<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Abdoulaye Diop Archives -</title>
	<atom:link href="https://farafinanews.com/tag/abdoulaye-diop/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://farafinanews.com/tag/abdoulaye-diop/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 14 Nov 2025 19:34:12 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2022/04/cropped-Farafina_News-32x32.png</url>
	<title>Abdoulaye Diop Archives -</title>
	<link>http://farafinanews.com/tag/abdoulaye-diop/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mali : « Cette pénurie n’est pas la première crise » (ministre)</title>
		<link>https://farafinanews.com/mali-cette-penurie-nest-pas-la-premiere-crise-ministre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 19:34:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[Mali pénurie de carburant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=13538</guid>

					<description><![CDATA[Abdoulaye Diop détaille les causes de la crise du carburant, les mesures sécuritaires et la coopération régionale, tout en réaffirmant la souveraineté du Mali. Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a accordé un entretien à la chaîne Al Jazeera, où il est revenu sur les causes de la récente pénurie de carburant, les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Abdoulaye Diop détaille les causes de la crise du carburant, les mesures sécuritaires et la coopération régionale, tout en réaffirmant la souveraineté du Mali.</strong></p>



<p>Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a accordé un entretien à la chaîne Al Jazeera, où il est revenu sur les causes de la récente pénurie de carburant, les mesures sécuritaires adoptées par le gouvernement et la coopération avec les partenaires régionaux.</p>



<p>Il a réaffirmé à plusieurs reprises la volonté du Mali de préserver sa souveraineté et de renforcer son autonomie.</p>



<p>Abdoulaye Diop a expliqué que cette pénurie, résultant d’attaques menées par des groupes armés contre des convois, s’inscrit dans une série de crises que traverse le pays depuis une décennie.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce n’est pas la première crise pour le Mali. Depuis dix ans, nous faisons face simultanément à des défis sécuritaires, économiques et politiques</em>&nbsp;», a-t-il rappelé.<br>Selon lui, les groupes terroristes ciblent de plus en plus les civils et les lignes logistiques, les forces maliennes leur ayant «&nbsp;<em>infligé des revers importants&nbsp;</em>» sur le terrain.</p>



<p>Pour répondre à cette situation, les autorités ont réorganisé l’appareil sécuritaire et mis en place des escortes militaires pour protéger les convois en direction de Bamako et d’autres régions.</p>



<p>Une commission de gestion des crises, dirigée par le Premier ministre, se réunit chaque semaine afin d’assurer la coordination et la continuité de l’approvisionnement.<br>«&nbsp;<em>Après quelques jours de désordre, l’État et la population ont réussi à stabiliser la situation</em>&nbsp;», a souligné le ministre.</p>



<p>La pénurie de carburant a néanmoins provoqué plusieurs perturbations, dont la fermeture des écoles du 27 octobre au 10 novembre, les difficultés logistiques ayant fortement affecté leur fonctionnement. Dans un climat marqué par la multiplication des attaques, le ministre des Affaires religieuses avait déjà démenti, sur la chaîne Al-Arabia, les rumeurs évoquant un «&nbsp;<em>siège</em>&nbsp;» de Bamako, précisant que les incidents visaient principalement les convois.</p>



<p>M. Diop est également revenu sur la coopération régionale, notamment avec le Niger et le Burkina Faso, soulignant que ces partenariats reposent sur des liens de solidarité et de fraternité. Il a rappelé que les trois pays mutualisent leurs capacités pour la sécurité, la défense et le développement économique.</p>



<p>Le chef de la diplomatie malienne a insisté sur l’importance de l’autonomie nationale en matière de sécurité, précisant que près d’un quart du budget de l’État est consacré à ce secteur. Il a affirmé que toute collaboration internationale doit respecter la souveraineté du Mali ainsi que ses choix stratégiques.</p>



<p>Il a aussi rappelé la création de la Confédération des États du Sahel (AES), réunissant le Mali, le Niger et le Burkina Faso, une alliance destinée à coordonner les efforts militaires contre les groupes armés et à renforcer la coopération économique. Parmi les projets déjà engagés figure notamment la mise en place d’une banque d’investissement et de développement du Sahel.</p>



<p>Revenant sur la sortie du Mali de la Cédéao, M. Diop a expliqué que cette décision répondait à la volonté de préserver l’indépendance du pays et de défendre ses intérêts fondamentaux. Selon lui, il s’agit d’un tournant politique visant à s’éloigner des pratiques néocoloniales et à rétablir une relation de confiance entre les populations et leurs partenaires régionaux.</p>



<p>Il a rappelé l’importance du respect dû aux missions diplomatiques et souligné que toute communication sur la situation du pays doit être relayée de manière responsable afin d’éviter la panique ou la diffusion de fausses informations. Il a insisté sur le fait que l’État demeure le seul garant d’une information officielle destinée à la population.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mali : échange avec les diplomates sur la crise du carburant</title>
		<link>https://farafinanews.com/mali-echange-avec-les-diplomates-sur-la-crise-du-carburant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 11:17:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[crise du carburant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=13239</guid>

					<description><![CDATA[Mercredi 5 novembre 2025, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a rencontré à Bamako le corps diplomatique et consulaire accrédité au Mali. La réunion a porté sur l’évolution de la situation sécuritaire et les difficultés d’approvisionnement en hydrocarbures consécutives aux attaques visant les convois de camions-citernes. Le ministre Abdoulaye Diop a présenté aux représentants [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Mercredi 5 novembre 2025, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a rencontré à Bamako le corps diplomatique et consulaire accrédité au Mali. La réunion a porté sur l’évolution de la situation sécuritaire et les difficultés d’approvisionnement en hydrocarbures consécutives aux attaques visant les convois de camions-citernes.</strong></p>



<p>Le ministre Abdoulaye Diop a présenté aux représentants des ambassades les mesures engagées par le gouvernement pour sécuriser les corridors logistiques, en particulier les voies reliant le Mali aux ports d’Abidjan, de Dakar et de Conakry. Il a indiqué que les Forces armées maliennes, en coordination avec les pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), poursuivent des opérations d’escorte des transports de carburant et de neutralisation des groupes armés actifs dans les zones traversées. Le ministre a également décrit un changement de mode opératoire attribué aux groupes affiliés au Jnim, qui ciblent désormais des infrastructures économiques et des convois routiers.</p>



<p>Cette rencontre intervient alors que plusieurs chancelleries occidentales ont récemment conseillé à leurs ressortissants de quitter le Mali ou d’éviter d’y voyager, en invoquant la dégradation des conditions de circulation sur les principaux axes routiers. Les alertes ont été émises notamment par les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, le Canada et l’Australie. Les recommandations s’adressent principalement aux personnels diplomatiques, travailleurs humanitaires, employés d’entreprises étrangères et prestataires intervenant dans les secteurs minier et énergétique.</p>



<p>Depuis septembre, les attaques contre les camions transportant des hydrocarbures en provenance du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et du Niger ont perturbé l’approvisionnement national. Des dépôts ont enregistré des tensions sur les stocks, entraînant une réduction des disponibilités dans certaines villes et un ralentissement des transports urbains et interurbains. Dans plusieurs localités, des établissements scolaires et des activités économiques fonctionnent selon des horaires réduits.</p>



<p>Selon des données compilées par des acteurs du secteur, le Mali importe la quasi-totalité de ses produits pétroliers par voie terrestre. Les perturbations observées sur les corridors Dakar–Kayes–Bamako, Abidjan–Ferkessédougou–Sikasso–Bamako et Conakry–Kourémalé–Bamako ont limité les volumes arrivant dans les dépôts régionaux. L’axe Labbezanga–Gao, depuis la frontière nigérienne, reste l’un des itinéraires partiellement sécurisés grâce à des escortes militaires.</p>



<p>Au cours des échanges, les chefs de mission diplomatique ont salué la tenue de ce briefing, estimant qu’il contribue à clarifier la situation dans un contexte où circulent de nombreuses informations non vérifiées. Ils ont exprimé leur soutien aux efforts en cours pour stabiliser la chaîne d’approvisionnement et ont réaffirmé la disponibilité de leurs États à coopérer face aux défis sécuritaires.</p>



<p>Le ministre Abdoulaye Diop a indiqué que la protection des populations et des ressortissants étrangers demeure une responsabilité souveraine des autorités maliennes et a assuré que les opérations en cours se poursuivront.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mali : polémique sur des propos d’Abdoulaye Diop sur Modibo Keïta</title>
		<link>https://farafinanews.com/mali-polemique-sur-des-propos-dabdoulaye-diop-sur-modibo-keita/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 20:36:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[Modibo Keita]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=12282</guid>

					<description><![CDATA[Les déclarations du ministre malien des Affaires étrangères au Lomé Peace and Security Forum ont suscité un large débat au Mali. Ses propos évoquant le premier président du pays, Modibo Keïta, ont provoqué une vague de réactions, avant qu’il ne publie un message de clarification pour apaiser la controverse. Lors d’une intervention à Lomé aux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les déclarations du ministre malien des Affaires étrangères au Lomé Peace and Security Forum ont suscité un large débat au Mali. Ses propos évoquant le premier président du pays, Modibo Keïta, ont provoqué une vague de réactions, avant qu’il ne publie un message de clarification pour apaiser la controverse.</strong></p>



<p>Lors d’une intervention à Lomé aux côtés de ses homologues burkinabè et nigérien, Abdoulaye Diop a cité l’exemple de Modibo Keïta pour illustrer les défis du leadership africain à l’époque des indépendances. Selon des extraits largement relayés sur les réseaux sociaux, le ministre a déclaré que «&nbsp;<em>Modibo Keïta était un instituteur</em>&nbsp;» et qu’il «&nbsp;<em>n’avait pas été préparé à diriger un pays</em>&nbsp;», avant d’ajouter que les dirigeants actuels disposaient d’expériences et de compétences différentes. Ces propos ont rapidement été interprétés par une partie de l’opinion publique comme une dévalorisation de la figure du premier chef d’État du Mali indépendant.</p>



<p>En quelques heures, le débat s’est amplifié sur les réseaux sociaux maliens. Plusieurs internautes, personnalités politiques et associations de défense de la mémoire de Modibo Keïta ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une atteinte à l’héritage du père de la nation. Des voix se sont élevées appelant au respect de sa mémoire et rappelant son rôle déterminant dans l’accession du Mali à l’indépendance le 22 septembre 1960.</p>



<p>Les réactions se sont multipliées au-delà des cercles politiques. Des historiens et enseignants ont rappelé que Modibo Keïta, bien qu’issu de la profession d’instituteur, avait occupé plusieurs postes politiques majeurs avant 1960, notamment celui de député à l’Assemblée nationale française, de secrétaire d’État dans un gouvernement de la IVe République et de chef du gouvernement de la Fédération du Mali. Selon eux, ces éléments de parcours contredisent l’idée qu’il n’aurait pas été préparé à diriger le pays.</p>



<p>Face à la polémique croissante, Abdoulaye Diop a publié une mise au point sur ses comptes officiels. Dans ce message, il affirme son «&nbsp;<em>profond respect</em>&nbsp;» pour Modibo Keïta, qu’il qualifie de «&nbsp;<em>figure emblématique de notre indépendance et modèle d’intégrité, d’engagement patriotique et de clairvoyance</em>&nbsp;».</p>



<p>Il précise que son intention n’était «&nbsp;<em>nullement de diminuer son héritage</em>&nbsp;», mais de «&nbsp;<em>magnifier le modèle de réussite qu’il incarne dans le contexte des défis contemporains du leadership africain</em>&nbsp;». Le ministre conclut en soulignant que Modibo Keïta demeure pour lui «&nbsp;<em>une source d’inspiration constante dans la défense de la souveraineté et de la dignité du Mali</em>&nbsp;».</p>



<p>La controverse intervient quelques semaines après la célébration du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance du Mali, marquée par plusieurs hommages officiels à Modibo Keïta. Ce calendrier commémoratif a amplifié la portée émotionnelle de l’incident. Dans les médias nationaux, de nombreux éditorialistes ont souligné la place centrale de Modibo Keïta dans la construction de la mémoire nationale et dans la défense des valeurs de souveraineté, d’unité et de dignité.</p>



<p>Le ministère des Affaires étrangères n’a publié aucun autre communiqué complémentaire. Aucune mesure officielle n’a été annoncée concernant cette polémique. Cependant, des personnalités ont tenu à rappeler la nécessité de la prudence dans les interventions publiques à l’étranger, notamment lorsqu’il s’agit de figures historiques.</p>



<p>Modibo Keïta, né en 1915 et décédé en 1977, reste une référence majeure de l’histoire politique du Mali. Fondateur de l’Union soudanaise-RDA, il a conduit le pays à l’indépendance en 1960 et mis en œuvre une politique d’orientation socialiste avant d’être renversé par un coup d’État militaire en 1968. Son héritage demeure un symbole fort du nationalisme malien et de la quête d’unité africaine.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À l’ONU, la CUA promet d’éviter l’isolement de l’AES</title>
		<link>https://farafinanews.com/a-lonu-la-cua-promet-deviter-lisolement-de-laes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 15:40:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Bakary Yaou Sangaré]]></category>
		<category><![CDATA[Karamoko Jean Marie Traoré]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=11591</guid>

					<description><![CDATA[Les ministres sahéliens rencontrent le président de la Commission africaine dans le cadre de la médiation angolaise pour renouer le dialogue après des mois de tensions. Deux mois après la désignation du Burundais Évariste Ndayishimiye comme Envoyé spécial de l’UA pour le Sahel, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES ont rencontré lundi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les ministres sahéliens rencontrent le président de la Commission africaine dans le cadre de la médiation angolaise pour renouer le dialogue après des mois de tensions.</strong></p>



<p>Deux mois après la désignation du Burundais Évariste Ndayishimiye comme Envoyé spécial de l’UA pour le Sahel, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES ont rencontré lundi le président de la Commission africaine pour relancer concrètement leur coopération.</p>



<p>Cette rencontre du 22 septembre en marge de la 80e Assemblée générale des Nations Unies marque un tournant dans les relations entre l’Union Africaine et l’AES, «&nbsp;<em>après une période marquée par des incompréhensions et un déficit de dialogue</em>&nbsp;», selon un communiqué officiel relaté par le ministère burkinabé des Affaires étrangères. Elle s’inscrit dans la dynamique de la médiation initiée en juillet par le président de l’UA João Lourenço avec la nomination du président burundais comme médiateur pour renouer avec les pays sahéliens.</p>



<p><strong>Concrétisation de la médiation angolaise</strong></p>



<p>Les ministres Abdoulaye Diop (Mali), Bakary Yaou Sangaré (Niger) et Karamoko Jean Marie Traoré (Burkina Faso) ont exprimé «&nbsp;<em>dans une parfaite convergence de vue</em>&nbsp;»&nbsp;leurs attentes face à la crise sécuritaire sahélienne lors de cet entretien avec Mahmoud Ali Youssouf. Cette rencontre au siège de l’ONU constitue une étape importante de la dynamique de rapprochement initiée par l’Angola avec les pays de l’AES, suspendus de l’UA après des coups d’État mais confrontés à une urgence sécuritaire majeure.</p>



<p>La désignation d’Évariste Ndayishimiye en juillet dernier s’inscrit dans cette médiation angolaise plus large. João Lourenço s’était déjà entretenu le 4 juillet par téléphone avec le général Abdourahamane Tiani, président du CNSP du Niger, faisant suite à la mission de son ministre des Affaires étrangères Tete António, qui avait visité en juin les capitales sahéliennes. Ce dernier avait alors souligné que la situation constitue une « véritable urgence continentale » nécessitant une mobilisation africaine collective.</p>



<p><strong>« Sortir du narratif » anti-sahélien</strong></p>



<p>Les trois ministres ont insisté sur la nécessité pour l’UA «&nbsp;<em>d’être à l’écoute et de prendre ses décisions en tenant compte des réalités qui prévalent dans l’espace AES, plutôt que de s’en tenir uniquement à des principes abstraits</em>&nbsp;». Ils ont salué la nouvelle approche du président Youssouf, notamment l’envoi de missions permettant aux représentants africains de «&nbsp;<em>s’immerger dans la réalité des pays de l’AES</em>&nbsp;».</p>



<p>«<em>&nbsp;Il faut nécessairement corriger les erreurs d’appréciation à travers une immersion dans notre environnement, une proximité entre les décideurs et le terrain, et sortir du narratif porté par des personnes qui ne sont pas en contact avec nous</em>&nbsp;», a déclaré le ministre burkinabè Karamoko Jean Marie Traoré.</p>



<p>Évoquant la lutte antiterroriste, il a ajouté : «&nbsp;<em>Avec le terrorisme, c’est toute l’Afrique qui est concernée, pas seulement le Sahel. On ne saurait parler de terrorisme sans les pays de l’AES ; même suspendus, on ne doit pas parler de nous sans nous.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Architecture diplomatique renforcée</strong></p>



<p>Le mandat confié à Ndayishimiye consiste à «<em>&nbsp;intensifier les contacts avec les autorités de transition, les acteurs régionaux, la société civile et les partenaires internationaux pour favoriser le dialogue, construire un consensus et promouvoir des stratégies globales vers une paix durable</em>&nbsp;». Sa nomination vient renforcer celle récente de Mamadou Tangara comme Représentant spécial de la Commission de l’UA au Mali et au Sahel, basé à Bamako.</p>



<p>Cette architecture diplomatique répond aux critiques des États de l’AES, qui dénoncent leur marginalisation, notamment lors de l’exclusion du Niger d’un sommet de l’UA en 2025 sous la présidence de Moussa Faki Mahamat, désormais remplacé par Mahmoud Ali Youssouf.</p>



<p><strong>Promesse d’éviter « tout isolement »</strong></p>



<p>Le président de la Commission de l’UA a «<em>&nbsp;pris bonne note</em>&nbsp;» des préoccupations exprimées et reconnu «<em>&nbsp;la nécessité d’adapter les textes de l’organisation aux réalités propres à chaque État membre</em>&nbsp;». Il a assuré que «<em>&nbsp;sous son mandat, il veillera à éviter tout isolement des États de l’AES</em>&nbsp;».</p>



<p>Mahmoud Ali Youssouf a également salué «<em>&nbsp;la reprise de la coopération entre l’AES et la CEDEAO</em>&nbsp;», qu’il considère comme «&nbsp;<em>une étape importante vers le rétablissement des liens entre l’Union Africaine et la Confédération AES</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>La Commission que je préside continuera à soutenir et conseiller l’AES, mais aussi à prendre en compte ses critiques. Nous allons avancer ensemble</em>&nbsp;», a-t-il affirmé.</p>



<p>Cette séquence diplomatique – nomination de l’envoyé spécial en juillet, dialogue au sommet en septembre – illustre la volonté de l’Angola de concilier la suspension institutionnelle des États de l’AES avec la nécessité pragmatique de dialoguer face à la recrudescence des violences terroristes. Une diplomatie active qui témoigne de l’ambition angolaise de s’imposer comme médiateur continental, après avoir contribué récemment à l’accord de paix Rwanda-RDC de juin 2025.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rencontre stratégique entre Président Diomaye et l&#8217;UEMOA pour l&#8217;avenir économique régional</title>
		<link>https://farafinanews.com/rencontre-strategique-entre-president-diomaye-et-luemoa-pour-lavenir-economique-regional/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 21:43:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[UEMOA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=11179</guid>

					<description><![CDATA[Le président de la République a rencontré cet après-midi le président de la Commission de l&#8217;Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), M. Abdoulaye Diop, pour des discussions cruciales sur la situation économique régionale. Au cours de cette audience, M. Diop a félicité les autorités pour leur travail en matière de gestion des finances publiques, soulignant [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-195b7b26573fb8b4064b7d459e417332">Le président de la République a rencontré cet après-midi le président de la Commission de l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), M. Abdoulaye Diop, pour des discussions cruciales sur la situation économique régionale.</p>



<p>Au cours de cette audience, M. Diop a félicité les autorités pour leur travail en matière de gestion des finances publiques, soulignant les mesures prises pour assurer leur viabilité. Cette reconnaissance de l&rsquo;UEMOA met en lumière l&rsquo;importance des efforts nationaux pour maintenir un équilibre budgétaire et une stabilité financière, des facteurs essentiels pour la croissance économique.</p>



<p>Les discussions se sont également élargies pour inclure des sujets d&rsquo;intérêt mutuel, notamment la situation économique et institutionnelle de l&rsquo;Union. Cette partie de l&rsquo;entretien témoigne de l&rsquo;importance des liens entre le pays et l&rsquo;UEMOA, une organisation vitale pour la coopération et l&rsquo;intégration régionale.</p>



<p>Cette rencontre a été l&rsquo;occasion de renforcer les relations de travail entre les deux parties et de discuter de la manière dont les politiques nationales s&rsquo;alignent sur les objectifs régionaux de l&rsquo;UEMOA. C&rsquo;est un pas de plus vers une collaboration renforcée pour faire face aux défis économiques partagés dans la sous-région.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3-1024x740.png" alt="" class="wp-image-11109" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-3.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Union Economique et Monétaire Ouest-africaine, une économie résiliente face aux chocs endogènes et exogènes avec des perspectives prometteuses (Par Abdoulaye DIOP, Président de la Commission de l’UEMOA)</title>
		<link>https://farafinanews.com/union-economique-et-monetaire-ouest-africaine-une-economie-resiliente-face-aux-chocs-endogenes-et-exogenes-avec-des-perspectives-prometteuses-par-abdoulaye-diop-president-de-la-commission-de-l/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 00:18:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[UEMOA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=8335</guid>

					<description><![CDATA[Des performances macroéconomiques encourageantes en 2024 à l’image de celles des années 2022 et 2023Malgré un contexte international marqué par la guerre russo-ukrainienne, la situation au Moyen-Orient, et des crises sécuritaires et sociopolitiques dans certains États membres, l’économie de l’UEMOA a maintenu son dynamisme. Le taux de croissance économique de l’Union s’est établi à 6,3 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Des performances macroéconomiques encourageantes en 2024 à l’image de celles des années 2022 et 2023</strong><br>Malgré un contexte international marqué par la guerre russo-ukrainienne, la situation au Moyen-Orient, et des crises sécuritaires et sociopolitiques dans certains États membres, l’économie de l’UEMOA a maintenu son dynamisme. Le taux de croissance économique de l’Union s’est établi à 6,3 % en 2024, contre 5,2 % en 2023. Ce résultat est tiré notamment par la bonne performance des secteurs primaire et secondaire, grâce à une campagne agricole réussie et au dynamisme des activités extractives.</p>



<p>Par ailleurs, le taux d’inflation annuel moyen a connu une décélération, s’établissant à 3,5 % en 2024 après 3,7 % en 2023, grâce à la baisse des tensions sur les prix des produits alimentaires et de l’énergie.</p>



<p><strong>Amélioration de la situation des finances publiques</strong><br>Les États membres ont amélioré la mobilisation des ressources domestiques, permettant de réduire le déficit budgétaire global à 5,0 % du PIB en 2024, contre 6,6 % en 2023. Cette évolution s’explique par une hausse des recettes publiques de +9,3 %, plus importante que celle des dépenses (+1,9 %), portant le taux de pression fiscale à 14,3 % (contre 14,1 % en 2023). Le taux d’endettement, quant à lui, a légèrement augmenté à 64,8 % en 2024, contre 63,8 % en 2023.</p>



<p><strong>Des comptes extérieurs en nette amélioration</strong><br>Le déficit courant de la balance des paiements s’est réduit de 3,4 points, atteignant 5,9 % du PIB, en raison d’un déficit moindre dans la balance des biens. Cette amélioration est due à une hausse des exportations (+13,6 %) et une baisse des importations (-1,2 %).</p>



<p><strong>Une situation monétaire en progression</strong><br>La masse monétaire a connu une accélération de sa progression, atteignant +8,9 % à fin décembre 2024, après +3,5 % en 2023. Cette hausse est soutenue par la consolidation des actifs extérieurs nets et des créances intérieures.</p>



<p><strong>Perspectives 2025 : vers la consolidation des performances</strong><br>L’année 2025 s’annonce encore meilleure, avec une croissance attendue de 6,7 %, portée notamment par la vigueur des industries extractives. Le taux d’inflation pourrait descendre à 3,0 %, grâce à une bonne production agricole (campagne 2024/2025) et à la poursuite de la décrue des prix alimentaires et énergétiques.</p>



<p>Le déficit budgétaire global se réduirait à 3,7 % du PIB, avec une augmentation de 14,2 % des recettes contre 6,6 % des dépenses, et un taux de pression fiscale de 15,0 %. Cinq États membres réaliseraient une consolidation budgétaire d’ici le 31 décembre 2025.</p>



<p>Le taux d’endettement serait ramené à 63,0 %, en dessous du seuil de 70 % pour six États membres. Le déficit courant serait réduit à 3,5 % du PIB, avec des échanges intra-UEMOA représentant plus de 16,0 % des échanges totaux.</p>



<p>Enfin, la masse monétaire progresserait de 12,7 %, portée par les créances intérieures (+10,5 %) et la consolidation des actifs extérieurs nets attendue à 2 623,4 milliards.</p>



<p><strong>Une vision d’intégration pour un espace communautaire paisible et prospère</strong><br>Afin de répondre aux aspirations des populations, l’UEMOA s’est dotée d’une Vision prospective à l’horizon 2040, intitulée :</p>



<p>« L’UEMOA, un espace économique et monétaire durablement intégré, paisible et prospère, ouvert sur l’Afrique, avec une position stratégique consolidée dans le monde ».</p>



<p>Cette vision repose sur cinq piliers fondamentaux :</p>



<p>Un espace sécurisé doté d’institutions fortes ;<br>Un espace économique, monétaire et financier durable et prospère ;<br>Une catalyse de l’intégration ouest-africaine ;<br>Une population épanouie ;<br>Une position stratégique consolidée sur les scènes régionale et internationale.<br><strong>IMPACT 2030 : pour une intégration plus forte</strong><br>Pour concrétiser cette vision et renforcer les acquis du CAP 2025, la Commission de l’UEMOA a élaboré le plan stratégique IMPACT 2030. L’objectif principal est d’améliorer la compétitivité économique de l’Union et de renforcer ses piliers d’intégration régionale.</p>



<p>Ce plan est organisé autour de 13 écosystèmes ayant un potentiel élevé de transformation structurelle, avec un accent sur :</p>



<p>L’import-substitution ; La valorisation des matières premières locales ; Les synergies avec les filières prioritaires.<br>Ces écosystèmes sont regroupés en trois grandes familles :</p>



<p>Secteur agro-industriel ; Industries légères et extractives ; Services à valeur ajoutée.</p>



<p><strong>Cinq axes structurants pour le développement</strong></p>



<p>IMPACT 2030 s’articule autour de cinq axes majeurs :</p>



<p>Développement d’écosystèmes de production ;<br>Développement d’infrastructures économiques pour la compétitivité ;<br>Promotion du développement humain et de la citoyenneté ;<br>Renforcement des fondements de l’intégration ;<br>Modernisation de la gouvernance institutionnelle.<br></p>



<p><strong>Par Abdoulaye DIOP, Président de la Commission de l’UEMOA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
