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	<title>Union africaine Archives -</title>
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	<title>Union africaine Archives -</title>
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		<title>Coup d’État en Guinée-Bissau : l’Union africaine condamne fermement et exige la libération du président Embaló</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 18:45:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Addis-Abeba]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ali Youssouf]]></category>
		<category><![CDATA[Umaro Sissoco Embaló]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Union africaine (UA) a réagi avec fermeté au coup d’État militaire survenu le 26 novembre 2025 en Guinée-Bissau, qui a conduit à l’arrestation du président Umaro Sissoco Embaló ainsi que de plusieurs responsables politiques, alors que le pays s’apprêtait à annoncer les résultats de l’élection présidentielle. Dans un communiqué publié depuis Addis-Abeba, le Président de [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>L’Union africaine (UA) a réagi avec fermeté au coup d’État militaire survenu le 26 novembre 2025 en Guinée-Bissau, qui a conduit à l’arrestation du président Umaro Sissoco Embaló ainsi que de plusieurs responsables politiques, alors que le pays s’apprêtait à annoncer les résultats de l’élection présidentielle.</strong></p>



<p>Dans un communiqué publié depuis Addis-Abeba, le Président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, a condamné « sans équivoque » cette prise de pouvoir par la force, rappelant la politique de tolérance zéro de l’organisation continentale envers tout changement inconstitutionnel de gouvernement. Il a souligné que cette position est ancrée dans les principaux textes normatifs de l’UA, dont l’Acte constitutif, la Déclaration de Lomé et la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance.</p>



<p>Le Président de la Commission a également pris acte de la déclaration conjointe publiée le même jour par les missions d’observation électorale de l’UA, de la CEDEAO et du Forum des anciens d’Afrique de l’Ouest. Il a insisté sur le respect impératif du processus électoral en cours, rappelant que la Commission nationale électorale (CNE) est la seule institution habilitée à proclamer les résultats officiels.</p>



<p>L’Union africaine appelle à la libération immédiate et inconditionnelle du président Embaló et des autres responsables arrêtés. Elle exhorte toutes les parties à faire preuve de retenue afin d’éviter une aggravation de la crise.</p>



<p>Le communiqué réaffirme la disponibilité de l’UA à travailler en coordination avec la CEDEAO et les partenaires internationaux pour restaurer la stabilité, préserver l’ordre constitutionnel et favoriser une sortie de crise par le dialogue.</p>



<p>Enfin, l’organisation continentale exprime sa solidarité envers le peuple de Guinée-Bissau, assurant son engagement à accompagner le pays sur la voie de la paix, de la stabilité et du renforcement démocratique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13850" style="width:28px;height:auto" srcset="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1024x740.png 1024w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-300x217.png 300w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-768x555.png 768w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3-1536x1110.png 1536w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-3.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Sommet UA-UE de Luanda: la réunion s&#8217;achève sans annonce forte mais avec de nombreux engagements</title>
		<link>http://farafinanews.com/sommet-ua-ue-de-luanda-la-reunion-sacheve-sans-annonce-forte-mais-avec-de-nombreux-engagements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 09:46:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Sommet UA-UE]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans leur communiqué final publié mardi 25 novembre, les deux institutions continentales saluent leur partenariat « unique et stratégique » et prennent de nombreux engagements. Parmi eux : celui de soutenir et de promouvoir le multilatéralisme, de renforcer leurs relations commerciales, de développer leur collaboration sur les minerais stratégiques ou encore de juguler l’immigration illégale tout en favorisant la [&#8230;]]]></description>
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<p>Dans leur communiqué final publié mardi 25 novembre, les deux institutions continentales saluent leur partenariat « <em>unique et stratégique</em> » et prennent de nombreux engagements. Parmi eux : celui de soutenir et de promouvoir le multilatéralisme, de renforcer leurs relations commerciales, de développer leur collaboration sur les minerais stratégiques ou encore de juguler l’immigration illégale tout en favorisant la mobilité des citoyens des deux blocs.</p>



<p>Après deux jours d’échanges et de rencontres, les 80 délégations qui avaient été conviées en <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/angola/">Angola</a></strong> pour le septième sommet <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/union-africaine/">Union africaine</a></strong> (UA)-Union européenne (UE) se sont séparées ce mardi 25 novembre. Si le communiqué final publié par les deux institutions continentales, qui ont célébré les 25 années de leur partenariat « <em>unique et stratégique</em> » à l&rsquo;occasion de ce rendez-vous, ne contient aucune annonce forte, il comprend en revanche de nombreux engagements. Parmi eux notamment : celui de soutenir et de promouvoir le multilatéralisme, seule solution pour éviter « <em>le chaos</em> », selon le président du Conseil européen Antonio Costa.</p>



<p>«&nbsp;<em>Lorsque nous permettons à un État, quel qu&rsquo;il soit, de bafouer la sérénité et les frontières internationalement reconnues d&rsquo;un autre pays, nous les autorisons tous à en faire de même. C&rsquo;est pourquoi il n&rsquo;existe aucune alternative à l&rsquo;ordre multilatéral et international fondé sur des règles</em>&nbsp;», a ainsi déclaré celui-ci, soulignant au passage que le partenariat UA-UE&nbsp;reposait sur «&nbsp;<em>des valeurs partagées</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">«&nbsp;<em>Il faut que l’on arrive à exporter du cobalt, mais aussi des batteries de véhicule</em>&nbsp;»</h2>



<p>Les deux blocs ont également fait part de leur ambition de renforcer leurs relations commerciales et de développer leur collaboration sur les minerais stratégiques, point sur lequel l’Afrique a en particulier demandé à l&rsquo;Europe de créer des chaînes de valeur ajoutée. «&nbsp;<em>Il faut que l’on arrive à exporter du cobalt, mais aussi des batteries de véhicule</em>&nbsp;», a par exemple affirmé Tete Antonio, le chef de la diplomatie angolaise et hôte du sommet, pour qui de nombreux défis restent encore à relever.&nbsp;«<em>&nbsp;Nous avons parlé de paix, de sécurité, de gouvernance mais surtout, nous avons rappelé qu&rsquo;il faudra bien que l&rsquo;on travaille de façon à ce que la prospérité soit partagée et que les valeurs de solidarité, de coopération et de dialogue soient préservées</em>&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>S&rsquo;il a par ailleurs été beaucoup question de migrations avec comme objectif de juguler l’immigration illégale tout en favorisant la mobilité des citoyens, les crises que traversent les deux continents ont aussi été au cœur des discussions : la guerre en&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/ukraine/">Ukraine</a></strong>&nbsp;évidemment, mais aussi les conflits au&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/soudan/">Soudan</a></strong>&nbsp;et dans l&rsquo;est de la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/rdc/">RDC</a></strong>. En ce qui concerne les deux derniers,&nbsp;les participants au sommet ont condamné les atrocités commises par les Forces de soutien rapide (FSR) &#8211; notamment dans la ville d’El-Fasher &#8211; et réaffirmé leur soutien à la résolution 2773 des Nations unies ainsi qu&rsquo;aux discussions de Washington et de Doha pour ramener la paix dans l&rsquo;est du Congo où&nbsp;l’Europe n’a pas fait totalement sa part, a critiqué le ministre belge des Affaires étrangères.</p>



<p>«<em>&nbsp;L&rsquo;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/union-europ%C3%A9enne/">Union européenne</a></strong>&nbsp;s&rsquo;est peut être trop vite satisfaite d&rsquo;avoir pris des sanctions au mois de février ou au mois de mars dernier, sans se préoccuper ensuite suffisamment de l&rsquo;évolution du dossier. Et aujourd&rsquo;hui, je ne suis pas sûr que de nouvelles sanctions soit opportunes, au risque qu&rsquo;elles soient instrumentalisées pour justifier le déraillement des processus de médiation en cours : même s&rsquo;il faut rester lucide sur l&rsquo;urgence humanitaire, il ne faudrait pas que des narratifs inappropriés pointent l&rsquo;UE du doigt comme étant celle qui a finalement empêché la conclusion d&rsquo;accords</em>&nbsp;», a ainsi lancé Maxime Prévost.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mali : pour un gouvernement d&#8217;union nationale avant qu&#8217;il ne soit trop tard</title>
		<link>http://farafinanews.com/mali-pour-un-gouvernement-dunion-nationale-avant-quil-ne-soit-trop-tard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 17:17:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Pr Amath Ndiaye – Économiste, FASEG-UCAD Le Mali traverse l’une des pires crises de son histoire contemporaine. Face à l’effondrement progressif de l’État et à l’avancée des groupes jihadistes, il devient impératif de construire une réponse nationale inclusive, appuyée par la CEDEAO et la communauté internationale, pour sauver la stabilité du pays et de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Par Pr Amath Ndiaye – Économiste, FASEG-UCAD</strong></p>



<p>Le Mali traverse l’une des pires crises de son histoire contemporaine. Face à l’effondrement progressif de l’État et à l’avancée des groupes jihadistes, il devient impératif de construire une réponse nationale inclusive, appuyée par la CEDEAO et la communauté internationale, pour sauver la stabilité du pays et de toute la sous-région.</p>



<p>Le Mali traverse aujourd’hui l’une des pires crises de son histoire contemporaine. L’État s’effrite, les jihadistes gagnent du terrain, les populations s’épuisent et l’économie s’asphyxie. Le pays, coupé en deux, est désormais menacé d’un effondrement total si rien n’est fait pour restaurer la cohésion politique et la sécurité.</p>



<p>Dans ce contexte d’urgence absolue, la formation d’un gouvernement d’union nationale n’est plus une option politique : c’est une nécessité vitale.<br>Sur le plan sécuritaire, les groupes armés contrôlent des pans entiers du territoire. Les blocus imposés sur les routes d’approvisionnement paralysent Bamako, provoquant pénuries de carburant, flambée des prix et fermeture d’écoles.</p>



<p>Les ambassades, conscientes du danger croissant, appellent désormais leurs ressortissants à quitter le Mali. Cet exode diplomatique illustre l’ampleur de la perte de contrôle du territoire et la dégradation accélérée de la situation sécuritaire.</p>



<p>Sur le plan économique, tout est presque à l’arrêt : transports paralysés, commerces fermés, chantiers interrompus, production minière et agricole au ralenti. Les ménages peinent à se nourrir, et les recettes publiques s’effondrent.</p>



<p>Les sanctions passées et la rupture avec la CEDEAO ont isolé le Mali de ses partenaires naturels, coupant l’accès au marché régional et aux mécanismes de solidarité financière. Sur le plan diplomatique enfin, le pays s’est retranché dans un isolement dangereux, aggravé par les tensions avec plusieurs voisins, dont l’Algérie.</p>



<p>Aucun gouvernement, fut-il militaire ou civil, ne peut affronter seul un tel cumul de crises. Un gouvernement d’union nationale permettrait de rassembler les énergies du pays autour d’un même objectif : sauver la nation avant qu’elle ne s’effondre. Une telle équipe de large ouverture devrait inclure toutes les forces politiques, militaires et sociales prêtes à défendre l’unité et la stabilité du Mali. Sa mission serait double : stabiliser le pays à court terme, puis préparer le retour à un ordre constitutionnel crédible et durable.</p>



<p>Concrètement, ce gouvernement devrait, dans les six premiers mois, adopter un plan d’urgence pour rouvrir les corridors d’approvisionnement, garantir la sécurité de Bamako et des grandes villes, remettre en service les écoles et hôpitaux, relancer les activités économiques essentielles et lancer une concertation nationale pour tracer la feuille de route de la transition.</p>



<p>À moyen terme, il lui reviendrait d’organiser, avec l’appui technique de la CEDEAO et de l’Union africaine, un processus électoral transparent et inclusif, garantissant le retour à une gouvernance démocratique légitime.</p>



<p>La CEDEAO ne doit plus se contenter d’observer. Elle doit voler au secours du Mali, non pour sauver un régime, mais pour empêcher la chute d’un État dont l’effondrement serait catastrophique pour toute la sous-région. Elle doit aussi favoriser la reconnexion du Mali avec la communauté internationale, condition indispensable pour mobiliser les ressources, restaurer la confiance et réintégrer le pays dans les mécanismes régionaux de solidarité.<br>Dans cette urgence, un appui logistique ou militaire de la communauté internationale — sous mandat africain ou onusien — doit être envisagé pour stopper, puis faire reculer les jihadistes, en coordination étroite avec la CEDEAO et les forces maliennes. Un soutien sécuritaire rapide combiné à une aide économique et humanitaire d’urgence est indispensable pour rétablir les services essentiels et redonner espoir aux populations.</p>



<p>Le Mali ne retrouvera pas la paix dans la solitude. Comme l’a montré l’histoire, les guerres se gagnent par la raison, la concertation et les alliances, jamais dans le repli ou la fierté blessée.<br>Il ne s’agit pas ici d’un soutien aveugle à la junte, mais d’un appel au réalisme politique. La priorité n’est pas de changer immédiatement de régime, mais de sauver ce qui reste de l’État malien, avant que le djihadisme ne s’en empare. Un gouvernement d’union nationale, adossé à l’appui coordonné de la CEDEAO et de la communauté internationale, constitue la seule voie réaliste pour éviter le chaos.</p>



<p>Aider le Mali aujourd’hui, c’est protéger toute l’Afrique de l’Ouest demain. Le temps n’est plus à l’attente ni aux postures. Il est à l’action concertée, à la lucidité et à la solidarité.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Flux financiers illicites : l’Afrique peine à mettre en place une riposte efficace, selon un rapport de l’Union africaine</title>
		<link>http://farafinanews.com/flux-financiers-illicites-lafrique-peine-a-mettre-en-place-une-riposte-efficace-selon-un-rapport-de-lunion-africaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 17:48:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[Un rapport publié le 27 août 2025 par le Panel de haut niveau de l’Union africaine sur les flux financiers illicites (UA HLP-IFF) alerte sur les faiblesses persistantes des pays africains à lutter efficacement contre les flux financiers illicites (FFI), malgré quelques avancées institutionnelles. Intitulé « Réussites et défis dans la mise en œuvre des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-db36c63f4396a9c3c96045ab2411e54a">Un rapport publié le 27 août 2025 par le Panel de haut niveau de l’Union africaine sur les flux financiers illicites (UA HLP-IFF) alerte sur les faiblesses persistantes des pays africains à lutter efficacement contre les flux financiers illicites (FFI), malgré quelques avancées institutionnelles.</p>



<p>Intitulé <em>« Réussites et défis dans la mise en œuvre des recommandations du Panel de haut niveau de l’Union africaine sur les flux financiers illicites »</em>, le document dénonce l’absence d’une stratégie continentale cohérente, un manque d’engagement institutionnel, et des politiques de donateurs jugées intrusives.</p>



<p>Le rapport souligne également que les évolutions géopolitiques récentes, tensions sino-américaines, pandémie de Covid-19, guerre en Ukraine, crise climatique et dette souveraine, ont accru la vulnérabilité de l’Afrique face à ces flux illicites, en particulier en raison de sa forte dépendance aux exportations extra-régionales.</p>



<p>Si certains États ont mis en place des cellules de renseignement financier, des agences anticorruption ou des registres de bénéficiaires effectifs, l’impact de ces initiatives reste limité par le manque de coopération régionale et des capacités institutionnelles insuffisantes.</p>



<p>Le rapport déplore également la faiblesse des bases de données douanières, la régulation défaillante des institutions financières non bancaires, l’utilisation massive de l’argent liquide, ainsi que l’absence de contrôle efficace sur les bureaux de change et l’ouverture de comptes pour non-résidents.</p>



<p>Enfin, le Panel critique la vision actuelle de la mobilisation des ressources domestiques, jugée obsolète, et plaide pour une approche intégrée alliant création et mobilisation des ressources.</p>



<p>Les auteurs appellent à une coordination renforcée à l’échelle continentale et à une volonté politique plus forte pour freiner un phénomène qui prive l’Afrique de milliards de dollars chaque année.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-14.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-14-1024x740.png" alt="" class="wp-image-10307" style="width:28px;height:auto" srcset="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-14-1024x740.png 1024w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-14-300x217.png 300w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-14-768x555.png 768w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-14-1536x1110.png 1536w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/08/FarafinaNews-14.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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