calée sur la méthode et les urgences de la saison&nbsp;: les intrants et la sécurisation de la campagne agricole 2026-2027, la protection des populations pendant la soudure, le bon déroulement des examens, la préparation de l’hivernage. <strong>J’ai déjà tenu une douzaine de réunions de dialogue de gestion </strong>avec différents ministères pour le cadrage du travail gouvernemental et plusieurs réunions interministérielles de traitement d’urgences cruciales ou de résolutions de problèmes ad hoc.</p>



<p>Parmi celles-ci, je peux citer&nbsp;: les travaux de la Commission d’examen des contrats dans les secteurs stratégiques&nbsp;; la réactivation des réunions du Premier Ministre avec le Comité chargé du suivi des recommandations des audits fonciers&nbsp;; le Comité de Pilotage du Programme national de Bourse de Sécurité familiale pour la validation de la certification du Registre national unique des bénéficiaires&nbsp;; la restructuration financière de la compagnie nationale Air Sénégal&nbsp;;</p>



<p>Je cite également&nbsp;les rencontres suivantes : la problématique des licences de pêches délivrées en avril 2026 lors du précédent Gouvernement&nbsp;; la problématique de la menace de l’Union européenne de délivrer un carton rouge au Sénégal pour défaut de mise en œuvre intégrale des recommandations issues d’un audit sur les mesures à prendre contre les activités illicites de pêche&nbsp;; fort heureusement, un sursis à statuer a été donné au Sénégal&nbsp;; l’examen des résultats d’audit de la SENELEC et de l’Hôpital Principal de Dakar&nbsp;; la situation des travaux de reconstruction de l’hôpital Le Dantec&nbsp;; la situation de la société pharmaceutique MEDIS qui était au bord du dépôt de bilan&nbsp;; les solutions à la mévente du riz de la Vallée du fleuve Sénégal&nbsp;;</p>



<p>Je relève par ailleurs les réunions consacrées à la situation de crise à la SN-HLM&nbsp;; le déblocage de situation des travaux du projet de construction par l’OMVS du barrage hydro-électrique de Sambangalou, région de Kédougou&nbsp;; l’examen de la situation de l’orpaillage clandestin à Kédougou&nbsp;; l’examen du dossier de reprise par le Sénégal du projet de Yakaar Téranga&nbsp;; la stratégie nationale pour l’optimisation de l’exploitation des phosphates du pays.</p>



<p>Enfin, j’ai installé auprès de la Primature <strong>les Communautés de pratiques</strong>, afin que les meilleures compétences de la Nation, dans l’administration comme dans les universités et grandes écoles, dans le secteur privé comme dans la diaspora, viennent nourrir la décision publique.</p>



<p>J’ai été particulièrement au front d’urgences que j’ai trouvées sur place&nbsp;; des dossiers qui, pour la plupart, n’attendent qu’à être finalisés.</p>



<p>B &#8211; <strong>Ce que nous attendons des Sénégalais</strong></p>



<p><strong>Chers compatriotes</strong>,</p>



<p>Un gouvernement ne redresse pas un pays tout seul. C’est un peuple qui le fait, avec son gouvernement. Nos anciens le disent mieux que moi&nbsp;: «&nbsp;<strong><em>Nit, nitay garabam</em>&nbsp;» et d’autre disent «&nbsp;<em>Nit, nite moy garabam</em>&nbsp;»</strong> (l’homme est le remède de l’homme ou l’homme doit user de sa conscience humaine). Je veux donc dire, avec respect, ce que l’État attend de chacune et de chacun. Non comme une leçon, mais comme la seconde signature d’un contrat.</p>



<p><strong>La lucidité</strong>, d’abord&nbsp;: accepter la vérité des chiffres et le temps long du redressement. Ce qui a été déstructuré pendant des années ne se répare pas en quelques mois.</p>



<p><strong>Le pragmatisme ensuite</strong>, qui consiste à s’en tenir aux faits et à préférer les résultats aux querelles. Le tableau de bord public donnera à chaque citoyen, à chaque journaliste, à chaque élu les moyens de ce jugement.</p>



<p><strong>L’engagement, enfin</strong>, car notre sagesse n’a jamais séparé la foi de l’effort&nbsp;: «&nbsp;<em>Attache fermement ta monture, puis remets-toi à Dieu</em>&nbsp;<em>pour qu’elle ne s’échappe pas </em>». Cet engagement se manifeste d’abord par le civisme fiscal, car chaque impôt éludé, c’est un forage qui ne sera pas creusé, une classe qui ne sera pas construite&nbsp;; payer l’impôt est, au-delà de l’acte citoyen, un acte de souveraineté. Le consommer local ensuite, qui est la politique industrielle du quotidien, à la portée de chaque ménage. Le volontariat et le service à la Nation enfin, dont j’ai appris la valeur sous les drapeaux du Prytanée militaire, et dont les Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 seront, dès le mois prochain, la première grande mobilisation. J’y ajoute l’apport de notre Diaspora, que nous voulons investisseuse, bâtisseuse et ambassadrice.</p>



<p>En regard, l’État tiendra sa part. Il donnera la transparence, qui est le prix de la confiance. Il veillera à ce que l’effort demandé soit équitable et qu’il commence au sommet, par le train de vie de l’État et par la conduite de ceux qui gouvernent. Il protégera les plus vulnérables, en toutes circonstances. Je ne demande pas aux Sénégalais de croire le Gouvernement sur parole. Je leur demande de le juger sur pièces, et je m’engage à leur fournir les pièces.</p>



<p>C &#8211; <strong>La stabilité comme l’aiguille de la boussole</strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>Il me reste à dire l’aiguille de la boussole. Dans le chemin étroit et rugueux où navigue notre pays, la valeur cardinale porte un nom&nbsp;: la stabilité.</p>



<p><strong>Il y a d’abord la stabilité institutionnelle</strong>. Elle requiert un respect scrupuleux de la séparation des pouvoirs. Le Gouvernement que je conduis ne tiendra jamais une majorité, ici, pour acquise d’avance&nbsp;: elle se mérite, texte après texte, séance après séance. Je ne m’en plains pas&nbsp;; j’y vois une exigence salutaire. À toutes les forces politiques représentées dans cet hémicycle, je tends la main. Sur les finances publiques, sur l’école, sur l’eau, sur la justice, il existe un intérêt supérieur du Sénégal qui ne connaît ni majorité ni opposition. Vous nous trouverez devant vos commissions et vous obtiendrez des réponses à vos questions. En retour, mon Gouvernement s’attend à un environnement parlementaire constructif pour le bénéfice du peuple et l’unité dans la défense de ses intérêts.</p>



<p><strong>Vient ensuite la stabilité macroéconomique&nbsp;</strong>: une signature restaurée, une monnaie commune solide, des comptes sincères. C’est la condition silencieuse de tout le reste, du prix du pain au taux du crédit.</p>



<p><strong>Reste la stabilité sociale</strong>, qui tient en peu de mots&nbsp;: la concertation avant la décision, la parole tenue après. Que nul ne s’y trompe&nbsp;: cette stabilité n’est pas la prudence des immobiles. Elle est la force tranquille des bâtisseurs. Aucun grand ouvrage ne s’élève sur un sol qui tremble, et c’est parce que nous voulons bâtir grand que nous tiendrons le sol ferme.</p>



<p><strong>Monsieur le Président</strong></p>



<p><strong>Honorables Députés,</strong></p>



<p>Les enfants qui naissent cette année dans nos maternités auront vingt-quatre ans en 2050. C’est pour leur génération que le Cap a été fixé. C’est devant eux que nous répondrons de nos actes, longtemps après que nos noms auront quitté les revues de presse. <strong>Je mesure la gravité de l’heure</strong>. Je la préfère aux facilités des temps ordinaires, car c’est dans les moments difficiles que l’on reconnaît les équipages. Et je n’oublie pas que d’autres qui viendront après nous, trouveront à leur tour des murs solides et des fissures. Puissent-ils dire de notre passage ce que je souhaite qu’on en retienne&nbsp;: nous avons consolidé ce qui tenait, et nous n’avons pas remis au lendemain ce qui devait être réparé.</p>



<p>Je résumerai l’esprit de tout ce que je viens de dire en une phrase, et je souhaite qu’on me l’oppose s’il le faut. <strong>Ce Gouvernement ne demande pas à être jugé sur ses intentions, mais sur son efficacité et sur ses résultats.</strong> Chaque ministre sera lié par un contrat de performance, chaque projet évalué publiquement, chaque franc dépensé tenu de produire un effet vérifiable dans la vie des Sénégalaises et des Sénégalais. La Vision 2050, c’est un État exemplaire, une économie productive et une prospérité partagée. <strong>L’unique mission</strong> que m’a confiée le Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, est de travailler, avec mon Gouvernement, à <strong>transformer cette ambition nationale en réalités visibles et palpables</strong>. Vous l’avez démarré, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, dans vos précédentes fonctions de Premier Ministre, moi à vos côtés et ceux du Président de la République.</p>



<p>J’ai l’ambition et le devoir de poursuivre ce travail&nbsp;!</p>



<p>Le Cap est fixé. La méthode est arrêtée. La mesure sera publique. Il ne nous reste plus qu’à nous retrouver ensemble dans ce dur labeur, avec l’aide de Dieu et par la volonté des Sénégalais, en pensant toujours aux plus vulnérables d’entre eux, en moyens, en santé et en opportunités&nbsp;; ceux-là sont nos vrais mandants et nous devons être leur serviteurs zélés en toute humilité&nbsp;; surtout en nous rappelant cette sentence divine, d’avoir crainte d’un jour où nous serons ramenés vers notre Seigneur et que chacun d’entre-nous sera rétribué pour ce qu’il aura acquis et ne sera point lésé.</p>



<p><strong>Que Dieu bénisse le Sénégal.</strong></p>



<p><strong>Vive la République&nbsp;!</strong></p>



<p><strong>Vive le Sénégal&nbsp;!</strong></p>



<p><strong>Vive l’Unité africaine&nbsp;!</strong></p>



<p><strong>Vive la Paix dans le Monde&nbsp;!</strong></p>



<p><strong>Je vous remercie de votre attention.</strong></p>



<p></p>
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