<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>admin, Auteur à</title>
	<atom:link href="https://farafinanews.com/author/admin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://farafinanews.com/author/admin/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 23 Sep 2026 02:02:29 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.10</generator>

<image>
	<url>https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2022/04/cropped-Farafina_News-32x32.png</url>
	<title>admin, Auteur à</title>
	<link>https://farafinanews.com/author/admin/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Banque mondiale : une meilleure gestion de l’eau pour libérer le potentiel de la croissance, protéger l’emploi et renforcer la résilience en Tunisie</title>
		<link>https://farafinanews.com/banque-mondiale-une-meilleure-gestion-de-leau-pour-liberer-le-potentiel-de-la-croissance-proteger-lemploi-et-renforcer-la-resilience-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 02:02:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/banque-mondiale-une-meilleure-gestion-de-leau-pour-liberer-le-potentiel-de-la-croissance-proteger-lemploi-et-renforcer-la-resilience-en-tunisie/</guid>

					<description><![CDATA[Washington, USA, 22 Septembre 2026 -/African Media Agency (AMA)/ – L’économie tunisienne évolue depuis un certain temps sur une trajectoire de croissance lente et demeure vulnérable à la hausse des prix des importations et aux déséquilibres des finances publiques. L’un des éléments déterminants des perspectives économiques du pays est la manière dont il gère la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p class="wp-block-paragraph">Washington, USA, 22 Septembre 2026 -/African Media Agency (AMA)/ – L’économie tunisienne évolue depuis un certain temps sur une trajectoire de croissance lente et demeure vulnérable à la hausse des prix des importations et aux déséquilibres des finances publiques. L’un des éléments déterminants des perspectives économiques du pays est la manière dont il gère la pénurie d’eau aiguë, selon le dernier <a href="https://documents.worldbank.org/en/publication/documents-reports/documentdetail/099159009182658945"><strong>Bulletin de Conjoncture Économique pour la Tunisie de la Banque mondiale, intitulé « Le défi de l’eau en Tunisie : de la pénurie à la résilience</strong></a>« .</p>
<p class="wp-block-paragraph">La croissance économique a atteint 2,7 % en 2025 et 2,4 % en glissement annuel au premier semestre 2026, portée par la reprise de l’agriculture, des industries mécaniques et électriques et du tourisme. La croissance devrait ralentir à 2,3 % en 2026 et s’établir en moyenne à 2,1 % sur la période 2027-2028. Si le chômage a reculé à 14,9 % au deuxième trimestre 2026, les femmes continuent de faire face à des résultats nettement moins favorables sur le marché du travail, avec un taux de chômage de 21,6 %, soit près du double de celui des hommes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le chapitre spécial du rapport met en évidence la sécurité hydrique comme moteur de plus en plus important de la croissance économique et de la création d’emplois. La Tunisie dispose actuellement d’environ 380 mètres cubes d’eau douce renouvelable par habitant et par an, un niveau bien inférieur au seuil international de pénurie absolue d’eau. Le changement climatique et la demande croissante devraient accentuer la pression sur des ressources déjà limitées.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le coût économique de l’inaction serait considérable. Le rapport estime que la pénurie d’eau pourrait réduire le PIB de la Tunisie de 6,4 % d’ici 2050. L’agriculture, qui emploie 14 % de la population active nationale et jusqu’à la moitié des travailleurs ruraux, est particulièrement vulnérable. En l’absence de mesures, le stress hydrique et climatique pourrait faire disparaître au moins 30 % des emplois agricoles d’ici le milieu du siècle et réduire de manière significative la production agricole. Les conséquences dépasseraient largement les exploitations agricoles, touchant le tourisme, l’agro-industrie, l’industrie et d’autres secteurs dépendants de l’eau.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la sécurité hydrique ne se limite pas à l’atténuation des risques. Elle représente également une opportunité de création d’emplois et de renforcement de la résilience économique. Le programme RESEau, soutenu par le Groupe de la Banque mondiale, est une initiative majeure visant à renforcer la résilience du secteur de l’eau en Tunisie et devrait générer environ 4 000 emplois permanents et 13 400 emplois temporaires rien qu’au cours de sa première phase.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>La sécurité hydrique est fondamentale pour l’emploi et la croissance. Cependant, avec des politiques publiques, des institutions et des investissements adaptés, la Tunisie pourrait atténuer l’impact de la pénurie d’eau sur le niveau de vie des Tunisiens.<br /></em><strong>Directeur de division à la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte<br />Ahmadou Moustapha Ndiaye</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Le rapport souligne que l’amélioration des précipitations et des niveaux des barrages observée l’an dernier a apporté un répit bienvenu à court terme, mais ne change rien au défi hydrique à long terme de la Tunisie. Pour traduire le « Plan Eau 2050 » du gouvernement, qui prévoit des investissements d’environ 900 millions de dollars par an jusqu’au milieu du siècle, en résultats durables, les investissements dans les infrastructures devront s’accompagner de mesures en vue du renforcement de la gouvernance de l’eau, de l’amélioration de la viabilité financière et du rehaussement de la performance des opérateurs de services.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La modernisation du Code des Eaux, la mise en place d’un cadre pour la réutilisation des eaux usées traitées, l’amélioration du recouvrement des coûts, la protection des ménages vulnérables, la réduction des pertes au sein du réseau, le développement de la digitalisation et le renforcement de la gestion de l’irrigation, figurent parmi les mesures jugées essentielles pour sécuriser l’avenir hydrique de la Tunisie.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Distribué par <a href="https://africanmediaagency.com/">African Media Agency (AMA)</a><em>pour le Groupe de la Banque Mondiale</em><a href="https://africanmediaagency.com/marriott-international-inaugure-marriott-hotels-et-marriott-executive-apartments-en-ouganda/?lang=fr"></a></p>
<p>The post <a href="https://africanmediaagency.com/banque-mondiale-une-meilleure-gestion-de-leau-pour-liberer-le-potentiel-de-la-croissance-proteger-lemploi-et-renforcer-la-resilience-en-tunisie/?lang=fr">Banque mondiale : une meilleure gestion de l’eau pour libérer le potentiel de la croissance, protéger l’emploi et renforcer la résilience en Tunisie</a> appeared first on <a href="https://africanmediaagency.com/?lang=fr">African Media Agency</a>.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Yango Fellowship réunit des talents technologiques de six pays africains pour développer des solutions ancrées dans les réalités locales</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-yango-fellowship-reunit-des-talents-technologiques-de-six-pays-africains-pour-developper-des-solutions-ancrees-dans-les-realites-locales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 02:02:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://farafinanews.com/le-yango-fellowship-reunit-des-talents-technologiques-de-six-pays-africains-pour-developper-des-solutions-ancrees-dans-les-realites-locales/</guid>

					<description><![CDATA[Des boursiers de Côte d’Ivoire, du Ghana, de Zambie, du Sénégal, d’Éthiopie et du Mozambique présentent des projets technologiques répondant à des enjeux liés au transport, à la santé, à la finance, à l’emploi, à la gestion des déchets et à l’accès à l’eau en Afrique ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 21 Septembre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Des boursiers de Côte d’Ivoire, du Ghana, de Zambie, du Sénégal, d’Éthiopie et du Mozambique présentent des projets technologiques répondant à des enjeux liés au transport, à la santé, à la finance, à l’emploi, à la gestion des déchets et à l’accès à l’eau en Afrique</em></p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768"src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260921_130855_811-1.jpg" alt="" class="wp-image-119396" style="width:450px;height:auto" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260921_130855_811-1-1024x768.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260921_130855_811-1-300x225.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260921_130855_811-1-768x576.jpg 768w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260921_130855_811-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></figure>
<p class="wp-block-paragraph">ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 21 Septembre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Yango Group a clôturé l’édition 2026 du Yango Fellowship panafricain à l’occasion d’une cérémonie de remise des diplômes et d’un Pitch Day organisés sur deux jours à Abidjan. L’événement a réuni 24 boursiers issus de six pays africains, venus présenter les projets technologiques qu’ils ont développés tout au long du programme.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La cohorte réunissait des boursiers de Côte d’Ivoire, du Ghana, de Zambie, du Sénégal, d’Éthiopie et du Mozambique, sélectionnés parmi plus de 600 candidats. Au cours des 12 semaines du programme, les boursiers ont travaillé au sein de six équipes composées de participants de différents pays, passant de la définition des problématiques et de la recherche à la conception de solutions, à l’élaboration de modèles économiques, au prototypage et à la présentation finale de leurs projets. Les solutions développées couvrent notamment les paiements sans espèces dans le transport informel, l’identité financière numérique pour les commerçants du secteur informel, la visibilité sur l’approvisionnement en médicaments pour les agents de santé communautaires, la mise en relation transfrontalière entre candidats et employeurs, la collecte intelligente et le recyclage des déchets, ainsi que des solutions à faible coût pour tester la qualité de l’eau dans les communautés rurales.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de clôture à Abidjan a combiné le développement des projets avec des échanges auprès de leaders du secteur technologique et du monde des affaires. Les fellows ont participé à une session consacrée à l’IA au service de l’impact, animée par Celina Lee, cofondatrice de Zindi, ainsi qu’à des ateliers pratiques de prise de parole en public et de préparation au pitch. Ils ont également rencontré des dirigeants de Yango Group issus de plusieurs marchés africains afin d’échanger sur l’évolution professionnelle, l’entrepreneuriat et la création d’entreprises technologiques adaptées aux différents contextes locaux.</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"></figure>
<p class="wp-block-paragraph">Lors du Pitch Day final, les boursiers ont présenté six projets collectifs ainsi qu’une sélection de projets individuels devant un jury composé d’experts des secteurs de la technologie, de l’investissement et de l’industrie. L’événement s’est conclu par une cérémonie de remise de prix, avec une dotation totale de 12 000 USD destinée à récompenser les meilleurs projets collectifs et individuels.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Africoded a remporté le premier prix dans la catégorie des projets collectifs, d’une valeur de 4 500 USD,</strong> pour sa plateforme assistée par l’intelligence artificielle qui met en relation les demandeurs d’emploi africains avec des opportunités professionnelles transfrontalières, des emplois à distance et des possibilités de développement de carrière à travers le continent. <strong>Harambee s’est classé deuxième et a reçu 2 500 USD </strong>pour sa plateforme intelligente de collecte et de recyclage des déchets reliant les ménages, les collecteurs et les acteurs du recyclage. <strong>Bloom a remporté la troisième place ainsi qu’un prix de 1 500 USD</strong> pour son projet African Transit Payment Revolution, un système de paiement sans espèces conçu pour les transports publics informels en Afrique de l’Est et de l’Ouest.</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="682"src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2026/09/1000760999-1.jpeg" alt="" class="wp-image-119398" style="width:504px;height:auto" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/1000760999-1-1024x682.jpeg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/1000760999-1-300x200.jpeg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/1000760999-1-767x511.jpeg 767w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2026/09/1000760999-1.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></figure>
<p class="wp-block-paragraph">Dans la catégorie individuelle, <strong>Fredrick Mwepu, de Zambie, a remporté le prix du Meilleur projet individuel, doté de 1 500 USD, pour RoboCore Zambia</strong>, une plateforme de robotique développée localement afin de rendre l’enseignement pratique des STEM plus accessible et plus abordable. <strong>Le Ghanéen Meshack Kwame Nartey a reçu le deuxième prix, d’un montant de 1 000 USD, pour Shuttle Smart Ghana</strong>, une application permettant de suivre les navettes universitaires et de fournir aux étudiants des informations en temps réel sur leur arrivée. <strong>Oulimata Rose Dia a reçu le prix de la Meilleure contribution technique/IA, doté de 1 000 USD, pour Smart Bin Collection</strong>, un système alimenté à l’énergie solaire qui surveille en temps réel le niveau de remplissage des poubelles et utilise la connectivité 2G afin d’optimiser la collecte des déchets.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>« 600 candidatures pour 24 places ne signifient pas que l’Afrique manque de talents ; elles montrent au contraire combien de talents attendent encore un accès structuré au mentorat et aux opportunités. L’Afrique ne manque pas de jeunes brillants. Ce qui est plus difficile à trouver, c’est un mentor, un réseau et la possibilité de confronter une idée à un problème réel. C’est précisément ce manque que le Fellowship cherche à combler »</em>, a déclaré <strong>Shashi Singh, Directeur des opérations, Yango Ride MEA &amp; Asie.</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>« Les outils pratiques dédiés aux STEM étaient quelque chose que je ne voyais autrefois que dans des vidéos. RoboCore Zambia existe pour combler ce manque, afin que le prochain étudiant qui souhaite construire quelque chose n’ait pas à attendre l’opportunité que j’ai moi-même failli ne jamais avoir. Je suis très heureux que mon projet ait pu voir le jour. Ce fut une expérience formidable de voyager, de rencontrer d’autres boursiers venus de différents pays et d’apprendre directement auprès d’experts et de leaders des secteurs de la technologie et de l’IA. C’est une expérience que je n’oublierai jamais »,</em> a déclaré <strong>Fredrick Mwepu, étudiant zambien en STEM et lauréat du prix du Meilleur projet individuel pour RoboCore Zambia</strong>, sa plateforme de robotique développée localement afin de rendre l’enseignement pratique des STEM plus accessible et plus abordable.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le programme répond à une réalité plus large à l’échelle du continent : la croissance numérique repose sur les personnes, et pas uniquement sur les infrastructures. Développer et faire évoluer des technologies localement nécessite des ingénieurs, des entrepreneurs et des professionnels de la technologie disposant d’une expérience pratique, mais aussi des personnes qui comprennent les réalités propres à leurs marchés. Pour Yango Group, investir dans ces talents est étroitement lié à la manière dont l’entreprise se développe en Afrique : les infrastructures, les comportements et les besoins diffèrent d’un marché à l’autre, et la construction d’entreprises locales solides nécessite donc une expertise locale forte. Le Fellowship constitue l’une des initiatives à travers lesquelles Yango contribue à renforcer ce vivier de talents tout en créant des liens au sein de l’écosystème technologique africain au sens large.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour Yango Group</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de Yango Group<br /></strong>Yango Group est une entreprise technologique internationale qui transforme des technologies développées à l’échelle mondiale en services du quotidien adaptés aux communautés locales. Portés par un engagement constant en faveur de l’innovation, nous repensons et améliorons des technologies de pointe issues du monde entier afin de les intégrer de manière fluide dans des services quotidiens adaptés aux besoins de différentes régions. Yango Group propose ses services numériques, notamment dans les domaines de la mobilité, de la livraison, de la foodtech et du divertissement, entre autres, dans plus de 30 pays en Afrique, en Amérique latine, en Europe, au Moyen-Orient, en Asie du Sud et dans d’autres régions.</p>
<p>The post <a href="https://africanmediaagency.com/le-yango-fellowship-reunit-des-talents-technologiques-de-six-pays-africains-pour-developper-des-solutions-ancrees-dans-les-realites-locales/?lang=fr">Le Yango Fellowship réunit des talents technologiques de six pays africains pour développer des solutions ancrées dans les réalités locales</a> appeared first on <a href="https://africanmediaagency.com/?lang=fr">African Media Agency</a>.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Renforcer la prise en charge de la démence dans la Région africaine</title>
		<link>https://farafinanews.com/renforcer-la-prise-en-charge-de-la-demence-dans-la-region-africaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 02:02:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/renforcer-la-prise-en-charge-de-la-demence-dans-la-region-africaine/</guid>

					<description><![CDATA[Genève, Suisse, 17 Septembre 2026-/African Media Agency(AMA)/ – La démence s’impose progressivement comme un enjeu majeur de santé publique en Afrique, et l’on estime actuellement à 1,9 million le nombre de personnes vivant avec cette maladie dans la Région. Ce nombre devrait croître considérablement à mesure que les populations et l’espérance de vie augmentent. Au-delà [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"></figure>
<p class="wp-block-paragraph">Genève, Suisse, 17 Septembre 2026-/African Media Agency(AMA)/ – La démence s’impose progressivement comme un enjeu majeur de santé publique en Afrique, et l’on estime actuellement à 1,9 million le nombre de personnes vivant avec cette maladie dans la Région. Ce nombre devrait croître considérablement à mesure que les populations et l’espérance de vie augmentent. Au-delà de ses effets sur la santé, la démence fait peser un lourd tribut économique sur les familles et les sociétés, avec un coût d’environ 15,6 milliards de dollars américains par an dans la Région africaine. Une grande partie de cette charge incombe aux aidants non rémunérés, principalement les femmes et les membres de la famille, qui passent en moyenne 12,9 heures par jour à fournir des soins, dépassant de loin la moyenne mondiale de 7,8 heures.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Malgré cette charge croissante, la démence reste sous-diagnostiquée et ne reçoit qu’une attention limitée au sein des systèmes de santé. En 2024, aucun des 47 pays de la Région africaine de l’OMS ne disposait d’un plan national de lutte contre la démence, que ce soit en tant que cadre autonome ou intégré dans des stratégies de santé plus larges. Seuls cinq pays avaient mené des campagnes de sensibilisation du public à la démence, tandis que sept mettaient en œuvre des activités visant à réduire le risque de démence.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les responsables du secteur de la santé de 10 pays africains se sont réunis pour discuter des mesures prioritaires à prendre pour faire progresser les efforts nationaux en vue de prévenir la démence, d’améliorer le diagnostic et d’élargir l’accès aux soins et au soutien.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Réunis à Nairobi du 14 au 16 septembre 2026 lors de l’atelier régional interpays sur la démence organisé par le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, les experts de Cabo Verde, des Comores, du Gabon, de la Gambie, du Ghana, du Kenya, du Malawi, de la République-Unie de Tanzanie, de la Zambie et du Zimbabwe ont discuté des mesures concrètes à mettre en œuvre pour renforcer la riposte nationale à la démence. Alors que les pays en sont à différents stades d’élaboration de mesures nationales de lutte contre la démence, l’atelier a fourni aux pays participants une plateforme leur permettant d’identifier les priorités communes en vue de faire progresser les efforts.</p>
<p class="wp-block-paragraph"> Il s’agissait notamment de lutter contre la stigmatisation et la discrimination, d’améliorer la réduction du risque de démence, de renforcer les capacités des professionnels de santé en matière de diagnostic précoce, de traitement et de soins, d’intégrer les services de lutte contre la démence dans les soins de santé primaires, de soutenir les aidants, de renforcer les systèmes de données et de surveillance, et de promouvoir la recherche pertinente au niveau local.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>« La démence est une priorité de santé publique pour l’Afrique. Alors que le nombre de personnes touchées continue d’augmenter, les pays ont besoin d’orientations, d’outils et de données pour agir. Cet atelier constitue une étape importante vers le renforcement des capacités en matière de prévention, de soins et de soutien face à la démence dans la Région et vers l’amélioration de la riposte collective »</em>, a déclaré le <strong>Dr Benido Impouma, Directeur du groupe organique Promotion de la santé, prévention et lutte contre les maladies au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.</strong></p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"></figure>
<p class="wp-block-paragraph">La réunion a rassemblé des professionnels de santé, des personnes ayant une expérience vécue, des aidants, des organisations de la société civile, des partenaires de développement et des établissements universitaires. Leurs points de vue variés ont permis d’identifier les lacunes des réponses existantes en matière de démence, ainsi que les moyens concrets d’élaborer et d’adapter les politiques et les services afin de répondre aux besoins des personnes atteintes de démence et de leurs familles. Les discussions ont porté sur le renforcement du dépistage précoce, du diagnostic et de l’orientation, de l’intégration de la prise en charge de la démence dans les paquets de services de santé essentiels et de l’élargissement de la formation des professionnels de santé et des travailleurs sociaux. Les participants ont également souligné l’importance de disposer de services coordonnés centrés sur la personne qui fournissent un soutien durable tout au long de l’évolution de la maladie.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La sensibilisation du public et la participation communautaire ont été identifiées comme essentielles pour lutter contre la stigmatisation et la discrimination liées à la démence. Les personnes atteintes de démence et les aidants ont partagé leurs expériences, contribuant ainsi à ce que les mesures proposées reflètent leurs besoins et leurs priorités.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont également reconnu l’importance fondamentale de disposer d’informations fiables pour pouvoir planifier et suivre les interventions nationales. En 2024, seuls 10 pays de la Région avaient communiqué des données sur la démence à l’OMS. Les discussions ont mis en lumière la nécessité d’améliorer la surveillance de la démence, de renforcer la collecte et l’utilisation de données désagrégées et de promouvoir des activités de recherche qui reflètent les contextes locaux. Les délégués continueront de s’appuyer sur les évaluations nationales réalisées avant la réunion interpays et sur les priorités abordées pendant l’atelier pour affiner les feuilles de route qui guideront l’élaboration ou la révision des politiques et des plans consacrés à la démence.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Afin de maintenir la dynamique et la collaboration au-delà de l’atelier, les participants ont créé une communauté de pratique sur la démence pour la Région africaine. Cette communauté permettra aux pays d’échanger de bonnes pratiques, de soutenir l’apprentissage par les pairs et de collaborer en vue de relever les défis communs liés à la démence.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Cet atelier doit se traduire par des actions concrètes au niveau des pays. Notre priorité est de veiller à ce que la démence soit détectée rapidement, que les personnes concernées puissent accéder à des soins et à un soutien de qualité, et que les familles ne soient pas laissées seules face à la situation », a déclaré la Dre Catherine Wanjiku Waweru, Point focal du Plan d’action mondial intersectoriel sur l’épilepsie et les autres troubles neurologiques (IGAP) au ministère de la Santé du Kenya.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Distribué par <a href="https://africanmediaagency.com/">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour l’Organisation Mondiale de la Santé</em><a href="https://africanmediaagency.com/cellulant-nomme-lancien-directeur-financier-dagoda-pour-piloter-sa-prochaine-phase-de-croissance-panafricaine/?lang=fr"></a><a href="https://africanmediaagency.com/la-guerre-plonge-sept-soudanais-sur-dix-dans-la-pauvrete/?lang=fr"></a><a href="https://africanmediaagency.com/la-nouvelle-integration-chatgpt-de-yango-ride-permet-de-planifier-ses-trajets-directement-dans-la-conversation-dans-plus-de-25-pays/?lang=fr"></a><a href="https://africanmediaagency.com/communique-de-la-fondation-gates-sur-le-financement-de-la-riposte-a-lepidemie-debola/?lang=fr"></a><a href="https://africanmediaagency.com/au-rwanda-la-directrice-generale-de-loim-met-en-avant-le-potentiel-de-la-migration-pour-favoriser-lemploi-renforcer-les-competences-et-stimuler-la-croissance-regionale/?lang=fr"></a></p>
<p>The post <a href="https://africanmediaagency.com/renforcer-la-prise-en-charge-de-la-demence-dans-la-region-africaine/?lang=fr">Renforcer la prise en charge de la démence dans la Région africaine</a> appeared first on <a href="https://africanmediaagency.com/?lang=fr">African Media Agency</a>.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Djibouti lance son Compact AgriConnect pour renforcer la sécurité alimentaire, stimuler l’investissement privé et créer des emplois</title>
		<link>https://farafinanews.com/djibouti-lance-son-compact-agriconnect-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-stimuler-linvestissement-prive-et-creer-des-emplois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 02:02:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/djibouti-lance-son-compact-agriconnect-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-stimuler-linvestissement-prive-et-creer-des-emplois/</guid>

					<description><![CDATA[Washington, USA, 16 Septembre 2026 -/African Media Agency (AMA)/ – Le Gouvernement de la République de Djibouti, aux côtés du Groupe de la Banque mondiale, de représentants du secteur privé, d’institutions financières, d’organisations de producteurs et de partenaires au développement, a lancé aujourd’hui le Compact AgriConnect de Djibouti, une feuille de route nationale destinée à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p class="wp-block-paragraph">Washington, USA, 16 Septembre 2026 -/African Media Agency (AMA)/ – Le Gouvernement de la République de Djibouti, aux côtés du Groupe de la Banque mondiale, de représentants du secteur privé, d’institutions financières, d’organisations de producteurs et de partenaires au développement, a lancé aujourd’hui le Compact AgriConnect de Djibouti, une feuille de route nationale destinée à libérer le potentiel de l’agriculture et de l’agro-industrie en tant que moteurs de création d’emplois, d’investissement privé et de sécurité alimentaire. Djibouti est le premier pays de la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP) à rejoindre l’initiative.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Compact identifie trois chaînes de valeur prioritaires présentant un fort potentiel de croissance et de création d’emplois à Djibouti : l’élevage, l’horticulture et les dattes. Il fournit un cadre commun pour les réformes, les investissements et les partenariats nécessaires au développement durable de ces chaînes de valeur.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Malgré des conditions climatiques difficiles, Djibouti dispose d’un potentiel important pour bâtir un secteur alimentaire plus productif et plus résilient. Près de 90 % des besoins alimentaires du pays sont actuellement couverts par les importations. Le Compact vise à contribuer au développement de la production nationale, au renforcement des chaînes de valeur prioritaires et à la création de nouvelles opportunités économiques pour les communautés rurales.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Compact AgriConnect a été élaboré à l’issue de consultations associant les institutions gouvernementales, les organisations de producteurs, les entreprises agroalimentaires, les institutions financières et les partenaires au développement. Il fournit un cadre commun pour coordonner les réformes, les investissements et les partenariats en faveur du développement durable du secteur agricole djiboutien.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Ce Compact témoigne de l’engagement de Djibouti à libérer le potentiel de l’agriculture et de l’agro-industrie en tant que moteurs de sécurité alimentaire, d’opportunités économiques et de création d’emplois. En réunissant les institutions gouvernementales, les producteurs, le secteur privé, les institutions financières et les partenaires au développement autour d’une vision commune, nous posons les bases de chaînes de valeur agricoles plus solides et plus compétitives, susceptibles de bénéficier aux communautés dans l’ensemble du pays.</em><br /><strong>Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, de la Pêche, de l’Élevage et des Ressources halieutiques de la République de Djibouti<br />Radwan Ali Bahdon</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">L’élevage, qui représente près des trois quarts du PIB agricole et fait vivre environ 80 % de la population rurale, pourrait générer davantage de valeur, de revenus et d’emplois grâce au renforcement des organisations de producteurs, à l’amélioration des services de santé animale et à une productivité accrue. L’horticulture et la production de dattes offrent également des possibilités d’accroître la production nationale, de réduire la dépendance à l’égard des importations alimentaires, d’augmenter la valeur ajoutée locale et de créer des emplois dans la transformation, la logistique, le commerce et la commercialisation.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>En devenant le premier pays de la région MENAAP à rejoindre l’initiative AgriConnect , Djibouti ouvre la voie à une nouvelle approche fondée sur les partenariats publics et privés pour développer des chaînes de valeur agricoles prioritaires. Ce Compact peut contribuer à mobiliser les investissements, renforcer la sécurité alimentaire et créer davantage d’emplois de qualité pour les Djiboutiennes et les Djiboutiens.<br /></em><strong>Vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord, l’Afghanistan et le Pakistan<br />Ousmane Dione</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Compact met l’accent sur le renforcement des organisations de producteurs, l’amélioration de l’accès au financement, les investissements dans les infrastructures, le renforcement des services de santé animale et des services agricoles, ainsi que sur l’instauration d’un environnement plus favorable au développement de l’agro-industrie. Il appelle également à une collaboration étroite entre le Gouvernement, les producteurs, les institutions financières, le secteur privé et les partenaires au développement afin de traduire cette vision en résultats concrets.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En rassemblant les parties prenantes autour de chaînes de valeur agricoles prioritaires, Djibouti entend montrer comment une action coordonnée peut renforcer la sécurité alimentaire, accroître la résilience des communautés rurales, mobiliser l’investissement privé et créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Distribué par <a href="https://africanmediaagency.com/">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour le Groupe de la Banque Mondiale</em><a href="https://africanmediaagency.com/marriott-international-inaugure-marriott-hotels-et-marriott-executive-apartments-en-ouganda/?lang=fr"></a></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos d’AgriConnect<br /></strong>AgriConnect est une initiative du Groupe de la Banque mondiale qui vise à aider 300 millions de petits exploitants et d’agriculteurs familiaux à accéder aux services, aux marchés et au financement d’ici à 2030. Elle est soutenue par des partenaires, notamment la Banque africaine de développement, le Fonds international de développement agricole, la Banque interaméricaine de développement, Bayer et Google</p>
<p>The post <a href="https://africanmediaagency.com/djibouti-lance-son-compact-agriconnect-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-stimuler-linvestissement-prive-et-creer-des-emplois/?lang=fr">Djibouti lance son Compact AgriConnect pour renforcer la sécurité alimentaire, stimuler l’investissement privé et créer des emplois</a> appeared first on <a href="https://africanmediaagency.com/?lang=fr">African Media Agency</a>.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La technologie peut-elle rendre la conduite plus sûre ? L’approche de Yango en Côte d’Ivoire</title>
		<link>https://farafinanews.com/la-technologie-peut-elle-rendre-la-conduite-plus-sure-lapproche-de-yango-en-cote-divoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 02:02:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://farafinanews.com/la-technologie-peut-elle-rendre-la-conduite-plus-sure-lapproche-de-yango-en-cote-divoire/</guid>

					<description><![CDATA[Comment Yango utilise les données pour lutter contre la conduite à risque en Côte d’Ivoire. ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 15 Septembre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Et si la technologie pouvait détecter qu’un conducteur adopte de manière répétée un comportement dangereux avant que celui-ci ne provoque un incident grave ? Un récent rapport de Yango sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Comment Yango utilise les données pour lutter contre la conduite à risque en Côte d’Ivoire.</em></p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683"src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2026/09/unnamed-76.jpg" alt="" class="wp-image-119341" style="aspect-ratio:1.499330655957162;width:478px;height:auto" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/unnamed-76-1024x683.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/unnamed-76-300x200.jpg 300w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/unnamed-76-768x512.jpg 768w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2026/09/unnamed-76.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></figure>
<p class="wp-block-paragraph">ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 15 Septembre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Et si la technologie pouvait détecter qu’un conducteur adopte de manière répétée un comportement dangereux avant que celui-ci ne provoque un incident grave ?</p>
<p class="wp-block-paragraph">Un récent rapport de Yango sur la sécurité des trajets donne un aperçu de ce que cette approche peut permettre. Entre 2024 et 2025, le nombre d’incidents de conduite à risque signalés sur le marché ivoirien de Yango a diminué de 35 %, une amélioration que le rapport attribue à l’évolution de l’analyse du style de conduite et aux mesures de contrôle de la vitesse.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière ce chiffre se cache une évolution plus intéressante, celle de l’utilisation croissante de la technologie pour rendre les comportements au volant visibles, identifier les schémas de risque et encourager des trajets plus sûrs. En Côte d’Ivoire, certains de ces outils font déjà partie de l’expérience Yango.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des limitations de vitesse au comportement au volant</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">La vitesse est l’un des indicateurs les plus évidents d’une conduite à risque, mais ce n’est pas le seul. Un conducteur peut respecter une limitation de vitesse tout en accélérant brusquement, en freinant soudainement ou en effectuant des manœuvres abruptes. La technologie de sécurité de Yango prend en compte ces différents éléments.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le suivi de la vitesse par GPS permet de surveiller la vitesse d’un véhicule pendant un trajet, tandis que l’analyse du style de conduite utilise les informations du smartphone du conducteur pour identifier des comportements tels que les accélérations soudaines, les freinages brusques et les manœuvres potentiellement dangereuses. En Côte d’Ivoire, cette technologie a été présentée comme faisant partie du dispositif local de sécurité de Yango, offrant à la plateforme un autre moyen d’identifier les comportements de conduite au-delà de ce qui peut être observé à partir du seul signalement d’un passager.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’un comportement dangereux répété est identifié, le système peut déclencher des mesures proportionnées, en commençant par des avertissements et pouvant aller jusqu’à des restrictions ou au retrait de l’accès à la plateforme.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cela crée une importante boucle de rétroaction. Au lieu de simplement enregistrer ce qui s’est passé pendant un trajet, la technologie peut aider à identifier les comportements qui doivent évoluer et donner aux conducteurs la possibilité de les corriger.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette approche complète également le rôle joué par les passagers. Après un trajet, le passager comme le conducteur peuvent s’évaluer mutuellement, ces retours contribuant à leurs évaluations respectives.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ensemble, ces outils créent plusieurs points de contrôle qui surveillent la sécurité tout au long du trajet. Avant le départ, la vérification et les dispositifs de lutte contre la fraude filtrent les profils à risque. Pendant le trajet, le suivi de la vitesse et du style de conduite prend le relais. Une fois arrivé, les évaluations et les retours d’expérience viennent compléter le dispositif.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que cela signifie pour les trajets en Côte d’Ivoire</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour les passagers qui utilisent Yango en Côte d’Ivoire, cela signifie que la sécurité est de plus en plus intégrée à la technologie qui se trouve derrière un trajet ordinaire.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les fonctionnalités de sécurité locales de la plateforme comprennent des conducteurs vérifiés, le partage de l’itinéraire et une assistance intégrée à l’application, donnant aux passagers les moyens de rester informés de leur trajet et de demander de l’aide si nécessaire.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’ajout du suivi du style de conduite et de la vitesse apporte un niveau de sécurité supplémentaire. Un passager peut constater qu’un conducteur roule trop vite ou freine brusquement, mais la plateforme peut également utiliser les données numériques générées pendant le trajet pour identifier des schémas de comportement dangereux.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cela est particulièrement pertinent dans des environnements urbains très fréquentés comme Abidjan et Bouaké, où les conditions de circulation peuvent évoluer rapidement et où les conducteurs doivent constamment s’adapter à différentes situations sur la route. La technologie ne peut pas éliminer tous les risques liés à la sécurité routière, mais elle peut rendre certains comportements plus visibles et créer un mécanisme d’intervention.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Elle fait également évoluer la manière dont nous abordons la sécurité routière. Plutôt que de s’appuyer uniquement sur des rappels invitant à « conduire prudemment », les plateformes de mobilité numérique peuvent utiliser les données pour comprendre comment les trajets sont réellement effectués et encourager de meilleurs comportements au fil du temps.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La baisse de 35 % mise en avant dans le rapport de Yango sur la sécurité représente donc plus qu’une amélioration d’un indicateur régional de sécurité. Elle illustre ce qu’il est possible d’accomplir lorsque la technologie est appliquée à l’un des défis les plus persistants de la mobilité urbaine, celui de faire évoluer les comportements de conduite à risque.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour la Côte d’Ivoire, où les services de transport à la demande occupent une place croissante dans les déplacements urbains du quotidien, le constat est simple. Une mobilité plus sûre ne dépend pas uniquement de ce qui se passe sur la route. Elle dépend également de ce qui se passe derrière l’application, de la manière dont la technologie surveille les trajets, identifie les risques, fournit un retour aux conducteurs et donne aux passagers un rôle dans la création d’un trajet plus sûr.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La route reste entre les mains du conducteur. Mais, de plus en plus, la technologie contribue elle aussi à faire de la conduite plus sûre une partie intégrante du trajet.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour Yango</em></p>
<p>The post <a href="https://africanmediaagency.com/la-technologie-peut-elle-rendre-la-conduite-plus-sure-lapproche-de-yango-en-cote-divoire/?lang=fr">La technologie peut-elle rendre la conduite plus sûre ? L’approche de Yango en Côte d’Ivoire</a> appeared first on <a href="https://africanmediaagency.com/?lang=fr">African Media Agency</a>.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Fondation Gates investit 1 milliard $ pour une IA au service de la santé et de l&#8217;équité</title>
		<link>https://farafinanews.com/la-fondation-gates-sengage-a-investir-1-milliard-de-dollars-americains-pour-contribuer-a-la-conception-et-au-deploiement-dune-ia-au-service-de-lequite-afin-damelio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 02:02:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://farafinanews.com/la-fondation-gates-sengage-a-investir-1-milliard-de-dollars-americains-pour-contribuer-a-la-conception-et-au-deploiement-dune-ia-au-service-de-lequite-afin-damelio/</guid>

					<description><![CDATA[Nouveau rapport de Goalkeepers : l’IA pourrait être un véritable levier d’équité, mais seulement si elle est conçue de manière ciblée pour aider les personnes qui en ont le plus besoin SEATTLE, WA, USA, 15 septembre 2026-/African Media Agency(AMA)/- La Fondation Gates a annoncé aujourd’hui son intention de consacrer au moins 1 milliard de dollars [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Nouveau rapport de Goalkeepers : l’IA pourrait être un véritable levier d’équité, mais seulement si elle est conçue de manière ciblée pour aider les personnes qui en ont le plus besoin</em></p>
<p class="wp-block-paragraph">SEATTLE, WA, USA, 15 septembre 2026-/African Media Agency(AMA)/- La Fondation Gates a annoncé aujourd’hui son intention de consacrer au moins 1 milliard de dollars américains au cours des deux prochaines années afin de faciliter l’accès à l’intelligence artificielle ainsi qu’aux solutions, opportunités et connaissances qu’elle rend possibles, et qui ont trop souvent été hors de portée pour de nombreuses personnes à travers le monde.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette annonce intervient alors que la fondation publie son <a href="https://goalkeepers.gatesfoundation.org/report/2026-report/"><em>10ᵉ rapport annuel « Goalkeepers »</em></a>, qui met cette année l’accent sur les mesures urgentes à prendre pour garantir que l’IA contribue à réduire les écarts entre les plus riches et les plus pauvres, plutôt que de les accentuer.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le rapport de 2026, intitulé <em>« Faites en sorte que cela compte : l’IA, l’équité et les choix que nous ne pouvons plus repousser »</em>, démontre que l’évolution de l’IA n’est pas figée. La marge de manœuvre pour déterminer qui en bénéficiera, et dans quel délai, est limitée.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le rapport présente des exemples de partenaires soutenus par la fondation qui utilisent déjà l’IA pour améliorer concrètement la vie des populations, dans les établissements de santé, les salles de classe et les petites exploitations agricoles.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« La Fondation Gates a été créée en partie pour remédier à une défaillance fondamentale du système : les personnes qui ont le plus besoin d’aide sont souvent celles qui ont le moins de pouvoir pour orienter l’innovation et les investissements », écrit <strong>Bill Gates, président de la Fondation Gates</strong>, dans ce rapport.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Une grande partie de notre travail a consisté à combler ce fossé. L’IA pose le même défi, mais à un rythme bien plus rapide. Si l’on s’en remet uniquement au marché, les outils les plus performants seront d’abord développés pour les personnes et les institutions les plus à même de les financer — et pas nécessairement pour celles qui pourraient en tirer le plus grand bénéfice. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le rapport « Goalkeepers » identifie trois domaines dans lesquels une action immédiate pourrait contribuer à ce que l’IA améliore la vie et les moyens de subsistance d’un plus grand nombre de personnes dans les années à venir :</p>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Rendre les outils d’IA accessibles dans toutes les langues.</strong> Plus de 90 % des données utilisées pour entraîner les premiers grands modèles linguistiques provenaient de sources anglophones, ce qui a conduit à une sous-représentation, dans les données sur lesquelles ces outils ont été construits, de nombreuses communautés qui pourraient pourtant bénéficier de l’IA</li>
<li><strong>Concevoir des outils d’IA adaptés aux réalités locales.</strong> Pour être efficaces, ces outils doivent s’appuyer sur des données et une expertise issue des lieux et des populations qu’ils sont censés servir, les pays et les communautés devant décider eux-mêmes de la manière dont ces données sont gérées et protégées</li>
<li><strong>Investir dans les personnes et dans l’accès à la technologie afin que les communautés puissent déterminer comment l’IA peut leur être utile.</strong> Les médecins, les agriculteurs, les enseignants et les développeurs doivent avoir la possibilité d’apprendre à évaluer les outils d’IA et à adapter ceux qui fonctionnent à leur propre contexte. Ils ont également besoin d’un accès abordable à cette technologie, ce qui nécessitera une initiative de la part des entreprises technologiques ainsi que des investissements de la part des pouvoirs publics et du secteur philanthropique</li>
</ul>
<p class="wp-block-paragraph">
<p class="wp-block-paragraph">Un accès équitable aux avantages de l’IA ne se fera pas tout seul. Mais si les outils d’IA sont conçus en s’appuyant sur l’expertise des utilisateurs finaux, ils peuvent mettre des connaissances et des conseils à la disposition de centaines de millions de personnes qui n’ont pas bénéficié des précédentes révolutions technologiques.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le financement de la Fondation Gates soutiendra les partenaires qui œuvrent déjà à réduire les inégalités d’accès à l’IA et à garantir que les outils d’IA reflètent les connaissances et les priorités des personnes qui en ont le plus besoin.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’engagement pris aujourd’hui permettra de renforcer l’action des partenaires concernés au cours des deux prochaines années, les fonds étant répartis globalement comme suit en fonction des <a href="https://www.gatesfoundation.org/ideas/articles/core-mission-child-health-success"><em>domaines prioritaires de la fondation</em></a> :</p>
<ul class="wp-block-list">
<li>40 % pour soutenir l’<strong>éducation</strong>, notamment par le biais d’un accompagnement pédagogique basé sur l’IA visant à personnaliser l’apprentissage des élèves, ainsi que d’outils pédagogiques destinés aux salles de classe aux États-Unis et à l’étranger</li>
<li>40 % pour soutenir les <strong>soins de santé</strong>, allant du diagnostic et de l’aide à la prise de décision clinique pour les professionnels de santé de première ligne aux outils de soins maternels et néonatals, en passant par la découverte de nouveaux médicaments et vaccins</li>
<li>10 % pour l’<strong>agriculture</strong>, notamment pour aider les petits exploitants agricoles à bénéficier de conseils générés par l’IA et adaptés à leurs sols, à leurs conditions météorologiques et à leurs cultures</li>
<li>10 % pour mettre en place les <strong>fondements numériques</strong> indispensables à une IA équitable, notamment des ensembles de données dans des langues que les outils ne comprennent pas encore</li>
</ul>
<p class="wp-block-paragraph">
<p class="wp-block-paragraph">La fondation invite également tous ceux qui partagent l’objectif de rendre l’IA plus utile, plus accessible et plus abordable à investir leurs ressources et leur expertise, et à faire entendre leur voix.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Nous pouvons mettre l’IA au service du bien commun. Mais cela ne se fera pas tout seul », écrit Bill Gates. « Cela nécessite un engagement délibéré et spécifique de la part des décideurs politiques et des entreprises qui développent cette technologie : il faut mesurer le succès non seulement à l’aune de ce que l’IA peut apporter aux utilisateurs les plus rentables, mais aussi à celle de ce qu’elle peut apporter aux personnes qui ont le plus à y gagner. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour consulter le rapport «<strong> Goalkeepers </strong>» 2026, rendez-vous sur: <a href="http://www.gatesfoundation.org/goalkeepers/report/2026-report/">www.gatesfoundation.org/goalkeepers/report/2026-report/</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://6m7wsbqab.cc.rs6.net/tn.jsp?f=001h2Rch_VhPwE6z4DtSrp4eNwTvVe3k_Jt0t9slXREXPQn4Jsa1gkXl9XLsW8mJxUn69AAWyhtuOM2oKr4koAfyloWNSER6nNK9jaV0f9FnHpz-HR2WA0cr_zGYOw8RB7wZ8SiyQRvpXvhSrNJj4-vNUwPDNT0jrhn32hyVTDF-q8=&amp;c=wFgDWSdm6APMHuJyXJNl4xIE5wbzt1Ok8cxv0DIX3bg17W6BEWV2PQ==&amp;ch=WW08KUKsKlpi3aBPdhWDKaW004zdR2vFk86_Qn4wcIWTPnDvUT7Ybw==" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour</em> <em>Gates Foundation</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de la Fondation Gates<br /></strong>Animée par la conviction que chaque vie a la même valeur, la Fondation Gates œuvre pour aider chacun à mener une vie saine et épanouissante. Dans les pays en développement, nous collaborons avec des partenaires afin de mettre en place des solutions efficaces permettant aux populations de prendre leur avenir en main et de réaliser pleinement leur potentiel. Aux États-Unis, nous veillons à ce que chacun, en particulier les plus démunis, ait accès aux opportunités nécessaires pour réussir à l’école et dans la vie. Basée à Seattle, dans l’État de Washington, la fondation est dirigée par son PDG, Mark Suzman, sous la supervision de Bill Gates et d’un conseil d’administration.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de « Goalkeepers »<br /></strong>« Goalkeepers » est la campagne lancée par la Fondation pour accélérer les progrès vers la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). En partageant, à travers un rapport annuel, les témoignages et les données qui sous-tendent les ODD, la Fondation Gates espère inspirer une nouvelle génération de leaders : les «Goalkeepers», qui sensibilisent le public aux progrès accomplis, demandent des comptes à leurs dirigeants et encouragent les actions visant à atteindre ces objectifs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dossier de presse : <a href="https://www.gatesfoundation.org/ideas/media-center/gk-2026-press-kit">https://www.gatesfoundation.org/ideas/media-center/gk-2026-press-kit</a></p>
<p class="wp-block-paragraph">Rapport sur les Goalkeepers : <a href="http://www.gatesfoundation.org/report/2026-report/">www.gatesfoundation.org/report/2026-report/</a></p>
<p>The post <a href="https://africanmediaagency.com/la-fondation-gates-sengage-a-investir-1-milliard-de-dollars-americains-pour-contribuer-a-la-conception-et-au-deploiement-dune-ia-au-service-de-lequite-afin-dameliorer-la-sante-et-del/?lang=fr">La Fondation Gates s’engage à investir 1 milliard de dollars américains pour contribuer à la conception et au deploiement d’une IA au service de l’équité, afin d’améliorer la santé et d’élargir les perspectives</a> appeared first on <a href="https://africanmediaagency.com/?lang=fr">African Media Agency</a>.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NIGCOMSAT commande à Thales Alenia Space un satellite de télécommunication géostationnaire</title>
		<link>https://farafinanews.com/nigcomsat-commande-a-thales-alenia-space-un-satellite-de-telecommunication-geostationnaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 02:03:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[#NIGCOMSAT]]></category>
		<category><![CDATA[#satellitetélécommunication]]></category>
		<category><![CDATA[#ThalesAleniaSpace]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/nigcomsat-commande-a-thales-alenia-space-un-satellite-de-telecommunication-geostationnaire/</guid>

					<description><![CDATA[CANNES, France, 14 Septembre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Thales Alenia Space, société conjointe entre Thales (67%) et Leonardo (33 %), a signé un contrat avec la société publique nigériane NIGCOMSAT Ltd en vue de développer un nouveau satellite de télécommunications qui opérera depuis l’orbite géostationnaire. Baptisé NigComSat-2A, ce satellite participera au renforcement de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"></figure>
<p class="wp-block-paragraph">CANNES, France, 14 Septembre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Thales Alenia Space, société conjointe entre Thales (67%) et Leonardo (33 %), a signé un contrat avec la société publique nigériane NIGCOMSAT Ltd en vue de développer un nouveau satellite de télécommunications qui opérera depuis l’orbite géostationnaire.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Baptisé NigComSat-2A, ce satellite participera au renforcement de la connectivité numérique en Afrique. Il fournira des services de télécommunications fiables et sécurisés, notamment une diffusion télévisuelle de haute qualité, un accès Internet rapide et stable, y compris dans les zones reculées, ainsi que des applications numériques modernes telles que les appels vocaux et le streaming.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le satellite permettra également d’élargir l’accès aux services numériques dans les communautés mal desservies et isolées, tout en répondant aux besoins croissants de connectivité des foyers, des entreprises, des institutions publiques et des industries africaines.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En améliorant l’accès à une infrastructure fiable de communication et de haut débit, NigComSat2A contribuera à une plus grande inclusion numérique, à des opportunités économiques accrues, au partage des connaissances et à l’accès à l’information à travers le continent.</p>
<p class="wp-block-paragraph">D’une masse au lancement de près de 4 tonnes, NigComSat-2A couvrira une zone géographique s’étendant de l’Afrique de l’Ouest et Centrale jusqu’à l’Afrique Australe. Ce satellite apportera davantage de flexibilité et de résilience aux infrastructures de communication africaines, soutenant ainsi l’économie numérique du continent, qui est en pleine expansion, tout en répondant à la demande croissante de connectivité dans les zones où les réseaux terrestres restent limités ou difficiles à déployer.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Avec une durée de vie opérationnelle en orbite estimée à plus de 15 ans, NigComSat-2A sera basé sur la plateforme Spacebus B2 de Thales Alenia Space, qui est également responsable de la réalisation du satellite.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« La signature de ce contrat marque une étape décisive dans la transformation numérique du Nigéria. » a déclaré Nkechi Jane Egerton-Idehen, Directrice Générale et PDG de NIGCOMSAT. « NigComSat-2A permettra non seulement de renforcer les capacités de notre pays en matière de communication par satellite, mais aussi d’élargir l’accès à un haut débit et des services numériques fiables pour des millions d’Africains, en particulier dans les communautés mal desservies et isolées. Ce projet illustre l’engagement de NIGCOMSAT à favoriser la connectivité, l’innovation et à soutenir la croissance économique sur l’ensemble du continent. Nous sommes fiers de nous associer à Thales Alenia Space pour développer un satellite qui contribuera à façonner l’avenir numérique de l’Afrique. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Je tiens à remercier NIGCOMSAT pour sa confiance envers notre entreprise », a déclaré Hervé Derrey, Président-directeur général de Thales Alenia Space. « Le satellite géostationnaire NigComSat-2A permettra à NIGCOMSAT de renforcer sa position concurrentielle en fournissant des services fiables et de haute qualité qui répondent à la demande croissante en matière de connectivité et de contenus numériques à l’échelle mondiale. Cette annonce met également en exergue le succès de notre ligne de produit Spacebus B2, réputée pour sa fiabilité, sa robustesse et son efficacité en termes de délais de mise sur le marché. »</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par</em> <a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour Thales</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de NIGCOMSAT Ltd</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">NIGCOMSAT Ltd (Nigerian Communications Satellite Limited) est une société à responsabilité limitée détenue par l’Etat, créée le <strong>4 avril 2006</strong>, sous l’égide du ministère fédéral des Communications, de l’Innovation et de l’Économie numérique. La société détient et exploite les satellites de télécommunications géostationnaires du Nigéria, dont <strong>NigComSat-1R</strong>, lancé en <strong>décembre 2011</strong>, le premier satellite du genre en Afrique subsaharienne.</p>
<p class="wp-block-paragraph">NIGCOMSAT propose des solutions satellitaires innovantes dans les bandes de fréquences <strong>C, Ku, Ka et L</strong>, offrant notamment les services suivants :</p>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>location de transpondeurs</strong> pour les diffuseurs et les opérateurs télécoms ;</li>
<li><strong>connectivité haut débit</strong> pour les zones mal desservies et isolées ;</li>
<li><strong>diffusion satellitaire</strong> pour la télévision et la radio.</li>
</ul>
<p class="wp-block-paragraph">NIGCOMSAT Ltd a son siège social à <strong>Abuja</strong>, au Nigéria, et dispose de bureaux à Lagos, Kaduna et Gombe. Sa mission est de fournir une connectivité fluide et des solutions de communication par satellite basées sur l’innovation. Sa vision est de devenir le premier fournisseur de solutions de communication par satellite au Nigéria et en Afrique.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>A PROPOS DE THALES ALENIA SPACE<br /></strong>Thales Alenia Space s’appuie sur une combinaison unique de compétences, d’expertise technologique et de capacités industrielles pour fournir des solutions innovantes dans les domaines des télécommunications, de la navigation, de l’observation de la Terre, de la défense, de l’exploration spatiale, des sciences et des infrastructures orbitales, en s’appuyant sur un savoir-faire éprouvé de plus de 50 ans. Les institutions, gouvernements et entreprises comptent sur Thales Alenia Space afin de concevoir et réaliser des systèmes satellitaires : pour géolocaliser et connecter les personnes et les objets à travers le monde ; observer notre Planète ; optimiser l’utilisation des ressources de la Terre, celles de notre Système solaire et découvrir les mystères de l’univers. A l’image de sa raison d’être « Space For Life », Thales Alenia Space a la conviction que l’espace apporte une nouvelle dimension à l’humanité pour bâtir une vie meilleure et durable sur Terre, comme au-delà. Société commune entre Thales (67 %) et Leonardo (33 %), Thales Alenia Space forme également la Space Alliance avec Telespazio afin de proposer une offre complète de solutions, incluant les services. Thales Alenia Space a réalisé un chiffre d’affaires de 2,36 milliards d’euros en 2025 et emploie plus de 8 000 personnes dans 7 pays, avec 14 sites en Europe. #spaceforlife. <a href="http://www.thalesaleniaspace.com/">www.thalesaleniaspace.com</a></p>
<p>The post <a href="https://africanmediaagency.com/nigcomsat-commande-a-thales-alenia-space-un-satellite-de-telecommunication-geostationnaire/?lang=fr">NIGCOMSAT commande à Thales Alenia Space un satellite de télécommunication géostationnaire</a> appeared first on <a href="https://africanmediaagency.com/?lang=fr">African Media Agency</a>.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Japon soutient l’alimentation scolaire et la prévention de la malnutrition au Tchad, avec 1,3 million de dollars</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-japon-soutient-lalimentation-scolaire-et-la-prevention-de-la-malnutrition-au-tchad-avec-13-million-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 02:02:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/le-japon-soutient-lalimentation-scolaire-et-la-prevention-de-la-malnutrition-au-tchad-avec-13-million-de-dollars/</guid>

					<description><![CDATA[ROME, Italie, 10 Septembre 2026-/African Media Agency(AMA)/ – Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) et le Gouvernement du Japon ont signé aujourd’hui un accord portant sur une contribution de 200 millions de yens japonais (JPY), soit l’équivalent de 1,3 million de dollars ou 706 millions de francs CFA (XAF), afin de fournir des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p class="wp-block-paragraph">ROME, Italie, 10 Septembre 2026-/African Media Agency(AMA)/ – Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) et le Gouvernement du Japon ont signé aujourd’hui un accord portant sur une contribution de 200 millions de yens japonais (JPY), soit l’équivalent de 1,3 million de dollars ou 706 millions de francs CFA (XAF), afin de fournir des repas scolaires et des services de prévention de la malnutrition aux communautés vivant dans des zones du Tchad touchées par l’insécurité alimentaire et les crises.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’accord a été signé à N’Djamena par Kentaro Minami, Ambassadeur du Japon auprès de la République du Tchad, et Jean-Noël Gentile, Représentant et Directeur pays du PAM au Tchad.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Le Gouvernement du Japon réaffirme son engagement à poser les bases d’un avenir meilleur pour le Tchad », a déclaré M. Minami. « Les enfants sont l’avenir du Tchad, et il est essentiel de veiller à ce qu’ils puissent étudier dans de meilleures conditions, en particulier les jeunes filles. Il est également important de soutenir les efforts du Tchad pour éradiquer la malnutrition. Agir aujourd’hui, c’est contribuer à bâtir un Tchad meilleur pour demain. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">La contribution du Japon permettra au PAM d’acheter 333 tonnes métriques de denrées alimentaires afin de venir en aide à 23 000 personnes. Quelque 16 400 écoliers bénéficieront de repas scolaires pendant six mois au cours de l’année scolaire 2026-2027, contribuant ainsi à améliorer leur état nutritionnel et à favoriser la fréquentation et le maintien à l’école, en particulier des filles. Cette contribution permettra également de fournir des services de prévention de la malnutrition à 6 700 enfants de moins de cinq ans, ainsi qu’aux femmes enceintes et allaitantes, tout en promouvant de bonnes pratiques d’alimentation et de nutrition.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Grâce au partenariat durable avec le peuple japonais, nous investissons dans l’avenir du Tchad en protégeant la santé des jeunes enfants et en favorisant l’accès à l’éducation pour les élèves les plus vulnérables », a déclaré M. Gentile. « En associant l’alimentation scolaire à d’autres interventions nutritionnelles, nous contribuons au développement du capital humain et au renforcement de la résilience des communautés à long terme. ». L’appui du Japon intervient alors que 3,5 millions de personnes au Tchad sont confrontées à une insécurité alimentaire sévère et que deux millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Tchad accueille également 1,5 million de réfugiés, dont près de 945 000 personnes ayant fui le conflit au Soudan depuis avril 2023. Le PAM a besoin d’environ 85 millions de dollars pour maintenir ses opérations entre septembre 2026 et février 2027 et atteindre son objectif d’assistance à 3,7 millions de personnes par an.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Distribué par <a href="https://africanmediaagency.com/">African Media Agency (AMA)</a> <em>pour le Programme Alimentaire Mondiale</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos du Programme Alimentaire Mondiale<br /></strong>Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) est la plus grande organisation humanitaire au monde. Il sauve des vies en situation d’urgence et utilise l’assistance alimentaire pour ouvrir la voie à la paix, à la stabilité et à la prospérité des populations qui se relèvent des conflits, des catastrophes et des effets des phénomènes météorologiques extrêmes.<br />Suivez-nous sur X (anciennement Twitter) : @WFP_Chad.</p>
<p>The post <a href="https://africanmediaagency.com/le-japon-soutient-lalimentation-scolaire-et-la-prevention-de-la-malnutrition-au-tchad-avec-13-million-de-dollars/?lang=fr">Le Japon soutient l’alimentation scolaire et la prévention de la malnutrition au Tchad, avec 1,3 million de dollars</a> appeared first on <a href="https://africanmediaagency.com/?lang=fr">African Media Agency</a>.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>OMOA Group renouvelle la certification PCI DSS de son centre OPS</title>
		<link>https://farafinanews.com/omoa-group-renouvelle-la-certification-pci-dss-de-son-centre-ops/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 02:02:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/omoa-group-renouvelle-la-certification-pci-dss-de-son-centre-ops/</guid>

					<description><![CDATA[Le centre de processing basé à Lomé obtient sa recertification PCI DSS 4.0.1, valable jusqu’en août 2027 ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 09 Septembre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – OMOA Group annonce le renouvellement de la certification PCI DSS de son centre de processing OPS (Operator Payment System), basé à Lomé, au Togo. L’audit a été conduit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Le centre de processing basé à Lomé obtient sa recertification PCI DSS 4.0.1, valable jusqu’en août 2027</em></p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576"src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2026/09/Certification-OMOA_page-0001.jpg" alt="" class="wp-image-119312" style="width:514px;height:auto" srcset="https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/Certification-OMOA_page-0001-1024x576.jpg 1024w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/Certification-OMOA_page-0001-768x432.jpg 768w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/Certification-OMOA_page-0001-300x169.jpg 300w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2026/09/Certification-OMOA_page-0001.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></figure>
<p class="wp-block-paragraph">ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 09 Septembre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – OMOA Group annonce le renouvellement de la certification PCI DSS de son centre de processing OPS (Operator Payment System), basé à Lomé, au Togo. L’audit a été conduit par ControlCase, organisme qualifié par le PCI Security Standards Council, dont le rapport de conformité a été émis le 28 août 2026. Cette nouvelle certification, conforme à la version 4.0.1 du standard PCI DSS, est valable jusqu’au 27 août 2027.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le standard PCI DSS (Payment Card Industry Data Security Standard) définit les exigences de sécurité applicables au traitement, au stockage et à la transmission des données de cartes bancaires. Pour OPS, ce renouvellement confirme la conformité de ses infrastructures aux protocoles les plus récents en matière de protection des données de paiement, dans un secteur où les exigences réglementaires et technologiques évoluent rapidement.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette étape s’inscrit dans la stratégie plus large d’OMOA Group visant à renforcer ses capacités de processing au service des banques et institutions financières africaines. Le groupe, présent dans onze pays du continent, positionne OPS comme un pilier technique de son offre ATMaaS (ATM as a Service), en particulier pour les enjeux de sécurité et de fiabilité opérationnelle qu’exige ce marché.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La direction du groupe met en avant l’implication quotidienne des équipes OPS dans le maintien de ces standards. Au-delà de l’aspect technique, cette étape démontre l’importance des femmes et des hommes qui garantissent, jour après jour, la disponibilité et la fiabilité de la plateforme.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>« Cette recertification confirme le travail rigoureux que nos équipes accomplissent chaque jour pour garantir la sécurité, la conformité et la fiabilité de notre plateforme de paiement. C’est une nouvelle étape dans notre ambition de renforcer les capacités de processing d’OMOA Group au service des banques et institutions financières africaines. »</em> a déclaré <strong>Bart Willems, Directeur Général du groupe OMOA</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Ce renouvellement intervient alors qu’OMOA Group poursuit le développement de son centre de processing OPS, avec l’ambition d’accompagner un nombre croissant de banques et d’institutions financières dans leurs besoins de paiement digital sur le continent. Le groupe entend maintenir ce niveau d’exigence à chaque cycle de certification à venir.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par </em><a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a><em> pour OMOA Groupe</em></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de OMOA Groupe<br /></strong>OMOA Group est, depuis plus de 25 ans, l’un des opérateurs intégrés de référence de la monétique en Afrique francophone de l’Ouest et du Centre. Le groupe accompagne ses clients sur l’ensemble de la chaîne de valeur du paiement, de l’installation et la maintenance des distributeurs automatiques de billets (GAB) à l’intégration de solutions logicielles, en passant par le traitement des transactions électroniques et la personnalisation des cartes de paiement. Présent dans onze pays d’Afrique et basé à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le groupe exploite un parc de plus de 3 000 GAB. Son centre de processing OPS (Operator Payment System), basé à Lomé, au Togo, assure le traitement sécurisé des transactions de paiement pour l’ensemble du groupe.</p>
<p>The post <a href="https://africanmediaagency.com/omoa-group-renouvelle-la-certification-pci-dss-de-son-centre-ops/?lang=fr">OMOA Group renouvelle la certification PCI DSS de son centre OPS</a> appeared first on <a href="https://africanmediaagency.com/?lang=fr">African Media Agency</a>.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Ghana doit s’allier à l’Afrique francophone : Utiliser les actifs numériques et la communication stratégique pour l’unité et la croissance</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-ghana-doit-sallier-a-lafrique-francophone-utiliser-les-actifs-numeriques-et-la-communication-strategique-pour-lunite-et-la-croissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 02:02:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AMA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://farafinanews.com/le-ghana-doit-sallier-a-lafrique-francophone-utiliser-les-actifs-numeriques-et-la-communication-strategique-pour-lunite-et-la-croissance/</guid>

					<description><![CDATA[Auteurs : Peter Frimpong Manso &#38; Angela Akua Asante ACCRA, GHANA, 07 Septembre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Sur le continent africain, des barrières invisibles freinent notre prospérité commune. Il ne s’agit pas seulement d’infrastructures physiques, mais d’une double rupture : d’une part, des systèmes de paiement incompatibles ; d’autre part, une barrière linguistique (principalement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Auteurs : Peter Frimpong Manso &amp; Angela Akua Asante</em></p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"></figure>
<p class="wp-block-paragraph">ACCRA, GHANA, 07 Septembre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Sur le continent africain, des barrières invisibles freinent notre prospérité commune. Il ne s’agit pas seulement d’infrastructures physiques, mais d’une double rupture : d’une part, des systèmes de paiement incompatibles ; d’autre part, une barrière linguistique (principalement entre l’anglais et le français) qui isole les partenaires commerciaux potentiels.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans le domaine du commerce et de la stratégie de haut niveau, nous appelons cela le problème de l’Afrique qui <strong>« ne se parle pas »</strong>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Considérons les frictions auxquelles est confronté un commerçant ghanéen achetant des textiles à Lomé (Togo), des intrants agricoles à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) ou des appareils électroniques à Abidjan (Côte d’Ivoire). Malgré la contiguïté géographique, l’exécution d’un paiement transfrontalier entre le Cedi ghanéen (GHS) et le franc CFA d’Afrique de l’Ouest (XOF) oblige fréquemment les banques locales à acheminer les transactions par l’intermédiaire de banques correspondantes étrangères en Europe ou en Amérique du Nord en utilisant des dollars américains ou des euros. Ce circuit traditionnel <strong>épuise</strong> les réserves de change, <strong>ajoute</strong> <a href="https://www.xtransfer.com/knowledge-hub/69e82e4146af45619feeeb9c?utm_source=seo_knowledge_hub#:~:text=The%20most%20significant,global%20payment%20settlements."><strong>2 % à 5 % de frais de friction</strong></a>, et <strong>retarde</strong> le règlement final pendant des jours, voire des semaines.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, une barrière culturelle et linguistique aggrave ces retards financiers. Lorsque les entrepreneurs ghanéens et les chefs d’entreprise d’Afrique de l’Ouest francophone ne peuvent pas converser directement ou accéder à des plateformes médiatiques communes, le commerce reste lent ou, au mieux, transactionnel plutôt que stratégique et évolutif.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Alors, que perd le Ghana en ne dialoguant pas avec ses voisins francophones ? Et que perdent les pays africains en ne communiquant pas entre eux ? En un seul mot : « Beaucoup !»</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le statu quo</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Perte de parts de marché au sein de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf):</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Actuellement, le commerce intra-africain représente entre <a href="https://www.afdb.org/en/news-and-events/press-releases/african-development-bank-afcfta-secretariat-and-africa50-unite-unlock-34-trillion-continental-market-through-strategic-infrastructure-development-86228#:~:text=Currently%2C%20intra-African%20trade%20accounts%20for%20just%2015%E2%80%9318%25%20of%20total%20African%20trade">15 % et 18 % du volume total du continent</a>, soit des milliards de dollars d’opportunités non saisies. À titre de comparaison, alors que jusqu’à 85 % du commerce africain s’effectue en dehors des frontières de l’Afrique, <em>« le commerce intra-régional est de 68 % pour l’Europe, 59 % pour l’Asie et 30 % pour l’Amérique du Nord »</em>, selon un rapport du <a href="https://www.instagram.com/reel/DYRqTZWv49i/"><strong>Centre du commerce international </strong></a>publié en mai 2026.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cet organisme conjoint des Nations Unies et de l’OMC a cité <em>« la complexité des règles commerciales, l’accès limité au financement et le manque d’informations sur les opportunités de marché dans les autres pays africains »</em> comme les trois principaux facteurs expliquant le faible volume des échanges intra-régionaux en Afrique.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Épuisement des liquidités en devises étrangères :</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Selon les <a href="https://www.afreximbank.com/afreximbank-africa-trade-report-shows-africa-can-turn-geopolitical-distruptions-into-long-term-growth-opportunity/#:~:text=The%20report%20further,and%20industrial%20potential."><strong>données 2026 d’Afreximbank</strong></a>, le déficit de financement du commerce en Afrique se maintient à environ 74 milliards de dollars par an. En effet, alors que les banques correspondantes mondiales rompent leurs liens avec l’Afrique en raison de la réduction des risques, des coûts de conformité élevés et du durcissement des réglementations mondiales, nos banques manquent de devises étrangères pour traiter les paiements. Cela crée un <strong>déficit de financement du commerce de 74 milliards de dollars</strong>, responsable du rejet d’environ 37 % des demandes de financement des entreprises.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour le Ghana en particulier, le fait d’opérer dans une bulle anglophone au sein d’une région d’Afrique de l’Ouest francophone amplifie cette crise des devises. Au lieu de régler directement leurs comptes avec des voisins immédiats comme le Togo ou la Côte d’Ivoire (du GHS au XOF), les commerçants ghanéens sont contraints à une boucle de triple conversion coûteuse (du GHS à l’USD puis au XOF). Cette dépendance vis-à-vis des devises étrangères épuise les précieux dollars, exclut les entreprises de la liquidité de leurs voisins et contraint les PME à se tourner vers des circuits informels et risqués.</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><figcaption class="wp-element-caption"><em>Peter Frimpong Manso est le fondateur de ProMark Elite Ltd, organisateur du Digital Assets Summit Africa (DASA).</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Isolement économique :</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">Géographiquement, le Ghana est entouré de voisins francophones ; économiquement, il reste isolé sur une île anglophone.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’absence de liens directs, tant politiques que médiatiques et technologiques, avec des marchés comme le Togo, la Côte d’Ivoire et le Sénégal oblige les entreprises ghanéennes à plafonner leur propre croissance.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Mais pourquoi laisser inexploitée une opportunité d’échelle régionale massive aux portes mêmes du Ghana, alors que les actifs numériques et les outils de communication stratégique bilingues et panafricains existent en tant que solutions ?</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une double solution : les actifs numériques et la communication stratégique à l’échelle régionale et continentale</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">La bonne approche consiste à construire simultanément deux structures : l’infrastructure financière pour un règlement instantané des transactions et les canaux de communication stratégique pour favoriser la compréhension et la confiance au-delà des frontières.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan financier, le Ghana a déjà pris l’initiative d’ouvrir la voie grâce à la loi historique sur les <a href="https://www.bog.gov.gh/news/press-release-passage-of-the-virtual-asset-service-providers-bill/"><strong>fournisseurs de services d’actifs virtuels de 2025 (loi 1154)</strong></a>, parallèlement aux cadres réglementaires établis par la <strong>Banque du Ghana</strong> et la <strong>SEC</strong>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les actifs numériques réglementés, les stablecoins et la tokenisation des actifs offrent un règlement transfrontalier quasi instantané, s’affranchissant totalement des contraintes liées aux devises et aux changes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, les changements de politique et les technologies développées à Accra ne peuvent pas générer de prospérité régionale s’ils restent isolés. Les rails financiers ne valent rien sans les ponts humains, culturels et linguistiques nécessaires pour intégrer nos partenaires francophones.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Impact pratique : L’avantage AMA</strong></p>
<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément pourquoi l’agence de relations publiques AMA (African Media Agency), basée à Abidjan, s’est engagée en tant que <a href="https://africanmediaagency.com/abidjan-based-pr-firm-african-media-agency-ama-unveiled-as-dasa-2026s-exclusive-pan-african-pr-partner/">partenaire exclusif de relations publiques panafricaines pour DASA 2026</a>. Forte de 12 années d’expérience dans la communication panafricaine, AMA possède une expertise reconnue dans ce domaine.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Depuis nos débuts à New York jusqu’à l’implantation de notre siège social à Abidjan, nous avons contribué à la transformation du paysage médiatique et technologique du continent.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Nous maîtrisons notre sujet. Ici, à Accra, nous savons que la prochaine phase de croissance économique du Ghana repose sur une intégration directe au sein de la région.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Au lieu de recourir à un jargon qui laisse les parties prenantes perplexes quant à la prochaine étape à franchir, et plutôt que des stratégies qui semblent exceptionnelles sur le papier mais s’avèrent difficiles à mettre en œuvre dans la réalité, AMA vous invite à passer au concret !</p>
<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ?</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img decoding="async" width="512" height="341"src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2026/09/angela-akua-asante-african-media-agency-ghana-country-lead-1.jpg" alt="" class="wp-image-119294" srcset="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2026/09/angela-akua-asante-african-media-agency-ghana-country-lead-1.jpg 512w, https://africanmediaagency.com/wp-content/uploads/2026/09/angela-akua-asante-african-media-agency-ghana-country-lead-1-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px"><figcaption class="wp-element-caption"><em>Angela Akua Asante est la responsable pays pour le Ghana et conseillère en communication stratégique à l’African Media Agency.</em></figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph">Pour<strong> les régulateurs et les décideurs politiques,</strong> s’appuyer sur AMA signifie qu’une législation progressiste comme la loi 1154 ne demeure pas un secret pour les anglophones. En collaboration avec la Banque du Ghana et les instances régionales, AMA est structurée pour faciliter des communications directes et bilingues sur les politiques publiques avec les homologues de l’UEMOA et de la BCEAO, transformant ainsi une politique locale en une dynamique régionale.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour <strong>les leaders de la fintech, les fondateurs et les investisseurs</strong>, cela signifie exporter la technologie d’Accra pour l’introduire de manière fluide à Abidjan, Dakar et au-delà, en instaurant la confiance et le discours adaptés au contexte local. Ces derniers sont indispensables pour favoriser une véritable adoption par les utilisateurs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Et pour <strong>les organismes sectoriels et les bâtisseurs de l’écosystème</strong>, cela implique de poursuivre un dialogue transfrontalier continu, où AMA active ses réseaux, tels que la <strong>Hyver Organization</strong> et ses 27 universités africaines membres, afin de stimuler la recherche conjointe, l’échange de connaissances et l’inclusion des jeunes par-delà les frontières.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Alors que DASA 2026 se tiendra les 16 et 17 septembre, AMA est prête à transformer la communication stratégique du Ghana, d’un outil passif, en un vecteur commercial intra-continental des plus efficaces.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><em>Distribué par </em><a href="https://www.africanmediaagency.com/" target="_blank" rel="noopener">African Media Agency (AMA)</a><em> pour DASA</em></p>
<p>The post <a href="https://africanmediaagency.com/le-ghana-doit-sallier-a-lafrique-francophone-utiliser-les-actifs-numeriques-et-la-communication-strategique-pour-lunite-et-la-croissance/?lang=fr">Le Ghana doit s’allier à l’Afrique francophone : Utiliser les actifs numériques et la communication stratégique pour l’unité et la croissance</a> appeared first on <a href="https://africanmediaagency.com/?lang=fr">African Media Agency</a>.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
