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	<title>Culture Archives -</title>
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	<title>Culture Archives -</title>
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	<item>
		<title>Le monde célèbre Frantz Fanon à Dakar pour le centenaire de sa naissance</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-monde-celebre-frantz-fanon-a-dakar-pour-le-centenaire-de-sa-naissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 09:02:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
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		<category><![CDATA[Frantz Fanon]]></category>
		<category><![CDATA[Musée des Civilisations noires]]></category>
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					<description><![CDATA[Dakar s’apprête à accueillir un événement intellectuel majeur : le Colloque international « Fanon, l’espérance africaine », organisé du 17 au 20 décembre 2025 au Musée des Civilisations noires. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la célébration du centenaire de Frantz Fanon, figure incontournable de la pensée décoloniale et du panafricanisme. La cérémonie d’ouverture [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Dakar s’apprête à accueillir un événement intellectuel majeur : le Colloque international « <em>Fanon, l’espérance africaine</em> », organisé du 17 au 20 décembre 2025 au Musée des Civilisations noires. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la célébration du centenaire de Frantz Fanon, figure incontournable de la pensée décoloniale et du panafricanisme.</strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture officielle se tiendra le mercredi 17 décembre à 16 h, en présence de nombreuses autorités, chercheurs, artistes, représentants d’institutions et membres de la société civile. Le colloque de Dakar vient clôturer une série de manifestations organisées à travers le monde pour revisiter et vulgariser l’héritage intellectuel de Fanon, psychiatre, écrivain et révolutionnaire dont les travaux ont profondément marqué les luttes pour la dignité humaine.</p>



<p>Pendant trois jours, 120 intellectuels venus de 23 pays d’Afrique, de la diaspora, d’Europe et d’Amérique se réuniront autour d’une conférence inaugurale, de 19 panels, 5 plénières et 2 keynotes. Les échanges porteront sur la pertinence actuelle des analyses de Fanon, notamment sur l’aliénation psychique et culturelle, le racisme, les rapports de pouvoir et les dynamiques de domination.</p>



<p>Un siècle après sa naissance, la pensée de Fanon continue d’influencer de nombreux mouvements contemporains, des luttes panafricaines aux mobilisations comme Black Lives Matter. À Dakar, l’objectif ne sera pas seulement de commémorer, mais de réactiver sa pensée pour éclairer les combats actuels contre les inégalités économiques, géopolitiques et raciales. Les organisateurs entendent ainsi encourager une réappropriation critique de son œuvre afin de nourrir la quête d’une véritable désaliénation collective et d’une rupture avec les survivances du néocolonialisme.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14215" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<title>Dakar Court 2025 : le festival international du court métrage ouvre ses portes</title>
		<link>https://farafinanews.com/dakar-court-2025-le-festival-international-du-court-metrage-ouvre-ses-portes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 23:06:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[7e art en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Dakar Court 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[La 8e édition du Festival International de Courts Métrages de Dakar (Dakar Court) s’est ouverte ce mardi, donnant le coup d’envoi d’une semaine dédiée à la création cinématographique africaine. Jusqu’au 13 décembre, la capitale sénégalaise devient un carrefour pour les talents émergents et les professionnels du cinéma. Au-delà des projections, Dakar Court porte une ambition [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La 8e édition du Festival International de Courts Métrages de Dakar (Dakar Court) s’est ouverte ce mardi, donnant le coup d’envoi d’une semaine dédiée à la création cinématographique africaine. Jusqu’au 13 décembre, la capitale sénégalaise devient un carrefour pour les talents émergents et les professionnels du cinéma.</strong></p>



<p>Au-delà des projections, Dakar Court porte une ambition forte : sensibiliser les jeunes à la création audiovisuelle tout en accompagnant les professionnels dans la structuration de la filière du court métrage sur le continent. Le festival se veut à la fois un espace de découverte, de formation et de mise en réseau.</p>



<p>L’édition 2025 propose une sélection internationale de films, des ateliers destinés aux apprentis cinéastes et plusieurs rencontres professionnelles. Autant d’activités qui visent à renforcer l’écosystème du cinéma africain et à soutenir la professionnalisation du secteur.</p>



<p>Avec une programmation éclectique ouverte au public comme aux professionnels, Dakar Court confirme son statut d’événement incontournable pour l’avenir du 7e art en Afrique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14053" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Dakar Court 2025 : une 8ᵉ édition riche en hommages et en talents émergents</title>
		<link>https://farafinanews.com/dakar-court-2025-une-8%e1%b5%89-edition-riche-en-hommages-et-en-talents-emergents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 14:20:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Aïcha Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[Baba Diop]]></category>
		<category><![CDATA[Dakar Court 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Fatou Kiné Sène]]></category>
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					<description><![CDATA[La 8e édition du Festival international Dakar Court se tiendra du 9 au 13 décembre 2025 à Dakar. L’événement mettra en compétition dix courts-métrages, dont trois productions sénégalaises. Par ailleurs, six films issus d’écoles de cinéma seront également projetés, parmi lesquels figurent trois œuvres sénégalaises. Cette édition sera marquée par la présidence du jury assurée [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>La 8e édition du Festival international Dakar Court se tiendra du 9 au 13 décembre 2025 à Dakar. L’événement mettra en compétition dix courts-métrages, dont trois productions sénégalaises. Par ailleurs, six films issus d’écoles de cinéma seront également projetés, parmi lesquels figurent trois œuvres sénégalaises.</strong></p>



<p>Cette édition sera marquée par la présidence du jury assurée par la grande actrice franco-sénégalaise Aïcha Maïga. Le président du festival, Mory Kane, a annoncé qu’un hommage particulier sera rendu aux journalistes culturels et critiques de cinéma ayant contribué à la relance du 7e art au Sénégal et en Afrique. Parmi eux, Baba Diop, Olivier Barlet et Fatou Kiné Sène, première présidente de la Fédération de la Culture Cinématographique au Sénégal.</p>



<p>Un hommage spécial sera également dédié au doyen du cinéma africain, Ousmane Sembène. Son fils, Alain Sembène, recevra le prix au nom de la famille.</p>



<p>Les projections auront lieu à l’Institut français, au cinéma Pathé, ainsi qu’au Canal Olympia.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-13997" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06-1024x768.jpeg 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06-300x225.jpeg 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06-768x576.jpeg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p>Représentant la Direction de la Cinématographie et de l’Audiovisuel, Mounirou Barro, chargé de la coopération et de la communication, a salué la qualité de l’organisation. Il a réaffirmé l’engagement de l’État, à travers le FOPICA, à soutenir l’initiative. De son côté, le directeur de l’Institut français, Lorent Vigué, a félicité la constance et la vision des organisateurs. Il a souligné que Dakar Court Métrage s’impose aujourd’hui comme un tremplin incontournable pour le court métrage sénégalais et africain, à l’image du prestigieux Festival de Cannes.</p>



<p>La cérémonie d’ouverture et les projections officielles se tiendront au théâtre de verdure de l’Institut français de Dakar.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06-1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06-1-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-13998" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06-1-1024x768.jpeg 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06-1-300x225.jpeg 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06-1-768x576.jpeg 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-02-at-14.07.06-1.jpeg 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p><strong>Auteur :</strong> <strong>Ndoura Gobéïa</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13850" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Clap Ivoire 2025 : triomphe du cinéma sénégalais avec deux Grands Prix</title>
		<link>https://farafinanews.com/clap-ivoire-2025-triomphe-du-cinema-senegalais-avec-deux-grands-prix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 23:14:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[FESPACO]]></category>
		<category><![CDATA[festival Clap Ivoire]]></category>
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					<description><![CDATA[La 25ᵉ édition du festival Clap Ivoire, vitrine des courts-métrages de jeunes cinéastes ouest-africains, a une nouvelle fois mis en lumière l’essor du cinéma sénégalais. Deux réalisateurs du pays ont remporté les distinctions majeures lors de la compétition internationale organisée à Abidjan. Le Grand Prix UEMOA a été attribué au documentariste sénégalais Abdoul Aziz Basse [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La 25ᵉ édition du festival Clap Ivoire, vitrine des courts-métrages de jeunes cinéastes ouest-africains, a une nouvelle fois mis en lumière l’essor du cinéma sénégalais. Deux réalisateurs du pays ont remporté les distinctions majeures lors de la compétition internationale organisée à Abidjan.</strong></p>



<p>Le Grand Prix UEMOA a été attribué au documentariste sénégalais Abdoul Aziz Basse pour son film <em>2002, Bataille contre l’Oubli</em>. Le jury a salué une œuvre profondément ancrée dans la mémoire collective, retraçant deux événements majeurs de l’histoire récente du Sénégal : la première participation des Lions à une Coupe du monde de football et le naufrage du bateau <em>Le Joola</em>. Déjà primé au FESPACO, le documentaire interroge le rapport au souvenir et la responsabilité face aux drames nationaux.</p>



<p>Selon les organisateurs, cette distinction confirme la montée en puissance du documentaire sénégalais sur la scène cinématographique africaine.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Khalifa Ba décroche le Grand Prix Kodjo-Ebouclé</strong></h3>



<p>Le Grand Prix Kodjo-Ebouclé, qui récompense le meilleur film international, a été remis à <strong>Khalifa Ba</strong> pour sa fiction <em>Guedj Amoul Bankhass</em>, réalisée par Ivère Hounkpatin avec l’acteur Pape Aly Diop. Le film s’attaque au phénomène de l’émigration irrégulière à travers les trajectoires de jeunes candidats au départ maritime vers l’Europe. Inspirée de faits réels, l’œuvre alerte sur les risques mortels de ces traversées clandestines et interpelle la jeunesse, les familles et les décideurs.</p>



<p>La fiction a également remporté les prix de la Meilleure direction et du Meilleur son dans la catégorie Côte d’Ivoire cinéma.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un espace d’intégration culturelle</strong></h3>



<p>Organisé en deux phases, sélection nationale dans les pays membres de l’UEMOA puis compétition finale à Abidjan, Clap Ivoire rassemble un jury composé de professionnels issus des huit États de l’Union. Le festival, conçu comme un outil d’intégration culturelle, encourage les échanges entre jeunes créateurs et valorise des récits africains authentiques.</p>



<p>Déjà révélateur de talents tels que Moly Kane, El Hadji Mamadou Niang « Leuz » ou Khardiatou Sow, l’événement demeure un tremplin essentiel pour les cinéastes sénégalais.</p>



<p>Cette 25ᵉ édition consolide la place de Clap Ivoire comme plateforme incontournable de professionnalisation et de rayonnement du cinéma ouest-africain, tout en confirmant la singularité et la créativité des voix sénégalaises.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13850" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Jimmy Cliff, la star jamaïcaine du reggae, est mort à l&#8217;âge de 81 ans</title>
		<link>https://farafinanews.com/jimmy-cliff-la-star-jamaicaine-du-reggae-est-mort-a-lage-de-81-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 17:24:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Bob Marley]]></category>
		<category><![CDATA[Jimmy Cliff]]></category>
		<category><![CDATA[Kingston]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chanteur jamaïcain Jimmy Cliff est mort à l&#8217;âge de 81 ans, a annoncé lundi sa compagne Latifa Chambers sur son compte officiel sur le réseau social Instagram. La légende du reggae est décédée à la suite d&#8217;une crise d&#8217;épilepsie, qui a causé une pneumonie.  La star du reggae Jimmy Cliff est morte à l&#8217;âge [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le chanteur jamaïcain Jimmy Cliff est mort à l&rsquo;âge de 81 ans, a annoncé lundi sa compagne Latifa Chambers sur son compte officiel sur le réseau social Instagram. La légende du reggae est décédée à la suite d&rsquo;une crise d&rsquo;épilepsie, qui a causé une pneumonie. </strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://s.france24.com/media/display/19d96fb4-c92d-11f0-bfc8-005056bf30b7/w:1280/p:16x9/AP619215777460.jpg" alt="Jimmy Cliff vu au Riot Fest &amp; Carnival à Douglas Park le dimanche 13 septembre 2015 à Chicago."/><figcaption class="wp-element-caption">Jimmy Cliff au Riot Fest &amp; Carnival à Douglas Park le dimanche 13 septembre 2015 à Chicago.&nbsp;© Barry Brecheisen, Invision via AP</figcaption></figure>



<p>La star du reggae Jimmy Cliff est morte à l&rsquo;âge de 81 ans, a annoncé lundi 24 novembre sa compagne Latifa Chambers sur Instagram. Le Jamaïcain est décédé à la suite d&rsquo;une crise d&rsquo;épilepsie, qui a causé une pneumonie.</p>



<p>« À tous ses fans à travers le monde, sachez que votre soutien a été sa force tout au long de sa carrière. Il appréciait vraiment l&rsquo;amour de chacun de ses fans », a poursuivi celle qui partageait sa vie.</p>



<p>Né James Chambers le 30 juillet 1944, lors d’un ouragan dans la paroisse de St. James, dans le nord-ouest de la Jamaïque, il déménage dans les années 1950 avec son père de la ferme familiale à la capitale, Kingston, déterminé à réussir dans l’industrie musicale.</p>



<p>À seulement 14 ans, il devient célèbre au niveau national grâce à la chanson « Hurricane Hattie », qu’il a écrite.</p>



<p>Jimmy Cliff enregistrera par la suite plus de 30 albums et se produira dans le monde entier, notamment à Paris, au Brésil et lors de l’Exposition universelle de New York en 1964. L’année suivante, Chris Blackwell d’Island Records, le producteur qui a lancé Bob Marley et les Wailers, invita Jimmy Cliff à travailler avec lui au Royaume-Uni.</p>



<p>Il s’est ensuite tourné vers le cinéma, jouant dans le film culte de 1972 « The Harder They Come », réalisé par Perry Henzell, qui a fait découvrir le reggae à un public international. Le film montrait les aspects les plus durs de la vie jamaïcaine, redéfinissant l’île comme autre chose qu’un simple terrain touristique de cocktails, plages et cascades.</p>



<p>« Quand j’aurai réalisé toutes mes ambitions, je suppose que j’aurai accompli ce que je voulais et je pourrai simplement dire ‘génial’ », déclarait-il dans une interview en 2019, alors qu’il perdait la vue. « Mais j’ai toujours faim. Je le veux. J’ai encore ce feu brûlant à l’intérieur de moi – comme je viens de te le dire. J’ai encore de nombreuses rivières à traverser ! ».&nbsp;</p>



<p>Pour&nbsp;Bob Dylan, « Vietnam »&nbsp;était la meilleure chanson de protestation jamais écrite.</p>



<p>L’esprit anti-establishment de sa musique donnait une voix non seulement aux difficultés rencontrées par les Jamaïcains, mais aussi à la joie et à la résilience qui persistaient malgré la pauvreté et l’oppression. Au fil des ans, Jimmy Cliff a collaboré avec les Rolling Stones, Elvis Costello, Annie Lennox et Paul Simon.</p>



<p>En 2012, il a remporté un Grammy Award du meilleur album reggae pour « Rebirth », produit par Tim Armstrong du groupe punk Rancid, et un autre Grammy en 1984 pour « Cliff Hanger ».</p>



<p>Jimmy Cliff a reçu l’Order of Merit, la plus haute distinction jamaïcaine dans les arts et les sciences et a été intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 2010.</p>



<p>France 24 <em>Avec AFP</em></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décès d’Abdoul Aziz Mbaye : Gueum Sa Bopp rend hommage à un homme de culture et de valeurs</title>
		<link>https://farafinanews.com/deces-dabdoul-aziz-mbaye-gueum-sa-bopp-rend-hommage-a-un-homme-de-culture-et-de-valeurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 17:44:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoul Aziz Mbaye]]></category>
		<category><![CDATA[Gueum Sa Bopp]]></category>
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					<description><![CDATA[Le mouvement Gueum Sa Bopp, par la voix de sa cellule de communication, a exprimé sa profonde tristesse suite au décès de Monsieur Abdoul Aziz Mbaye, figure éminente de la culture sénégalaise. Dans un communiqué publié ce lundi, les « Jambaars » saluent la mémoire d’un homme reconnu pour sa courtoisie, son humilité et sa [&#8230;]]]></description>
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<p>Le mouvement Gueum Sa Bopp, par la voix de sa cellule de communication, a exprimé sa profonde tristesse suite au décès de Monsieur Abdoul Aziz Mbaye, figure éminente de la culture sénégalaise.</p>



<p>Dans un communiqué publié ce lundi, les « Jambaars » saluent la mémoire d’un homme reconnu pour sa courtoisie, son humilité et sa sagesse. Homme de Culture, Abdoul Aziz Mbaye est décrit comme un défenseur des valeurs de dialogue et de transmission, dont l’engagement a marqué toute une génération.</p>



<p>« Sa disparition représente une perte inestimable pour le Sénégal, pour le monde de la culture et pour tous ceux qui croient encore à la force de la parole et des traditions », souligne le communiqué.</p>



<p>Le mouvement appelle à perpétuer son héritage et à poursuivre le combat pour le rayonnement des valeurs sénégalaises, chères au défunt.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-1024x740.png" alt="" class="wp-image-12437" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Célébrer le livre ne suffit pas : il nous faut des bibliothèques, maintenant</title>
		<link>https://farafinanews.com/celebrer-le-livre-ne-suffit-pas-il-nous-faut-des-bibliotheques-maintenant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 22:48:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Forum national sur le livre]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Babou Biram FAYE Le Forum national sur le livre et la lecture, célébré la semaine dernière en présence du Président Bassirou Diomaye Faye, a rappelé combien la lecture est au cœur de la citoyenneté et de l’émancipation. Mais, il y a une vérité qu’il faut oser dire : sans lieux pour lire, se documenter [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Par Babou Biram FAYE</strong></p>



<p>Le Forum national sur le livre et la lecture, célébré la semaine dernière en présence du Président Bassirou Diomaye Faye, a rappelé combien la lecture est au cœur de la citoyenneté et de l’émancipation. Mais, il y a une vérité qu’il faut oser dire : sans lieux pour lire, se documenter et accéder au savoir, ces célébrations resteront des gestes symboliques, sans impact réel sur le pays.<br>Pendant trop longtemps, les jeunes Sénégalais en quête de lecture se sont réfugiés dans les centres culturels étrangers. Ces espaces ont, certes, permis l’accès aux livres, mais, au prix d’une diffusion d’imaginaires, de modèles et d’idéologies qui ne reflétaient pas toujours nos réalités, ni nos valeurs.<br>Aujourd’hui, continuer à dépendre de ces relais culturels extérieurs, c’est renoncer à notre souveraineté intellectuelle.</p>



<p>Nous avons les moyens, mais, où est la volonté ?</p>



<p>Le Sénégal n’a pas besoin d’attendre pour agir. Dakar dispose déjà d’infrastructures pouvant devenir des pôles du livre et de la connaissance. La Maison de la Presse, avec sa terrasse, ses salles et son sous-sol inexploité, pourrait être transformée en bibliothèque nationale moderne, espace de lecture publique ou médiathèque connectée.<br>Dans les régions, les centres culturels publics, les établissements scolaires et certaines grandes écoles peuvent servir de relais. Mais, tant que ces lieux restent sous-équipés, fermés au public ou réduits à des coquilles vides, la célébration du livre restera une façade.</p>



<p>Le vrai chantier, c’est la souveraineté culturelle</p>



<p>Créer des bibliothèques nationales, des médiathèques régionales et des centres de lecture de proximité n’est pas une faveur : c’est un impératif stratégique. C’est ainsi que l’on forme des citoyens ancrés dans leur culture, ouverts au monde, et capables de transmettre leur patrimoine.<br>Cette ambition doit s’accompagner de la numérisation et de la réhabilitation des Archives nationales, afin que notre mémoire écrite soit accessible, valorisée et protégée. Aucune nation ne peut construire son avenir en confiant sa mémoire aux autres.</p>



<p>Lire n’est pas un luxe, c’est une dignité</p>



<p>Il faut en finir avec l’idée que le livre se promeut seulement par des discours, des journées commémoratives ou des salons sporadiques. La lecture se pratique dans des lieux pensés pour cela : bibliothèques, médiathèques, salles d’archives, espaces scolaires adaptés, centres de documentation polyvalents. Sans cela, nous continuerons à parler du livre sans jamais l’habiter.<br>Le moment est venu de transformer les symboles en infrastructures, les intentions en politiques publiques, et les slogans en actes.<br>La jeunesse sénégalaise ne réclame pas des photos officielles, encore moins des discours d&rsquo;intention, mais, des espaces de savoir.<br>C’est ainsi que l’on construit une Nation intellectuellement libre.<br>C&rsquo;est mon avis.<br>Bon repos dominical.</p>



<p><strong>Par Babou Biram Faye (BBF)</strong><br><strong>Journaliste-communicant</strong><br><strong>Homme de culture</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Nécrologie : décès d&#8217;Abdou Aziz Mbaye, l&#8217;un des gardiens de la tradition orale sénégalaise</title>
		<link>https://farafinanews.com/necrologie-deces-dabdou-aziz-mbaye-lun-des-gardiens-de-la-tradition-orale-senegalaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 22:07:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Abdou Aziz Mbaye]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdou Aziz Mbaye, président des communicateurs traditionnels du Sénégal, est décédé ce dimanche soir à Dakar, à l&#8217;hôpital Fann, des suites d’une brève maladie. L&#8217;information a été confirmée par des sources proches de sa famille. Reconnu comme un acteur majeur du griotisme moderne, Abdou Aziz Mbaye s’était imposé au fil des années comme un pilier [&#8230;]]]></description>
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<p>Abdou Aziz Mbaye, président des communicateurs traditionnels du Sénégal, est décédé ce dimanche soir à Dakar, à l&rsquo;hôpital Fann, des suites d’une brève maladie. L&rsquo;information a été confirmée par des sources proches de sa famille.</p>



<p>Reconnu comme un acteur majeur du griotisme moderne, Abdou Aziz Mbaye s’était imposé au fil des années comme un pilier de la médiation sociale et culturelle au Sénégal. Son engagement constant visait la valorisation du patrimoine oral et la transmission des savoirs ancestraux. Il œuvrait inlassablement pour rapprocher les générations autour des valeurs de dialogue, de respect et de paix.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-1024x740.png" alt="" class="wp-image-12437" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Prochaine sortie de »Campus Inconnu » : Youssoupha Kamité de l&#8217;engagement étudiant au roman engagé</title>
		<link>https://farafinanews.com/prochaine-sortie-decampus-inconnu-youssoupha-kamite-de-lengagement-etudiant-au-roman-engage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 16:27:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Ubuntu]]></category>
		<category><![CDATA[Campus Inconnu]]></category>
		<category><![CDATA[Faoye]]></category>
		<category><![CDATA[UGB]]></category>
		<category><![CDATA[Youssouf Kamité]]></category>
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					<description><![CDATA[Né le 22 novembre 2000 à Diamaguène Sicap Mbao et originaire de Faoye (région de Fatick), Youssoupha Kamité est une figure montante de la littérature sénégalaise. Après l&#8217;obtention de son baccalauréat en 2021, il intègre l&#8217;Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis au département de Géographie. À l&#8217;UGB, Kamité se distingue rapidement par son leadership et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Né le 22 novembre 2000 à Diamaguène Sicap Mbao et originaire de Faoye (région de Fatick), Youssoupha Kamité est une figure montante de la littérature sénégalaise. Après l&rsquo;obtention de son baccalauréat en 2021, il intègre l&rsquo;Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis au département de Géographie.</strong></p>



<p><strong>À l&rsquo;UGB, Kamité se distingue rapidement par son leadership et son engagement. Il exerce plusieurs responsabilités clés : président de séance du Collectif des Délégués de l’UFR Lettres et Sciences Humaines (LSH), membre actif de la Coordination des Étudiants de Saint-Louis (CESL), et membre du Conseil Académique de l’UGB.</strong></p>



<p><strong>Ces années d&rsquo;action et de lutte en milieu universitaire, marquées par « des deuils et des espoirs », ont forgé l&rsquo;inspiration de son premier ouvrage. Son roman, « Campus Inconnu », est une œuvre engagée qui rend hommage à la jeunesse étudiante sénégalaise, mêlant mémoire et critique sociale.</strong></p>



<p><strong>Actuellement en master, Youssoupha Kamité poursuit ses études, affirmant une double quête : académique et de justice. Il s&rsquo;impose comme le porte-étendard d&rsquo;une génération qui place la parole et l&rsquo;action au centre de sa lutte pour la dignité.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-15.36.23.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-15.36.23-724x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-12434" style="width:840px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-15.36.23-724x1024.jpeg 724w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-15.36.23-212x300.jpeg 212w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-15.36.23.jpeg 764w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></a></figure>



<p><strong>Entretien</strong></p>



<p><strong>Sans révéler l&rsquo;intrigue, pourriez-vous nous parler des principaux thèmes que vous abordez dans Campus Inconnu ? Qu&rsquo;est-ce qui a été l&rsquo;élément déclencheur, la source d&rsquo;inspiration principale, qui vous a poussé à explorer cet « univers de l&rsquo;inconnu » dans un cadre universitaire ?</strong></p>



<p>Campus Inconnu n’est pas seulement un roman sur la vie universitaire, c’est avant tout une plongée dans l’âme de la jeunesse sénégalaise, dans ce qu’elle vit, ressent, et espère derrière les murs du campus.<br>Les thèmes que j’aborde sont multiples :<br>il y a l’engagement étudiant, bien sûr, mais aussi la quête de justice, la solidarité, le deuil,<br>et surtout la résilience. C’est une histoire qui parle du prix de la dignité, de la force de la<br>mémoire collective, et de ce moment où la jeunesse se rend compte qu’elle doit elle-même<br>écrire son histoire.<br>L’élément déclencheur, c’est mon propre vécu. J’ai été acteur et témoin de beaucoup de<br>réalités sur le campus de Saint-Louis des moments de lutte, de douleur, mais aussi de<br>fraternité et d’espoir.<br>J’ai voulu transformer cette expérience en parole universelle, pour dire que derrière<br>chaque étudiant, il y a une histoire de courage, de rêve et de combat silencieux.<br>Le mot “inconnu” du titre renvoie à cela : à tout ce qu’on ne voit pas, à tout ce qui se vit<br>dans le silence des couloirs, dans les nuits d’attente, dans les cœurs blessés mais debout.<br>C’est une façon de donner un visage humain à la jeunesse, au-delà des clichés et des<br>statistiques.</p>



<p><strong>Pourquoi avoir choisi le milieu universitaire, un lieu souvent associé à la connaissance et à la rationalité, comme décor pour un récit intitulé Campus Inconnu ? Le titre suggère une dichotomie entre un environnement familier et une part d&rsquo;ombre ou de mystère. Comment cette opposition se traduit-elle dans l&rsquo;atmosphère ou la narration du livre ?</strong></p>



<p>Avant tout, je suis universitaire. J’ai vécu, ressenti et observé de l’intérieur ce que je<br>raconte dans Campus Inconnu. Ce n’est pas une fiction détachée de la réalité, mais une<br>portion de mon propre parcours, une mémoire vécue.<br>J’ai choisi le milieu universitaire parce qu’il représente à la fois l’espoir et la contradiction.<br>C’est le lieu du savoir, de la réflexion, de la rationalité mais c’est aussi un espace de lutte,<br>d’injustice et de désillusion. Un endroit où les étudiants, censés être le cœur battant de la<br>nation, se retrouvent souvent confrontés à des conditions de vie précaires, à la violence<br>symbolique, voire physique.<br>Le titre Campus Inconnu traduit ce paradoxe. Derrière le décor familier de l’université, il y a<br>un univers méconnu, une face cachée que j’ai voulu dévoiler.<br>C’est un monde de résilience, de solidarité, de sacrifices et de rêves brisés.<br>Dans le fond, c’est aussi un livre de transmission : montrer que derrière chaque étudiant<br>qu’on croise, il y a une histoire, un combat, un espoir.</p>



<p><strong>Comment avez-vous abordé la construction de vos personnages principaux, notamment dans leur confrontation avec l&rsquo;inconnu ou le mystère du campus ? Avez-vous puisé dans des archétypes d&rsquo;étudiants ou d&rsquo;enseignants, et dans quelle mesure leurs réactions face à l&rsquo;étrange reflètent-elles des questionnements humains plus larges ?</strong></p>



<p>La construction des personnages dans Campus Inconnu est avant tout un travail<br>d’humanité et de mémoire. Chaque figure, qu’il s’agisse d’un étudiant, d’un enseignant ou<br>d’un simple témoin des événements, a été pensée comme le reflet d’une réalité vécue sur<br>les campus sénégalais. J’ai voulu que chacun porte une part de vérité, une part de doute,<br>une part de résistance.<br>Bien vrai que Kathy fait référence à ma propre personne, la vraie Kathy existe bel et bien.<br>C’est une amie, une sœur de cœur, une étudiante que j’admire profondément. J’ai choisi<br>d’emprunter son nom pour m’auto-décrire, mais aussi pour donner un visage féminin à un<br>combat souvent dominé par les voix masculines. À travers elle, je voulais pousser les<br>jeunes filles à s’intéresser au militantisme universitaire, à la prise de parole, à la défense<br>des droits des étudiants.<br>Mais Campus Inconnu, ce n’est pas seulement Kathy. Toutes les autres personnes qui y<br>figurent ont réellement partagé ces luttes, ces nuits d’assemblée, ces moments d’espoir et<br>de désillusion. Ce sont des visages familiers, des camarades avec qui j’ai vécu les mêmes<br>combats, les mêmes colères, les mêmes rêves.<br>Et puis, il y a Alpha et Prospère, les deux martyrs. Ils n’ont pas été inventés. Ce sont des<br>camarades étudiants, des frères tombés dans la lutte, dont la mémoire habite chaque page<br>de ce livre. À travers eux, j’ai voulu immortaliser une génération entière qui a payé cher<br>pour défendre sa dignité et son droit à l’éducation.<br>En somme, Kathy, c’est moi à travers elle, mais aussi elles à travers moi. Et Campus<br>Inconnu, c’est nous tous ceux qui ont cru, qui ont tenu, qui ont souffert, mais qui ont<br>surtout espéré.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-16.02.21.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-16.02.21-576x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-12435" style="width:840px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-16.02.21-576x1024.jpeg 576w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-16.02.21-169x300.jpeg 169w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-16.02.21.jpeg 720w" sizes="auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px" /></a></figure>



<p><strong>L&rsquo;écriture d&rsquo;un roman, surtout s&rsquo;il touche au mystère ou à l&rsquo;inexplicable, demande une gestion particulière de la tension et du rythme. Quel a été l&rsquo;aspect le plus défiant du processus d&rsquo;écriture de Campus Inconnu, et comment avez-vous maintenu la cohérence et le suspense tout au long du récit ?</strong></p>



<p>L’écriture de Campus Inconnu a été un véritable voyage émotionnel avant d’être un<br>exercice littéraire. Le plus grand défi n’était pas seulement de maintenir la tension, mais de<br>trouver le juste équilibre entre le réalisme et l’émotion, entre le vécu et la narration. Le livre<br>parle d’événements profondément humains la peur, la révolte, la perte, le courage et il<br>fallait que chaque page garde cette intensité sans tomber dans le pathos ou la froideur<br>documentaire.<br>Ce qui a été le plus difficile, c’était de faire ressentir le mystère sans l’inventer, de suggérer<br>l’inexplicable à travers le silence, le deuil, ou la solitude des personnages. Le suspense ne<br>repose pas sur des intrigues cachées, mais sur la tension morale et psychologique :<br>comment continuer à croire, à espérer, à lutter, quand tout semble perdu ?<br>Pour maintenir la cohérence du récit, j’ai beaucoup travaillé sur le rythme intérieur du texte.<br>Il y a des moments de tempête les manifestations, les décisions politiques, les drames puis<br>des respirations : la chambre 91M, les discussions entre amis, les scènes de doute. Cette<br>alternance donne au lecteur le temps de sentir, de réfléchir, de respirer avec les<br>personnages.<br>Chaque chapitre a été conçu comme une onde, avec une montée, une cassure, puis un<br>écho. C’est ce qui permet au suspense de rester vivant jusqu’à la fin pas parce qu’on<br>attend un rebondissement, mais parce qu’on suit des âmes en quête de sens.<br>Et finalement, c’est peut-être ça, le vrai mystère de Campus Inconnu : comment des jeunes<br>gens ordinaires, plongés dans des circonstances extraordinaires, trouvent encore la force<br>d’espérer.</p>



<p><strong>Quelle est, selon vous, la principale réflexion ou le sentiment dominant que vous aimeriez que le lecteur emporte avec lui après avoir refermé Campus Inconnu ? Avez-vous une attente particulière quant à la réception de ce livre par le public, notamment par ceux qui connaissent le milieu universitaire ?</strong></p>



<p>Ce que j’aimerais, avant tout, c’est que le lecteur referme Campus Inconnu avec un<br>mélange de lucidité et d’espérance. Lucidité, parce que ce livre montre la réalité brute du<br>milieu universitaire sénégalais : les inégalités, les luttes, les frustrations, les drames mais<br>aussi cette immense humanité qui habite chaque étudiant, chaque pavillon, chaque rêve.<br>Et espérance, parce que malgré tout, malgré les épreuves, il y a toujours une lumière : celle<br>de la solidarité, de la foi en l’avenir, et du pouvoir transformateur du savoir.<br>Je veux que le lecteur comprenne que Campus Inconnu n’est pas seulement une histoire<br>d’université c’est une histoire de société, une métaphore du Sénégal jeune, en quête de<br>reconnaissance, de dignité et de justice.<br>Ceux qui connaissent le milieu universitaire y verront sans doute un miroir : des visages<br>familiers, des lieux, des scènes qu’ils ont vécues. Mais j’espère surtout qu’ils y verront une<br>mémoire partagée, un hommage à tous ceux qui ont donné un sens à la lutte étudiante<br>parfois au prix de leur vie, comme Alpha et Prospère.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-16.02.30.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-16.02.30-576x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-12436" style="width:840px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-16.02.30-576x1024.jpeg 576w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-16.02.30-169x300.jpeg 169w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/WhatsApp-Image-2025-10-19-at-16.02.30.jpeg 720w" sizes="auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-1024x740.png" alt="" class="wp-image-12437" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-9.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nécrologie : la cantatrice Adja Dial Mbaaye s&#8217;est éteinte</title>
		<link>https://farafinanews.com/necrologie-la-cantatrice-adja-dial-mbaaye-sest-eteinte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 21:06:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Adja Dial Mbaaye]]></category>
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					<description><![CDATA[La scène musicale et culturelle sénégalaise est en deuil. La célèbre chanteuse et cantatrice Adja Dial Mbaaye est décédée ce mardi 14 octobre 2025, a rapporté plusieurs sites d&#8217;information. Figure bien connue du grand public, Adja Dial Mbaaye s&#8217;était distinguée non seulement par sa carrière musicale jalonnée de succès, mais aussi par son engagement culturel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La scène musicale et culturelle sénégalaise est en deuil. La célèbre chanteuse et cantatrice Adja Dial Mbaaye est décédée ce mardi 14 octobre 2025, a rapporté plusieurs sites d&rsquo;information.</p>



<p>Figure bien connue du grand public, Adja Dial Mbaaye s&rsquo;était distinguée non seulement par sa carrière musicale jalonnée de succès, mais aussi par son engagement culturel et religieux. Elle était particulièrement attachée à la ville de Tivaouane et à la voie de Cheikh El Hadj Malick Sy (rta).</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-6.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-6-1024x740.png" alt="" class="wp-image-12292" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-6-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-6-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-6-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-6-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-6.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



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