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	<title>Environnement Archives -</title>
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	<title>Environnement Archives -</title>
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	<item>
		<title>Le Sénégal participe à l’ANUE-7 pour renforcer son engagement environnemental</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-senegal-participe-a-lanue-7-pour-renforcer-son-engagement-environnemental/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 21:52:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[ANUE-7]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal confirme son rôle actif sur la scène environnementale mondiale en prenant part à la 7ᵉ session de l’Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement (ANUE-7), qui se déroule à Nairobi, au Kenya, du 8 au 12 décembre 2025. La délégation sénégalaise est conduite par le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Dr [&#8230;]]]></description>
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<p>Le Sénégal confirme son rôle actif sur la scène environnementale mondiale en prenant part à la 7ᵉ session de l’Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement (ANUE-7), qui se déroule à Nairobi, au Kenya, du 8 au 12 décembre 2025. La délégation sénégalaise est conduite par le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, attendu aux segments de haut niveau placés sous le thème : « Promouvoir des solutions durables pour une planète résiliente ».</p>



<p>Considérée comme l’instance décisionnelle majeure en matière d’environnement, l’ANUE-7 a pour objectif de définir les orientations stratégiques permettant de renforcer la gouvernance écologique mondiale. Les discussions porteront sur la coopération internationale, le développement d’initiatives conjointes et l’appui aux politiques publiques destinées à réduire les pressions sur les écosystèmes.</p>



<p>La participation du Sénégal s’inscrit dans la continuité de son engagement en faveur d’un multilatéralisme inclusif. Dakar réaffirme sa volonté de promouvoir une transition écologique juste et alignée sur ses priorités nationales en matière de développement durable. Par cette présence active, le pays ambitionne d’influencer les décisions qui orienteront les politiques environnementales mondiales des prochaines années.</p>



<p><strong>Auteur : Souadou Konté</strong></p>
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		<title>DakarBike4Dev : une initiative pour une mobilité urbaine durable et sans embouteillages</title>
		<link>https://farafinanews.com/dakarbike4dev-une-initiative-pour-une-mobilite-urbaine-durable-et-sans-embouteillages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 21:45:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[BRT]]></category>
		<category><![CDATA[DakarBike4DEV]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;initiative « DakarBike4Dev » a été lancée ce week-end à Dakar pour sensibiliser le public et les décideurs à la nécessité d&#8217;investir massivement dans les solutions de transport durable (en lien avec les ODD 11 et 13). Conçue pour marquer la Journée mondiale des transports durables, cette édition revêt une importance particulière suite à l&#8217;attribution à Dakar [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;initiative « DakarBike4Dev » a été lancée ce week-end à Dakar pour sensibiliser le public et les décideurs à la nécessité d&rsquo;investir massivement dans les solutions de transport durable (en lien avec les ODD 11 et 13).</strong></p>



<p>Conçue pour marquer la Journée mondiale des transports durables, cette édition revêt une importance particulière suite à l&rsquo;attribution à Dakar du prestigieux Prix du Meilleur Transport Durable 2025. Cette reconnaissance, notamment liée au lancement du Bus Rapid Transit (BRT), positionne Dakar comme un leader continental que « DakarBike4Dev » entend consolider.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0117.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0117-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-13913" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0117-768x1024.jpg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0117-225x300.jpg 225w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0117.jpg 810w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a></figure>



<p>L&rsquo;événement, qui a pris la forme d&rsquo;une randonnée cycliste sur le corridor BRT, vise à attirer l&rsquo;attention sur l&rsquo;impact des embouteillages. Selon Rodolphe Segla Aguemon, président de Vox Agency, les Dakarois perdent en moyenne 40 heures par an dans les bouchons. Le coût économique annuel de ces pertes est estimé à 900 milliards de FCfa.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0135.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0135-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-13912" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0135-1024x576.jpg 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0135-300x169.jpg 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0135-768x432.jpg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0135.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p>« DakarBike4Dev » se veut une action collective pour transformer cette frustration en encourageant le passage aux modes de transport verts, notamment le vélo et la marche. L&rsquo;objectif est d&rsquo;éveiller les consciences sur l&rsquo;urgence d&rsquo;une mobilité urbaine plus saine. Rodolphe Segla Aguemon exhorte l&rsquo;État, en tant que régulateur, à mettre en place un cadre adapté et invite tous les acteurs, partenaires publics, privés, société civile et citoyens, à se joindre à cette dynamique pour que Dakar conserve son leadership en matière de transport durable.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0169.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0169-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-13914" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0169-1024x576.jpg 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0169-300x169.jpg 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0169-768x432.jpg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0169.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>COP30 : les banques multilatérales de développement unies pour accélérer un développement résilient face au climat</title>
		<link>https://farafinanews.com/cop30-les-banques-multilaterales-de-developpement-unies-pour-accelerer-un-developpement-resilient-face-au-climat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 23:23:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Belém]]></category>
		<category><![CDATA[BMD]]></category>
		<category><![CDATA[COP30]]></category>
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					<description><![CDATA[Réunies à la COP30, les banques multilatérales de développement (BMD) ont réaffirmé leur détermination à soutenir les pays confrontés à l’intensification des chocs climatiques et à la dégradation des écosystèmes. Elles présentent cette année un ensemble d’engagements et d’outils destinés à accélérer l’adaptation, renforcer la résilience et mobiliser davantage de financements en faveur de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Réunies à la COP30, les banques multilatérales de développement (BMD) ont réaffirmé leur détermination à soutenir les pays confrontés à l’intensification des chocs climatiques et à la dégradation des écosystèmes. Elles présentent cette année un ensemble d’engagements et d’outils destinés à accélérer l’adaptation, renforcer la résilience et mobiliser davantage de financements en faveur de la nature.</strong></p>



<p>Les BMD annoncent agir « en système intégré », appelant à un modèle de développement intelligent face au climat : un développement résilient, inclusif et durable, fondé sur la stabilité des institutions, la fiabilité des infrastructures et la création d’emplois compatibles avec les transformations climatiques.</p>



<p>Parmi les priorités annoncées à Belém :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Améliorer le profil de risque des investissements grâce à des instruments financiers innovants susceptibles d’attirer davantage de capitaux privés ;</li>



<li>Renforcer les cadres de mesure des résultats afin de mieux démontrer l’impact des projets financés ;</li>



<li>Harmoniser les processus de financement entre institutions pour simplifier l’accès aux ressources ;</li>



<li>Faire avancer le Programme conjoint de stratégie à long terme, destiné à appuyer les pays dans la planification de leurs stratégies climatiques.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un financement climatique en forte hausse</strong></h3>



<p>En 2024, les BMD ont consacré 137 milliards de dollars à des actions d’atténuation et d’adaptation, tout en mobilisant 134 milliards de dollars de financements privés.<br>Au total, 85 milliards et 33 milliards, respectivement, ont été orientés vers des pays à revenu faible ou intermédiaire.<br>Ces performances placent les BMD en bonne voie pour atteindre, d’ici 2030, leurs objectifs collectifs :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>120 milliards de dollars financés sur ressources propres ;</li>



<li>65 milliards de dollars mobilisés auprès du secteur privé.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Adaptation et résilience : un appui doublé depuis 2019</strong></h3>



<p>Depuis 2019, les BMD ont doublé leurs financements dédiés à l’adaptation, atteignant plus de 26 milliards de dollars en 2024.<br>Elles publient à la COP30 un rapport technique majeur :<br>« From Innovation to Impact: Building Resilience for People and Planet »,<br>qui répertorie plus de 100 initiatives et bonnes pratiques, incluant des instruments innovants pour renforcer la résilience des communautés et des écosystèmes.</p>



<p>Les BMD présentent également un nouveau cadre pour la finance en faveur de la nature, comprenant :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les Principes communs de suivi de la finance en faveur de la nature ;</li>



<li>le Guide du praticien pour la sélection des indicateurs de résultats.</li>
</ul>



<p>Ces outils visent à améliorer la qualité des produits financiers, à standardiser le suivi des investissements naturels et à mobiliser davantage de financement privé autour de la biodiversité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13386" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La finance climatique et l’adaptation, des priorités et des enjeux pour Dakar à la COP 30</title>
		<link>https://farafinanews.com/la-finance-climatique-et-ladaptation-des-priorites-et-des-enjeux-pour-dakar-a-la-cop-30/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 07:49:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Belém]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[COP30]]></category>
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					<description><![CDATA[Les priorités du Sénégal, à la 30ème&#160;Conférence des nations unies sur le climat (COP 30) qui se déroule actuellement à Belém, au Brésil, portent pour l’essentiel sur la finance climatique, a-t-on appris de la direction du changement climatique, de la transition écologique et des financements verts, le bras technique du ministère sénégalais de l’Environnement et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les priorités du Sénégal, à la 30<sup>ème</sup>&nbsp;Conférence des nations unies sur le climat (COP 30) qui se déroule actuellement à Belém, au Brésil, portent pour l’essentiel sur la finance climatique, a-t-on appris de la direction du changement climatique, de la transition écologique et des financements verts, le bras technique du ministère sénégalais de l’Environnement et de la Transition écologique.</p>



<p>Ces priorités concernent précisément le respect par les pays développés de leurs engagements de financement de l’adaptation dans les pays en voie de développement, précise la même source.</p>



<p>‘’Aux négociations sur le climat, à Belém, au Brésil, les priorités du Sénégal porteront sur le respect des pays développés de leurs engagements de financements climatique pour l’adaptation : fournir la totalité des 40 milliards de dollars pour la période 2020-2025’’, lit-on notamment dans un rapport de présentation de la direction du changement climatique, de la transition écologique et des financements verts transmis, mardi, à l’APS.</p>



<p>D’après le document, Dakar les appelle également à ‘’préciser clairement (…) le plan pour atteindre le nouvel accord fixant un nouvel objectif de mobilisation de 300 milliards de dollars par an d’ici 2035 pour les pays en développement’’.</p>



<p>La direction du changement climatique, de la transition écologique et des financements verts estime cependant que lors des négociations des Nations unies sur le climat, le Nouvel objectif collectif quantifié (NCQG) de 300 milliards de dollars par an d’ici 2035 pour les pays pauvres pris à la COP 29 à Baku, en Azerbaïdjan, ‘’laisse d’importantes lacunes’’.</p>



<p>Le NCQG ‘’ne présente aucune garantie que les financements publics seront fournis à l’échelle des besoins, aucun objectif fondé sur les subventions et [note] une absence de définition claire de la confessionnalité ou de l’équivalence en dons’’, souligne le rapport.</p>



<p>En outre, ‘’la feuille de route Baku-Belém, présentant d’importantes lacunes, fait que la préoccupation fondamentale pour le Sénégal, ainsi que des pays en développement, reste la concrétisation du Nouvel objectif collectif quantifié (NCQG)’’, poursuit la même source.</p>



<p><strong>— ‘’La finance, pilier fondamental de l’action climatique’’ —</strong></p>



<p>&nbsp;A Belém, les principes à défendre portent sur la finance climatique, qui doit, selon le rapport, demeurer un pilier central de l’action climatique, notamment l’adaptation, l’atténuation, les pertes et dommages également appelée ‘’transition juste’’.</p>



<p>D’après le rapport de la NCQG, le financement climatique au profit des pays en développement doit reposer sur des subventions et des instruments non générateurs de dette, tout en renforçant les dimensions d’accès, de prévisibilité et de réactivité au genre.</p>



<p>D’autant plus que l’article 9.1 de l’Accord de Paris, adopté en 2015, rappelle l’obligation des pays développés de soutenir les pays en voie de développement.&nbsp;</p>



<p>En effet, il dispose que ’’les parties développées fournissent des ressources financières pour aider les parties en développement’’.</p>



<p>C’est d’ailleurs dans l’optique d’aider les pays en développement les plus vulnérables à faire face aux impacts néfastes des changements climatiques que le Fonds pertes et préjudices a été mis en place lors de la COP 28 à Dubaï, en 2023.&nbsp;</p>



<p>Face à ces défis, le Sénégal se mobilisera à Belém pour accroitre le financement des pertes et dommages afin de disposer d’un rapport permanent sur le paysage mondial d’une transition juste, souligne le document du NCQG.</p>



<p>Dakar va également s’engager à élaborer des lignes directrices volontaires pour inclure les pertes et dommages dans les Contributions déterminées au niveau national (CDN), c’est-à-dire les plans d’action climatique nationaux de chaque pays, créés dans le cadre de l’Accord de Paris.</p>



<p>La COP 30 de Belém, qui se tient&nbsp;<em>du 6 au 21 novembre 2025,</em>&nbsp;a comme thème central ‘’La protection de l’Amazonie et l’évaluation des progrès climatiques 10 ans après l’Accord de Paris’’.</p>



<p>Ce sommet mondial sur le climat mettra le focus sur les modalités de réévaluation des plans d’actions nationaux de lutte contre le changement climatique, la finalisation de la feuille de route&nbsp;de&nbsp; Baku-Belém&nbsp;sur&nbsp; la finance climatique et sur les modalités de mise en œuvre de l’objectif mondial sur l’adaptation.</p>



<p>Il est aussi l’occasion pour toutes les parties de présenter les 3èmes générations de Contributions déterminées au niveau national (CDN 3.0) afin de ne pas dépasser les 1,5°C de réchauffement du climat d’ici à 2035.</p>



<p><strong>APS</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>COP 30 Belém : Lula prône la transition, mais qui défend le droit des pauvres aux biens de la création</title>
		<link>https://farafinanews.com/cop-30-belem-lula-prone-la-transition-mais-qui-defend-le-droit-des-pauvres-aux-biens-de-la-creation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:55:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Belém]]></category>
		<category><![CDATA[COP 30]]></category>
		<category><![CDATA[Lula]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Magaye Gaye,Économiste International ,ancien cadre de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) RÉFLEXION NÉE À MADRID – 2010 Un jour, au détour d’une escale à l’aéroport de Madrid, j’ai longuement réfléchi au sens de la création et aux débats récurrents sur l’environnement. Crayon à la main, j’ai écrit une question simple :« Pourquoi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> Par Magaye Gaye,Économiste International ,ancien cadre de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)</p>



<p>RÉFLEXION NÉE À MADRID – 2010</p>



<p>Un jour, au détour d’une escale à l’aéroport de Madrid, j’ai longuement réfléchi au sens de la création et aux débats récurrents sur l’environnement. Crayon à la main, j’ai écrit une question simple :« Pourquoi l’homme veut-il se priver du pétrole, du gaz et du bois que Dieu lui a donnés pour vivre ? »Cette question, posée dans le silence d’une salle d’embarquement, me revient aujourd’hui à la veille de la COP 30, comme un appel à replacer la foi, la raison et la dignité humaine au centre du débat mondial.</p>



<p>1. UNE ÉCOLOGIE QUI OUBLIE DIEU ET L’HOMME</p>



<p>Les conférences sur le climat se succèdent avec les mêmes constats : promesses non tenues, prévisions alarmistes et absence de réalisme économique. La vision dominante continue d’opposer l’Homme et la Nature, en oubliant le Créateur, troisième pilier de l’équilibre universel.En écartant Dieu, le débat perd son fondement moral : l’homme n’est plus vu comme le dépositaire de la Terre, mais comme un coupable. Ses droits environnementaux fondamentaux – se nourrir, se chauffer, se loger – sont niés au nom d’une écologie dogmatique. Pendant que certains interdisent aux pauvres d’utiliser leurs forêts pour survivre, d’autres, plus riches, continuent à exploiter massivement les mêmes ressources sous couvert de transition énergétique. Ce décalage traduit une écologie idéologique, oublieuse de la réalité des peuples et des limites humaines. Le discours climatique se réduit à une culpabilisation globale où le plus faible porte la faute, alors que la responsabilité première incombe à ceux qui ont transformé la Terre en marché mondial.</p>



<p>2. LE VÉRITABLE ENNEMI : LE GASPILLAGE ET LA DÉMESURE</p>



<p>L’humanité ne manque pas de ressources, elle manque de gratitude et de mesure. Ce ne sont pas le pétrole, le gaz ou le bois qui détruisent la planète, mais la cupidité et le gaspillage. Chaque année, des milliards de litres d’eau et des millions de tonnes de nourriture sont jetés alors que la faim gagne du terrain. Des quantités d’énergie sont dilapidées dans un confort artificiel, des ressources naturelles transformées en produits jetables.Le problème n’est donc pas l’usage, mais l’abus. Dieu n’a pas créé un monde insuffisant ; c’est l’homme qui, par son désordre, a brisé l’harmonie naturelle. Ce déséquilibre moral se traduit par des nuisances climatiques : corruption, surconsommation, dérives géopolitiques. Les COP, depuis des décennies, n’ont jamais su intégrer cette dimension spirituelle. Elles se contentent d’un traitement technocratique du symptôme, ignorant la cause : la perte du sens sacré du don.Sur le plan international, le débat est souvent biaisé. Les engagements financiers annoncés – les fameux 100 milliards de dollars promis pour soutenir les pays vulnérables – restent virtuels. Et pendant que ces pays se débattent pour financer leur survie énergétique, les puissances industrialisées continuent d’imposer des standards écologiques qui freinent leur développement. Derrière la lutte contre le réchauffement se cache trop souvent une géopolitique d’influence : contenir l’essor des nations émergentes sous prétexte de protection planétaire.</p>



<p>3. LA VRAIE TRANSITION : REVENIR À DIEU</p>



<p>La Terre est un système autorégulé, programmé par une sagesse qui dépasse l’entendement humain : alternance du jour et de la nuit, régénération de l’eau, stabilité des montagnes, reproduction des espèces. Chaque élément obéit à un équilibre précis. L’homme n’a pas été créé pour défier cet ordre, mais pour en être le gardien. Quand il s’en écarte – par la corruption, la démesure ou la perte d’éthique – la nature réagit et le ramène à la modestie.La COP 30 ne devrait pas être une tribune politique de plus, mais un appel au sursaut spirituel. Il ne s’agit pas de condamner les énergies fossiles, mais d’apprendre à les utiliser avec justice et tempérance. Il ne s’agit pas non plus de culpabiliser l’humanité, mais de lui rappeler que le Créateur a fait de la Terre une demeure suffisante pour tous, à condition que chacun vive selon la mesure.L’écologie véritable repose sur trois piliers : Dieu, source de toute abondance ; l’Homme, bénéficiaire et responsable ; et la Nature, dépositaire des bienfaits divins. La vraie transition n’est pas énergétique, elle est intérieure. Sans retour vers Dieu, aucune écologie ne sera durable. Car protéger la Terre, c’est avant tout honorer Celui qui l’a créée.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégal organise ses premières Journées Climat et Développement</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-senegal-organise-ses-premieres-journees-climat-et-developpement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 01:07:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[CICAD]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Abdourahmane Diouf]]></category>
		<category><![CDATA[Journées Climat et Développement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal accueille, les 27 et 28 octobre 2025, les premières Journées Climat et Développement au CICAD de Diamniadio, sous l’égide du ministère de l’Environnement et de la Transition écologique et en partenariat avec la Banque mondiale. Le ministre Dr Abdourahmane Diouf a souligné, sur Radio Sénégal, l’importance de cet événement placé sous la coordination [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Sénégal accueille, les 27 et 28 octobre 2025, les premières Journées Climat et Développement au CICAD de Diamniadio, sous l’égide du ministère de l’Environnement et de la Transition écologique et en partenariat avec la Banque mondiale.</p>



<p>Le ministre Dr Abdourahmane Diouf a souligné, sur <em>Radio Sénégal</em>, l’importance de cet événement placé sous la coordination du Premier ministre : « Le climat, la désertification et l’érosion côtière doivent être au cœur de l’agenda national. Aucun secteur ne peut prospérer sans une maîtrise de ces enjeux. »</p>



<p>Les discussions porteront notamment sur le financement de la lutte contre le changement climatique et la responsabilité environnementale de tous les ministères. Le ministre a aussi insisté sur la nécessité d’une éducation citoyenne pour une meilleure gestion des espaces publics.</p>



<p>Ces journées visent à renforcer le leadership climatique du Sénégal et à promouvoir une approche inclusive associant État, secteur privé et société civile.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12-1024x740.png" alt="" class="wp-image-12725" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-12.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<title>L’attaque de la DGID : nos données en danger : Agissons tant qu’il est temps</title>
		<link>https://farafinanews.com/lattaque-de-la-dgid-nos-donnees-en-danger-agissons-tant-quil-est-temps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 19:06:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[DGID]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand j’ai appris l’attaque contre la DGID, j’ai eu un pincement au cœur. Pas seulement parce que c’est une institution centrale de notre pays, mais parce que cela touche à quelque chose de plus grand : la confiance que nous avons dans notre État.On a beau dire qu’aucun pays n’est totalement à l’abri, la vérité [&#8230;]]]></description>
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<p>Quand j’ai appris l’attaque contre la DGID, j’ai eu un pincement au cœur. Pas seulement parce que c’est une institution centrale de notre pays, mais parce que cela touche à quelque chose de plus grand : la confiance que nous avons dans notre État.On a beau dire qu’aucun pays n’est totalement à l’abri, la vérité c’est que certains se préparent mieux que d’autres. Chez nous, il est temps d’ouvrir les yeux. Nous devons apprendre de ce qui s’est passé et surtout agir.Le piège de la modernitéAujourd’hui, tout le monde court après les solutions modernes. On parle d’automatisation, de robots logiciels (RPA), d’intelligence artificielle… ça impressionne, ça fait “moderne”. Mais soyons honnêtes : quand une attaque arrive, ce sont souvent ces systèmes trop connectés qui tombent les premiers.Si la DGID avait misé uniquement sur ces outils, le virus aurait tout emporté : les sauvegardes en ligne, les systèmes automatisés, tout. Comme un château de cartes qui s’écroule d’un coup.Le problème, c’est qu’on a trop souvent cette fascination pour la technologie “dernier cri” et qu’on oublie le bon sens. Comme si une belle voiture de luxe sans freins valait mieux qu’un vieux 4&#215;4 solide. </p>



<p><strong>Les vraies protections</strong></p>



<p> La vérité est plus simple : il existe des méthodes éprouvées qui sauvent. Les sauvegardes air-gapped, complètement déconnectées d’Internet. C’est comme une porte blindée que personne ne peut forcer à distance. Les bandes LTO, qu’on retire et qu’on range hors ligne. Le stockage WORM, qui empêche toute modification des données une fois écrites.Et surtout, la fameuse règle du 3-2-1 : trois copies, sur deux supports différents, dont une hors site.Et il faut le dire clairement : ces pratiques ne sont pas coûteuses comparées aux dégâts que peut causer une cyberattaque. On parle de milliards de francs CFA de pertes, d’un service public paralysé, d’une population laissée dans l’angoisse. Alors qu’une bonne politique de sauvegarde, c’est quelques millions bien investis.</p>



<p><strong>Attention aux cadeaux empoisonnés</strong></p>



<p>Je veux aussi parler d’un point sensible : le matériel offert par des pays étrangers. On l’a vu récemment avec les tablettes et ordinateurs offerts par la Chine à nos institutions, notamment à l’Assemblée nationale. La générosité est appréciable, mais la prudence est nécessaire.Dans le monde actuel, où la guerre numérique fait rage, chaque cadeau technologique mérite qu’on s’interroge : peut-on vraiment confier nos données fiscales et administratives les plus sensibles à des équipements dont nous ne maîtrisons ni la conception ni les composants ?</p>



<p>Les grandes puissances qui dominent le numérique fabriquent elles-mêmes leurs outils stratégiques. Elles savent pourquoi. Et nous, allons-nous continuer à tendre nos données à d’autres, au risque de payer un prix que nous n’avons pas vu venir ?</p>



<p><strong>La dimension humaine oubliée</strong></p>



<p>On parle souvent de logiciels, de machines, mais on oublie un point clé : l’humain.La plupart des attaques réussissent parce que quelqu’un clique sur un lien piégé, ouvre un mail frauduleux, ou parce que la formation manque.Former les agents, sensibiliser les citoyens, créer une vraie culture de la cybersécurité… voilà des chantiers essentiels. La technologie seule ne suffira jamais si l’humain reste la porte d’entrée la plus vulnérable.</p>



<p>Un devoir pour l’ÉtatCe que je demande à nos dirigeants est simple :I nvestir dans des solutions hybrides, modernes mais sûres.Former nos jeunes à la cybersécurité, car ce sont eux qui devront protéger le pays demain. Bâtir des infrastructures indépendantes, qui ne dépendent pas de l’extérieur. Et surtout, instaurer une vraie culture de la sécurité dans toutes les institutions. L’attaque contre la DGID doit être un signal d’alarme. Ce n’est pas un incident qu’on doit vite oublier, mais une leçon à tirer. Le Sénégal mérite mieux que l’improvisation. Il mérite une vraie stratégie pour protéger ses données et sa souveraineté numérique.Et surtout, il faut qu’on arrête de croire que “ça n’arrive qu’aux autres”. Le numérique est devenu une arme. Et comme toute arme, elle peut se retourner contre celui qui n’est pas préparé. Le temps d’agir, c’est maintenant.</p>



<p><strong>Djim Mbathie, étudiant-chercheur en cybersécurité à l’UQAC</strong></p>
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		<title>Dakar : la décharge de Mbeubeuss se transforme en un éco-parc</title>
		<link>https://farafinanews.com/dakar-la-decharge-de-mbeubeuss-se-transforme-en-un-eco-parc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 20:42:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Mbeubeuss]]></category>
		<category><![CDATA[Moussa Bala Fofana]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon le ministre de l&#8217;Urbanisme, des Collectivités Territoriales et de l&#8217;Aménagement des Territoires, Moussa Bala Fofana, l&#8217;ancienne décharge de Mbeubeuss, jadis la plus grande d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest, est en pleine transformation. Une visite récente a permis de constater les progrès d&#8217;un chantier qui vise à faire renaître écologiquement les 115 hectares du site. Le projet, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon le ministre de l&rsquo;Urbanisme, des Collectivités Territoriales et de l&rsquo;Aménagement des Territoires, Moussa Bala Fofana, l&rsquo;ancienne décharge de Mbeubeuss, jadis la plus grande d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, est en pleine transformation. Une visite récente a permis de constater les progrès d&rsquo;un chantier qui vise à faire renaître écologiquement les 115 hectares du site.</p>



<p>Le projet, mené par la PROMOGED, a déjà accompli des avancées concrètes :</p>



<p>189 297 m³ de terre ont été déplacés.</p>



<p>20 hectares ont été terrassés, et 5,8 hectares recouverts de latérite.</p>



<p>La construction de 600 mètres de digues est en cours pour protéger le site.</p>



<p>Ces travaux préparent le terrain pour un futur centre de tri et de transfert des déchets. Les études de conception sont lancées et les infrastructures clés comme les ponts-bascules et les bureaux sont déjà planifiées.</p>



<p>La transformation de Mbeubeuss va au-delà de la gestion des déchets. Le projet prévoit de créer un véritable éco-parc incluant :</p>



<p>Une plateforme de compostage pour valoriser les déchets organiques.</p>



<p>Un programme de végétalisation pour restaurer la biodiversité.</p>



<p>Des parcours sportifs et des aires de jeux pour le public.</p>



<p>Par ailleurs, l&rsquo;aspect social est au cœur de cette initiative. Le projet accompagne plus de 3 000 personnes vers une reconversion professionnelle, garantissant une indemnisation équitable et la préservation de leurs moyens de subsistance dans le cadre d&rsquo;une économie verte.</p>



<p>Le ministre a conclu en affirmant que cette métamorphose de Mbeubeuss n&rsquo;est pas seulement un chantier, mais un modèle de transition écologique pour l&rsquo;Afrique, symbolisant l&rsquo;engagement du gouvernement en faveur d&rsquo;un avenir durable.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-9.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-9-1024x740.png" alt="" class="wp-image-11739" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-9-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-9-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-9-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-9-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-9.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<title>Des activistes marchent à Dakar pour la justice climatique</title>
		<link>https://farafinanews.com/des-activistes-marchent-a-dakar-pour-la-justice-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 13:08:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[activistes]]></category>
		<category><![CDATA[justice climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[SENEGAL-ENVIRONNEMENT-SENSIBILISATION Dakar, 18 sept (APS) – Des acteurs du secteur de l’environnement venant des régions de l’intérieur du Sénégal ont marché jeudi à Dakar pour sensibiliser sur les enjeux de la justice climatique, dans la cadre de la Semaine d’action universelle pour le climat, a constaté un reporter de l’APS. Dès les premières heures de [&#8230;]]]></description>
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<p><img decoding="async" src="https://aps.sn/wp-content/uploads/2025/09/ong-marche-grp.webp" alt="Des activistes marchent à Dakar pour la justice climatique"></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>SENEGAL-ENVIRONNEMENT-SENSIBILISATION</strong></h2>



<p>Dakar, 18 sept (APS) – Des acteurs du secteur de l’environnement venant des régions de l’intérieur du Sénégal ont marché jeudi à Dakar pour sensibiliser sur les enjeux de la justice climatique, dans la cadre de la Semaine d’action universelle pour le climat, a constaté un reporter de l’APS.</p>



<p>Dès les premières heures de la matinée, plusieurs jeunes ont investi le rond-point de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), point de départ d’une grande procession qui a pris fin à la place du Souvenir africain, sur la corniche ouest dakaroise.</p>



<p>Les marcheurs, en uniforme, casquettes bien vissées sur la tête, portaient des pancartes sur lesquelles figuraient des messages de sensibilisation sur la problématique de la justice climatique.</p>



<p>Ils scandaient, tout au long de la marche et dans une atmosphère conviviale : “Justice climatique ! Justice climatique !”.</p>



<p>“Nous marchons pour que les politiques publiques répondent enfin aux urgences des enjeux climatiques en soutenant le financement agroécologique”, a déclaré Khaita Sylla, la directrice de la section sénégalaise d’Actionaid international, structure initiatrice de cette “marche verte” à Dakar.</p>



<p>D’autres organisations de défense de l’environnement comme Spac West Africa, Corps Africa, Activista ou encore Global Platform ont participé à cette marche organisée dans le cadre de la Semaine d’action universelle pour le climat.</p>



<p>“Cet événement s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Semaine verte du climat, observée dans le monde entier. Nous profitons de cette période pour défendre plusieurs thématiques liées au climat”, a expliqué Khaita Sylla, en première ligne lors de cette marche.</p>



<p>“Nous plaidons pour que les politiques publiques correspondent enfin aux urgences climatiques, en privilégiant le financement agroécologique. Nous marchons pour notre survie, pour un avenir juste, durable et inclusif”, a-t-elle insisté.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://aps.sn/wp-content/uploads/2025/09/ong-marche.webp" alt="Des activistes marchent à Dakar pour la justice climatique" class="wp-image-378695"/></figure>



<p>Depuis le 15 septembre, Actionaid Sénégal est en train de dérouler diverses initiatives comme des forums de discussions, en lien avec des thématiques relatives au climat et ses interconnexions avec les communautés, les jeunes et la fiscalité, a-t-elle ajouté.</p>



<p>D’après Mme Sylla, à l’échelle nationale, Actionaid Sénégal “mise grandement sur l’engagement des jeunes”, perçus par l’ONG comme des acteurs essentiels de la transition écologique et porteurs d’avenir.</p>



<p>“Nous avons de nombreux mouvements de jeunesse qui nous accompagnent. Le message est puissant. Les jeunes incarnent le présent tout autant que l’avenir. Il est impératif qu’ils soient au cœur des discussions sur le climat, car il s’agit de leur futur, mais aussi de leur présent”, a-t-elle déclaré.</p>



<p>“Les jeunes vivent dans des communautés rurales et ressentent les effets du changement climatique. Leur présence envoie un message fort aux décideurs pour qu’ils investissent dans l’agroécologie” et fassent en sorte que ”la question climatique soit centrale dans les prises de décision”, plaide Khaita Sylla.</p>



<p>Fatoumata Binta Touré, activiste de la League Global Platform, une entité d’Actionaid Sénégal, ne dit pas autre chose et dit attendre de l’Etat qu’il respecte les engagements qu’il a pris en matière d’agroécologie et d’agriculture en général.</p>



<p>“Nous exigeons que les financements alloués aux engrais organiques soient honorés, que la distribution soit transparente, et que la question de genre soit intégrée. En somme, nous appelons l’État à respecter tous les engagements liés à la COP21 et aux financements nécessaires”, dit Mme Touré.</p>



<p>Elle considère que la justice climatique requiert le respect des engagements pris lors des différents sommets internationaux réunissant chaque année les pays signataires de la Convention des Nations unies pour lutter contre les changements climatiques.</p>



<p>“Nous demandons justice pour tous ces pays qui, bien qu’ils ne soient pas pollueurs, subissent violemment les conséquences de la pollution”, a-t-il souligné.</p>



<p>Modou Fall, vêtu intégralement de déchets plastiques, d’où son surnom “l’homme plastique”,&nbsp; a fait part de sa satisfaction de participer à cette lutte pour le climat, au nom de l’association d’où son surnom, président de l’association “Sénégal Propre” dont il est le président.</p>



<p>“Nous sommes ici pour soutenir la jeunesse sénégalaise dans son engagement envers la protection de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique”, déclare cet activiste cinquantenaire, stature imposante.</p>



<p>A ses yeux, le réchauffement climatique “ne représente plus une simple menace ou un discours, mais une réalité existentielle qui continue de ravager”.</p>



<p>Il a signalé que dernièrement, de nombreux dégâts liés au changement climatique ont été observés sur la plage de Yarakh et à Thiaroye-sur-mer, dans la région de Dakar, et plus globalement sur l’ensemble des côtes sénégalaises.</p>



<p>Sur cette base, “l’homme plastique” juge “impératif de travailler en synergie pour combattre le réchauffement climatique et envisager des alternatives pour préserver l’humanité”, conclut “l’homme plastique”.</p>



<p><strong>APS</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Sommet Climat africain, un tournant stratégique : l&#8217;Afrique se positionne en actrice des solutions</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-sommet-climat-africain-un-tournant-strategique-lafrique-se-positionne-en-actrice-des-solutions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 21:18:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Addis-Abeba]]></category>
		<category><![CDATA[COP30]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 2e Sommet africain sur le climat (ACS2), récemment achevé, a marqué un tournant décisif dans la stratégie du continent face aux enjeux climatiques. Loin de la posture traditionnelle de victime de la crise, l&#8217;Afrique s&#8217;est affirmée comme une force de proposition, avec des annonces financières et des initiatives inédites destinées à attirer des investissements [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-7b7ed726937ca1a0f6ddbdde01c1b596">Le 2e Sommet africain sur le climat (ACS2), récemment achevé, a marqué un tournant décisif dans la stratégie du continent face aux enjeux climatiques. Loin de la posture traditionnelle de victime de la crise, l&rsquo;Afrique s&rsquo;est affirmée comme une force de proposition, avec des annonces financières et des initiatives inédites destinées à attirer des investissements verts.</p>



<p>Le sommet a été le théâtre d&rsquo;engagements financiers sans précédent. Au total, 150 milliards de dollars vont être mobilisés, dont 50 milliards via le nouveau Pacte africain pour l&rsquo;innovation climatique (ACIC) et le Fonds africain pour le climat (ACF). Ces montants, auxquels s&rsquo;ajoutent 100 milliards de dollars promis par les institutions financières du continent, reflètent une volonté claire de s&rsquo;affranchir de la dépendance à l&rsquo;aide internationale.</p>



<p>Selon Aissatou Diouf, responsable au sein de l&rsquo;ONG ENDA Énergie, cette stratégie montre une Afrique qui agit et propose des solutions plutôt que d&rsquo;attendre l&rsquo;aide. Alexandre Guibert Lette, directeur exécutif de l&rsquo;ONG Teranga Lab, confirme ce changement de cap, affirmant que les dirigeants cherchent à « positionner le continent comme un marché d’investissements climatiques ».</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des ambitions prometteuses mais des défis persistants</h3>



<p>Si la nouvelle approche est saluée par les experts, elle soulève aussi des questions. Aissatou Diouf et Alexandre Guibert Lette soulignent que le succès de ces initiatives dépend de trois défis majeurs : la transparence dans la gestion des fonds, la capacité à développer des projets concrets, et une meilleure prise en charge de l&rsquo;adaptation aux changements climatiques, qui reste le « parent pauvre » des financements.</p>



<p>Les experts mettent en garde contre le risque de créer de nouveaux instruments financiers qui ne seraient pas accessibles aux pays les plus vulnérables. La réforme de l&rsquo;architecture de la dette et le transfert de technologies sont également jugés essentiels pour garantir que ces financements profitent réellement aux communautés locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le Pacte africain, un atout diplomatique pour la COP30</h3>



<p>Le Pacte africain pour l’innovation climatique, qui ambitionne de développer 1 000 solutions africaines d’ici 2030, est perçu comme un levier diplomatique majeur. Selon Aissatou Diouf, ce pacte donne à l&rsquo;Afrique « plus de poids diplomatique et politique » pour défendre ses priorités lors de la COP30 au Brésil. En s&rsquo;appuyant sur des engagements internes, le continent renforce la crédibilité de ses demandes et peut exiger des engagements concrets de la communauté internationale.</p>



<p>En marge du sommet, le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a annoncé la candidature de son pays pour accueillir la COP32 en 2027, une initiative qui vise à consolider le rôle de l&rsquo;Afrique sur la scène climatique mondiale.</p>



<p>Le véritable test, pour l&rsquo;Afrique, sera désormais de transformer ces promesses en réalisations tangibles sur le terrain, prouvant ainsi au monde qu&rsquo;elle est bien l' »architecte de son propre avenir vert », comme l&rsquo;a souligné Wamkele Mene, secrétaire général de la Zlecaf.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3-1024x740.png" alt="" class="wp-image-11109" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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